27/10/2010

Ah le con que je suis

Exceptionnellement, je suis allé à un thé dansant. Parce que là, la marchandise c’est du vrai, en chair et en os. J’ai attrapé une poussière dans l’œil face à une candidate à la débauche qui, me voyant cligner de l’œil, s’est dressée aussi vite que le petit diable de la boîte magique du gamin. En moins moche. Enfin, presque. « Après tout, à défaut, pourquoi pas vous ». me lança-t-elle tellement près que j’ai d’abord cru qu’elle allait me bouffer l’oreille ». Le « après tout » ne m’a pas plu. Pas plus qu’elle d’ailleurs. Mais elle m’a ceinturé de ses gros bras pleins de bracelets, m’a fait un massage avec ses gros frankforts pleins de bagues, et m’a fourré la tête dans son cou pleins de colliers, certains très long. Je pensais en moi-même « C’est sûrement une grosse cliente chez les trois suisses ». En plus elle oscillait du cul, plein de cellulite. C’est alors qu’elle lâcha un pet. « J’espère que ça va rester entre nous ». me dit-elle. Moi, dans un réflexe de survie, je lui ai répondu « Ah non, il faut le faire circuler ». Je me suis retrouvé seul. Est-ce un bien, un don du ciel, ou un mal. Je me tâte encore. Je n’ai pas remarqué d’afflux sanguin dans mes masses spongieuses. Demain je vais narrer le tout à ma psy.

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Mdr !

Sacré Biglodion.

On n'a pas idée d'aller à la foire aux boudins, alors que la chipolata est en promotion au supermarché.

Écrit par : Rafaël | 27/10/2010

Heureusement que ce n'est pas un pet qui noie!

Écrit par : Théophile Deferre | 27/10/2010

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