02/09/2010

L'énigme de Robert

« Bonjour Robert ». « ‘lut ». « Robert, article distinc’ment. Sais-tu quel jour nous sommes ? ». « Le jour de la soupe de carotte ». « Robert, nous sommes jeudi et le jeudi, c’est, c’est, c’est ? ». « C’est tous les jours le jour de la soupe de carotte ». « Robert, voyons. Le jeudi c’est le jour de l’énigme ». « M’en fous ». « Robert, Bébert, Bertounet, j’ai besoin de toi parce que je n’ai pas d’idée pour l’énigme ». « Simple. Demande qui suis-je. Je suis souvent dans les vers et on me trouve à chaque ligne ». « Les vers ! Tu fais dans la poésie maintenant ». « Cherche ». « Heuuu ».

 

Robert est apparu dans les blogs le 31.07.10. Vous trouverez ses aventures dans la colonne " Notes récentes ", à droite. Pour une autre énigme, voir le blog de Rafaël : http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be

15/05/2010

Cherche la souris fantôme

« Papa ». « Oui, gamin ». « C’est bizarre, papa. Hier j’avais un trou à une de mes chaussettes. Pendant la nuit le trou a changé de côté ». « Je sais, gamin, ça fait partie des phénomènes naturels inexpliqués, catégorie vie quotidienne ». « Ce serait une souris fantôme, papa ? ». « Ah oui ! Comme celle qui vit dans le frigo et qui fait disparaître des tranches de jambon. C’est cela, oui, c’est cela ». « Tu crois que c’est la même, papa ? ». « Il y en a peut-être plusieurs, gamin. Une spécialisée dans le déplacement nocturne des trous de chaussette et une autre dans la disparition des tranches de jambon ». « Il y en a d’autres, papa ? ». « Ecoute, gamin. Pas plus tard que la semaine dernière j’arrive au bureau. Devine ce que je fais ». « Tu dis bonjour à tout le monde, papa ». « Gamin, la toute première chose que je fais, c’est pipi. C’est une réaction due à une combinaison. Les petits cafés du petit déjeuner et la durée du trajet pour aller au bureau. Devine ce qui m’arrive ». « J’sais pas, papa ». « J’arrive dans les toilettes homme, devant un urinoir. Debout. Fixe. Puis repos. Déposer mallette. Ouvrir braguette pantalon. Chercher l’engin. Surprise. Pas d’accès via le slip ! Obligé baisser pantalon. Fouilles. Une souris fantôme avait mis la braguette à l’arrière de mon slip. Je te fais grâce de la suite parce que trois collègues sont entrés dans les toilettes à ce moment là ».

11/02/2010

Cherche à le dissuader

« Non, gamin ». « Mais, papa, ce serait rigolo, non ? ». « Non, gamin, ce serait criminel ». « Mais papa, tu seras célèbre, les télés du monde entier montreront l’exploit ». « Non, gamin. En plus ça va coûter cher ». « Papa, si tu veux, j’achète la corde avec mes sous ». « Non, gamin. Ce qui va coûter cher c’est l’amende pour dépôt de détritus sur le trottoir en dehors du récipient adéquat ». « Mais papa, ça va bien se passer. J’achèterai de la corde solide ». « Gamin, n’oublie pas une chose dans la vie : il faut accepter les autres comme ils sont ». « Ben oui, papa, il est brun, avec beaucoup de poils mais je l’aime beaucoup ». « Gamin, je te rappelle que Kiki ton hamster est un rongeur. Quand tu vas le déposer sur la corde qui pend depuis notre balcon du cinquième étage, il y a deux solutions : soit il voit la douzaine de mètres de corde en dessous de lui et va évidemment se dire qu’une queue pareille n’est pas la sienne et va essayer de la couper et puis il se lancera dans le vide à la poursuite de l’intrus, paf, détritus sur la voie publique, amende. Soit, parce que je te rappelle aussi qu’il ne faut pas confondre les chauves-souris qui regardent vers le bas et se chient dessus en cas de gastroentérite et les hamsters qui, à la moustache près parce qu’elle frétille, sont aussi verticaux et stoïques que les types avec leurs poubelles à poils sur la tête devant Le palace de Buckingham. Donc Kiki va ronger la corde au dessus de lui et, paf, amende pour détritus sur la voie publique ». « Mais, papa, j’ai déjà acheté la corde avec mes sous ». « Gamin, si tu résous l’énigme, je te rembourse la corde et j’en ferai des scoubidous quand je m’ennuie ». « C’est quoi l’énigme, papa ? ». « Qui ou que suis-je ? On mouille, on sèche et on repasse ». « J’ai trouvé, papa, c’est une phrase d’Henri Troyat ». « Gamin, ne dis rien, garde le suspens jusqu’à demain. Si tu veux une autre énigme, vas voir sur http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be ».

