12/11/2010

La suite du lapin

« Papa, as-tu trouvé le lapin idéal qui ne meurt pas et qui ne disparaît que s’il s’envole ? ». « J’en ai trouvé plusieurs, gamin, certains n’étaient pas assez longs ». « Assez longs ? ». « J’hésite à en prendre un avec de longs poils, ça doit tenir plus chaud l’hiver, gamin ». « Tu as peur qu’il mette des poils partout, papa ». « Non, gamin, les poils doivent tenir car ils disent qu’il est lavable en machine ». « Mais c’est interdit, ça, papa, tu vas avoir tous les tordus de la S.P.A. à tes trousses ». « Gamin, je vais encore perdre des lectrices à chacha et à chienchien avec tes conneries animalières ». Mais c’est toi qui ne veut pas de chat ni de chien dans l’appartement, papa ». « Gamin, je n’ai pas les moyens d’acheter une laisse longue de plus de cinq étages pour que le toutou ou le pâté de volaille aille faire sa crotte sur le trottoir ». « Papa, sérieusement, parce qu’il me semble que tu allonges la sauce. C’est quoi cette histoire de lapin à longs poils lavable en machine ? ». « Un boudin, gamin, un boudin avec des poils et une des oreilles façon lapin pour mettre en dessous de la porte-fenêtre du balcon parce que le froid pénètre quand il y a du vent ». « Papa, aujourd’hui c’est à moi de dire ‘ Heuuu ‘ ».

11/11/2010

Le lapin

« Tu fais quoi, papa ? ». « Gamin, je suis en train de comparer des sites pour acheter un lapin ». « Youpie. Cette fois je l’appellerai Pinpin car, rappelles-toi, quand nous vivions dans le lotissement avec maman, j’avais laissé s’échapper le lapin que j’avais appeler Panpan. Les gens du lotissement ont cru que j’étais un fils de gangster ». « Je m’en rappelle, gamin. Celui-ci, tu l’appelleras comme bon te semble car il ne bougera pas beaucoup ». « Quoi, papa ! Tu vas acheter un lapin vieux comme toi ? A peine acheté et hop, déjà enterré. Avec une croix réalisée avec deux carottes je suppose ! ». « Gamin, tu as l’imagination trop fertile. Pourquoi pas la tête du petit jésus avec un oignon et deux clous de girofle, hein ? ». « Ben oui, papa, pourquoi pas ? ». « Parce qu’il ne disparaîtra que s’il s’envole, gamin ». « Què c’est co soula pou enne affére, popa ? ». « Je t’en dirai plus demain, gamin, c’est l’énigme de ce jeudi ».

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10/11/2010

Tris en un

Imaginez une réunion où tout le monde sourit et organisée par le pote Rafaël. Ce sera le 28 novembre 2010 dès 11 heures (du matin !)

Et de 1. Parce que c’est une réunion apéritive

Et de 2. Parce que le bénéfice sert à améliorer la vie de personnes bien de chez nous atteintes de la sclérose en plaques qui ont, eux aussi et peut-être plus que les autres, besoin de petites attentions non remboursées par la mutuelle

Et de 3. Parce qu’on ne sonnera pas à votre porte : les apéros y sont à un prix raisonnable et la tombola où tout le monde gagne fait partie du plaisir de la rencontre

Voici le lien avec date, heure, plan et le numéro de compte si les kilomètres vous empêchent de rejoindre la cités des Hurlus (Mouscron) :

http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be/archive/2010/11/02/...

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09/11/2010

Chanson

« Papa, chante-moi la chanson ‘ Ah, caleçon ‘ ». « Oula, gamin, je ne m’en rappelle plus ». « Si, hein, papa, c’est de Henri Comassiasse ». « Aaah oui, gamin, je m’en souviens. Trois, quatre. Ah caleçon jolie les fiiilles de mooon pays, laï laï laï laï lala, laï laï la¨la ». « Bof, il y a mieux, papa ». « Oui, mais je ne m’en souviens pas, gamin ». « Les p’tits trous, les p’tits trous, toujours les p’tits trous, de mémoire papa, avant qu’on ne te mette dans un grand trou ». Gamin, ce soir je t’invite à regarder la télé. Ils passent ‘ La guerre de boutons ‘ ». « Ah non, papa, je ne fais pas dans l’archéologie cinématographique. Tout est scratch maintenant : les chaussures à scratche, la veste à scratch, mon cartable à scratch ». « Gamin, tu oublies les chemises ». « Mais je n’ai pas de chemise, papa. Je subodore que tu n’as pas envie de me les fermer ». « Tu subodores, gamin ! Heuuu, ça veut dire quoi ? ». « Renifler en-dessous des aisselles, papa ». « Heuuu ».

