11/10/2009

Cherche Vve Pommery

« Gamin, regarde, Waterloo à l’envers ». « Pourquoi, papa ? ». « Parce qu’ici, lors d’une excursion, nous devions d’abord descendre les marches et puis les remonter ». « Pour prendre le métro, papa ? ». « Non, gamin, pour visiter une crayère ». « Une fabrique de crayons, papa ? ». « Non, gamin. Les crayères sont de grands trous de plus de trente mètres de profondeur creusés par les romains pour en extraire de gros blocs de craie pour leurs constructions. Plus proche de nous, différentes crayères furent reliées par des tunnels par une dame, Vve Pommery, pour y entreposer des millions de bouteilles ». « Vé-vé-euh, quel drôle de prénom, papa ». « C’est ce qui était écrit, gamin ». « C’était comme un drive-in mais à pied, papa ». « Non, gamin, on ne pouvait pas toucher parce que les poussières sur les bouteilles de champagne étaient millésimées, gamin ». « C’est quoi du champagne, papa ». « Disons que c’est du kidibulle pour adultes et que c’est fait avec du raisin ». « Papa, avec son nom, madame Vé-vé-euh Pommery aurait du fabriquer du cidre, avec des pommes ». « Excellent, gamin, celle-là je vais la raconter au bureau ». « Et on s’est promené dans les galeries chauffées naturellement à 12 degrés. Brrrrr, rien que d’y repenser ». « Papa, ce n’était plus crayère, c’était gruyère ». « Gamin, je t’ai déjà dit mille fois que c’est dans l’emmenthal qu’il y a de gros trous pour laisser passer les souris. Dans le gruyère nous ne savons pas puisque je n’achète que du gruyère râpé ».  « Tu as pu en boire, papa, du champagne ». « Oui, gamin, mais les organisateurs ne sont pas cons. Nous devions d’abord remonter toutes les marches pour déguster un verre ».

017 (3)

01/10/2009

Cherche la solution de l'énigme

« Papa, c’est quoi cette photo. On dirait ». « Gamin, on ne dirait rien du tout. D’ailleurs on ne dit rien du tout. On ne peut rien dire du tout. Tu ne peux rien dire du tout. Ferme ta gueule. Silence. C’est l’énigme du jeudi ». « Papa, on dirait du Yann Arthus-Bertrand ». « Ta gueule j’ai dit, ce qui veut dire ferme-la, autrement dit tais toi ». « Papa, tu dois donner des indices pour les téléspectateurs de ton blog. Tu étais avec des mongols fiers ? ». « Ras les pâquerettes, gamin. D’ailleurs une montgolfière n’aurait pas pu s’envoler avec moi à bord tellement je m’étais goinfré au repas du soir ». « Tu avais goinfré quoi, papa ? ». « Gamin, reste poli. Je ne goinfre pas, je déguste, j’excite mes papilles gustatives à défaut d’exciter autre chose, je me délecte, je bouffe, je m’en mets plein la tronche, j’avale tout rond pour être resservi, je gonfle, je rote, je pète mais j’en ai eu pour mon argent. Gamin, c’est à ce prix et à ce sacrifice qu’on augmente le rapport qualité-prix d’un séjour en hôtel de luxe. Pour la boisson c’est la même chose. Quand tout le monde était parti je rentrais à quatre pattes. Avant je faisais le tour des bouteilles vides et j’obtenais encore quelques verres avec les fonds de bouteille ». « Papa, tu es génial ». « C’est normal, gamin. Je suis ton père ». « Et l’énigme, papa ? ». « Ce n’est pas mon problème, gamin. C’est à eux de trouver. Ils ont jusqu’à demain ».

225

22/09/2009

Bébé assume l'intérim - 10

Coucou, c'est Bébé, Bag-in-Box sans le box. Et sans le ring. Cassius Clay peut aller se rhabiller. Le ring aussi, avec ses kilomètres de file chaque matin. Les français appellent un ring un périf'. Un périf quoi ? Un périfcope ? Les parisiens vont au boulot en sous-marin ? Sous-marin, c'est dans l'eau. Et sous-narines, c'est la moustache. Si la moustache, la pistache aussi. Ariel trois en un. C'est ma dernière apparition. J'ai eu grand plaisir à faire votre connaissance. Vous allez retrouver Biglodion dès demain. Je me demande s'il a pris de la bouteille. A mon avis il doit y en avoir plein son coffre, en caisses de douze, en carton de six. J'espère que ce salaud n'a pas ramené d'autres Bag-in-Box car je piquerais une crise de jalousie.