02/10/2009

Cherche pourquoi j'ai eu un supplément

« Alors, papa, l’énigme d’hier, c’était quoi ? ». « Un arbre célèbre, gamin ». « Ah bon, il y a des arbres célèbres, papa ? ». « Oui, gamin : l’arbre génial à logique, l’arbre à Came (et Léon mais pas celui des moules), l’arbre de la pomme que, Adam, le con, a croqué dedans et a découvert qu’il était tout nu et que depuis on doit mettre des tongs et des strings à la plage, l’arbre aux quarante écus appelé également gingko biloba, l’arbre à lettres de Guillaume Tell et bien d’autres ». « Et celui-ci, papa, pourquoi il est célèbre ? ». « Parce que j’ai pissé dessus, gamin. C’est ma signature pour marquer mon passage. Il y en a qui prennent leur canif pour graver des insanités dans l’écorce mais moi, Biglodion, je respecte l’arbre et je l’abreuve. Vois-tu, gamin, dans le monde entier, mais surtout le long des routes de Wallonie, il y a des chats qui se disent : snif, snif, tiens, tiens, Biglodion est passé par ici ». « Mais, papa, si l’arbre était éclairé, on t’a vu ». « Pas longtemps, gamin ». « Pourquoi, papa ? ». « Parce que j’ai mal visé et que j’ai noyé le boîtier électrique ». « Et alors, papa ? ». « Et bien ça a fait bzzzzz pof, gamin ». « Et alors, papa ». « Il a fait tout noir, gamin ». « Et alors, papa ? ». « Les salauds de l’hôtel m’ont compté un supplément pour le fusible ». « Tu vois bien que tu as été vu, papa ». « Mais non, gamin. Je me suis vendu. A l’hôtel, quand ils m’ont vu dans mon attitude titubanesque et délire homme très mince, ils m’ont proposé de me ramener dans une brouette jusqu’à ma chambre ». « Et alors, papa ». « Comme je n’aime pas les brouettes parce qu’elles n’ont qu’une roue j’ai dit que j’allais m’alléger sur un arbre ». « Ah, c’est con, ça, hein, papa ». « Heuuu ».

224

26/09/2009

Cherche le trou de balle

« Papa, pourquoi il y a des X blancs sur la photo ». « Trou de balle, gamin ». « Mais, papa, tu m’as déjà dit que dire trou de balle c’était grossier ». « Oui, gamin, mais ici, ce sont de vrais trous faits avec de vraies balles ». « Pourquoi, papa ? ». « Ah, ça, gamin, il faut être français pour comprendre. Ils avaient un grand président et ils ont cherché à l’éliminer. Conséquence et punition du ciel : maintenant ils ont un nain ». C’était qui, papa ? ». « Charles ». « Aznavour, papa ? ». « Gamin, voyons, un grand, pas un nain ». « Tu l’as connu, papa ? ». « Non, gamin, je n’étais pas né lors de l’appel du 18 juin mais j’ai retenu la date parce que je me suis cassé la pipe un 18 juin en me prenant les pieds dans une pelle. La pelle du 18 juin. Le grand Charles, qui, en 1959, confiait à Alain Peyrefitte : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne ... Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! ». « Il a dit ça, monsieur Charles, papa ». « Oui, gamin, c’était un visionnaire ». « C’est quoi un visionnaire, papa ? ». « C’est quelqu’un qui te dit avant ce qui va se passer après, gamin ». « Comme toi quand tu dis que ça sent le cramé et qu’on va manger des tartines avec des triangles de vache qui rit ». « Heuuu ».

115

116

07/09/2009

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

31/08/2009

Cherche encore le lapin

Les 26 et 27 août j'ai fait connaissance avec un jeune lapin. Par malheur et par réaction tardive de l'excès de lentilles ingurgitées au repas de la veille au soir (mais c'est tellement bon avec un gigot d'agneau), un pet m'échappa. Je veux rester modeste mais je pense qu'on l'aurait entendu même durant l'explosion d'un pétard de feu d'artifice. Pis qu'un crissement de pneus de camion. D'ailleurs des traces de freinage étaient visibles, j'ai du changer de slip. Plus de petit lapin. Je le comprends, moi-même j'ai eu peur. Ah, si j'avais pu l'enregistrer, ce pet personnel et historique, je l'aurais diffusé sur mon répondeur téléphonique. J'ai chanté une chanson de Chantal Goya pour qu'il revienne mais ce fut peine perdue. Je l'ai cherché les 28, 29 et 30 août. J'ai même fouillé une meule de foin et je me suis fait piquer huit fois par sept aiguilles. Car j'en ai trouvé sept mails il y en a une qui m'a échappé en voulant la ramasser. C''est fou ce que les choses m'échappent en ce moment, je suis un véritable pot d'échappement. Il faut absolument que j'apprenne à imiter le bruit de la carotte. Un, pour attrpper des lapins. Deux, pour converser avec l'âne de Saint Nicolas. J'ai quand même eu l'occasion de rencontrer les parents du petit lapin (ou les grands-parents car ils me semblent vieux et il paraît que les lapins se reproduisent vite). Je vous en livre une photo.

