Des annonces réalistes et/ou farfelues. Certaines d'entre elles ont valu à l'auteur de se faire virer du site des petites annonces de l'intranet d'une grande banque.
La boîte aux lettres déborde, je vais pouvoir me confectionner un collier artisanal guatémaltèque avec les trombones des timbres (voir hier). Rien de tel qu'une solution de l'énigme en image. L'auteur est, vous vous en doutiez, le gamin. Le matériau utilisé était deux, donc les matériaux utilisés furent : deux mini potirons pour les yeux et des queues (le côté où il y a des cheveux) de poireaux pour la chevelure et la barbe. A mon avis le gamin a du faire les poubelles car je ne cuisine pas le poireau. Il paraît que le poireau est diurétique, rien qu'au regard. J'ai déjà essayé de regarder un poireau droit dans les yeux chez Champion mais je n'ai pas trouvé ses yeux. Avec une pomme de terre c'est facile, elle a des yeux partout. Quand une pomme de terre recule elle n'a pas besoin de rétroviseur. La preuve c'est qu'on a jamais vu une pomme de terre avec des rétroviseurs. En plus, un poireau c'est con, la tête est en bas. Ou alors il a chaussé des après-ski ! Bref, félicitation à celles et ceux qui ont trouvé les solutions.
Incroyable : jeudi dernier, malgré sa célérité, sa promptitude, ses neurones hyperactifs ce n'est pas Rafaël, du célèbre blog http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be (à lire tous les jours mais surtout les jeudis, les jours des énigmes) qui a trouvé la solution mais Maurice, dit Chacha, aidé, je suppose, par sa charmante Titine, qui a trouvé la solution (voir les 12 et 13 novembre 2009 dans la colonne Archive, à droite en entrant). Chacha a créé un famaux blog : http://regimemaigrir.skynetblogs.be . Cadeau, Maurice :
Revenons à l'énigme du jour : voici une statue d'un dieu grec (admirez au passage les détails de la barbe). La question est double :
- Qui en est l'auteur ?
- Quel est le principal matériau utilisé ?
Post-it crom' : Si vous envoyez votre réponse par lettre en y mettant une enveloppe déjà timbrée, attachez le timbre avec un trombone s'il vous plait. Si vous le collez je dois allez chez la voisine de palier pour le décoller vu que je ne dispose pas d'un fer à vapeur. Merci.
" Papa, tu manges quoi ? ". " Des croquettes aux crevettes grises sur coulis de tomate et sa garniture, gamin ". " C'est bon, papa ? ". " Heuuu, oui, gamin. Mais il manque le vélo ". " Le vélo ? Pour faire quoi, papa ? ". " Gamin, vas en cuisine demander un vélo ". " " Et je dis quoi, papa ? ". " Tu dis que ton papa a besoin d'un vélo, gamin. C'est simple, non ? ". " " Et si on me demande pourquoi, papa, je dis quoi ? ". " Tu dis que ton papa a besoin d'un vélo pour aller d'une crevette grise à l'autre parce qu'il n'en a trouvé que deux dans la première croquette ".
" Madame, madame ". " Oui, monsieur ". " Appelez-moi le chef ". " Dans le restaurant, monsieur, le chef c'est moi et je me fais un plaisir de servir personnellement mes clients ". " Vous, le chef ! Une femme chef ! Vous savez, je ne suis pas raciste, sauf envers les étrangers de Patchénou, mais une femme en cuisine, ça alors, dans un restaurant, on aura tout vu. Une femme, c'est une lessiveuse, une repasseuse, une su, pardon, je pense que ce n'est pas votre genre, mais pas un chef. Si, devant ses copines, pour raconter qu'elle a les couilles au cul pour engueuler son baiseur qui s'instruit en regardant le football à la télé ". " Monsieur, calmez-vous, parlez plus bas, asseyez-vous. Quel est le problème ? ". " Amenez-moi le martien, le petit bonhomme vert immigré de sa planète qui travaille dans votre cuisine ". " Quel bonhomme vert, monsieur ? ". " Celui qui a des pellicules et qui en a mis plein mon assiette ". " Où ça, monsieur ? ". " Là, là, là, là, là, partout je vous dis ". " Mais, monsieur, c'est du persil finement hâché ". " Du persil ! Ah ! Heuuu ".
