30/09/2010

Simple et lourd

" Simple et lourd ", c'est l'énigme.

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

29/09/2010

Chez Mac Donald

La honte chez les petits pains chauds dégoulinants. " Sisse ma guéquette. Ai une grande brite " a dit le gamin au comptoir tout en mettant ses doigts déjà gras sur la vitre du comptoir et en mâchouillant son chewing gomme. La caissière m'a fusillé du regard ". " C'est vous le père ? ". " Certains jours oui " dis-je, plus rouge que le ketchup. " Excusez-le, madame, c'est son chewing gomme. Son langage n'est pas à la hauteur de son plumage. Il souhaite simplement varier son alimentation et vous a simplement demandé Six mac nugguettes et une grande frite ".

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

28/09/2010

Confédération ?

" Papa ". " Oui, gamin ". " C'est quoi la confédération ? ". Le, gamin, le con fait des rations ". " Et ça veut dire quoi, papa, le confédération ? ". " Tu vois, gamin, le con fait des rations et encore des rations, tellement qu'à la fin il n'y a plus que des miettes ". " Je n'ai rien compris, papa ". " Moi non plus, gamin ".

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

27/09/2010

C'est le moment des champignons

" Gamin, on a bien fait de ne pas aller à la cueillette des champignons avec tes instituteurs et institutrices ". " Pourquoi, papa ? Il a plu ? ". " Ils sont tous morts, gamin. Ils se sont fait une omelette ". " Youpiiiiiiiiiiie ". " Gamin, tu n'as pas honte ! ". " Non, papa ". " Gamin, c'était une blague, voyons ". " Elle ne me fait pas rire, papa ". " Gamin, avec ta réflexion stupide je viens de perdre des lecteurs et lectrices parmi le personnel enseignant ". " Bien fait, papa ". " Fils de con ". " Prometteur de bons jours ". " Débile précoce ". " Politicien ". " Ah, gamin, ça, jamais ". " Biloute molle ". " Gamin, tu arrêtes ou tu es privé de repas ce soir ". " Tant mieux ". " J'ai acheté deux plats déjà préparés, gamin ". " C'est quoi, papa ". " Surprise, gamin ". " Tu vois, papa, la négociation c'est important ". " Heuuu ".

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : champignons, omelette, blague |  Facebook |

26/09/2010

Miniaturisation

« Papa, papa ». « Tu me sembles bien énervé aujourd’hui, gamin. Comment se fait-ce ? ». « Papa, à l’école on a appris qu’on pouvait avoir des enfants dans une éprouvette ». « Ben oui, gamin, c’est ce qu’on appelle la miniaturisation. On arrive à faire des tas de choses de plus en plus petites ». « Ah ! Et pour les bébés, papa ? ». « Aujourd’hui c’est l’éprouvette, gamin. Toi, je t’ai fait dans une cruche ».

07:32 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

25/09/2010

Réflexion de jeunesse

« Papa, papa, je viens de me faire une réflexion ». « Gamin, tu m’inquiètes. Je t’écoute ». « Papa, papa, c’est à propos de mon argent de poche ». « Gamin, gamin, tu m’inquiètes de plus en plus. Envoie-moi ta réflexion en pleine poire que je réflexionne aussi ». « Je veux bien continuer à aller à la messe le dimanche mais uniquement chez les nudistes ». « Heuuu. Gamin, je ne sais pas si, à ton âge, c’est conseillé d’aller fourrer ton nez dans les affaires des autres ». « Papa, papa ». « Oui, gamin, gamin ». « Papa, papa, c’est par rapport à la quête. D’où veux-tu que les nudistes sortent leurs oboles, hein ? ». « Heuuu ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/09/2010

Qui étaient ces dames ?

C’était l’énigme d’hier : « Quatre femmes prennent le café ensemble. Parmi elles il y a une jalouse, une triste, une romantique et une vierge.  Elles prennent toutes du lait mais pas la même quantité. Comment reconnaître, grâce au lait utilisé par chacune d’elle, qui est la jalouse, qui est la triste, qui est la romantique et qui est la vierge ? ». Facile : la jalouse en a pris un soupçon, la triste une larme, la romantique un nuage et la vierge un doigt.

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23/09/2010

L'énigme du lait

Quatre femmes prennent le café ensemble. Parmi elles il y a une jalouse, une triste, une romantique et une vierge.  Elles prennent toutes du lait mais pas la même quantité. Comment reconnaître, grâce au lait utilisé par chacune d’elle, qui est la jalouse, qui est la triste, qui est la romantique et qui est la vierge ?

