30/08/2010

Robert et le porno

« Salut, Robert ». « Salut ». « Tu as meilleure mine que mon crayon, tu sais ». « Tu n’as qu’à le tailler. Moi, je ne peux pas me tailler. Tu m’imagines, en ville, en pyjama, en charentaise, promenant un chien à quatre roues, haut de deux mètres et avec des espèces de gourdes transparentes en guise de boucle d’oreille ? ». « Oui, Robert, je t’imagine. Et j’imagine les passants cherchant partout où est la caméra cachée. C’est ça qui te manque le plus, Robert ? ». « Non, c’est le porno ». « Tu n’arrives pas à bander quand tu vois les infirmières ? ». « Dis, tu as vu la moyenne d’âge ? ». « Heuuu, oui. Avant, Robert, c’était quoi le porno pour toi ? ». « C’est au bureau, les sites spécialisés sur l’ordi en attendant un appel pour le remplacement d’une cartouche d’encre. Toi aussi, je suppose ». « Moi, jamais, Robert, le sexe virtuel ne m’intéresse pas. Quand je veux voir un vrai trou du cul je vais voir le chef ». « Arrête, je pisse de rire. Vas-y, mange mon repas du soir ». « Merci, Robert ».

Commentaires

Voilà qui amène une question :

QUI DEVRAIT ÊTRE CHEF ?

Voilà :

Quand le corps humain fut créé, toutes les parties voulaient être chef.

Le cerveau disait : « Puisque je commande tout et que je pense pour tout le monde, je devrait être chef. »

Les pieds disaient : « Puisque nous transportons le corps là où il le désire et lui permettons ainsi de faire ce que veut le cerveau, nous devrions être chef. »

Les mains disaient : « Puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l’argent pour entretenir le corps, nous devrions en être le chef. »

Et ainsi de suite pour le cœur, les yeux, les oreilles et les poumons.

Enfin, le trou du cul se fit entendre et demanda à être élu chef.

Les autres parties du corps éclatèrent de rire à l’idée qu’un trou du cul puisse être chef. Le trou du cul se mit en colère, se referma sur lui-même et refusa de fonctionner . Bientôt, le cerveau devint fiévreux, les yeux se croisèrent et devinrent vitreux, les pieds trop faibles pour marcher, les mains pendaient sans force, le cœur et les poumons luttaient pour survivre. Alors, tous supplièrent le cerveau de se laisser fléchir et de permettre au trou du cul d’être chef.

AINSI FUT FAIT ...

Toutes les autres parties du corps faisaient le travail, tandis que le trou du cul dirigeait tout le monde et s’occupait principalement de la « merde » comme tout chef digne de ce titre.

MORALITÉ :

Il n’est nullement nécessaire d’être un cerveau pour devenir chef ; un trou du cul, d’ailleurs a nettement plus de chance. Regardez autour de vous pour en être convaincu ! ! ! ! !

Écrit par : Rafaël | 30/08/2010

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