12/03/2010

La solution du vendredi

9 divisé par 3 = 3. J’ai fait trois ensembles de trois tomates. Avec la grosse, la pulpeuse dans un des ensembles mais je ne vous dis pas lequel. J’ai fait une première pesée avec trois tomates de chaque côté. Deux solutions : soit un plateau est plus lourd parce que la pulpeuse est dedans, soit les plateaux sont à la même hauteur et la pulpeuse se trouve dans l’ensemble de trois tomates non pesées. Je sais donc dans quel ensemble de trois tomates se trouve la belle, la luisante, la pulpeuse. Je prends cet ensemble, je jette par le balcon du cinquième les six tomates qui ne m’intéressent plus et, hop, en une pesée, je trouve la pulpeuse qui, de plus en plus, me fait penser à la caissière du supermarché. Comment ? Je baise, pardon, je pèse deux tomates parmi les trois qui me restent. Soit les plateaux sont au même niveau et la pulpeuse caissière est celle qui est allongée sur la table. Soit un plateau descend plus que l’autre et c’est elle, la belle, la luisante, la pulpeuse caissière du supermarché. Mais pourquoi donc m’a-t-elle chanté : « Mange des tomates, mon amour. Mange des tomates, nuit et jour ». Je veux en avoir le cœur net, je retourne acheter des tomates au supermarché.  A demain pour les déboires du tuyau d’arrosage.

07:30 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enigme, tomate, caissiere, balcon |  Facebook |

11/03/2010

Pause pour l'énigme du jeudi

Promis, je vous raconterai la suite de la mésaventure commencée le 02 mars 2010 (sauf les 04 et 05). Place à l’énigme du jeudi. Ayant une balance à plateaux très précise, j’ai acheté deux fois neuf tomates au supermarché. La première fois je les ai retrouvées dans le caddy, écrasées sous le casier de bière. La seconde fois fut la bonne. Normal, je n’allais pas vider le casier en un jour. La caissière, la même, s’est mise à chanter : « Mange, des tomates, mon amour. Mange, des tomates, nuit et jour ». Je pense qu’elle m’avait reconnu. Arrivé atome, expression que je ne comprends pas mais ça fait bien de la citer, j’ai voulu déterminer quelle tomate était plus lourde ; Dès visou, je l’avais vue, la grosse, la pulpeuse. Mis j’ai voulu vérifier. J’y suis arrivé en seulement deux pesées. Si, si. Comment ai-je fait ?

21/09/2008

Cherche un siffleur

Je ne sais pas ce qui s’est passé, j’ai une extinction de voix. Je le dis tout haut à tous les écologistes du monde, ma voix est en voie d’extinction. Y a pas que le cabillaud, les icebergs,  les forêts amazoniennes,  les cuisses de grenouilles, la laine vierge parce que les bergers courent plus vite que les moutons, les sourires de la caissière au supermarché, les banquiers honnêtes, les cadeaux gratuits dans les boîtes de poudre à lessiver qui s’extinctent. Ma voix aussi. Je ne sais plus siffler. Vous me direz que siffler est réservé aux obsédés sexuels qui rencontrent des nanas dans les rues et aux propriétaires de chien, souvent les mêmes d’ailleurs parce qu’il faut être con pour sortir un chien sous la canicule, sous la pluie, sous la neige, pour pouvoir siffler Médor quand une nana passe, fût fûûût, Médor, ici mon bon chienchien, bonjour mademoiselle, vous allez bien, vous habitez chez vos parents. Je ne sais plus faire fût fûûût.. Couic, je fais pfffff. Refroidissement ? Chaud et froid ? Je fais pfffff. Le problème est que j’ai reçu pour mon anniversaire un porte-clefs qui répond au sifflement. Où es-tu, mon porte-clés ?. Pffff. Pas de réponse. Mon porte-clés ! Avec mes clés ! La clef de l’appartement, la clefs de ma Citroën Albert Lingo, la clef du tiroir à bonbons,  la clef de l’armoire où je mets les DVD que le gamin est trop jeune pour regarder sinon il va devenir obsédé sexuel. Pffff, pfffff, houhou, mes clefs. Si un homme qui a un bon sifflet pouvait venir je serais content. Je suis sur le palier du cinquième.

06/09/2008

Cherche une autre école

Déception. On m’avait dit qu’il y aurait de nouvelles institutrices à l’école du gamin. Faut s’entendre sur les mots, hein. Nouvelles tronches, d’accord. Mais question compteur kilométrique, on frise les cent mille kilomètres. Le type qui photographie ça et qui l’envoie sur son site porno fait faillite. Quand je vais rechercher le gamin à l’école, j’ai envie de dire : « Bonjour, mère supérieure », ou « Comment se porte le club des trois fois vingt » ou « La pension, c’est pour bientôt ». Déçu, déçu, déçu,  je suis déçu. Le gamin, lui, il est ravi : ‘Elle est très gentille, on dirait une mamy’. Fils de con. Une mamy ! Est-ce que j’ai une tronche à me mamyfier. Avec des bandelettes, comme les égyptiens. Non mais ! Je connais les égyptiens. Ils marchent de travers en faisant coucou avec les deux bras et ils ne te regardent même pas. Non mais, tu imagines une croisière sur le Nil avec des égyptiens qui courent sur les verges des rabbins, heuuu, sur les berges des ravins en faisant coucou avec les bras et en regardant droit devant eux. Non mais, tu imagines une caissière égyptienne au supermarché. Quoique. C’est presque ça. On dirait des nageuses qui font du crawl, les bras qui rament et la tête droit sur l’écran. Parfois, une parole : « Monsieur, vous avez pris le bon ? ». « Heuuu, pourquoi, ce que j’ai pris est périmé ? ». « Vous avez trois boîtes de raviolis et, avec le bon, c’est deux plus une troisième gratuite ». « Bon. Donnez-moi un bon ». « Ils sont dans le rayon, monsieur ». « Ah bon, mais c’est à trois kilomètres à cause des embouteillages devant les promotions. Ne bougez pas, gardez la pose, je reviens dans une demi-heure ». « Monsieur, monsieur, revenez, j’ai fait le total, il faut payer ». Tapetipetape, tapetipetape, demi double axel, courage, fuyons. « Bonjour, madame. La sortie sans achat, c’est bien ici ».