022

07/09/2009

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

01/08/2009

Récit d'un ketchup 6

Je continue à lire les recommandations impératives avant hospitalisation. « Le plus important est que vous soyez détendu lors de votre arrivée ». S’il y a des bouchons sur la route en y allant je vous jure que je vais être détendu comme une bouteille de limonade pétillante, bien secouée, juste avant qu’on l’ouvre. « Privilégiez les activités calmes durant les jours qui précèdent ». Le sudoku, ça m’énerve, je casse la mine du crayon, je laisse tomber la gomme qui roule en dessous de Louis. Louis, c’est une commode, achetée Louis Quinze mais, par la suite, j’ai appris que c’était du Louis Dix-neuf bis. J’aurais du m’en douter : je l’ai achetée en kit avec deux clefs alènes. Je devais acheter les poignées séparément et, comme j‘ai de gros doigts, j’ai mis des poignées de porte de rue. Ah, mais j’ai trouvé. Pour me détendre je vais la démonter et la remonter.

02/07/2009

Cherche les vacances (conseils)

Voici quelques conseils pour des vacances réussies :

1.       Achetez votre lait en bouteille d’un demi-litre avec un gros bouchon à visser.

2.       Ne donnez surtout pas le bouchon à des œuvres qui les récoltent.

3.       Soyez attentifs à vos enfants quand l’auto est à l’arrêt dans une file.

4.       Pour les hommes : ménagez votre prostate, vous n’en avez qu’une.

5.       Souriez quand les gens de la voiture d’à côté, à l’arrêt, vous regardent.

6.       Cherchez-moi dans la file de voitures à l’arrêt depuis deux heures sur la route des vacances, bloquées par un chargement qui a perdu son camion, j’ai LA solution pour le prix modique d’une bouteille de lait.

Venons-en à la réalité : c’est en voiture, à l’arrêt depuis deux heures sur l’autoroute, que le besoin de pisser se fait le plus pressant. Si vous avez suivi mes conseils, vous prenez la bouteille vide d’un demi-litre de lait avec un gros bouchon et un gros goulot pour pouvoir y introduire votre engin (pour les dames, prévoyez un entonnoir), vous souriez aux gens de la voiture d’à côté, vous vous soulagez sans être poursuivi pour exhibitionnisme, vous remettez le bouchon sur la bouteille à condition de ne pas avoir donné le bouchon à des œuvres et hop, vous attendez que la circulation redémarre dans la joie, le soulagement et la bonne humeur. Si vous n’avez pas suivi mes conseils, sachez que je passerai mes vacances en voiture, dans les bouchons, avec, dans le coffre, deux mille six cent dix-huit bouteilles de lait d’un demi-litre, vides, en plastique, avec bouchon à visser, pour vous les confier au prix modique d’une bouteille de lait remplie de lait. A noter que j’ai pensé aux familles nombreuses (et pas aux fameuses nombrilles comme dit le gamin) : j’emporte avec moi six cent douze bouteilles de lait vides d’un litre, avec un goulot et un bouchon à visser. L’année prochaine je circulerai dans les bouchons avec des jerrycans pour les autocars.

15/10/2008

Cherche mes besoins journaliers

« Chaque bouteille vous apporte cinquante pourcent de vos besoins journaliers ». Incroyable, mais j’ai lu ça, écrit en grand, au salon de l’alimentation de Bruxelles. Je fais le calcul : si ce petit truc représente la moitié de mes besoins journaliers, deux et c’est la totale. Je dis non. Trop petit, mon ami, vous ne me connaissez pas bien. Quand je fais, je fais. Ils vendent les mini bouteilles par six, c’est de la folie. Six fois cinquante pour cent, ça fait trois fois cent pourcent de mes besoins journaliers, non. Pas possible, je manque de pot. Deux c’est trop peu et six, c’est Byzance, c’est Carcassonne, c’est le Puy de Dôme. Pourquoi Carcassonne ? Bonne question. Quand Carcassonne, je vais ouvrir. Mais si je suis sur le pot, à cause de mes trois cent pourcent de besoins journaliers, qui va aller ouvrir ?