08/11/2010

Je suis en retard

Aujourd'hui je suis en retard car, depuis 05h38, je cherche la solution à mes questionnements au lieu de le poster et ce, sans résultat. J'envoie un appel à l'aide.

 

« Pour quoi les journalistes disent que les affaires vont bon train dans le conflit entre les grévistes des chemins de fer et la direction ? »

 

« Je subodore autre chose des femmes qui, à la nouvelle année, vont embrasser sous le Guy ».

 

« Taper sur le haricot c’est vraiment con. Non ? Des tomates qu’on cassé, oui, des haricots, non ».

 

« Pourquoi Pierre-Paul Rubens n’a-t-il pas été traité de raciste par les bougnouls quand il a peint ses remarquables Têtes de Nègres ? ».

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07/11/2010

Pourquoi tu souris ?

« Pourquoi tu souris, papa ». « Je pense à une collègue, gamin ». « Et ça te fait sourire, papa ? ». « Oui, gamin, je viens de comprendre pourquoi on la surnomme la molaire ». « Pourquoi, papa ? ». « Parce que c’est la grosse du fond, gamin ».

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06/11/2010

Pourquoi tu pleures ?

« Gamin, pourquoi tu pleures ? Dis-moi, ça n’a pas été à l’école ? ». « C’est dans le bus, papa ». « Dans le bus ? ». « Oui, papa ». « J’étais assis en face d’une vieille dame qui pleurait tout le temps. Alors, comme tu me l’as déjà dit, j’ai engagé la conversation pour la soulager ». « Et alors, gamin ? ». « La dame m’a giflé et, quand je me suis levé, elle m’a donné des coups avec sa canne ». « Mais, que lui avais-tu dit, gamin ? ». « Je lui avais demandé si elle pleurait parce qu’elle était moche ». « Heuuu ».

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05/11/2010

La solution du tonneau

L’énoncé est simple : Un tonneau gradué est rempli de 9 litres d’eau. Que manque-t-il pour n’avoir plus que 5 litres. « Alors, gamin, c’est quoi ce qui manque ». « Pense à tes chaussettes, papa ». « Des trous dans le fond, comme à mes caleçons ». « Tu as aussi des trous dans tes caleçons, papa ? ». Non, gamin, c’est pour la rime ».

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04/11/2010

L'énigme du tonneau

« Papa, à l’école on a appris une table qui n’a pas de pieds. Tu as jusque demain pour trouver ». « La table de multiplication, gamin ». « Zut et flute et crotte de crotte, tu la connais ». « Je suis aussi allé à l’école, gamin ». « Une autre alors, papa : qu’est-ce qui peut réveiller tout le monde quand il se lève sans faire de bruit ? ». « Je penche pour le soleil, gamin ». « Rezut de rezut de recrotte de recrotte. Deux coups dans l’eau. Pas de sous-marin coulé. Une dernière tentative. Papa ». « Oui, gamin ». « Tu as un tonneau gradué rempli de 9 litres d’eau ». « Disons que oui, gamin. J’imagine ». « Papa, que dois-tu ajouter pour ne plus avoir que 5 litres ». « Je coince, gamin ». « A demain pour la solution, papa ».

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03/11/2010

En retard

Voici, en retard, les questionnements du lundi.

 

 

« Le sel de bain convient-t-il pour un bain-marie ? ».

 

« Salut, Pierre. Alors, toujours malheureux comme les pierres ? ».

 

« Celui qui prend une veste est-il sûr de prendre la sienne ? ».

 

« Peut-on y mettre son grain de sel si on ne veut pas faire rater le potage ? ».

