12/11/2010

La suite du lapin

« Papa, as-tu trouvé le lapin idéal qui ne meurt pas et qui ne disparaît que s’il s’envole ? ». « J’en ai trouvé plusieurs, gamin, certains n’étaient pas assez longs ». « Assez longs ? ». « J’hésite à en prendre un avec de longs poils, ça doit tenir plus chaud l’hiver, gamin ». « Tu as peur qu’il mette des poils partout, papa ». « Non, gamin, les poils doivent tenir car ils disent qu’il est lavable en machine ». « Mais c’est interdit, ça, papa, tu vas avoir tous les tordus de la S.P.A. à tes trousses ». « Gamin, je vais encore perdre des lectrices à chacha et à chienchien avec tes conneries animalières ». Mais c’est toi qui ne veut pas de chat ni de chien dans l’appartement, papa ». « Gamin, je n’ai pas les moyens d’acheter une laisse longue de plus de cinq étages pour que le toutou ou le pâté de volaille aille faire sa crotte sur le trottoir ». « Papa, sérieusement, parce qu’il me semble que tu allonges la sauce. C’est quoi cette histoire de lapin à longs poils lavable en machine ? ». « Un boudin, gamin, un boudin avec des poils et une des oreilles façon lapin pour mettre en dessous de la porte-fenêtre du balcon parce que le froid pénètre quand il y a du vent ». « Papa, aujourd’hui c’est à moi de dire ‘ Heuuu ‘ ».

09/08/2010

Les repas de Robert

Je rends visite tous les jours à Robert Bouchez, hospitalisé pour sa tuyauterie. J’y vais pour Robert. Enfin, c’est ce que je lui dis. Car j’y vais à l’heure du repas du soir. « Salut, Robert. Alors, comment vas-tu ? ». « Bof, toujours le même ». « Ah non, hein, Robert. Moi, je trouve que tu as encore maigri ». « C’est ça qui est grave, à cause des soupes ». « Mais non, Robert. Je peux te le dire aujourd’hui. Les filles, au bureau, disent toutes : Robert, qu’il est gentil mais quel boudin. Maigre comme tu es on ne pourra plus te traiter de gros plein de soupe, hein, Robert. Souris, Robert. Tu dois bouger. Fais de la gymnastique faciale ». « Mais regarde ce qu’on me met sous le nez : du bœuf mironton haché, de la poularde hachée, du steak haché haché ». « Robert, tu es un ami, pour ne plus que tu voies ça je vais le manger. Et aussi le flan caramel ». « Ah non, pas le flan caramel, il n’y a que ça que j’arrive à avaler ». « Heuuu ».

09/12/2009

Cherche deux têtes

C’est la saison du gibier et, pendus aux murs des restaurants, il y a des têtes de cerfs, de chevreuils, de sangliers. Autant de têtes pressées (dans certains coins reculés du monde on dit de la hure) qui ne viendront pas remplir nos assiettes avec l’étiquette « Pâté de nos forêts ardennaises » ! C’est vrai, quoi, on mange du porc toute l’année, ce n’est pas pour en manger encore aux réveillons. Car, quand je lis la composition du « Pâté de nos forêts ardennaises » et que je vois qu’il y entre trois pourcents d’abats de gibier divers selon arrivage, quatre-vingt onze (91 pour le suisses et les belges) pourcents de porc et que le reste se partage en sulfite, bouillon de bœuf, exhausteur de goût, conservateur et une panoplie d’autoroutes européennes (E19, E411, Périphérique nord, Ring de Bruxelles) Je me dis que, pour Noël et pour la santé du gamin, rien de tel qu’une côtelette et, en entrée, du boudin. Quoique, à propos du boudin, j’ai des doutes : comment le cochon sait-il que ça va être Noël et qu’il doit se mettre à fabriquer du boudin aux raisins et aux morceaux de pomme ? Encore un mystère de la nature. A défaut de manger du gibier ou du pâté d’alouette (composition : un bœuf, une alouette) je cherche deux têtes bestioles ardennaises pour suspendre au mur afin de donner un petit air de fête dans l’appartement.

