21/04/2007

Cherche une trompe d'éléphant.

« Allo, Gérard, tu as une trompe d’éléphant, toi ? ». « Une trompe d’éléphant ! Pour quoi faire ? ». « C’est pour mettre au trou, Gérard ». « Mettre au trou ? Ma trompe ? Quel trou, obsédé ? ». « Gérard, tu as prêté au gamin un puzzle du Livre de la Jungle de 250 pièces, tu te rappelles ? ». « Dis, tu as bu ou quoi ? ». « Non, Gérard, le puzzle de 250 pièces que tu as prêté, il n’a que 249 pièces, il manque celle avec la trompe de l’éléphant ».

15/04/2007

cherche un casque en mousse.

« Dis, Gérard, ils poussent tes poussins ? ». « Ne m’en parle pas, j’en ai acheté trois fois et, à chaque fois, c’est la perte totale. J’arrête le jardinage, je n’ai pas la main verte ». « Arrête de pleurer comme un bas de laine, Gérard, tu me fends le cœur ». « Fends toi ce que tu veux, fends toi la gueule tant que t’y es mais j’en ai marre de ce jardin de p(tûûût) de b(tûûût) de m(tûûût) ». « Gérard, prends la serpillière et essuie ton carrelage, tu vas provoquer un tsunami, arrête de pleurer ». « N(tûûût) de D(tûûût) de N(tûûût) de D(tûûûtt) ». « Gérard, mon bon Gérard, j’ai demandé à mon oncle Edmond, celui qui est fermier à Nismes ; il dit que pour tes poussins, si ça ne marche pas, c’est parce que tu les plantes trop profond. Essaye à nouveau, Gérard ».

09/04/2007

Biglodion au drive in

Biglodion au drive in

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

Cherche un drive anti-dépression

« Hé, gars ». Le gars du drive-in à hamburgers : « Oui, monsieur, je vous écoute ». « C’est l’histoire du type qui repeint son plafond et … ». « Monsieur, passez votre commande, des gens attendent derrière vous ». « Je vois, je vois, je ne suis pas sourd, mais d’abord je vous raconte l’histoire du type qui ». « Monsieur, avancez, s’il vous plait ». « Mais je ne vais quand même pas téléphoner à SOS Suicide, je n’en suis pas à ce point; j’ai simplement besoin de parler à quelqu’un ». « Monsieur, allez-vous manger un hamburger ? ». « M’en fous, j’ai pas faim, je suis seul, c’est l’anniversaire du jour ou ma femme m’a quitté ». « Je pleure avec vous, monsieur, mais avancez, bordel de merde ». « Attends, attends, et alors, le copain du type qui est sur l’échelle dit ». « Stop, monsieur, allez vous garer, entrez et je vous offre le repas ». « Mais je ne suis pas seul aujourd’hui ». « D’accord, repas gratuit pour tout le monde si vous avancez ». « Je suis l’accompagnateur de l’autocar de japonais qui me suit. Avez-vous 84 places libres ? ». Je me suis retrouvé à la maison, encadré par des policiers. Je n’ai pas reçu mon hamburger. Je cherche un autre drive-in.

Arrêt des annonces

Le gamin a réussi ses examens. Pas d’annonce ce jour. Comme je lui avais promis en cas de réussite, nous sommes allé dans des drive-in de fast-food où l’on commande ses hamburgers par caméra. « Boudin ». « Nous n’avons pas de boudin, monsieur ». « Si, si, vous avez un boudin, la grosse à la caisse de droite ». « Mais, c’est ma fiancée ». Vroum, vroum, on démarre et on file à un autre fast-food, moi caché sous le tableau de bord et le gamin au volant : « Est-ce que mon papa est là ? ». « Venez voir, jeune homme ». « Peux pas, je conduis ». « Il est comment, ton papa ? ». « Avec une grande rousse qui a de gros lolos ». « Il y a bien une rousse mais elle est seule ». « Allez vite voir dans les toilettes, papa est peut-être coincé ». Vroum, vroum, on redémarre. « Je vouvou, heu, je vou, je vou, je voudrais un ham, ham, ham, je vouvou, je voudrais qu’on, qu’on, qu’on a, je voudrais qu’on a, a, a, arrête de klakla, de klakla, de klaxonner derrière ». Vroum, vroum, on démarre. Quelle belle soirée. On a fait quatorze fast-foods.