" Papa, papa, c'est ça que je veux ". " Gamin, je ne suis pas sûr que tu vas apprécier, c'est du chevreuil ". " Si, papa, c'est ça que je veux ". " Gamin, tu as vu, au milieu, ce n'est pas une marracas pour faire tchikitchik dans le restaurant en dansant le sioux autour des tables, c'est une poire cuite ". "M'en fiche, papa, c'est ça que je veux ". " Et du chevreuil, gamin, sais-tu ce que c'est ? Le chevreuil est un quadrupède à quatre pattes, de la famille des gibiers, qui vit dans les ". " M'en fiche, papa, c'est ça que je veux ". " Gamin, sois raisonnable, regarde le truc au dessus, la biloute molle, c'est un chicon, que les français appelent endive et les flamands ouite lûûûf et que tu n'as jamais mangé ". " M'en fiche, papa, c'est ça que je veux ". " M'enfin, gamin, pourquoi veux-tu manger ça ? ". " Parce qu'il y a des croquettes, papa, et toi tu n'en fais jamais ".
" Mange, gamin ". "Papa, j'aime pas le vert ". " C'est du citron vert. Mange, gamin ". " Papa, j'aime pas le rouge ". " C'est un petit morceau de pastèque. Mange, gamin ". " Papa, j'aime pas le vert ". " Gamin, tu l'as déjà dit. C'est du citron vert. ". " Non, papa, pas le vert d'en-haut, le vert d'en bas ". " Ce sont des rondelles de kiwi. Mange, gamin ". " Papa, j'aime pas le noir à gauche ". " C'est un quart de grain de raisin. Tu vas bouffer, oui ou merde ". " Papa, j'aime pas la bébète qui me regarde avec ses deux grands yeux noirs ". " Je suis sûr que ça va t'amuser parce que, ça, gamin, tu peux le bouffer avec tes doigts, avec le jus qui dégouline, faire des bagues avec les anneaux de la carapace, mettre discrètement les yeux dans l'assiette de ton voisin, le gros qui engloutit tout ". " Papa, j'aime pas ce qu'il y a au milieu de l'assiette ". " Gamin, si tu dis encore une fois j'aime pas je t'envoie relècher toutes les assiettes quand elles repartent en cuisine ". " Papa ". " Gamin, fais gaffe ". " Papa, j'aime beaucoup les raviolis que tu prépares à la maison ". " Heuuu ".
« Gamin, zut, tu as encore pissé à côté du pot ». « Mais, non, papa. Tu sais, papa, tu ne dois plus chanter le Petit Bonhomme en Mousse quand tu vas pisser. A mon avis tu n’as pas le bon rythme. Ou alors arrête de battre la mesure ». « Heuuu ».
En fait, ma voisine de palier, dans un jour de grâce, m'avait invité chez une de ses amies à une démonstration Tupperware. C'est de la faute à la démonstratrice qui a dit : " Prenez-le en main, monsieur, c'est du solide, vous en ferez bon usage pour conserver vos salades ". Je n'aurais pas du prendre le saladier en main, je ne sais pas m'en servir, je ne sais pas à quoi ça sert, un saladier. Alors j'ai improvisé. Je n'aurais pas du parce que la réponse à la question subsidaire d'hier est : c'est moi qui me suis fait viré de la démonstration.