00:23 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

22/09/2010

Cherche une excuse

Heuuu, excusez-moi pour le retard. il va bientôt être dix heures et je ne suis pas encore rasé. A vous je peux le dire, il m'est arrivé une chose incroyable. Hier soir, fier de mon acquisition, un casier entier de bières trappistes, j'allais l'admirer dans la cave car ça me changeait des packs de quatre bouteilles. Tenez-vous bien : à chaque fois que je descendais il y avait une bouteille vide en plus dans le casier et une bouteille pleine en moins. Et ça allait de plus en plus en plus vite. J'ai du arrêter quand je me suis aperçu que quelqu'un avait volé les boutons de l'ascenseur pour remonter. J'ai compris ce matin parce que je viens de me réveiller dans ma cave, un décapsuleur serré dans la main comme je serrais mon nounours quand j'étais petit. Il me reste un problème : comment expliquer ça au chef quand je vais arriver au bureau. Je dois absolument y aller car aujourd'hui il offre l'apéritif parce que sa fille a eu une paire de jumelles. J'espère le faire rire en lui demandant comment est l'étui mais, le connaissant (trop) je sais que ça ne suffira pas. Je cherche une idée d'arrivée tardive plausible. D'avance merci.

09:51 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/09/2010

Le bouchon intelligent

" Saloperie de saloperie. Gamin, il n'y a rien qui sort de ce flacon de ketchup. C'est une arnaque ". " Papa, c'est un flacon avec un bouchon intelligent ". " Quoi, gamin ? Il faut être commissaire de police pour sortir une goutte de ketchup ". " Tu dois mettre le bouchon vers le bas, papa ". " Gamin, c'est du ketch Up. Et pas du ketch Down que je sache. Si je dévisse le bouchon quand le flacon a la tête vers le bas je vais en mettre partout. Sais-tu ce qu'il y a dans le ketchup, gamin ? ". " De la tomate, papa ". " Heuuu, oui. Mais sais-tu ce que donne la tomate, gamin ? ". " Oui, papa, ça donne du bon goût au macaroni qui sans ça ! ". " Gamin, la tomate ça donne des taches. De plus je sais très bien que j'ai oublié de mettre un cube de bouillon de poule dans les pâtes, tu ne vas pas me le répéter cent fois, on dirait ta mère quand j'oubliais de tirer la chasse. Dis, gamin, maintenant que je sais enfin lire l'étiquette sur le flacon de ketchup, je fais quoi ? ". " Tu pousses, papa ". " Gamin, je ne pousse que lorsque je suis assis sur la lunette des toilettes. Ou alors c'est un caddy ". " Tu pousses sur le flacon, papa ". " Et bien ça, je veux le voir ". " Non, papa, ne regarde pas le trou du bouchon quand tu pousses, tu vas rougir. Vise la masse gluante qui aurait du arrêter de cuire dix minute plus tôt pour être al dente ". " Et si ça sort par le cul, ça va jusqu'au plafond ? ". " Il n'y a qu'un trou, papa. On n'est pas au golf miniature ". " Gamin, prends les affaires en main, montre moi ". " Papa, tu es grand maintenant. Vas-y, fonce, prends des risques, apprends à te débrouiller seul, que feras-tu quand j'aurai 35 ans, bouge ton cul, et vas aussi chercher une bougie ". " Une bougie ? C'est déjà Halloween ? ". " C'est aujourd'hui mon anniversaire, papa ". Heuuu. Bon anniversaire, gamin. Et si mettait des smarties sur les pâtes pour l'ambiance ". " Non, papa ". " Et si on dégustait les pâtes comme les japonais, avec deux macaronis pas cuits comme baguettes ? ". " Non, papa ". " Je suis à court d'idées, gamin ". " Il faudra en trouver une, comestible, papa, parce que les macaronis sont froid ". " Heuuu ".

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/09/2010

Poème de la pyramide alimentaire

« Papa, je dois écrire un poème sur les fruits pour l’école ». « Tu n’as qu’à raconter l’histoire du paradis terrestre, gamin : Une pomme, une poire et des pépins ». « C’est trop court, papa ». C’est pépin le bref, gamin. Attends, j’en connais une autre qui se chante : Pomme de reinette et pomme tapis, tapis tapis rouge ». « Papa, la reinette c’est une grenouille ». « Alors raconte l’histoire de Clémentine, gamin : C’est Clémentine qui dit à sa maman Orange « Je suis sortie avec un citron mais j’étais pressée et j’ai peur d’avoir des pépins ». « Je la connais, papa, même que Clémentine est allée voir un avocat pour ne pas passer pour une poire. Ils melon dit ». « Heuuu ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

19/09/2010

Leçon de vie (c'est du vécu !)