Arrêt des annonces (suite)

(vu la demande, ceci est la suite d’une annonce précédente) Le gamin a réussi ses examens. Comme je lui avais promis en cas de réussite, nous sommes allé dans des drive-in de fast-food où l’on commande ses hamburgers par caméra. - - - « Allo ». « Oui, monsieur, quelle est votre commande ? ». « Allo ». « Oui, oui, j’écoute ». « Allo, y a quelqu’un ? ». « Que désirez-vous, monsieur ? ». « Allo, a-llo, a-llo, a-llo, gamin, vas dire aux autres voitures que c’est fermé ». « Mais non, monsieur, c’est ouvert. Monsieur, je vous offre les frites si vous avancez votre véhicule. Que désirez-vous ? ». « Rien que des frites, trois kilos, plus les sauces ». « Bien, monsieur ». Vroum, vroum, un autre fast-food. - - - « Bonjour, monsieur, où sont les toilettes ? ». « Il faut rentrer, les toilettes sont au fond à droite ». « Je peux y aller en voiture ? ». « Non, monsieur, pourquoi ? ». « Ben, heu, j’ai déjà commencé, vous pouvez m’apporter un rouleau ? ». Vroum, vroum, un autre fast-food. - - - « Bonswâââr ». « Bonsoir, monsieur, je vous écoute ». « Alleï on m’a dit une fois qu’il y avait des soirées sado-maso chez vous. C’est à quelle heure ? ». « Mais, monsieur, il n’y a pas ça chez nous ». « Non alors, une fois, et bouffer vos trucs, c’est pas maso ? ». Vroum, vroum, un autre fast-food. - - - (le gamin est au volant, je suis caché) « Bonjour ». « Bonjour, bonhomme, mais tu n’as pas l’âge pour conduire ». « M’en fous, c’est pour une urgence. Il faut 120 saloperies au boeuf, 120 saloperies au poisson et 120 saloperies au poulet ». « Allez, déguerpis, c’est une blague ». « Ouiiiiiiiin, c’est pas une blague, c’est le mariage de ma soeur, le traiteur s’est retourné avec sa camionnette. Il faut qu’on mange ». « Ah, oui, oui, oui, combien tu as dit de hamburgers ? ». « Fallait prendre des notes. Papa a dit : si t’as affaire à un débile, vas chercher 250 cervelas et 250 portions sauce andalouse à la friterie de la gare ». Vroum, vroum, autre fast-food. - - - « Bonjour, Gilbert ». « Bonjour, monsieur, je ne suis pas Gilbert, je suis le gérant adjoint ». « T’es devenu gérant à deux joints, Gilbert ». « Monsieur, passez votre commande ». « Gilbeeeeeert, hou hou ». « Je ne vous connais pas, monsieur ». « Hé, ho, Gilbert, la vapeur de la graisse à frites t’a bouché les neurones, hein ». « Monsieur, je ne vous connais pas, quelle est votre commande ? ». « Gérard ! Mais oui, tu es Gérard. A l’école, rappeles-toi, on t’appelait Gérard Menvuhaussicon ». Vroum, vroum, autre fast-food. - - - (le gamin au volant et à la caméra) « Est-ce que papa a fini ? ». « Heu, pourquoi ? ». « Parce qu’après c’est mon tour ». « C’est ton tour de quoi ? ». « Mon tour d’aller aux chiottes parce que papa a laissé cramer les raviolis et qu’il a bouché les toilettes en les jettant ». Vroum, vroum, maison. « Papa, on le refera, hein ».

24/02/2007

La bonne blague à faire ce weekend

Matériel : aller au salon Batibouw, salon de l’habitation en Belgique, en train, avec un ami dont vous connaissez la plaque d’immatriculation de sa voiture. « Gérard, pendant que tu vas voir les nanas dans les cabines de douche, je vais aller jouer avec les portes coulissantes, j’adore les portes coulissantes. On se retrouve dans une demi heure au bar qui est là, il y a de la trappiste ». Etape n° 2 : se rendre seul à l’accueil du salon et demander que l’on passe une annonce : « Le propriétaire du véhicule immatriculé BXP359 est avisé qu’il a laissé ses phares allumés ». Surveiller le comportement de Gérard « Mais, mais, c’est pas possible, je suis venu en train. Ma voituuure, ma voituuuuure ». Comme le parking est loin du salon et immense et, qu’en plus, la voiture de Gérard n’y est pas, vous disposez d’une bonne heure pour aller zieuter seul les nanas dans les cabines de douche.