 

 

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02/11/2010

Mon fils à moi

Je suis de plus en plus fier du gamin. Il me ressemble. Ce matin je l’ai entendu téléphoner à son école. Dans son effervescence il n’avait pas coupé le haut-parleur. « Allo, madame la maîtresse ? ». « Je suis la directrice. De quoi s’agit-il ? ». « Je vous téléphone pour dire que le gamin est malade et qu’il ne pourra pas venir à l’école aujourd’hui ». « J’en prends bonne note. Qui êtes-vous ? ». « C’est mon papa ».

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01/11/2010

Spécial Toussaint

« Dis, papa ». « Oui, gamin ». « Plus tard, tu te feras incinérer ? ». « Non, hein, gamin, ça irait trop vite ». « Pourquoi, papa ? ». « Tu sais, gamin, je n’ai jamais été un dur à cuire ». « Papa, c’est vrai qu’on revient avec une cruche ? ». « Une urne, gamin. La cruche, c’est celle dont on est content d’être débarrassé et qui fait les poussières dans l’urne ». « Papa, c’est à cause de l’incinération qu’on dit feu Untel ? ». « Non, gamin, à mon avis ça date d’un accident de chasse ». « On fait quoi avec les cendres, papa ? ». « Je te l’ai dit, gamin, on remet une urne aux survivants. Ou alors, on disperse les cendres. Il y en a qui le font sur le parking d’un Aldi pour être sûrs que leurs enfants leur rendront visite une fois par semaine. Ou alors, on s’offre une croisière et on disperse les cendres dans la mer ». « C’est cher, ça, papa ? ». « Oui et non, gamin. Oui parce que c’est cher. Non, parce que tu as le plaisir de la croisière enfin seul et que le coût diminue les frais de succession. En plus, sur le bateau, tu peux amener tes copains, un disc-jockey et des danseuses. Dans ce cas il est conseillé de ne pas demander des gerbes de fleurs mais uniquement des couronnes. Pour que les danseuses se les mettent à la taille ». « Papa, j’aimerais bien que, plus tard, tu te fasses disperser en mer ». « Heuuu ».

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31/10/2010

On m'a dit

On m’a dit :« Les gens devraient toujours dormir la fenêtre ouverte ». « Ah ! Vous êtes médecin, ». « Non, cambrioleur ». « Ca me rappelle le holdup dans le supermarché près de chez moi. On y a volé une cartouche de cigarettes et 2 x 5 kilos de carottes. La police recherche un lapin qui tousse ».

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30/10/2010

Concours

J’organise un concours de cuisses de Constance. Ouvert à toutes, quel que soit le prénom.

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29/10/2010

Les bretelles rouges (suite)

« Bonjour papa ». « Bonjour bretelle. Alors c’est quoi cette affaire de bretelles rouge qui ne servent pas à certains pour se souvenir de la couleur du camion avec lequel ils doivent retourner à la caserne ? ». « Papa, je sais que tu fais beaucoup moins de sport que les pompiers mais quand tu te penches pour arroser le bonzaï sur le balcon, il arrive que je voie la fente de tes fesses ». « Di dju, je devrais mettre des bretelles pour ne pas que mon pantalon tombe quand j’arrose le bonzaï. J’ai tout compris, gamin. Merci ». « Normal, papa. A propos, je peux avoir un bonbon ? ». « Heuuu ».

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28/10/2010

Les bretelles rouges

« Papa ». « Sais-tu pourquoi certains pompiers portent des bretelles rouges ? ». « Pour afficher leurs tendances politiques ? ». « Non, papa ». « Pour se rappeler la couleur du camion avec lequel ils doivent retourner à la caserne ? ». Non, papa ».  « Pourquoi, gamin ? ». « Tu le sauras demain, papa ».