24/05/2009

Cherche la fête des pères

« Papa, c’est bientôt la fête des pères. Tu veux quoi comme cadeau ? Madame, à l’école, demande des idées ». « Un pot de yaourt vide avec des confettis collés dessus, Grâce à ton institutrice j’ai commencé une collection de pots de yaourt. Quand tu auras quarante ans je m’achèterai une planche que je fixerai au mur pour exposer tous tes chefs-d’œuvre. Le musée du pot de yaourt à travers le temps. A York il y a le musée du jambon. A Agen c’est le musée du pruneau. A Garenne celui du lapin. A Compote celui du boudin. Ici, ce sera le musée du pot de yaourt ». « Papa, tu m’achèteras une casquette marquée Guide ». « Gamin, j’espère qu’à quarante ans tu feras autre chose que d’attendre des autocars de japonais  venus photographier un mètre cinquante de pots de yaourt, ça va coincer dans l’ascenseur pour les faire monter au cinquième étage ». « Je t’offre quoi, alors, papa ? ». « Du persil, du vrai, du vivant. Je n’en ai jamais vu mais ce n’est pas cher. Il parait que c’est bon pour la santé, pour avoir une biloute qui se lève devant les dames, que c’est plein de fer comme les chemins qui supportent les trains ». « Papa, je fais quoi avec le pot de yaourt que madame m’a confié pour ta fête ? ». « Heuuu ».

Lhistoire du plâtre est terminée. Retrouvez-la dans le colonne de droite à partie du 14 mai 2009. Bonne lecture.

02/04/2009

Cherche à prévenir le gamin

« Allo, l’école ? ». « Oui, monsieur ». « Je suis le papa du gamin. Passez-le moi ». « Mais, monsieur, votre fils est en classe, je ne peux pas le déranger ». « C’est pour une urgence ». « Dites-moi tout et je l’aviserai lors de la récréation ». « C’est personnel, monsieur ». « Racontez-moi et j’estimerai si c’est urgent ». « Voila. Ce matin il a laissé tomber le tube de dentifrice. Ouvert. Il ne l’a pas ramassé avant d’aller à l’école. Devinez qui a marché dessus, hein. Moi. Et qui a glissé, hein. Moi. Et qui s’est encastré la tête dans l’armoire en dessous de l’évier et se l’est coincée dans le syphon, hein. Moi ». « Monsieur, on va vous envoyer du secours ». « Attendez, je n’ai pas fini. Dans les tentatives de dégagement la couture arrière de mon pantalon a cédé. Comme je n’avais plus de slip propre je me suis mis le maillot avec une grosse tête de lion imprimée sur le derrière et j’ai peur que le gamin soit effrayé en rentrant de l’école. Passez-le moi, on va rigoler. Soyez rassuré, après, je lui dirai poisson d’avril ». « Monsieur, c’est une honte. Vous m’avez dérangé pour une bêtise pareille ! En plus, le premier avril est passé, monsieur ». « Je sais. Mais, hier, je l’ai envoyé chercher du ressort à boudin à la boucherie ». Tûûût, tûûût, tûûût.

01/04/2009

Cherche le ressort à boudin

« Papa, le boucher a dit que ça n’existait ni en blanc ni en noir ». « Vas-y à nouveau, gamin, demande s’il en a des verts, au poireau ». « Mais, papa, le boucher m’a dit qu’il ne vendait pas de ressort, quelle que soit la couleur ». « Poisson d’avril, gamin. Je t’ai bien eu, hein. N’oublie pas la tradition, hein, gamin. Moi aussi je suis allé chercher un premier avril du ressort à boudin à la boucherie. Parce que mon grand-père l’avait demandé à ma maman ». « Papa, si je comprends bien, c’est dans les gènes, c’est une tare familiale, une sorte de maladie héréditaire, une malformation du cerveau. C’est cangénital ». « Non, gamin, c’est quand j’ai trop bu ».

