17/08/2008

Spécial Mimi

C'est Mimi qui, dans un commentaire récent sur mon blog, m'a remis en mémoire cette plaisante mélodie.

C'est les vacances, c'est la transhumance
Les vacanciers, c'est comme les fourmis
Ça se répand partout dans le pays
Plus ça va et plus ça s'enhardit
L'an dernier, j'en avais ben trouvé un dans mon lit, oui!

Le vacancier du mois d'août, c'est vraiment une race à part
C'est comme des hiboux avec leurs lunettes noires
Y se promènent quasiment nus
On voit plus de poil que de tissu
Moi je rigole quand y s'assoient dans mes gratte-culs.

Moi, je m’en fiche, dans ma cave au moins un

Pas de vacancière, pas de hibou

Ni  de chou, ni de caillou, ni de genou

Je suis sans lunettes noires

Par contre, les mains, c’est une autre histoire

Savons-nous les laver, à la mode, à la mode

Savons-nous nous les laver, à la mode de chez nous

Imaginons qu’une quidame passe dans ma cave

Si je lui mets la main aux fesses

La police scientifique va retrouver l’ADN

Des cloportes, des vers luisants, des araignées

Qui peuplent mon jardin au moins un

Dans la cave que je suis en train de ranger

Bruxelles a ses clandestins perchés sur des grues

J’ai les miens qui me chatouillent, qui me gratouillent

Qui me tripotent les genoux (tant pis pour la rime)

Comment sont-ils tombés aussi bas ?

Des clandestins au moins un !

Jamais le journal télévisé ne montrera des images, hein

Vais-je les remonter au cinquième ?

Là où vivent déjà Maurice, le poisson rouge

Kiki et Pipette, les hamsters du gamin

Non, ce n’est pas une animalerie, chez moi

Pourquoi suis-je tombé si bas ?

Mimi et son joli minois ?

Non, c’est à cause de l’ascenseur

Quand on pousse sur moins un

On a l’estomac qui remonte et

Quand la porte s’ouvre

Il n’y a plus qu’à ouvrir la porte en face

Si on a la clef, hé, hé, et moi je l’ai

Alors, le garçon d’ascenseur dit :

Moins un, rayons cloportes, vers luisants, araignées,

Vieux jouets, outils rouillés, coquilles de moules, photos de mariage,

Enigmes de Rafaël, planches à repasser avec un grand trou,

Anciennes bouteilles de vin. Ah, je les oubliais, celles-là

Excusez-moi, j’ai du travail

 C'est les vacances, c'est la transhumance
Les vacanciers, c'est comme les fourmis
Ça se répand partout dans le pays
Plus ça va et plus ça s'enhardit
L'an dernier, j'en avais ben trouvé un dans mon lit, oui!

 

Commentaires

Bonjour Claude.. Notre Mimi, elle n'a pas sont pareil, pour dénicher ou écrire de jolies choses...
Bon dimanche et à bientôt

Écrit par : Chadou | 17/08/2008

ben!!! oui, c'est joli y a de la rime! mais chez toi aussi c'est la transhumance, celle des petites bébêtes qui montent qui montent. moi je comprends un peu: voilà des bestioles qui sont passées et repassées sur des bouteilles qui fleuraient bon sa bourgogne sans jamais goûter, là elles ont l'occasion de te pomper direct dans les veines de ce divin nectar, tu m'étonnes qu'elles s'en donnent à coeur joie. bois de l'eau tu verras que tu auras moins de succés.
ah et puis si tu as quelques tuyaux sur les énigmes de Raf, je suis preneuse, histoire d'avoir l'air moins tarte avec mes réponses à la noix!
et puis pour le côté création qui est indispensable à ma survie un petit air qui me trotte dans la tête en te lisant sur la musique du petit vin blanc:

ah que c'est bon la gnole
quand des petites bébêtes
s'amusent à la crapette
sur mes tendre guiboles, tatatatatata!
le beaujolpif je l'aime
j'en ramenèrais bien au 5°mee
mais là-haut y' a les autres bêtes
qui pomp'raient les goutt'letteees
çà les rendrait dingos, maurice détest'rait l'eau
l'appart'ment serait un caboulot,oh! oh!

Écrit par : mimi | 17/08/2008

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