Aujourd’hui, 11.11.09, à la Source à Soignies, de 8 à 18 heures, chaussée du Roeulx, grande brocante annuelle au profit de, vous l’avez deviné, la Source, école pour enfants handicapés. Facile à trouver. Venant de Mons, à l’entrée de Soignies, avant le virage et le pont sur le chemin de fer, prendre à droite, direction le Roeulx. Et paf, la Source est devant vous. Venant d’Enghien, de Ghislenghien, de Braine-le-Comte, de Tubize, continuez sur la grand-route en direction de Mons et, sur le pont sur le chemin de fer, portez-vous sur la bande de gauche, tournez à gauche et hop, au bout de la rue, la Source est devant vous. Sachez que la brocante est en partie à l’intérieur, dans les locaux de la Source, et en partie dans la cour intérieure, sous le vaste préau. Donc, vous serez couverts. J’y serai mais pas le gamin car je vends une montagne de brol avec lequel il ne joue plus : voitures miniatures à trois roues, goldorak sans tête, boîtes vides de raviolis pouvant servir de djembé, confettis deuxième main, chaussons deuxième pied, pot de yaourt déguisé en pot à crayons troisième gardienne, obus en cuivre deuxième guerre mondiale trouvé dans le parc communal. Non, je ne vends pas le bonzaï du balcon ni la reproduction de la Joconde réalisée par le gamin car j’adore la moustache qu’il a dessiné et qui me fait penser à madame Gonzales, la portugaise du troisième. Pour me trouver, c’est simple, le mot de passe est Biglodion : dites-le à chaque stand et vous finirez par me trouver.
« Baba ». « Oui, gabin ». « Bourguoi du barles gomme za, baba ? ». « Z’ai un rhube, gabin. 17 moussoirs remplis hier ». « T’as pas le ole, baba ? ». « Bourguoi, gabin ». « Rhube et ole ça fait rubéole, baba ». « Gabin, va acheter des moussoirs ». « En babier, baba ? ». « Non, hein, gabin, en babier, za droue et z’en ai blein les doigts ». « Prends ton papier cul triple épaisseur, parfumé à la lavande, papa ». « Laisse mon gul dranguile, gabin. D’ailleurs, ze n’en brendrai blus, du barvumé à la lavande ». « Pourquoi, papa ? ». « Za adire les abeilles, gabin ».
« C’est comique, hein, gamin ». « Quoi, papa ? ». « J’ai un collègue que tout le monde appelle Rosé alors qu’il est plutôt basané ». « Il s’appelle Roger, papa ? ». Non, gamin. Il s’appelle José mais sa mère est espagnole ». « Il vient peut-être d’Anjou, papa ». « Oh, gamin, celle-là tu aurais du la laisser à Rafaël pour ses commentaires ».
« Papa, il y a plein de petits vieux dans notre rue. C’est chiant, ils ne marchent pas vite ». « Gamin, il ne faut pas rire des petits vieux. Ils sont plus malins qu’on ne pense. Tu vois le nouveau magasin qui s’installe près du coin ? ». « Ben, oui, papa, il est vide ». « Et bien, gamin, hier, les deux gérants étaient en train d’installer les étagères, vides, bien sûr. Et un des gérants dit à l’autre : Tu vas voir, il y a sûrement un petit vieux qui va entrer et demander ce qu’on vend ». « Et alors, papa ? ». « Effectivement, un petit vieux est entré et a demandé : Vous vendez quoi, ici ? ». « Et alors, papa ? ». « Le gérant a répondu : Des trous du cul ». « Bien dit, hein, papa ». « Mais non, gamin, voyons, un peu de respect ». « Et il a fait quoi, papa, le petit vieux ». « Il a répondu aux deux gérants qui rigolaient : Et bien, ça marche votre boutique. Je vois qu’il ne vous en reste plus que deux ».
« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, le weekend des 21 et 22 novembre 2009, c’est Opération Portes Ouvertes dans soixante piscines. On y va ? ». « Impossible, gamin ». « Tu ne seras pas obligé de nager et je ne serai pas obligé d’appeler les sauveteurs. J’ai envie d’aller nager, papa ». « Impossible, gamin. Je sais bien que je ne sais pas nager, inutile de me le rappeler ». « Mais, papa, il y a une pataugeoire, tu ne saurais pas te noyer ». « Impossible, gamin ». « Mais pourquoi, papa ? ». « Quelles dates as-tu dit, gamin ? ». « Les 21 et 22, c’est dans quinze jours, papa ». « Impossible, gamin ». « Mais pourquoi, papa. J’ai regardé dans ton agenda, tu n’as rien prévu ce weekend-là ». « Je sais, gamin, mais il me reste quinze jours pour trouver ».