07:28 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : ressort, boudin |  Facebook |

12/01/2009

Cherche à faire des soldes

Dans ma petite tête à moi, j’avais imaginé recevoir des tas d’amis (des tas d’amis, pas des tatamis, bande de jus d’oka) au réveillon mais j’ai retrouvé les invitations timbrées dans ma veste. Un oubli de ma part, je suppose. Bref, sur les 280 centimètres de boudin aux pommes et au Marnier, pas n’importe lequel, au Grand Marnier, il me reste 267,50 cm. Je viens de mesurer le boudin sur le sol de la cuisine, ce qui me fait dire que, dans sa longueur, la cuisine doit faire à peu près trois mètres. C’est suffisant pour une cuisine mais beaucoup trop long pour un boudin de noël. Surtout que noël et son boudin sont derrière nous. Qui oserait se promener avec, derrière lui, un boudin de noël de 267,50 cm, hein, qui ? Pas moi. Je solde mon boudin de noël, par mètre, par décimètre, par rondelle si nécessaire. Faire offre. S’il vous plait, dans votre commande, spécifiez la longueur, c’est pour une bonne gestion du stock.

09/01/2009

Cherche les soldes

« Chers clients, ce sont les soldes, tout doit disparaître, même les caissières, sauf celle de la caisse huit qui est ma préférée et que je garde pour moi ». « C’est quoi ce bordel ? ». « Monsieur le directeur, le micro de l’accueil a disparu ». « Chers clients, profitez des soldes. Le pain d’un kilo ne fait plus que huit cents grammes, pour le même prix ». « Retrouvez-moi ce micro tout de suite, c’est un ordre ». « Oui, monsieur le directeur ». « Chers clients, nous vous signalons que la machine à couper les pains en tranches est hors d’usage depuis que j’ai essayé d’y faire des rondelles avec le boudin de noël en solde. C’est à cause des raisins. C’est un carnage. C’est horrible. Ames sensibles s’abstenir ». « Trouvez-le, nom de tnûûût (censuré) ». « Chers clients, c’est le moment de sortir, toutes les caissières sont devant la machine à couper le boudin aux raisins. Elles vivent leurs phantasmes profonds. Je vais quitter la lingerie en solde et vous rejoindre à l’extérieur. Bye bye, arrivée d’erchi, auf videur zéne ».

26/12/2008

Cherche un pharmacien pas sourd

« Monsieur le pharmacien, bonjour ». « Bonjour, monsieur ». « Je voudrais des prschwasnitch ». « Je ne vous comprends pas, monsieur ». « Des prschwasnitch ». « Parlez plus fort, monsieur ». « Dites, il y a des concitoyennes dans votre officine, je ne vais quand même pas crier sur tous les toits que je cherche des préservatifs, non, hein ». « Quel parfum désirez-vous pour les préservatifs, monsieur ? ». « Aux pommes, c’est pour un boudin ».

20/12/2008

Cherche des laxatifs instantanés périmés

Je ne peux pas dire le nom, Machin Instant, mais c’est génial. Si on est constipé, on en prend un et hop, pas le temps d’arriver sur le pot. J’en cherche des périmés. Pour ne pas polluer la planète en les jetant dans vos toilettes sans vous en être servi, confiez-les-moi.  C’est pour une bonne action. Voici ma méthode : je fais des boulettes de viande hachée en promotion et hop, un déconstipant instantané à l’intérieur. Cinquante boulettes plus tard je me rends sur la Grand-Place et, comme si j’étais le Père Noël des animaux, j’en donne une à chaque chien, Médor, Pupuce, Chouchou à sa mémère, que je rencontre. Moins de dix minutes plus tard la Grand-Place est transformée en patinoire géante. Quelle joie pour les enfants dont les parents, travailleurs sans emploi d’entreprises anciennement bien connues, ne peuvent plus leur offrir Plaisir d’Hiver. Amies, amis, rendez-vous utiles, venez sur la Grand-Place avec votre chien. Je serai samedi à Mouscron, dimanche à Tournai, lundi à Mons, mardi Place Saint Lambert à Liège. Après, ce sera en fonction des promotions sur la viande hachée parce que, moi aussi, j’ai des contraintes budgétaires. Amies, amis, diffusez ce message de l’amitié autour de vous. J’ai besoin de laxatifs instantanés, de viande hachée, de boudin aux raisins périmé pour offrir des patinoires gratuites à nos enfants. Merci.