13/02/2007

Cherche une calculette

« Gamin, gamin, 18 kilos, record battu ». « T’es dans le guidesse bouque, papa ». « Ben non, hein, gamin, ben non ». « Et tu vas faire quoi avec les 18 kilos de documentation que t’as ramené du salon des vacances ». « Ha, ha, bonne question, gamin. Et bien je vais les revendre à Gérard, à 0,20 euro le kilo ». « Il part en voyage ? ». « Non, depuis que cet imbécile a mis un autocollant Pas de PUB svp sur sa boîte aux lettres, il n’a plus de papier pour allumer son feu ouvert, alors il m’achète les prospectus. Ah, le con ». « T’as gagné combien, alors ». « Ben, gamin, c’est facile, 18 fois 20 centimes, facilement gagné, à l’huile de bras ». « T’as payé combien pour y aller en train, papa ? ». « Neuf euros ». « T’as payé combien ton entrée au salon, papa ? ». « Huit euros, gamin ». « Au total, t’as gagné combien, alors ? ». « Heuuu »

24/01/2007

Cherche des cintres

« Gamin, t’es fou, arrête de lancer mes cintres par la fenêtre du cinquième étage ». « Mais, papa ». « Y a pas de mais, gamin. Mais quoi ? ». « Ce sont des boomerangs, papa ». « Ce sont mes cintres, gamin. En as-tu vu un seul qui revenait ? Hein ? Hein ? ». « Pourquoi toi tu le fais, papa ? ». « Comment ça, qu’est-ce que c’est que cette histoire ? ». « L’autre jour, je ne dormais pas et je t’ai vu le faire avec Gérard et Albèèèèèèrt ». « Pourquoi l’appelles-tu Albèèèrt ? ». « Ben, papa, c’est ton copain qui a des moutons. Et ça fait quoi, des moutons ? ». « Heuuu, ça fait des petites crottes rondes ». « Papa, t’es con ». « Gamin, on arrête la discussion, veux-tu. Bordel de merde, et mes chemises, je les mets sur quoi ? ». Je cherche des cintres.

04/10/2006

Cherche Gérard d'urgence

"Maintenant, si un parent, un ami, veut dire quelques mots à notre cher défunt, voici le micro". "Gérard, tu nous a quitté". "Psiiit". "Sacré Gérard, tu ne viendras jamais à nos enterrments". "Psiiit". "Gérard, tout le service pleure mais je vois que suis le seul ici"."Psiiit". "C'est fini, oui, ces psiiit, bordel". "Mon bien cher frère, la douleur vous égare. Nous accompagnons aujourd'hui Amélie, 94 ans, à sa dernière demeure". "Mais alors, Gérard, où es-tu nom de dieu". "Pas de ça ici, mon fils, vous êtes dans une église". "Mais c'est moi qui ai les fleurs du service pour Gérard, nom de dieu de nom de dieu de nom de dieu". "Seigneur, bénissez ce pécheur et vous, rendez-moi le micro". "Attends, bonhomme, je n'ai pas fini. Amélie, bonjour. Et au revoir. Puisque le curé a dit que t'étais la-haut, peux-tu regarder vers ici et me faire savoir où est Gérard. C'est pas pour Gérard. Je m'en fous de Gérard. C'est pour les fleurs. Elles nous ont coûté la peau des fesses. Amélie, hou, hou". 

10/09/2006

Cherche un plan de Liège

"Coralie, tu nous quitte à 81 ans". Coralie, Coralie, c'est quoi ce truc, je suis venu représenter le service à l'enterrement de Gérard. "Coralie, tu as choisi de rester jeune fille pour élever tes vaches". Ha , ha, ha, Gérard, élever des vaches, qu'il est con ce curé, Gérard jeune fille, je vais pisser de rire, ha, ha, ha. "Coralie, tu n'es pas seule, un paroissien est là, je suis cède la parole". Qui ? Moi ? "Heu, Gérard, tu es là, Gérard ? Dans la caisse". "Mon fils, la douleur vous égare, il s'agit de Coralie". "Mon père, c'est vrai, je le confesse, je suis égaré, je cherche Gérard, il est mort à Liège, j'ai la couronne offerte par service dans le coffre de ma voiture, où est Gérard".  Merde, je me suis trompé d'église. Qui peut m'envoyer d'urgence un plan de Liège.

09/08/2006

Cherche pelouse à greffer

Pour aider un collègue je suis allé retourner son jardin qui jouxte le parc communal. A 11 heures 23, le drame : "Gérard, Gérard, comment on fait pour arrêter ton motoculteur". "Peux pas venir, suis sur le pot, chiasse, chiasse". "Gérard, à l'aide". "Peux pas venir, j'ai des crampes, t'as qu'à aller dans le parc". Je suis allé épuiser l'essence du motoculteur de Gérard dans le parc. Les traces d'OVNI, c'est moi. J'en suis tout retourné. La pelouse du parc aussi. Je cherche d'urgence une pelouse d'occasion, 45 cm de large, longueur 2 km 600. Je cherche aussi une troupe de danseurs africains qui viendront damer la greffe de pelouse avec leurs pieds.