Merci Chacha, de Titine et Chacha, mes potes de Chiny. Voici ce qu'il m'a envoyé avant de demander, ainsi qu'à d'autres blogueurs, que je ne lui envoie plus de mails parce que, mardi, il a subi une intervention chirurgicale et devra rester à l'hosto une dizaine de jours. Il a également écrit qu'il sera possible d'avoir des nouvelles via facebook. Là, Chacha s'appelle Verstraeten Maurice. Je suivrais tes " aventures " car tu mérites de t'en sortir, plus grand, plus fort, plus maigre et, surtout, plus en santé, pour ton bonheur et celui de Titine. Si, selon l'image que Chacha a envoyé, je suis recherché pour avoir bu sa bière, c'est parce qu'il carbure (carburait ?) à l'Orval et que j'ai failli dévaliser sa cave lors de mon agréable séjour dans sa chambre d'hôte à Chiny. Titine, gros bisous à toi pour ta gentillesse et notre meilleur bonjour à Chacha pour son amitié.
" Gamin ". " Oui papa ". " Ton nounours s'est acheté un yacht ". " Oufti, papa, mon nounours, dans un yacht. A Cannes, je suppose ". " Désolé de te décevoir, gamin, mais c'était dans le parc communal, sur la pelouse, près du kiosque, sur la place en face de la gare. Ton nounours, on aurait dit que c'était un chef ". "Et son yacht, papa, il était comment ? " " Une barquette à poulet rôti de chez Carrefour, gamin ".
« Gamin, regarde, je suis invité donneur à l’apéritif du dimanche 29 novembre 2009, à Mouscron, au home Vandevelde, avenue Royale 5 (accès via la rue Victor Carne, voir sur Mappy ou sur Michelin), à partir de 11 heures ». « Si tu y vas, papa, tu y fais quoi ? ». « Gamin, je te dis que je suis invité donneur donc je vais donner ». « Tu vas donner quoi, papa ? ». « Des sous, gamin. A la tombola où tous les billets gagnent ». « Papa, le sac isothermique avec la tirette qui te sers à ramener des congelés pas dégelés, c’est là que tu l’as eu ? ». « Oui, gamin, pour presque rien. Et aussi le truc rose, aussi avec une tirette et un miroir à l’intérieur que je n’aurais jamais osé utiliser au bureau et que je t’ai donné pour que tu l’offres à ton amoureuse, ça vient de là aussi. Au fait, gamin, à qui as-tu donné ce sac à maquillage ? ». « Ma vie privée ne te regarde pas, papa ». « Gamin, dis-moi au moins le prénom de sa maman, hein, gamin, entre père et fils, on se dit tout, non ? ». « Non ». « Gamin, elle est blonde ? Rousse ? Brune ? ». « Papa, ma vie privée ne te regarde pas, point à la ligne ». « ? ». « Papa, houhou, tu disais tout à tes parents, toi ? ». « Bien sûr que non, hein, gamin. Moi pas con ». « Moi pas con non plus, papa ». « Mais je disais tout à mes grands-parents, gamin ». « Moi aussi, papa ». « Ah bon ! Ces sauvages primitifs en savent plus que moi ». « Papa, pourquoi veux-tu aller à Mouscron le 29 novembre ? ». « Gamin, c’est Rafaël, de http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be qui est le Président de cette association ». « Le type qui, le 29 octobre, a demandé sur son blog comment faire quatre triangles les mêmes avec six allumettes et que c’est moi qui t’ai donné la solution de la pyramide ? ». « Gamin, on ne dit pas le type, on dit le Monsieur ». « Oui papa, le Monsieur. Mais c’est quand même moi qui ai trouvé, hein, papa ». « Heuuu »
L'énigme n'a que trop duré. Pourtant, tout qui a acheté une machine à café de marque senseo a reçu, en cadeau dans l'emballage, un masque d'Halloween et un casque de protection pour pratiquer le kayak, d'abord dans le salon en entraînement, puis en rivière. Faut pas jeter les emballages trop vite. A bon entendu, saleur.