17/12/2008

Cherche à me soulager

Quand j’ai un besoin urgent je cherche une boîte aux lettres pour me soulager. D’habitude ça se passe bien. Sauf hier. On m’a pris la main dans le sac, si je puis dire. Je ne savais pas que le type était en train de relever son courrier. « Germaine, viens voir, quelqu’un nous a mis du boudin de Noël dans la boîte aux lettres. C’est coincé, vas pousser par dehors ». Ouille, ouille, ouille. Le type ignore sûrement l’existence des psychologues qui préconisent le lâcher prise. C’est Germaine qui m’a sauvé. Quand elle m’a vu elle a crié au secours. Le type a gueulé : « Et si j’allais pisser sur votre fenêtre, que diriez-vous ? ».  J’ai juste eu le temps de lui crier : « Essaye toujours, j’habite au cinquième ».

25/03/2008

Cherche le boudin de midi

« Vous allez acheter ça, madame ? ». « Mais, monsieur, c’est délicieux du boudin avec de la compote de pomme ou du chou rouge avec des raisins ». « Du boudin, oui. Madame, regardez bien, c’est écrit ‘piles non fournies’ ». « Mais c’est vrai ça. Ce n’est pas du boudin. Oh, la joie. J’achète tout le stock ». « Heuuu, et mon boudin. Madame, revenez. Je ne vais quand même pas passer à la caisse avec un caddy vide ».

24/03/2008

Cherche à étonner

Gardez-moi les étiquettes ‘piles non fournies’ que vous aurez la surprise de découvrir sur les jouets que les cloches ou les poules ont passé pour Pâques et envoyez-les moi. Après-demain j’irai au supermarché les coller sur des raviers de boudin préemballé. Je vous tiendrai au courant.

25/12/2007

Cherche à comprendre Noël

Hélène et Ludivine, enfants, Sortez du bois, montrez vos musettes. Hélène et Ludivine, enfants, Venez jouer dans l’appartement. Si un jour je vais à Milan, Je vous rapporte des cacahuètes, si do ré, dossido mi rééé, si do ré, mirédo si laaa. Tu vois, Kiki, au réveillon j’ai tenu le coup, hein, et même les douze coups, et les treize et les quatorze. Deux fois, puisque voilà que je me réveille à trois heures moins cinq de l’après-midi. Tu vois, Kiki, Noël une fois, ça va. Trois fois, bonjour les dégâts. Je crois que c’est à cause des quarante centimètres de boudin au cognac. Le cognac a du faire mélange avec les bières. Hé, vous avez mangé le petit jésus que j’avais sculpté dans le boudin aux poireaux. Alors, il était bon le petit jésus. Je lui avais fait un gros zizi mais c’est parce que j’ai eu le hoquet en sculptant. Et Pipette, Kiki, toujours aussi grosse, je vois. Je pensais avoir deux petites hamsters pour la Noël, Hélène et Ludivine. Ce sera pour l’année prochaine, j’espère.