20/10/2006

Cheche à payer l'essence (suite 3)

"Bonjour, madame, c'est la pompe quatre". "53 euros 69. Attention, Bancontact Mister Casch est en panne". "Ah, ah ah, ah ah ah, et je paie comment, hé, hé ?". "Uniquement en liquide, monsieur". "Ah, ah ah, ah ah ah, excuseeez-moi c'est nerveux. C'est parce que le seul liquide que j'ai c'est l'essence dans mon réservoir". "Monsieur, vous me devez 53 euros 69". "Ah, ah ah, ah ah ah, oh, hé hé, pour le 69 on peut s'arranger mais pour le 53, je ne connais pas. Demandez un dépanneur de Mister Flache". "C'est fait, monsieur". "Et bien, j'attend, hé hé". "Il sera là demain. Et arrètez d'imiter Daerden, ça m'énerve". "Haaa, hé, hé, hooo, je vais faire comme le gamin. Lui, il fait vacances à la neige, vacances à la ferme, vacances à la mer. J'ai vu que dans votre superette il y a de quoi prendre un copieux petit déjeuner. Je vais faire vacances à la station service. Avez-vous des chambres ?". "Des chambres, vous êtes fou !". "Hé, hooo, pas des des chambres à air, hé hé hé, des chambres pour dormir". "Monsieur, vous me devez 53 euros 69". "Mais vous êtes une têtue, vous, hé hé. Je plains monsieur". "Il n'y a pas de monsieur dans ma vie". "Ca ne m'étonne pas. Et bien, vous allez en avoir un, pour une nuit, dans votre garage. Dites-moi simplement où sont les toilettes et où je peux trouver un tire-bouchon".

 

(suite 1) "Dites, il est bon ce vin ?". "Monsieur, c'est du vin à 4 euros, je n'en bois jamais". "Moi oui, j'en prends quatre bouteilles, comme ça j'aurai du liquide, hé hé hééé". "Grosse bièsse". "Hé, mais vous faites de l'humour maintenant, la pompiste. Hé, hé hé, dites, une pompiste, ça fait des   ". "Salaud".  Paf. "Aïe". "Vous me devez 69 euros 69, cochon". "Hé hé hé, je vous jure que je ne l'ai pas fait exprès. Le vin, c'est pour ma soirée, en attendant le dépanneur de Mister Flache". "Monsieur, c'est impossible de dormir ici, payez-moi et partez". "Tuut tuut tuut, pas possible, je n'ai pas de liquide. A propos de liquide, où sont les toilettes ?".


(suite 2) "Alors, monsieur, on a la vessie nette ?". "La vaissinette, la vaissinette, je ne suis pas malade, moi. Dites, madame la pompon, la pompière, avez-vous des verres dans votre superette ?". "Des vers, dans ma quoi, non mais, je ne suis pas malade, moi". "Chère madame, je vous dois 69 virgule 69, j'ai acheté du vin et je vous invite ce soir à prendre un verre avec moi dans votre station service". "Grand fou". "Enfin, un mot gentil". "Vous ne pouvez pas dormir ici, monsieur, c'est interdit par le règlement". "M'en fous, hé, ho, poupée, je dors ici, j'attends le dépanneur de Mister Flache". "Monsieur, il est l'heure, je dois fermer". "Et bien, tu la fermes, c'est quoi ce matelas gonflable à 4,99 euros ?". "Il faut acheter pour 10 euros de chewing gum et alors vous pouvez    ". "J'achète les tchouwinne gomme et le matelas. Je vais dormir dessus. Sur le matelas, hé hé hé, pas sur les tchouwinne gomme".