Si vous n'avez pas osé répondre hier par peur du ridicule de votre réponse, essayez aujourd'hui. Voici le deuxième indice, l'indice principal. Chaque année sur les plages sablonneuses, pour débarasser les parents de leurs bambins, il y a des concours de château-fort. C'est con, parce que, sauf si la mère est célibataire, c'est le père qui s'y colle. Lui, qui était heureux de prendre des vacances pour faire une pause dans le jardin, se retrouve avec une autre pelle en train de creuser le sable mou pour arriver à la couche de sable dur. Quand il y arrive, parce qu'à la mer il y a la pelle du large mais aussi la pelle du bar, pendant que sa tendre et chère suce un eskimo glacé comme lui ne l'a jamais été, il est distrait par une plus jeune et mieux roulée que sa chère et tendre qui a subi une maternité et, hop, le sable atterri dans la tronche du bambin. Drame. Le petit, de peur, a chié dans son froc estampillé pampers pendant que sa mère continue à sucer. Que va faire le papa ? A sa place je donnerais de grands coups de pied dans le château-fort en criant merde, merde, merde parce que mon pied a fait la rencontre d'un morceau de coquillage pointu et que ça pique. Un bambin qui chiale parce qu'il ne voit plus rien, un père qui sautille en criant ouille ouille ouille et une mère qui suce, quelles belles vacances. Ceci n'était pas un un indice. Le deuxième indice est la photo.
Coucou, où suis-je ? Et, surtout, qu'est-ce donc ?
Demain il y aura un autre indice.
Je vous vois tous dans ma webcam. Je vois des hommes en pyjama qui se grattent machinalement les couiiles en ayant l'air de réfléchir. Trop tard, mon vieux, je t'ai vu. Je vois des nanas, déjà fardées, en nuisettes molletonnées griffées Damart thermolactyl. Faufra aller se coiffer, hein.
"Allo, maman ". " Je t'ai reconnu parce que tu as dit maman, fils indigne. Hé, tu te prends pour Zorro maintenant, tu as un numéro masqué ? ". " C'est parce que j'appelle de mon portable (gsm en Belgique, cellulaire au Canada), maman. Nous sommes mercredi 28 octobre et dimanche c'est la Toussaint Je suis chez Aldi et il y a des chrysanthèmes, des gros, à 6,95 euros, des moyens à 4,95 euros et des plus petits mais tout aussi jolis à 2,95. Que choisis-tu, maman ? ". " Si c'est pour mettre un chrysanthème sur ton balcon au cinquième, n'achète rien du tout, tu vas encore blesser un passant quand tu vas l'arroser ". " Mais, maman, ce n'est pas pour le balcon, c'est pour toi ". " Ah bon. Et que comptes-tu faire avec ces chrysanthèmes ? Les enfourner dans ma boîte aux lettres ? ". " Mais non, maman. C'est pour ta tombe ". " Mais je ne suis pas encore morte, idiot ". " Heuuu ".