24/12/2007

Cherche à passer un bon Noël

Entre le bœuf et l’âne gris, dort, dort, petit Kiki. Tu vois, Kiki, gentil petit hamster, je vais passer le réveillon de Noël avec toi et Pipette. Tu feras l’âne et Pipette, qui me semble bien grosse, fera le bœuf. Je ferai le petit jésus. En boudin. J’en ai du à l’ail, du au chou, du à la carotte, du aux pommes, du aux poireaux, du aux raisins, du au cognac. Je vais le sculpter pendant le journal télévisé. Dans du aux poireaux, c’est le plus blanc. A minuit vous pourrez le manger. Si ça marche, je ferai un roi mage, dans du noir aux raisins. Je ferai les narines avec deux raisins. A chaque coup de minuit je vous donnerai aussi une pistache mais pas plus de dix, pour éviter l’indigestion.

11/12/2007

Cherche à passer un bon Noël

Entre le bœuf et l’âne gris, dort, dort, petit Kiki. Tu vois, Kiki, gentil petit hamster, je vais passer le réveillon de Noël avec toi et Pipette. Tu feras l’âne et Pipette, qui me semble bien grosse, fera le bœuf. Je ferai le petit jésus. En boudin. J’en ai du à l’ail, du au chou, du à la carotte, du aux pommes, du aux poireaux, du aux raisins, du au cognac. Je vais le sculpter pendant le journal télévisé. Dans du aux poireaux, c’est le plus blanc. A minuit vous pourrez le manger. Si ça marche, je ferai un roi mage, dans du noir aux raisins. Je ferai les narines avec deux raisins. A chaque coup de minuit je vous donnerai aussi une pistache mais pas plus de dix, pour éviter l’indigestion.

31/07/2006

Vacances à la mère - 7 -

Maman a passé ses vacances dans l'appartement alors que je séjournais dans la cave vu la canicule. Un jour, je remonte au cinquième. Maman : "C'est quoi ces revues pornagraphiques dans les toilettes, idiot". "Mais, maman, j'ai 58 ans, il faut que j'actualise mes connaissances". "Tu ferais mieux de les actualiser avec les poudres à lessiver, idiot, tu ne sais même pas qu'il y en a des 3 en 1 maintenant". "Ah bon, elles repassent". "Idiot. Et tes lectures, c'est sérieux, ça, hein, La Cuisine des Tout Petits". "Ben, heuuu, il faut que je m'initie". "Idiot, ce n'est pas sérieux, La Salade au Thon, La Banane au Miel, Le Boudin en Rondelles. Et tu as fait ces âneries". "Une fois seulement, je me suis blessé en coupant le boudin". "Idiot, mais qu'est-ce que j'ai fait au Bon Dieu pour être la mère d'un taré comme toi". "Heuuu, peut-être que je ressemble à papa". "Ne me parle plus de ce père d'idiot, hop, file dans ta cave, je m'énerve, je m'énerve, je m'énerve". "Heuuu, je pourrai remonter pour le repas ?". Vite, à la cave.

28/06/2006

ARRET DES ANNONCES

Le gamin a réussi ses examens. Pas d'annonce ce jour. Comme je lui avais promis en cas de réussite, nous sommes allé dans des drive-in de fast-food où l'on commande ses hamburgers par caméra. "Boudin". "Nous n'avons pas de boudin, monsieur". "Si,si, vous avez un boudin, la grosse à la caisse de droite". "Mais, c'est ma fiancée". Vroum, vroum, on démarre et on file à un autre fast-food, moi caché sous le tableau de bord et le gamin au volant : "Est-ce que mon papa est là ?". "Venez voir, jeune homme". "Peux pas, je conduis". "Il est comment, ton papa ?". "Avec une grande rousse qui a de gros lolos". "Il y a bien une rousse mais elle est seule". "Allez vite voir dans les toilettes, papa est peut-être coincé". Vroum, vroum, on redémarre. "Je vouvou, heu, je vou, je vou, je voudrais un ham, ham, ham, je vouvou, je voudrais qu'on, qu'on, qu'on a, je voudrais qu'on a, a, a, arrête de klakla, de klakla, de klaxonner derrière". Vroum, vroum, on démarre. Quelle belle soirée. On a fait quatorze fast-foods.

00:55 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : gamin, boudin, caisse, lolos, vroum |  Facebook |