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27/10/2010

Ah le con que je suis

Exceptionnellement, je suis allé à un thé dansant. Parce que là, la marchandise c’est du vrai, en chair et en os. J’ai attrapé une poussière dans l’œil face à une candidate à la débauche qui, me voyant cligner de l’œil, s’est dressée aussi vite que le petit diable de la boîte magique du gamin. En moins moche. Enfin, presque. « Après tout, à défaut, pourquoi pas vous ». me lança-t-elle tellement près que j’ai d’abord cru qu’elle allait me bouffer l’oreille ». Le « après tout » ne m’a pas plu. Pas plus qu’elle d’ailleurs. Mais elle m’a ceinturé de ses gros bras pleins de bracelets, m’a fait un massage avec ses gros frankforts pleins de bagues, et m’a fourré la tête dans son cou pleins de colliers, certains très long. Je pensais en moi-même « C’est sûrement une grosse cliente chez les trois suisses ». En plus elle oscillait du cul, plein de cellulite. C’est alors qu’elle lâcha un pet. « J’espère que ça va rester entre nous ». me dit-elle. Moi, dans un réflexe de survie, je lui ai répondu « Ah non, il faut le faire circuler ». Je me suis retrouvé seul. Est-ce un bien, un don du ciel, ou un mal. Je me tâte encore. Je n’ai pas remarqué d’afflux sanguin dans mes masses spongieuses. Demain je vais narrer le tout à ma psy.

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26/10/2010

Il y avait un noeud

Hier le gamin m’a demandé pourquoi un chasseur qu’il avait rencontré avait fait un nœud dans les oreilles de son chien. En fait c’est un peu comme lorsqu’on fait un nœud dans mouchoir pour se rappeler de quelque chose. Le problème avec un mouchoir noué, c’est que, si on doit se moucher, on attrape tout dans les doigts. Me moucher dans les oreilles nouées d’un chien, je ne sais pas, je n’ai pas encore essayé. Qu’a donc pu vouloir se rappeler le chasseur grâce aux oreilles nouées de son chien ? Facile. Sachant qu’il allait ailleurs visiter un autre type de gibier, femelle, il devait en acheter, du vrai gibier, pour justifier sa journée de chasse.

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25/10/2010

Les questions du lundi

Les voila, les questions du lundi qui m'empèchent de dormir.

 

« Pourquoi est-ce toujours quand je suis seul, après l’action et la délivrance, que je découvre qu’il ne reste que le rouleau en carton sur le dérouleur à la toilette ? ».

 

« Des vents d’anges, ça doit sentir le raisin, non ? ».

 

« C’est une soupe au lait. Pourquoi en fait-elle tout un fromage ».

 

« Comment, lors d’un jeu oral consistant à reconnaître des titres de chansons, les bègues font-ils pour dire que la bonne réponse est bi babelou la ? ».

 

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24/10/2010

Le lait chaud

« Gamin, le lait a débordé, je t’avais pourtant demandé de regarder ta montre ». « Mais je l’ai fait, papa. Il était exactement 8 heures 25 quand le lait a débordé ». « Heuuu ». 

 

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23/10/2010

Chanson

" Papa ". " Oui, gamin ". " Papa, chante-moi le nouveau chant des wallons ". " Ah, le nouveau. Mon coq est mort mon coq est mort, mon coq est mort mon coq est mort, il ne dira plus cocodi cocoda, il ne dira plus cocodi cocoda, cocodi codi coda, cocodo codi coda ". " Et celui qu'on chante pour le nord, papa ". "Quel nord, gamin ? Nous sommes tous au nord de quelqu'un. Au sud aussi, d'ailleurs ". " Au nord de chez nous, papa ". " Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soir, plus de rage, plus de carnage le lion est mort ce soir ". " Et ta chanson préférée, papa ? ". " Oh bella catalinetta tchi tchi oh, Ecoute l'amour t'appelle tchi tchi, Pourquoi dire non maintenant ah ah, Profiter quand il est temps ah ah, J'ai oublié la suite tchi tchi, tchi tchi, tchi tchi, tchi tchi ". " Ton disque est rayé, papa pépé ". " Heuuu ".

 

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22/10/2010

Le mille-et-une pattes

« Papa ». « Oui, gamin ». « Je suis en retard. Je te donne tout de suite la solution d’hier. « Oui, gamin ». « Tu n’as qu’à compter les pattes. Si tu arrives à 1001 c’est un mâle. Maintenant il faut que j’y aille ». « Je ne te retiens pas. File, gamin. Bonne journée. Sois prudent aux passages pour piétons. Noue ton écharpe pour ne pas la perdre. Mon bonjour à Cédric et à sa maman de ma part Sois sage à l’école. Méfie-toi des copieurs. Ecoute bien la maîtresse. Prends des notes. Lisibles. Bon appétit ce midi. Je penserai à toi et à ton dagobert parce que, ce midi, j’irai dans le parc communal soulever quelque morceaux d’écorce d’arbres pour trouver des mille-pattes. Je ferai deux boîtes, une avec les mâles et une avec les femelles. Tu m’écoutes, gamin ? ». Tiens ! Il est déjà parti.