12/08/2007

Cherche un souvenir pour le gamin

« Bonjour, Gérard, bonjour madame ». « Elle ne s’appelle pas madame, elle s’appelle Vahiné ». « Ah,Vahiné, c’est gonflé ». « Vahiné, que j’ai rencontré à la boutique des souvenirs ». « Aaaah, ils vendent ça aussi ». « Mais non, idiot, c’est la caissière ». « Gérard, j’ai un problème : dans mon agenda des vacances, j’ai noté qu’aujourd’hui je dois trouver un souvenir pour le gamin. Si tu as dérobé la caissière, la boutique est fermée ». « Aujourd’hui la caissière c’est Amanda, tu sais, celle avec qui j’ai dansé hier ». « Dis, Gérard, pense au poids de tes valises. Si tu achètes un souvenir chaque fois que tu dragues une caissière à la boutique des souvenirs, tu devras revenir en bateau cargo ».

14/08/2006

Cabine d'esayage (reprise du 15.05.06)

Quatorze heures, un pantalon en vitrine m'est tombé dan l'oeil. "Bonjour, Madame, c'est pour le pantalon en vitrine". "Lequel, Monsieur,il y en a au moins quarante". "Celui que j'aime bien". "Venez me montrer dehors". "Là, là, là, c'est lui". "Du calme, du calme, rentrons, je vais en chercher un. Quelle taille ?". "Un mètre quatre-vingt quatre". "Votre tour de taille ?". "J'sais pô. Je vais téléphoner à maman". "Pas nécessaire, je vais la mesurer". "Hé, relevez-vous vite, on nous regarde". "Cinquante". "Ah, c'est dix de plus qu'Ali baba, hé, hé, hé". "Calmez-vous, Monsieur, vous avez déjà renversé trois présentoirs et cinq mannequins. Je file à la réserve". "Mon pantalon est décousu, si ça continue on verra l'trou d'mon pantalon qu'est". "Monsieur, allez m'attendre dans la cabine d'essayage, s'il vous plait, et ne bougez plus". "Hé, c'est comme pour une radiographie du thorax, hé, hé, hé". Trente secondes plus tard. "Voilà, mais vous êtes tout rouge". "Ben oui, c'est dur, pas bouger, pas respirer". "Vous ne manquez pas d'air, vous. Allez, essayez-moi ça". Hop, chaussure droite, hop, chaussure gauche, hop, pantalon. "Maman, maman, regardes, là, en dessous de la tenture, il y a un monsieur avec des gros trous à ses chaussettes". "Pchiiiit". "Mais, maman, les trous dans les chaussettes". Paf. "Ouiiiin". J'ai essayé de faire le flamand rose, sur une jambe. Inutile, j'avais des trous des deux côtés. J'entendais bien que ça défilait devant la cabine. "Hihihi". "Hahaha". "Hohoho". Dix-huit heures et une rawette, soit quatre heures plus tard : "Vous pouvez sortir, les clients sont partis". "Le temps de remettre mon pantalon et j'arrive. Dites, vous auriez pu mettre de la lecture dans la cabine, non". "Alors, il vous va comment ?". "Comme un gant. Je le prends". "Faudra revenir demain, la caisse est déjà fermée".

18/04/2006

Cherche à vous revoir au supermarché

Vous étiez splendide, au supermarché, à la caisse douze. J'étais à la caisse huit, coincé entre le gros cul d'une mèmère à chachats et son caddy plein de barquettes, au thon, au poulet, au saumon, à la dinde, au foie de volaille, et une nerveuse qui me rentrait dans les fesses avec le sien. Pour attirer votre attention, j'ai crié miaou, miaou, miaouuu mais c'est la mèmère au gros cul de la caisse huit qui s'est retournée et m'a foudroyé du regard. "Monsieur, vous n'avez pas honte de vous moquer, si j'ai des chats, c'est parce que j'ai perdu mon mari.". "Si vous avez perdu votre mari, allez à l'accueil faire un appel". Le thon montait, elle était prète à dégoupiller la barquette et j'ai été sauvé par la caissière "Madaaaame, bonjouuuuur, vous avéééé votre carte de fidélitééééé ?". Snif, le temps d'emballer et vous étiez partie. Coupons la poire deux, la prochaine fois, tous les deux à la caisse dix, d'accord ?