(suite 3) "C'est quoi, cette sirène ?". "Monsieur, ne bougez plus, c'est vous qui déclenchez l'alarme. Dormez". "Ah, bon, je vais m'endormir. Je sens que je vais m'endormir dans cette superette de station service". "Taisez-vous, vous allez déclencher l'alarme". ...  "Biquette, je t'aime". "Qu'avez-vous dit ?". "Qui ? Moi ? Heuu, j'sais pas, je parle en dormant". "Si, si, vous avez dit quelque chose". "Si vous me parlez je ne pourrai pas dormir. Débranchez l'alarme, je vais chercher une autre bouteille de vin". "Mais, vous allez me saouler !". "Deux bouteilles de vin". "Et le matelas pneumatique, ça va ?". "J'ai peur de péter, pardon, de le péter, c'est un truc pour la plage, ça, pas fait pour dormir dans une superette de garage". "Grand sot". "Pas de familiarité, hein, moi j'attends le dépanneur de Mister Flache. Dodo, maintenant". ... "Biquette, je t'aime". "Vous avez parlé". "Et meeerde, je m'endormais. Vous êtes en chaleur ?". "Monsieur, je ne vous permets pas". "Débranchez l'alarme, je vais me taper une autre bouteille de piquette". "Non". "Comment, non ?". "Vous devrez d'abord me passer sur le corps". "Non, non, je vais faire le tour par les biscuits". "Je vous suis". "Ah non". "Si, si, c'est pour la facture".

Cherche à payer l'essence (suite 1)

"Bonjour, madame, c'est la pompe quatre". "53 euros 69. Attention, Bancontact Mister Casch est en panne". "Ah, ah ah, ah ah ah, et je paie comment, hé, hé ?". "Uniquement en liquide, monsieur". "Ah, ah ah, ah ah ah, excuseeez-moi c'est nerveux. C'est parce que le seul liquide que j'ai c'est l'essence dans mon réservoir". "Monsieur, vous me devez 53 euros 69". "Ah, ah ah, ah ah ah, oh, hé hé, pour le 69 on peut s'arranger mais pour le 53, je ne connais pas. Demandez un dépanneur de Mister Flache". "C'est fait, monsieur". "Et bien, j'attend, hé hé". "Il sera là demain. Et arrètez d'imiter Daerden, ça m'énerve". "Haaa, hé, hé, hooo, je vais faire comme le gamin. Lui, il fait vacances à la neige, vacances à la ferme, vacances à la mer. J'ai vu que dans votre superette il y a de quoi prendre un copieux petit déjeuner. Je vais faire vacances à la station service. Avez-vous des chambres ?". "Des chambres, vous êtes fou !". "Hé, hooo, pas des des chambres à air, hé hé hé, des chambres pour dormir". "Monsieur, vous me devez 53 euros 69". "Mais vous êtes une têtue, vous, hé hé. Je plains monsieur". "Il n'y a pas de monsieur dans ma vie". "Ca ne m'étonne pas. Et bien, vous allez en avoir un, pour une nuit, dans votre garage. Dites-moi simplement où sont les toilettes et où je peux trouver un tire-bouchon".

 

(suite 1) "Dites, il est bon ce vin ?". "Monsieur, c'est du vin à 4 euros, je n'en bois jamais". "Moi oui, j'en prends quatre bouteilles, comme ça j'aurai du liquide, hé hé hééé". "Grosse bièsse". "Hé, mais vous faites de l'humour maintenant, la pompiste. Hé, hé hé, dites, une pompiste, ça fait des   ". "Salaud".  Paf. "Aïe". "Vous me devez 69 euros 69, cochon". "Hé hé hé, je vous jure que je ne l'ai pas fait exprès. Le vin, c'est pour ma soirée, en attendant le dépanneur de Mister Flache". "Monsieur, c'est impossible de dormir ici, payez-moi et partez". "Tuut tuut tuut, pas possible, je n'ai pas de liquide. A propos de liquide, où sont les toilettes ?".

12/07/2006

Vie sexuelle des olives

Au supermarché j'ai vu une bouteille d'huile d'olive extra vierge. Je suis rentré comme une abeille, dard-dard, et que vis-je sur l'étiquette, mon huile d'olive n'est pas vierge. Elle a baisé, la salope. Maintenant elle est dans ma bouteille. Allez, hop, sors de là et vite. Incroyable, j'ai une bouteille avec une olive qui s'est fait sauter. Au secours. Vite, vérifions, le bocal de cornichons. Il n'y a rien d'écrit sur l'étiquette sauf "ne pas utiliser comme suppositoire". Mais ils sont fous, les fabriquants. Imaginez qu'un gamin lise ça et il va s'en mettre plein les narines.

20:42 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : vierge, salope, gamin, bouteille, olive |  Facebook |