06/07/2009

Cherche ds slips

Café bouillu, café foutu. Pour les slips c’est la même chose. Je crois que je les lave trop chaud. Soit c’est moi qui ai vachement maigri de la taille, ce qui m’étonnerait parce que mes bermudas de l’été dernier ne sont pas du même avis, soit l’élastique de mes slips a fondu à la lessive. On dirait des bonnets géants pour Mickey avec deux trous pour passer les oreilles. Mickey avec un slip sur la tête à la Disney parade ! Bonjour, Eminence. La tête de Blanche-Neige, elle qui met des préservatifs tricotés sur la tête de ses nains ! Trèfle de plaisanterie estivale, je cherche des slips qui ne s’agrandissent pas de la taille quand on les lave.

19/01/2009

Cherche à sortir

« Houhou, madame, houhou, monsieur ». … … … « Houhou, je vous entends, m’entendez-vous ? ». … … … « Houhou, houhou, bande d’ingrats, vous pourriez répondre, non ». … … … « Ici, Robinson Crusoé. Je suis sur le radeau de la méduse au milieu de la marée humaine. A l’aide ». … … … « Je vais compter jusque trois et, à trois, je lance un S.O.S. en jetant mes godasses par-dessus bord, compris ? Et ce sont des lourdes, hein, des chaussures d’hiver  ». … … … « Houhou, houhou, j’ai des bonbons. Des bonbons à la fraise. Qui veut un bonbon à la fraise ? ». « Maman, maman, j’ai entendu Père Noël qui donne des bonbons, ça venait de là ». « Viens, on sort d’ici, ma chérie ». « Restez, j’ai deux bonbons ». « N’insistez pas, monsieur, ça ne fait pas d’attirer des enfants dans une cabine d’essayage ». « Madame, il y a erreur, j’ai laissé tomber mon pantalon et quelqu’un l’a pris par en dessous de la cloison ». « Vous n’avez qu’à sortir en mettant celui que essayez ». « Pas possible, madame, j’ai flaché sur le décor du bermuda, des cocotiers, mais j’ai oublié de regarder la taille. C’est du garçonnet. Quand vous me verrez vous comprendrez ». « Mais je ne compte pas vous voir, monsieur. Que voulez-vous au juste ? ». « Les tissus d’ameublement sont à moins soixante-quinze pourcent, j’en voudrais six mètres cinquante pour me draper dedans ». « C’est bon pour une fois. Quelle couleur ? ». « Je m’en fiche, du moments qu’il n’est pas imprimé avec des cocotiers, ce n’est pas la saison ».

11/08/2007

Cherche le bon habillement

« Gérard, j’en ai marre de ces vacances à la con ». « T’es fou, le soleil n’a pas su te taper sur la tête puisque tu es toujours resté à l’ombre, sous ton parasol ». « Gérard, je veux de la pluie, tu me comprends. J’ai mis dans mes valises deux impers, trois parapluies, quatre écharpes, des chemisettes électriques, tout ça pour rien ». « Et tu n’as pas pris de maillot ? ». « Bèèè non, j’ai pris un bermuda bleu avec des palmiers acheté en promotion, je l’ai lavé hier dans l’évier de la salle de bain, il a déteint, il n’y a plus de palmier ». « Et alors ? ». « J’ai loué un smoking vu qu’on allait dans un trois étoiles mais personne n’en porte. Je n’ai pas envie d’être pris pour un membre du personnel ». « Habille toi en nudiste ». « C’est comment ? ». « Avec une feuille de palmier ». « Et je l’agite pour faire éventail ? ». « Essaye ».

20/03/2007

Les ennuis de Biglodion (4)

Les ennuis de Biglodion (4)

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

Cherche un bout de courroie

J’ai pété une courroie, celle qui servait de ceinture à mon bermuda. La rupture a eu lieu en pleine rue, alors que j’avais à chaque bras un sac rempli de douze boîtes de raviolis. A cause de la promotion. Plus j’avançais et plus le bermuda descendait, jusqu’à arriver sur mes tongs. J’essayais de rallier l’appartement, en prenant mon courage à deux mains, en plus des sacs. J’ai terminé les 300 derniers mètres en une heure vingt. Des gens serviables m’encourageaient : « Vous voulez que je vous la tienne ». « Non, non, j’ai un slip ». Mais je n’ai pas à vous raconter, je cherche une petite courroie. Pour mon bermuda. Merci.