C'est avant de remettre une bouteille dans le frigo qu'il faut vérifier si le bouchon est bien fermé.

08:41 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/09/2010

Le cramique

« Bonjour, madame ». « Bonjour, monsieur ». « Hier je suis venu acheter un, heuuu, une sorte de pain amélioré avec des raisins ». « Vous voulez dire un cramique, monsieur ». « « Oui. Parce que le gamin aime bien quand il y a des raisins dedans ». « Et alors, monsieur ». « Voila : aujourd’hui je voudrais acheter un vélo ». « Un vélo ! Pour faire quoi, monsieur ? ». « Pour aller d’un raisin à l’autre. Et toc ».

08:04 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cramique, vélo, gamin |  Facebook |

17/09/2010

Les billes d'hier

« Gamin, as-tu réfléchi à l’énigme d’hier ? ». « Honnêtement, non, papa, je suis fort occupé en ce moment à l’école avec des racines carrées ». « Des racines carrées ! Vous avez cours de dentisterie ? ». « Papa, le carré, voyons, tu vois ce que c’est, non ? ». « Et comment, gamin. Surtout le carré à Liège (private joke for ze lidjeux, binamé bon dieu, oufti) ». « Le carré en mathématique, papa. Le carré de deux, papa ? ». « Quatre ». « Le carré de cinq, papa ? ». « Vingt-cinq ». « Le carré de douze, papa ? ». « Passe-moi la calculette, gamin ». « La racine carrée, papa, c’est l’inverse. C’est quand tu cherches la racine ». « C’est bien ce que je disais, gamin. Il faut être dentiste pour faire ça ». « Bon, passons. Quel est ton problème existentiel, papa ? ». « Combien de billes ai-je en poche ? ». « Pas beaucoup, papa, parce que ça ne se voit pas dans ton pantalon ». « Exact, gamin. En fait j’en ai trois, une bleue, une rouge et une jaune ». « Mais c’est con ce truc, papa ». « Heuuu ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/09/2010

Enigme

« Gamin, viens ». « Wouf, wouf ». « Gamin, c’est nouveau, ça ? ». « Wouf, wouf ». « Gamin, c’est con ce truc, viens ». « Je suis un chien papa. Wouf, wouf ». « Suffit, gamin. Assis ! Couché ! Debout ! Au pied, assis sur le tabouret ». « Wouf, wouf, papa ». « Gamin, ça suffit, maintenant tu imites la carpe, compris, et tu vas me répondre. J’ai des billes dans ma poche ». « Un papa monté sur roulement à billes, quel luxe ! ». « Gamin, si tu trouves la solution, toutes les billes sont pour toi ». « M’en fiche. Tu sais, papa, quand je joue aux billes sur le balcon du cinquième j’en perds beaucoup ». « Gamin, ce n’est pas de la rigolade. Je cherche ton Q.I. Le psychologue de ton école a dit qu’il fallait favoriser le développement progressif et constant du Q.I. de son enfant ». « Et ça veut dire quoi, papa ? ». « Je ne sais pas, gamin. Tout ce que je sais c’est que je dois faire travailler ton cerveau. Donc j’ai mis des billes dans ma poche ». « C’est curieux comme méthode, hein, papa ». « Ta gueule, gamin, je n’ai pas encore posé la question. Parmi les billes que j’ai dans ma poche toutes sont bleues sauf deux, toutes sont rouges sauf deux et toutes sont jaunes sauf deux. J’ai combien de billes dans ma poche ? Tu as jusqu’à demain pour trouver ? Allez, hop, à la niche ».

07:33 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : énigme, wouf |  Facebook |

15/09/2010

Pas de bol pour Robert

" Alors, Robert, tu as l'air triste ". " Je n'ai pas de bol ". " Robert, tu dois regarder le côté positif des choses ". " Facile à dire mais quand on n'a pas de bol on n'a pas de bol ". " Robert, dis-toi que tu aurais pu vivre en Chine et là ce serait grave ". " C'est quoi cette connerie ? ". " Robert, en Chine, quand on n'a pas de bol on n'a pas de riz ". " Sors, tu m'énerves ". " Heuuu ".

