24/11/2008

Cherche un moule à boule

J’ai ramené plein de neige fraîche dans ma Citroën Albert Lingo. Pour la garder au frais, j’avais laissé les huit centimètres de neige sur le capot et sur le toit. Par contre je n’ai pas su ouvrir un seul carreau pour rafraîchir l’intérieur. A cause de la glace. J’ai du ne pas trop respirer parce que l’haleine ça tient chaud. Ni rouler trop vite puisque je n’avais qu’un cercle de connaissance visuelle dans le pare-brise vu la réticence des balais à balayer. Cercle du à mon sens de la débrouillardise et à un sèche-cheveux qui, par ailleurs, m’a suivi dans mon périple, bien installé dans la neige du toit. Si je roulais trop vite je perdais à la fois une partie du précieux chargement sur le capot et la totalité de ma visibilité. J’ai eu une moyenne exécrable, pire que lorsque j’étais à l’école. Le principal est fait, je suis prêt pour lancer des boules de neige depuis le cinquième étage vers les cinquième, quatrième et troisième étages des immeubles d’en face. Plus bas c’est du gaspillage, la boule peut venir d’en bas. A partir du troisième, on se pose des questions. Pas moi, ceux d’en face. Pour améliorer ma rentabilité je cherche un moule à boule.