« Vous arrivez au troisième palier. En ce moment, vous pouvez empocher 500 euros, faire appel à l’équipe, appeler un ami ou continuer ». « Je continue, c’est mon dernier mot ». « Vous êtes sûr ? ». « Si je te le dis, bouffi, c’est que j’en suis sûr ». « Vous êtes prêt pour le troisième palier ? ». « C’est plus haut, je sais, mais je dois y arriver ». « Voici la question. Petit A : Coincoin. Petit B : Meumeuh. Petit C : Proutproute. Petit D : Mioumiou. Voulez-vous que je vous rappelle la question ? ». « Non, non, la question ne me gêne pas. C’est la réponse qui me fait chier ». « Je vous rappelle que vous êtes sur antenne ». « Et moi je vous rappelle que j’ai déjà atteint le premier palier, que je suis arrivé péniblement au deuxième palier, que je suis en train de gravir les marches qui me mènent au troisième palier, que la poignée du sac que je tiens à la main gauche est en train de lâcher et que si ce n’est pas la poignée qui lâche c’est moi qui vais la lâcher ». « Biloudionne ! Tou parle tout chol, tou choliloque, tou rouchpète pach’que l’achencheur il est en réparachionne ». « Gonzales, monsieur Gonzalez, vous êtes mon sauveur portugais. Aidez-moi ». « Yé tout entendou, Biloudionne, yé souis la même émichion à la télévichion ». « Monsieur Gonzales, je sais qu’avec vous je peux faire appel à un ami ». « Biloudionne, yé vous diche tout. La bonne ch’est la pétite Bé, meumeuh ». « Heuuu ».
" Alors, ce weekend, gamin, il s'est bien passé ? ". " Oui, papa ". " Oui mais quoi, gamin ? ". " Oui, papa, s'il te plait ". " Gamin, je te demande si tu t'es bien amusé ". " Oui, papa ". " Gamin, ta réponse n'est pas suffisante ". " Oui, papa, s'il te plait ". " Gamin, arrête de tripoter ta console de jeu quand je te parle ". "Oui, papa ". " Alors tu m'en dis plus, gamin ". " Oui, papa, s'il te plait ". " Gamin, si tu ne veux pas voir le spectacle du suicide assisté d'un console de jeu depuis le balcon du cinquième étage, tu as intérêt à me dire ce que tu as fait ce weekend ". " Non, papa ". " Je te la rendrai quand tu m'auras dit ne fut-ce qu'une seule chose à propos de ton weekend ". " Et bien, j'ai appris la différence entre un rouquin et un requin ". " La quoi ? ". " La différence entre un rouquin et un requin, papa ". " Ah bon ! Qui t'a appris ça ? ". " C'est madame Marie-Ange, la maman de Samuel et de Yohan, papa ". " La différence entre un rouquin et un requin, ça alors. Laisse-moi chercher, gamin, ne me dis pas la réponse tout de suite. Je suis sûr que je vais trouver. Je dois trouver. Je vais peut-être trouver. Je ne trouve pas, gamin ". " Si je te donne la réponse tu me rends ma console de jeu, papa ? ". " Promis, juré, gamin ". " Le rouquin a les cheveux de son père et le requin a les dents de sa mère ". " Heuuu ".
" Papa, oh, tu as changé de montre ". " Gamin, sache que ton père est un malin. Il a une montre avec l'heure d'été et une montre avec l'heure d'hiver. Comme ça, pas de problème lors du changement d'heure, il suffit de changer de montre ". " Papa, à la cuisine, c'est une horloge de cuisine d'été ou une horloge de cuisine d'hiver ? ". " Heuuu ".