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/09/2010

Souvenir du préservatif

« Salut, Robert. Pourquoi tu rigoles ? ». « Je me rappelle notre aventure au supermarché avec les préservatifs. Tu t’en rappelles ? ». « Madame, pour les préservatifs, c’est la même cabine d’essayage que pour les vêtements ? ». « Monsieur, les sous-vêtements ne sont ni repris ni échangés. C’est écrit en grand sur la pancarte ». « Madame, quand je choisis des préservatifs, je ne me promène pas le nez en l’air pour lire vos pancartes. Je fixe mon engin en me demandant si c’est du S, du M, du X, du XL ou du XXL ». « Avec vous c’est sûrement du X, petit cochon ». « Lequel, madame ? Ils sont trois les petits cochons ». « Je sais, monsieur, Riri, Fifi, Loulou ». « Non, non, madame, vous confondez avec les sept nains, Riri, Fifi, Loulou, Mimie Mathy, Sarkozy, Atchoum et Prof ». « Quelle érudition ! ». « Dites donc, madame, regardez ailleurs, je ne suis pas une auto tamponneuse avec sa flèche indiquant le zénith ». « Oh, monsieur, venez les essayer chez moi ». « Je suis fidèle à Robert qui est là, caché dans les nuisettes, moi, madame ». « Que se passe-t-il, Robert, tu gigotes ? ». « Il faut que je me lève, je dois pisser de rire ». « Vise bien ».

07:33 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/09/2010

Les courses de Robert

« Salut, Robert. Je viens de rencontrer l’infirmière en chef dans le couloir. Elle m’a dit que tu allais bientôt sortir mais que tu avais peur de devoir aller faire tes courses parce que tu es trop faible ». « Evidemment. Ecoute, j’habite à une minute à pied du supermarché. J’ai vais toujours à pied sauf lorsque j’achète de grandes quantités, comme 3 fois 6 litres de lait, 2 fois 6 fois 1,5 L de limonade ou 10 kg de patates ». « Robert, si tu es faible et que tu ne peux pas conduire et si, en plus, c’est près de chez toi, vas-y à pied et achète à la pièce ». « Idiot. Tu me vois à la caisse. La nageuse qui rame avec ses gros bras et qui me dit : ‘ Bonjour monsieur. Rien à déclarer ‘ et moi qui réponds ‘ Si, un œuf ‘ ». « Heuuu ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/09/2010

Hé oui, c'est ainsi

« Salut, Robert, mon pote ». « Tu parles d’un pote, on se connaît à peine ». « Je ne connais rien de toi, à part qu’au concours du plus fainéant au bureau nous sommes ex-æquo sur la première marche du podium ». « Mais c’est une référence, ça, Robert, mon pote ». « Dis-moi, tu es marié ou pas ? ». « Les deux : je l’ai été, j’ai eu un gamin, et maintenant je suis père célibataire ». « Ah bon, ça a foiré avec madame ? ». « « Ben oui, Robert. Tout a commencé le jour où je lui ai demandé si elle avait déjà dormi avec d’autres hommes ». « Aïe, aïe, aïe, la question qui tue. Je parie qu’elle a trouvé une entourloupe pour ne pas répondre ». « Si, elle a répondu ». « Quel suspens ! Et elle a dit quoi ? ». « Elle a répondu que j’étais le seul avec qui elle a dormi parce qu’avec les autres elle restait éveillée ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/09/2010

Le chant du merle

« Robert, bonjour. Ton séjour à l’hosto se passe bien ? ». « Non ». « Ah, c’est un petit non, ça. Presque un oui, non ? ». « Non ». « Je te comprends, tu trouves le temps long. Mais ne dit-on pas : ‘ Quand le merle chante en mai, avril est fini ‘ ». « On est en septembre, idiot ». « Heuuu ».

 

Pour le aoûtiens retrouvez les aventures de Robert à l'hosto depuis début août (voir colonne de droite " Archives " et cliquez sur le bon mois).