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21/10/2010

Le mille-pattes

« Papa ». « Oui, gamin. Bonjour ». « Bonjour, papa ». « Alors, gamin ? ». « Quoi, papa ? ». « C’est jeudi, gamin ». « Ah, je vois que tu es bien réveillé, papa ». « Oui, gamin. Mais toi un peu moins ». « Mais non, papa. Je n’ai pas mis mon pantalon de pyjama avec la braguette derrière. Comme toi ». « Heuuu ». « Ce midi, pour manger, je m’achèterai un dagobert (*) pour penser à toi ». « Ce midi, on sera aussi jeudi, gamin ». « Zut, j’ai compris. Tu as besoin d’une devinette pour tes potes des blogs ». « Bing, le franc est tombé ». « Papa, ça c’est d’avant l’euro, hein ». « Heuuu. Et ta devinette, gamin ». « Facile, papa. Comment reconnait-on un mille-pattes mâle d’un mille-pattes femelle ? ». « Heuuu ». « La réponse demain, papa. A moins qu’un de tes potes soit Père Spicace, le pote au Père Fougasse ».  

(*) Un dagobert (belgicisme) est, à Bruxelles et dans une partie de la Wallonie, un sandwich composé d’une baguette garnie de jambon, de thon ou de bœuf haché, agrémentée de fromage en tranche et de nombreuses crudités au choix : laitue, rondelles de cornichons, petits oignons au vinaigre, tomates, œufs durs, concombre, carottes râpées (parfois mélangées à du céleri-rave râpé), le tout assaisonné de mayonnaise ou d'une autre sauce. Comme me disait mon grand-père : Au bon moulin tout fait farine.

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20/10/2010

Trois pour deux

« Chère caissière du supermarché je vous signale que ces flacons sont à trois pour deux. Comme j’en ai pris quatre, j’en ai deux que je paie, plus un gratuit, plus un quatrième que je paie aussi. Donc vous devez pointer trois flacons ». « Non, monsieur, les flacons sont emballés par deux. Vous auriez du en prendre trois ». « Mais comptez, j’ai quatre flacons ». « Mais seulement deux paquets de deux flacons ». « Madame, je n’en peux rien s’ils les mettent par deux ». « Ils les mettent par deux pour les vendre par deux. Vous auriez du prendre un troisième paquet de deux, vous l’auriez eu gratuitement ». « Attendez, je sors ma calculette. Trois fois deux égale six. Six égale deux fois trois et trois c’est deux plus un, le un étant gratuit. Madame, puis-je désolidariser les paquets de deux pour faire des paquets de trois dont un gratuit et comprendre visuellement ». « Monsieur, les flacons individuels ne font pas partie de la promotion. Il faut les prendre par deux pour avoir le troisième gratuit ». « On tourne en rond, madame, on tourne en rond. Appelez le directeur. S’il est fort en math ». « Inutile, monsieur, je suis licenciée en mathématiques demandeuse d’emploi. Cher client, soit vous achetez un troisième paquet de deux et ce troisième paquet de deux est gratuit, soit vous payer les deux paquets de deux ». « Licenciée en mathématique ! J’aurais penché pour la géographie. Parce que vous avez du relief. C’est de l’humour, hein, madame, ne vous fâchez pas. Je sais ce que je vais faire. Gardez-moi les deux flacons de deux. Je vais réfléchir à la maison pour voir si trois fois deux n’est pas de trop. Je vais étudier la posologie. Six flacons d’engrais spécial pour plantes de balcon, c’est un peu beaucoup pour moi qui n’ai qu’un bonzaï sur le balcon.