" Allo, je suis bien au numéro des orphelins indignes ? ". " Maman, je t'ai reconnu. Quelle surprise, maman. Pourquoi me téléphone-tu ? ". " J'ai toujours ton enveloppe avec ton argent de poche pour la nouvelle année et, comme nous sommes presque fin octobre, je me demande ce que je vais en faire ". " Mais, maman, je t'ai dit que tu pouvais m'envoyer l'argent par la Poste ". " Pas de bisou, pas de sou, fils indigne. Il y a plus d'un an que tu es venu me voir ". " C'est pour ne pas te déranger, maman, je sais que tous les soirs tu joues au monopoly avec ton amie Lucienne ". " Cette vieille carcasse de Lucienne n'a rien à voir dans notre conversation. Dis plutôt que tu ne sais même plus si j'existe ". " Maman, ne dis pas de mal de Lucienne. Elle est sur facebook, Lucienne, avec son chat sur les genoux ". " J'espère que sur la photo on voit les poils de son chat qui volent partout, chez cette malpropre ". " Maman, je pourrais faire savoir tout ce que tu dis à Lucienne, via facebook ". "Fais-le, grand dadais, et ajoute que si je n'étais pas là pour les arroser, ses plantes ressembleraient à des salades cuites ". " Maman, j'ai l'impression que t'es disputée avec Lucienne ". " Ce n'est pas moi. C'est elle. Elle voulait qu'on joue à trois au monopoly, elle, moi et son chat. Et j'ai refusé ". " Et alors, maman ? ". "Je joue toute seule au monopoly, une fois pour moi, une fois pour le cactus de la cuisine. Je suis toute seule. Je n'ai plus de mari mais ça, un fainéant pareil, ça a été une délivrance ; je n'ai pas de fils digne du nom pour lui donner ses étrennes en octobre ; je n'ai pas de chat qui grimpe sur la table. J'ai un cactus. Si un jour j'écris un livres le titre sera Une vie pleine d'épines ". " Mais je pense à toi, maman, tous les jours. Depuis hier parce que j'ai acheté une décoration pour Halloween ". " Je vois ça d'ici, un énorme potiron court sur pattes pour me rappeler que je ne suis plus celle que j'étais? C'est ça, dis le, fils de fainéant ". "Heuuu, non, disons que, heuuu, non, maman, c'est un personnage haut en couleur ". " Tu m'intrigues, fils sans nom ". " Tu n'a qu'à sonner pour venir voir, maman, avec l'enveloppe. Je descendrai te montrer la chose sur le trottoir ".
Voici la photo du potiron proposé dans l'énigme d'hier dans sa position normale, c'est-à-dire allongé comme un naturiste sur la plage, le cul dans le sable et la queue en l'air. Les observateurs avertis auront constaté, sur la photo d'hier, l'absence de spores sur le champignon proposé. Or, pour les spores, l'important est de participer comme a dit monsieur Jacques de Coubertin un jour ou il avait trop bu parce que, maintenant, les spores c'est le pognon, le pognon, le pognon. C'est pour ça que je ne suis pas riche, je ne fais pas de spores. Bien sûr je dois produire des spermatozoîdes, naturellement, comme ça, sans chercher à le faire, bêtement, complètement bio, prêts à faire la course mais pas de spores ni de sponsor. Or, il faut faire des spores pour garder la santé. Et garder la santé pour faire des spores. C'est vicieux, ça. C'est ce qu'on appelle un cercle vicieux. Et, quand on tombe dans un cercle vicieux, il vaut mieux se cacher dans un coin (si ça ne fait pas tilt chez vous ce n'est pas grave : 1. relisez et 2. si pas d'effet allez dormir. Je suis bon prince. Puisqu'il s'agit de l'énigme d'hier, je signale qu'il n'y a pas de coin dans un cercle. OK, ça va, les spores cérébrales fonctionnent ?). Je sais que l'immensité des lecteurs avait pigé (douze) mais bon, il y en a un qui peine. Et la force d'une chaîne est égale à la force du maillon le plus faible. Parce que, connard, c'est le maillon le plus faible qui craque le premier.Craque nom di dju, que je puisse continuer normalement avec les autres. Au revoir, Lucien, fais un gros dodo. Soyons sérieux : je n'arrive pas à départager les vainqueurs de l'énigme parce que personne n'a répondu à la question Combien de réponses exactes recevrons-nous avant le cachet de la poste faisant fois. Je sais, j'ai oublié de mentionner cette question. Mais, avez-vous vu, vous, sur les pots de yaourt, sur les soupes en boîte, sur le thon au naturel vendus par trois, un concours dont la dernière question n'est pas : combien de réponses recevrons-nous avant la date de péremption de la saloperie que vous venez d'acheter. Veuillez m'excuser pour cet oubli.