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/09/2010

Jean le noir

« Gamin, gamin, houhou, réveille-toi. Vite, dis-moi pourquoi tu es triste quand tu vois le noir, Jean, assis sur une pomme de terre, ton énigme d'hier ». « Quelle heure est-il, papa ? ». « L’heure des braves, gamin. La réponse à l’énigme ou je ne te mets pas de lait dans tes corn flasques au chocolat ». « J’en ai gros sur la patate, papa ». « Pauvre petit. Une désillusion amoureuse ? ». « Mais non, hein, papa. La réponse c’est : ‘ Jean, negro, sur la patate ‘ ». « Heuuu ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/09/2010

ENIGME

« Papa, je peux faire une pause dans tes histoires avec Robert et présenter l’énigme du jeudi ? ». « Pourquoi pas, gamin. Vas-y je t’écoute ». « Et bien, c’est un noir, Jean, et quand je le vois assis sur une pomme de terre, je suis triste. Pourquoi ? ». « C’est de l’humour noir, ça, gamin ! ». « Papa, si tu trouves je ne te demande rien pour ma collaboration à ton blog ». « Hé, gamin, et que coûtera ta collaboration si j’échoue ? ». « Disons que j’ai vu à la vitrine du magasin de jeux une console qui ». « Stop. J’ai trouvé, gamin. Le noir, Jean, s’assied sur la pomme de terre et proutch, purée, alors que toi tu voulais des frites. C’est ça, gamin ? ». « Que nenni, papa ». « Le cheval, gamin ». « Papa, je pense que plusieurs lecteurs n’ont pas humé la subtilité de ta dernière connerie. Je peux expliquer ? ». « Oui, gamin ». « Amis des blogs, papa voulait dire que c’est le cheval qui hennit. Mais, faut-il dire ‘Queue de cheval ‘ ou ‘Que des chevaux’.  Zat ze couesse tcheunne ». « Gamin, arrête, c’est mauvais pour tes neurones ». « Et l’énigme, papa ? ». « J’ai jusqu’à demain, gamin. Donc je vais dormir en y pensant ». « Oui, papa. A demain ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

08/09/2010

Robert refuse de manger

« Bonjour, Robert. Alors, tu te refais une santé, tu manges avant de pouvoir sortir de l’hosto ». « Ici, c’est de la nourriture de singe. On veut me faire bouffer du singe ». « Arrête, Robert. Nous descendons du singe. Nous n’allons quand même pas manger nos ancêtres, voyons ». « Ah, je comprends maintenant pourquoi les arabes ne mangent pas de porc ». « Heuuu ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/09/2010

La fin de Robert

« Salut, Robert. Alors, tu sors quand de l’hosto ? ». « Je ne sais pas. J’ai l’impression qu’on m’a oublié. C’est peut-être ma dernière demeure. J’adore être ici, on dort quand on veut. Comme au bureau pendant les vacances du chef ». « Tes photocopieuses couleur ne te manquent pas, Robert ? ». « Pour moi c’était un passe-temps lucratif. Mon rêve était de devenir somnambule professionnel ». « Robert, réveille-toi. Tu sors quand ? Tout a une fin, non ? ». « Non, le saucisson en a deux ». « Heuuu ».

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/09/2010

Le fils de Francis

« Salut, Robert. Devine qui je viens de voir ? ». « Fabiola ? ». « Non, Robert, plus près ». « Ta voisine de palier ? ». « Plus près de toi, Robert. Le fils de Francis que j’ai rencontré hier avec sa tête de momie ». « Ah ! Comment s’appelle-t-il encore ? ». « Roue-Anne-Carloche ». « Oui, je me rappelle. C’est sa mère, l’excitée méridionale, qui a voulu ça ». « Je trouve qu’il ressemble à son père, sans les bandages. Ton avis, Robert ? ». « Tu sais, l’essentiel c’est qu’il soit en bonne santé ». « Heuuu ».

05/09/2010

L'ami de Robert

« Salut, Robert ». « Saluuut ». « Ben dis donc, ce n’est pas la pèche, toi ». « Non ». « Tu sais, tu n’es pas le seul qui est à l’hosto. Sais-tu qui je viens de rencontrer ? ». «  Non, mais je vais le savoir ». «  Ton ami Francis ». « Francis, le ferrailleur, celui qui a une nana terrible, une spitante comme on dit chez nous, un corps de rêve habité par une jalouse ? ». « Oui, Robert. Il est méconnaissable ». « Ah, il a bronzé ? ». « Pire que ça, Robert. Tu connais la petite sirène ? ». « Pourquoi changes-tu de conversation ? ». « Robert, la petite sirène a un corps de femme et une queue de poisson, non ? ». « Oui, et les bouteilles de bière ont une capsule sur la tête. Alors ? ». « Quand tu vois Francis tu dirais un homme avec une tête de momie, tellement il a de bandages autour du crâne ». « Pauvre homme. En clinique. Sa femme doit lui manquer ». « En tous cas elle ne l’a pas raté ».

