27/09/2010

C'est le moment des champignons

" Gamin, on a bien fait de ne pas aller à la cueillette des champignons avec tes instituteurs et institutrices ". " Pourquoi, papa ? Il a plu ? ". " Ils sont tous morts, gamin. Ils se sont fait une omelette ". " Youpiiiiiiiiiiie ". " Gamin, tu n'as pas honte ! ". " Non, papa ". " Gamin, c'était une blague, voyons ". " Elle ne me fait pas rire, papa ". " Gamin, avec ta réflexion stupide je viens de perdre des lecteurs et lectrices parmi le personnel enseignant ". " Bien fait, papa ". " Fils de con ". " Prometteur de bons jours ". " Débile précoce ". " Politicien ". " Ah, gamin, ça, jamais ". " Biloute molle ". " Gamin, tu arrêtes ou tu es privé de repas ce soir ". " Tant mieux ". " J'ai acheté deux plats déjà préparés, gamin ". " C'est quoi, papa ". " Surprise, gamin ". " Tu vois, papa, la négociation c'est important ". " Heuuu ".

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : champignons, omelette, blague |  Facebook |

07/09/2009

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

04/03/2009

Cherche la différence

« Alors, gamin, tu as été sage chez Cédric ? Qu’as-tu mangé au repas du soir ? Tu étais au lit à quelle heure ? Elle est toujours blonde, la maman de Cédric ? ». « Hé, ho, stop, papa. Une à la fois. Je me suis bien amusé. Mais il faudra que tu m’expliques ». « Quoi, gamin ? ». « Au lieu de lire dans le lit on a écouté à la porte de la chambre ». « Ce n’est pas bien, ça, gamin. Tu as entendu des gémissements ? ». « Non, papa. Il y avait des copains aux parents de Cédric qui se racontaient des blagues dans le salon et ils rigolaient beaucoup ». « Ah bon. J’aime mieux ça parce qu’un film porno sans les images. C’est comme la Poste un jour de grève ». « Papa, j’ai retenu celle-ci. Quelle est la différence entre 69 et 51 ? Tu m’expliques ? ». « Facile, gamin, 69 moins 51 ça fait dix-huit ». « Et bien non, papa. La différence c’est que 51 sent l’anis. Tu m’expliques, papa ? ». « Heuuu ».

07:49 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : papa, gamin, 69, blague, cedric |  Facebook |

20/11/2008

Cherche un hébergement clandestin

« Allo, maman ? ». « Oui ». « Elle était bonne, tu sais, ta blague d’hier. Je l’ai racontée au bureau ». « Quelle blague d’hier ? ». « Tu m’as fait croire que tu venais demain ». « Je viens demain ». « Ah, ah, ah. C’est de toi que je tiens mon sens de l’humour, je le sens ». « Je viens demain et tu ne vas pas rigoler ». « Maman, si tu viens vraiment demain, épargne-toi des efforts inutiles. Attends-moi en bas de l’immeuble. Je connais un établissement où on reçoit un petit beurre quand on commande un café ». « J’apporterai un paquet de biscuits. Essaye d’avoir autre chose que du café en poudre car je viens avec Lucienne ». « Maman, houhou, ce n’est pas le salon de l’alimentation, chez moi. Et puis, depuis ma chute en essayant de remplacer une ampoule électrique, je n’ai plus que trois chaises ». « Vas mettre la cage de tes souris sur le palier et tu auras trois chaises ». « Ce sont des hamsters, maman, pas des souris ». « A demain ». Tûûût, tûûût, tûûût. Je cherche un hébergement clandestin pour demain, cave ou grenier, si possible avec télévision et salle de bain.

17/10/2008

Cherche une autre vitrine

Celle-là, il faut que je vous la raconte. Profitant de ce que le gamin était chez sa mère, moi en congé le lendemain, j’en ai profité pour en voir de toutes les couleurs. Je parle des vitrines derrière lesquelles de jolies dames invitent à aller prendre un verre. Evidemment, pas de tarif affiché. Mais, ça, on ne me la fait pas, celle-là. Alors j’ai tambouriné très fort sur la vitre, en faisant sous avec mes doigts et j’ai crié « C’est combien ? ». La dame, peu vêtue : « 250 euros ». Moi, en pleine débandade : « Oufti, c’est cher ». La dame, qui commençait à jouer des ailes de papillon avec ses jambes, cria alors : « Oui, mais c’est du double vitrage ».

20/08/2008

Cherche un truc à manivelle

Je cherche un truc qu’on fait tourner avec une petite manivelle et dont, lorsqu’il y a des pommes de terre cuites dans le vase au dessus, il sort de la purée en macaronis par de petits trous en dessous. Avant d’acheter cet article électro-ménager manuel à manivelle je veux savoir si ça fonctionne avec de la pâte à modeler de couleur pâtes cuites. C’est pour faire une blague au gamin.