C'est la période des champignons, surtout les "des bois". Personnellement je préfère les "de Paris", ça fait plus distingué. Pourtant je sais bien qu'il n'y a pas champignon à Paris, à part la mérule dans les appartements. Le champignon de Paris vient, certains, pas tous, de Vireux-Molhain dans les Ardennes françaises. Pour le comprendre il faut savoir que le CFV3V circule de Mariembourg à Treignes mais pas en hiver. Le CFV3V est le Chemin de Fer à Vapeur des 3 Vallées. Il emprunte une partie de la très ancienne ligne internationale Paris-Bruxelles. Actuellement, la dernière gare belge est Treignes mais, après Treignes, il y a un très long tunnel qui débouche à Vireux-Molhain, en France. La France, au passé douteux, qui a rasé ses terrils, a donné en concession ce magnifique tunnel à un éleveur de champignons. C'est facile, dans un tunnel. Il y a le noir pour que le champignon "de Paris" soit bien blanc, la température constante et automnale et le bon degré d'humidité. Je lance un appel au monde entier : Sauvons un tunnel, ne mangeons plus de champignons "de Paris". Végétariens, unissons-nous, profitons des protéines de la viande saignante, refusons les champignons ayant vécu dans le noir, la température automnale et l'humidité. Capturons ces champignons artificiels. Rendons leur l'air libre, déposons-les délicatement sur leur habitat naturel, les bouses de vache. Et rendons à ce tunnel, témoin d'un passé industriel glorieux, sa vocation transfrontalière. C'est la première fois que je m'étonne moi-même de ce que j'écris. Allez, hop, je continue tant ma muse s'amuse. Automobilistes, rejoignez-nous, ne poussez plus sur le champignon. Bon, ça suffit. Pour l'énigme d'aujourd'hui, j'aurais pu demander ce que signifient les 3V de CFV3V. Les 3 vallées sont celles de l'Eau blanche, l'Eau noire qui, se mêlant leurs eaux, forment la vallée du Viroin. Où ça ? A Viroinval bien sûr. Alors, pour l'énigme, puisque nous sommes dans les champignons, la question est : quel est le nom de celui-ci, découvert au hasard d'une promenade.
C'est la période des champignons, surtout les "des bois". Personnellement je préfère les "de Paris", ça fait plus distingué. Pourtant je sais bien qu'il n'y a pas champignon à Paris, à part la mérule dans les appartements. Le champignon de Paris vient, certains, pas tous, de Vireux-Molhain dans les Ardennes françaises. Pour le comprendre il faut savoir que le CFV3V circule de Mariembourg à Treignes mais pas en hiver. Le CFV3V est le Chemin de Fer à Vapeur des 3 Vallées. Il emprunte une partie de la très ancienne ligne internationale Paris-Bruxelles. Actuellement, la dernière gare belge est Treignes mais, après Treignes, il y a un très long tunnel qui débouche à Vireux-Molhain, en France. La France, au passé douteux, qui a rasé ses terrils, a donné en concession ce magnifique tunnel à un éleveur de champignons. C'est facile, dans un tunnel. Il y a le noir pour que le champignon "de Paris" soit bien blanc, la température constante et automnale et le bon degré d'humidité. Je lance un appel au monde entier : Sauvons un tunnel, ne mangeons plus de champignons "de Paris". Végétariens, unissons-nous, profitons des protéines de la viande saignante, refusons les champignons ayant vécu dans le noir, la température automnale et l'humidité. Capturons ces champignons artificiels. Rendons leur l'air libre, déposons-les délicatement sur leur habitat naturel, les bouses de vache. Et rendons à ce tunnel, témoin d'un passé industriel glorieux, sa vocation transfrontalière. C'est la première fois que je m'étonne moi-même de ce que j'écris. Allez, hop, je continue tant ma muse s'amuse. Automobilistes, rejoignez-nous, ne poussez plus sur le champignon. Bon, ça suffit. Pour l'énigme d'aujourd'hui, j'aurais pu demander ce que signifient les 3V de CFV3V. Les 3 vallées sont celles de l'Eau blanche, l'Eau noire qui, se mêlant leurs eaux, forment la vallée du Viroin. Où ça ? A Viroinval bien sûr. Alors, pour l'énigme, puisque nous sommes dans les champignons, la question est : quel est le nom de celui-ci, découvert au hasard d'une promenade.