04/09/2010

Les examens de Robert

« Salut, Robert ». « Salut ». « Tu as toujours ton bouchon ? ». « Ben oui puisque je suis ici pour des examens ». « Et elles sont difficiles les questions ? ». « Quelles questions ? ». « Les questions des examens ? ». « Idiot, ce sont des examens médicaux. Pendant les examens je dors ». « Veinard, Robert. Si j’avais eu de tels examens j’en serais sorti avec la plus haute distinction ». « On me fait une piqûre et je dors. Eux, ils me tripotent ». « Et tu te laisses faire ? ». « Je dors que je te dis ». « Et tu n’essayes pas d’ouvrir ne fut-ce qu’un œil  pour voir s’ils ne sont pas en train de déjà faire ton autopsie ? Fais gaffe, Robert, ton diplôme sera peut-être un permis d’inhumer. Vérifie bien que c’est à toi qu’on fait la piqûre pour dormir et pas à un autre, les erreurs médicales ça existe. J’ai connu un type à qui on devait enlever une couille et on lui a enlevé la bonne ». « M’en fiche. Moi, c’est UNE boule et c’est dans l’œsophage. Merci d’être venu et à plus ». « Heuuu ».

03/09/2010

Les vers de Robert

Toc toc toc. « Entre, couillon, je sais que c’est ton heure puisque c’est l’heure du repas du soir ». « Bonjour, Robert, hou hou ». « Tu dragues ou pas ? Parle-moi normalement ». « Salut, Bob ». « Le plateau du repas du soir est là. Laisse-moi la soupe de carotte et le flan caramel. Le poulet sauce madère ne m’inspire pas. Surtout avec du riz ». « Je m’occupe du poulet mais tu devrais manger le riz, Robert, ça va solidifier ta chiasse ». « Alors, tu as trouvé l’énigme d’hier ? ». « Presque, Robert, c’est-à-dire non. C’est quoi la solution de ton poème en vers ? ». « Hier il n’y avait pas plus de poème que dans une motte de margarine allégée ou dans une soupe de carotte. Hier j’étais l’hameçon ». « Ah, l’hameçon ! A la ligne ? Tilt, j’y suis. Bravo, Robert ». « Mange le poulet quand il est encore tiède, la sauce commence à coaguler ». « Heuuu ».

02/09/2010

L'énigme de Robert

« Bonjour Robert ». « ‘lut ». « Robert, article distinc’ment. Sais-tu quel jour nous sommes ? ». « Le jour de la soupe de carotte ». « Robert, nous sommes jeudi et le jeudi, c’est, c’est, c’est ? ». « C’est tous les jours le jour de la soupe de carotte ». « Robert, voyons. Le jeudi c’est le jour de l’énigme ». « M’en fous ». « Robert, Bébert, Bertounet, j’ai besoin de toi parce que je n’ai pas d’idée pour l’énigme ». « Simple. Demande qui suis-je. Je suis souvent dans les vers et on me trouve à chaque ligne ». « Les vers ! Tu fais dans la poésie maintenant ». « Cherche ». « Heuuu ».

 

Robert est apparu dans les blogs le 31.07.10. Vous trouverez ses aventures dans la colonne " Notes récentes ", à droite. Pour une autre énigme, voir le blog de Rafaël : http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be

01/09/2010

Le plaisir de Robert

Robert, collègue et néanmoins ami, est hospitalisé pour une série d’examens vu sa grosse bouboule qui bloque sa tuyauterie. Je vais le voir tous les jours en faisant d’une pierre trois coups : je lui remonte son oreiller et son moral et je mange son repas du soir qu’il ne sait pas manger. « Robert, bonjour. Devine qui est là ». « C’est toi, idiot ». « Bravo, Robert, au moins tu as gardé la mémoire des noms ». « Robert ». « Oui ». « Robert, soyons sérieux ». « Oui ». « Robert, je viens te voir tous les soirs, j’arrive les mains vides et je repars le ventre plein. Dis-moi ce que tu souhaites ». « Je n’ose pas te le dire ». « Robert, voyons, pas de cachotterie entre nous. Je te vois en pyjama, hein, alors ? Dis-moi ce qui te ferais plaisir ». « Je n’ose pas ». « Robert, parle ou je débranche ta perfusion ». « Disons que, heu, ce qui me ferait plaisir c’est que tu viennes beaucoup moins souvent me voir ». « Ah ! Heuuu. Ah ! Ah bon. Tu préfèrerais que je vienne te voir tous les six mois ? ». « Dis, tu fais de l’humour ou tu penses que je serai encore ici dans six mois ? ». « Heuuu. A demain, Robert ».