07:37 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blague, gamin, truc, macaroni |  Facebook |

19/05/2008

Tûûût 17 Cherche à faire une blague

« Allo, madame Ginette ? ». « Oui, de quoi s’agit-il ? ». « De mon dossier ». « Quel numéro ? ». « Je ne le trouve plus ». « Pas de problème. Le numéro de votre dossier se trouve sur chaque lettre que nous vous envoyons ». « Ah bon ». « Au dessus, sous référence ». « Et alors ? ». « Dites moi ce qu’il y a d’écrit ». « Où ça ? ». « La référence de votre dossier, monsieur, c’est écrit sur chaque lettre ». « Je ne le trouve pas ». « Bon, je comprends, prenez une lettre au hasard dans votre dossier ». « Je ne le trouve pas ». « Bon. Qu’est-ce que vous ne trouvez pas ? ». « Mon dossier. Vous savez, je fais des piles : les à jeter et les à ranger. J’ai du me tromper de pile ». « Ah, si Gérard était là ! Bon, c’est quoi, votre histoire ? ». « Gérard, Gérard, c’est toujours Gérard ! Dans l’ascenseur : bonjour Géra-a-a-rd, bonjour heuuu. A la machine à café : pas de sucre, Géra-a-a-rd, pour ma ligne. Gérard, sers aussi l’autre ». « Je vous reconnais. Vous êtes l’autre ? ». « Heuuu ». Tûûût, tûûût, tûûût.

29/12/2007

Cherche à raconter une blague

« Raconte une devinette à Georgette ». « Mais, Gérard, tu sais bien que je ne sais pas raconter des devinettes ». « Mais, c’est pour Georgette, ma nouvelle copine. Elle n’est pas belle, Georgette ? ». « Si, si ». « Alors, vas y, raconte ». « Heuuu, c’est une devinette. Je vais poser une question et il faut répondre. C’est simple, hein ». « Allez, dis-nous la devinette, vite ». « Bon. Il y a un bateau. Dans un bateau il y a Pince-moi et Lèche-moi-la-chatte ». « Non, non, pas celle-là, non ». « Ben, heuuu, Gérard, je m’adresse à Georgette ». « Georgette, vous habitez chez vos parents ? ». « Gérard, tu m’énerves, tu me demandes une devinette et, si tu me coupes, on ne saura jamais qui reste dans le bateau ». « Georgette, mon ami est très fatigué. D’ailleurs, il rentre chez lui, si, si, tu rentres chez toi, tu es fatigué, hein. Georgette, il est fatigué. Pour le bateau, pas de problème, personne n’est tombé à l’eau. Pim, pam et toto sont bien vivants. La maman est contente. Tout va bien. Rentre et vas dormir ». « Ben, heuuu, Gérard ».

18/12/2007

Cherche à raconter une blague

« Mais non, Gérard, tu sais bien que je ne sais pas ». « Mais si, raconte nous une histoire. Tiens, bois un coup et ça ira ». « Et bien, c’est une histoire avec un gitan. Vous savez ce qu’ils ont, hein, les gitans ? ». « Une guitare ». « Non. Enfin, heuuu, oui, Gérard, mais là, ils ont quoi ? ». « Des oreilles ». « Bien, Gérard. Et en dessous des oreilles ? ». « Bois un coup et vas plus vite ». « Bon. Je disais donc que les gitans portent des boucles d’oreille qui ne sont pas toujours en or. Vous le retenez, hein, c’est important pour la suite ». « Bois un coup ». « C’est une dame qui va chez son docteur ». « Hé, ho, c’est une autre histoire ? ». « Mais non, Gérard. Avant j’ai planté le décor ». « Tu sais, du moment que tu ne te plantes pas ». « Heuuu, où en étais-je ? ». « Bois un coup ». « Ah oui, c’est la dame qui dit au docteur qu’elle a des points noirs au dessus des cuisses. Le médecin lui demande où. Elle répond ». « Au dessus des cuisses, tu l’as déjà dit. Bois un coup ». « Bon. Résumons. D’un côté nous avons un gitan qui porte des boucles d’oreilles qui ne sont pas en or, donc, si c’est du toc, ça laisse des points noirs. J’insiste parce que c’est important. Gérard, remplis mon verre, s’il te plait. De l’autre côté nous avons une dame qui se plaint à son médecin d’avoir des points noirs au dessus des cuisses. Vous ne devinerez jamais ce que lui dit son docteur ». « Madame, vous avez un amant et c’est un gitan ». « Gérard, si tu connaissais la blague, tu aurais du le dire plus tôt ».

14/04/2007

Cherche à rendre hommage à mon Bon Papa

« Papa, pourquoi on va au cimetière aujourd’hui ? ». « Pour un anniversaire ». « Tu as acheté un gâteau, papa ? ». « Pourquoi un gâteau, gamin ? ». « « Quand on va à un anniversaire, on apporte un gâteau, papa. On sera combien ? ». « Deux ». « Qui, deux, papa ? ». « Toi et moi ». « C’est idiot de fêter un anniversaire sans gâteau dans un cimetière à nous deux, papa. On aurait pu manger un gâteau dans ma chambre ». « Je veux te présenter à mon grand-père, mon Bon Papa ». « Il a quel âge ? ». « Il est né il y a 122 ans, le 14 avril 1885 ». « Et tu penses toujours à ton Bon Papa ? ». « Oui, gamin, presque chaque jour. ». « Pourquoi tu pleures, papa ? ». « C’est de joie, gamin. Mon Bon Papa, c’est lui qui m’a appris beaucoup de choses, par exemple pourquoi les taureaux restent calés quand ils essayent de jouer à saute-mouton au dessus des vaches. C’est aussi lui qui m’a appris les blagues ». « Dis moi une blague de ton Bon Papa, papa ». « C’est un fermier qui va à la gare de Nismes et qui demande : à quelle heure le train pour Charleroi ? Le préposé lui répond : à 8 heures 43. Alors le fermier demande : et celui avant ? Et le préposé lui répond : à vent, mais, mon bon monsieur, tous les trains sont à vapeur maintenant ».