Cherche 273 ballons

Le gamin est chez sa mère. Pour ne pas m’ennuyer je suis allé donner un coup de main samedi à la fête du quartier. Comme je n’ai pas de compétence particulière ils m’ont mis au stand des lots de la tombola rapide. « Par ici, m’sieurs, dames, les beaux lots, tchikitchikitchik », « Allez, hop, doublez vos chances, prenez deux billets, tchikitchikitchic ». « Venez gagner ce magnifique taille-haie électrique, tchikitchikitchic, il fonctionne, tchikitchikitchic ». « Mesdames, que diriez-vous d’avoir ce couteau électrique géant, tchikitchikitchic, idéal pour découper du bison, de l’éléphant, des rondelles de cou de girafe, tchikitchikitchic ». Je voulais absolument me défaire de cette saloperie de taille-haie qui prenait trop de place sur le stand et cachait les autres beaux lots : médailles de Lourdes, dés à coudre et autres paires de lacets. Alors je le faisais fonctionner et tournoyer, tchikitchikitchic, quand, distrait par la devanture d’une belle blonde, je n’ai pas vu le marchand de ballons qui était à côté, Ah ça, pour s’envoyer en l’air, ils se sont envoyés en l’air. D’un seul geste, athlétique et olympien, style cirque de Pékin à la tronçonneuse, j’ai tranché d’un coup involontaire et irréparable les 273 bouts de ficelle qui retenaient les ballons. J’ai voulu m’enfuir, profitant de ce que tout le monde regardait l’envol des ballons mais, pendant qu’ils s’envoyaient en l’air, j’ai pris mon pied. Mais je l’ai pris dans une allonge électrique qui alimentait le surgélateur du stand des crèmes glacées. On n’a vu le manque d’alimentation qu’en fin de journée, quand on n’a plus su distinguer fraise, pistache, vanille, chocolat. J’ai du acheter les 273 ballons et, le soir, les quinze litres de la défunte crème glacée. « Vous êtes notre meilleur client » a dit le responsable de la fête « Revenez demain, je vous donnerai une bon pour un tour en carrousel ». Je n’ai plus d’argent de poche pour mes vacances, juste de quoi m’offrir une sucette, ce que j’ai fait. Je cherche 273 ballons pour récupérer mon achat inutile.

Cherche ficelle de chasse

Samedi je suis allé aider à la fête du quartier. Je tenais le stand de la tombola express et, en brandissant le gros lot pour attirer les badauds, un taille-haie en fonctionnement, j’ai sectionné les ficelles qui retenaient 273 ballons. J’ai du les acheter, sans en avoir un seul. Compatissants, les responsables de la fête m’ont invité à m’occuper de la toilette des gamins, dimanche. En fait, la chaînette de la chasse murale était cassée et trop courte. J’étais là, comme la statue de la Liberté, la main en l’air sur le reste de chaînette. « Alors, gamin, t’as fini, pousse, non di djo, y en a qui attendent ». J’étais pressé, moi, parce que les responsables, compatissants, avaient installé un podomètre sur la chaînette - normalement, ça compte les pas quand on fait de la marche - et m’avaient promis un cent par coup de chasse. Alors, je tirais mon coup à tour de bras. J’ai triché, je disais prout prout et je tirais. Et hop, un cent. Prout prout, et hop, un cent. En une journée j’ai gagné 419 cents, soit 4 euros et une rawette, soit le prix de deux ballons. Mon banquier conseiller fiscaliste m’a dit que ce n’était pas rentable. Ah bon ! J’arrête, je cherche une ficelle pour mettre à la chasse.

 

18/03/2007

Biglodion au supermarché (2) et en vacances

Biglodion au supermarché (2) et en vacances

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

Cherche à vous revoir au supermarché

Vous étiez splendide, au supermarché, à la caisse douze. J’étais à la caisse huit, coincé entre le gros cul d’une mèmère à chachats et son caddy plein de barquettes, au thon, au poulet, au saumon, à la dinde, au foie de volaille, et une nerveuse qui me rentrait dans les fesses avec le sien. Pour attirer votre attention, j’ai crié miaou, miaou, miaouuu mais c’est la mèmère au gros cul de la caisse huit qui s’est retournée et m’a foudroyé du regard. « Monsieur, vous n’avez pas honte de vous moquer, si j’ai des chats, c’est parce que j’ai perdu mon mari. ». « Si vous avez perdu votre mari, allez à l’accueil faire un appel ». Le thon montait, elle était prète à dégoupiller la barquette et j’ai été sauvé par la caissière « Madaaaame, bonjouuuuur, vous avéééé votre carte de fidélitééééé ? ». Snif, le temps d’emballer et vous étiez partie. Coupons la poire deux, la prochaine fois, tous les deux à la caisse dix, d’accord ?

Cherche conseils de naturistes

Cette année je vais apprendre la natation, sur le conseil de mon médecin. Un ami m’a dit, pour éviter les frais de maillot et de bermuda, d’aller cet été sur une plage naturiste et d’en profiter pour me perfectionner. Ma question est simple : Pour éviter d’autres frais d’équipement, puis-je aller sur une plage naturiste avec mes poupées gonflables, comme bouées, bien sûr.

Cherche dénonciateur de publicité mensongère

Je suis allé à Copenhague. J’ai vu la petite sirène. Mais je ne l’ai pas entendue. Il n’y avait pas de sirène, rien qu’une statue, une demi-sardine avec un dessus de femme. C’est quoi, hein, cette publicité mensongère. C’est comme les Grandes Jorasses. Ce sont des montagnes. Un voyage pour rien. Je connais même un chef qui est revenu vivant de la Vallée de la Mort. Pourtant, au bureau, nous espérions tous. Un espoir disparu. Je cherche un dénonciateur de publicité mensongère.

07/08/2006

Cherche un bout de courroie

J'ai pété une courroie, celle qui servait de ceinture à mon bermuda. La rupture a eu lieu en pleine rue, alors que j'avais à chaque bras un sac rempli de douze boîtes de raviolis. A cause de la promotion. Plus j'avançais et plus le bermuda descendait, jusqu'à arriver sur mes tongs. J'essayais de rallier l'appartement, en prenant mon courage à deux mains, en plus des sacs. J'ai terminé les 300 derniers mètres en une heure vingt. Des gens serviables m'encourageaient : "Vous voulez que je vous la tienne". "Non, non, j'ai un slip". Mais je n'ai pas à vous raconter, je cherche une petite courroie. Pour mon bermuda. Merci.