071

23/07/2009

Cherche le trois pour deux

Acheter le trois pour le prix de deux c’est mon sport favori. Hop, trois boîtes de champignons à réchauffer au four à micro-ondes pour le prix de deux, hop, dans le caddy, trois boîtes de raviolis sauce tomate à réchauffer au four à micro-ondes pour le prix de deux, hop, dans le caddy. Malgré mes efforts je n’ai jamais trouvé de chaussettes à trois pour deux. Pourtant, je serais content d’avoir une troisième chaussette quand mon orteil gauche fait coucou à travers de la deuxième. Trois saucisses de campagne pour le prix de deux, hop, dans le caddy. Deux paquets. Six saucisses pour le prix de quatre. Nous sommes deux, le gamin et moi, et ça fait trois jours de saucisse de campagne raviolis sauce tomate pour le prix de deux. Je suis un fanatique des trois pour deux : j’ai trois paniers pour chien avec coussin dont je me servirai pour mettre les petits pains quand je recevrai des invitées, j’ai trois recharges d’agrafes et j’attends que les agrafeuses soient à trois pour deux, j’attends impatiemment que les sapins de noël soient à trois pour deux pour les stocker dans la cave. Hier, le gamin m’a empêché de faire une bêtise.  « Papa, que vas-tu faire avec trois bouettes sur le balcon au cinquième étage ? ». Il a raison mon gamin, je dois maîtriser mes impulsions.

06/07/2009

Cherche ds slips

Café bouillu, café foutu. Pour les slips c’est la même chose. Je crois que je les lave trop chaud. Soit c’est moi qui ai vachement maigri de la taille, ce qui m’étonnerait parce que mes bermudas de l’été dernier ne sont pas du même avis, soit l’élastique de mes slips a fondu à la lessive. On dirait des bonnets géants pour Mickey avec deux trous pour passer les oreilles. Mickey avec un slip sur la tête à la Disney parade ! Bonjour, Eminence. La tête de Blanche-Neige, elle qui met des préservatifs tricotés sur la tête de ses nains ! Trèfle de plaisanterie estivale, je cherche des slips qui ne s’agrandissent pas de la taille quand on les lave.

23/06/2009

Cherche l'araignée

Une jeune collègue nous a montré l'album de photos de son mariage. Voulant dire quelque chose d'intelligent j'ai dit que ça me rappelait un film dont je ne me souvenais pas bien du nom, quelque chose comme " Les mariés de l'andouille ". Le chef a dit que j'avais une araignée au plafond. Je vous le jure, ce type n'a jamais mis les pieds chez moi. Comment a-t-il pu savoir que j'avais une araignée au plafond ? Depuis, je cherche l'araignée.

009 - Copie

22/06/2009

Cherche à vous voir

 Qui êtes-vous, chers lecteurs et lectrices ? Bien sûr, j'ai rencontré Rafaël dont j'arbore fièrement la casquette Carpe Diem à chaque occasion, Bill Glodion que j'admlire pour sa ténacité à conquérir Ginette, Titine et Chacha chez qui j'ai logé en chambre d'hôte, à Chiny, royalement reçu, Chadou et Arbil ex-Libra, mes potes, François Coeurd'enfant, Martine de Seniormania et quelques autres, tous charmants et amicaux. Mais, depuis un banc du parc communal qui vient d'être vernis et sur lequel je colle, banc que je ne quitterai que lorsqu'il fera noir en y laissant mon pantalon, je me pose la question : qui donc sont-ce ceux, c-à-d vous, qui font grimper le compteur des visites. J''exerce les pouvoirs de mon oeil de chat persan mais, jusqu'à présent, je ne vois pas grand chose. Laissez donc vos nom, prénom, âge, qualité dans la case prévue à cet effet. A propos d'effet, si l'un ou l'une d'entre vous habite près du parc communal et peut m'amener un pantalon, je serai ravi car les jours sont longs au mois de juin. D'avance merci.