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19/10/2010

Rencontre sur le palier

« Ooooh, chère voisine de palier. Que vous êtes belle aujourd’hui. Plus belle qu’un coucher de soleil sur la mer du Nord à Ostende ». « Je ne peux pas dire le même de vous, voisin ». « Alors faites comme moi, vieille bique. Mentez ».

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18/10/2010

Pour bien commencer la semaine.

Vous en avez eu samedi et dimanche avec promesse de revenir les lundis, histoire de dépoussiérer les neurones en début de semaine. Voici la première fournée :

 

« Bisque, bisque, rage est-elle une expression des allergiques à la soupe de homard ? ».

 

« Le squash est-il au jet de pierres plates dans la rivière ce qu’est le ploutch au jet de cailloux ronds ? ».

 

« Pourquoi étudier les maths pose problème à certains ? »

 

« Quelle race de moutons est tellement dangereuse pour l’homme au point que les bergers doivent se réfugier sur des échasses ? ».

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17/10/2010

Quatre questions qui méritent réflexion

« Je me demande bien qui peut y aller avec le dos de la cuillère. Et où ? ».

 

« Pourquoi deux petits vieux de la maison de retraite, que je connais et qui vont se marier ont déposé leur liste de mariage chez le pharmacien ? ».

 

« Si la Sainte Vierge était mère au foyer, pourquoi a-t-elle mis Jésus à la crèche ? ».

 

« Faire l’amour en levrette, comme les chiens, pourquoi pas. Mais où trouver une rue où je ne suis pas connu ? ».

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16/10/2010

Questionnement

Questionnement

« Tu fais quoi, papa ? ». « Je me questionne, gamin. Je n’ai fait que ça durant mon alitement ». « Quoi, ton allaitement ! Tu m’as fait une petite sœur sans me le dire ! Tu as du lait paternel ». « Alitement, gamin, au pieu, dans le lit, au plumard, à cause de ce moustique qui m’avait piqué où je pense, que je ne pouvais pas bander mais que j’ai du le tuteurer pour qu’il reste droit à l’air libre le temps que ça dégonfle, je me suis mis à penser. Impossible d’aller travailler. Tu m’imagines dans le train devant expliquer que ce n’était pas le résultat de l’action d’une croqueuse d’homme mais d’un moustique ». « Heureusement que tu n’as pas été piqué par un chikungunya qui rend dengue, papa ». « Gamin, tout revers a sa médaille. Avoir la dengue produit des raideurs, j’aurais pu économiser sur les tuteurs ». « C’est dingue, ça, papa ». « Oui, gamin, moustique, ding, dengue donc, paf, un minaret personnel miniature ». « En Suisse tu n’aurais pas pu, papa. Dis, tu te questionne sur quoi ? ». « Sur tout, gamin. Voici deux exemples. Je fais appel aux blogueurs pour m’éclairer. Les autres questions suivront, par trois ou quatre, les lundis ».

 

« Jésus a-t-il réellement dit à Pierre : Laisse Thomas dans l’étalon ? ».

 

« Pourquoi nous fait-on croire qu’il n’y a qu’un vase à Soissons ? Et cassé, en plus ».

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15/10/2010

L'énigme (la devinette) d'hier

Cette note ayant été postée avant de lire les commentaires, je dis bravo, au hasard, sans savoir si quelqu’un a trouvé, à celle ou celui qui a dit « Un macaroni qu’on sort de la casserole pour voir s’il est bien cuit ». Je parie qu’il y en a au moins un qui a écrit : « Un biscuit trempé dans du café ». Moi, quand je trempe un biscuit dans le café, j’ai besoin de la petite cuillère pour récupérer les morceaux. Na.

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14/10/2010

Ce jeudi une courte

Qu'est-ce qui rentre dur et ressort tout mou avec une goutte au bout ? Je parie sur la subtilité d’esprit de Rafaël pour donner la solution. Ou Tex. Mais Rafaël a un sérieux avantage : il est plus matinal que Tex. L’avenir est à ceux qui se lèvent tôt. C’est en citant toutes mes arrivées tardives lors d’une réunion de service que mon chef nous l’a dit. Seules mes collègues féminines m’ont regardé avec un sourire admiratif, imaginant que j’avais fait des choses au lit le soir. Réponse demain.

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