121 (2)

07:30 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : cherche, pantalon, banc, parc, colle |  Facebook |

13/06/2009

Cherche mon bonzaï

Pour avoir plus facile pour l’arroser j’avais mis mon bonzaï sur le couvercle de ma poubelle à pédale qui se trouve sur le balcon au cinquième. Une distraction, un réflexe stupide, un coup de pédale intempestif et hop, j’ai vu passer devant moi le premier bonzaï de l’espace. J’ai crié « Reviens, reviens » mais il était déjà trop loin, il ne m’entendait pas. « Ah le con, ah le con, ah le con » me répétais-je sans cesse, me parlant à moi-même. Je ne savais que répondre devant cette évidence. Banzaï, un bonzaï kamikaze. Si vous voyez passer un bus surmonté d’un bonzaï alertez-moi, c’est le mien. D’avance merci.

12/06/2009

Cherche un entraînement à pédale

Depuis qu’on a interdit l’usage du  vide-ordures dans l’immeuble, j’accumule des tas de déchets vu le prix des sacs sélectifs obligatoires. Depuis peu j’utilise ma poubelle à pédale depuis le balcon du cinquième étage. Hop, un petit sac de déchets sur le couvercle de la poubelle, hop, un bon coup de pédale, hop, chute libre de cinq étages, ploutch, atterrissage. Les premières fois j’ai tout reçu dans la figure mais maintenant je ne me penche plus pour voir le décollage.  Je cherche une salle d’entraînement pour la mise sur orbite et le bon atterrissage des sacs poubelle, si possible sur le toit d’un bus pour ne pas être soupçonné.

27/05/2009

Cherche à prendre mon pied

Hier j’ai pris mon pied. Dans une souche d’arbre en allant vider ma vessie près d’une route. Pendant que j’admirais de près le sol wallon jonché de canettes, d’emballages vides ayant contenu des bonbons ou des barres chocolatées, de sacs pleins dont on pouvait dire à l’odeur qu’ils ne dataient pas d’hier, je me suis dit : « Toi, tu viens de prendre ton pied ». A quoi je me répondis : « Pourquoi donc ne prendre qu’un seul pied ? Le plaisir serait-il réservé aux unijambistes ? Pendant qu’une herbe folle agitée par un petit vent, pas de moi, hein, le vent, me taquinait la narine gauche, je pensais au cul-de-jatte qui ne prend jamais son pied et qui ne trouve jamais la bonne pointure dans un magasin de chaussures. Que dire de son chien à qui il crie « Médor, au pied ». Au fond, il n’y a pas que des lampadaires dans la vie, il y a aussi des lampes de chevet. Chacun a son utilité. Si j’achète un lampadaire pour ma table de chevet je vais devoir trouer le plafond. Et ce sont les gens du sixième étage qui profiteront de ma lumière. Au sixième, ce sont de jeunes mariés. Ils prennent souvent leur pied. Je l’imagine d’ici, par terre, à deux mètres de la route, elle, dans leur chambre, dire à son mari : « Chéri, as-tu mis de l’engrais sur la moquette ? Il y a une lampe de chevet qui pousse. Je ne trouve pas l’interrupteur et ça m’empêche de dormir ». « Dévisse l’ampoule ». « Oui, mon chéri que j’adore ». Sur ces bonnes paroles je me suis endormi. Ce sont des policiers de la brigade de la route qui m’ont secoué : « Monsieur, réveillez-vous. Si vous preniez votre pied avec une dame, il y a longtemps qu’elle est partie ».   

25/05/2009

Cherche à louanger le Roi

« Papa, c’est vrai que les facteurs suivent des cours par correspondance ? C’est le papa de Cédric qui le dit ». « Et oui, gamin, ça ne fait pas un pli, cachet de la Poste faisant foi ». « Mais, ils sont timbrés, alors, les facteurs, papa ? ». « Il ya pire, gamin. Bébert, le bon Bébert, notre roi qu’on voit en portrait sur les timbres, on lui lèche le cul, on le retourne et paf, en plein dans la gueule, pour que le timbre colle. Moi je n’ose pas, par respect. C’est pourquoi j’attache le timbre avec un trombone. La machine à timbrer tape sur le trombone, n’atteint pas le timbre et hop, mon correspondant reçoit ma lettre, un trombone et un timbre tout neuf ». « Mais, papa, c’est de la fraude ». « Non, gamin. C’est le respect. Je l’appelle Bébert parce que, lorsqu’il a du succéder à Baudouin, son frère adoré de tous, le palais lui a dit : ‘Majesté, il va falloir remplacer tous les sièges du palais marqués du B de Baudouin et faire broder la A de Albert’ et Albert a répondu : ‘Pas de dépenses inutiles, je signerai Bébert’. On me l’a dit au bureau, donc c’est vrai ».  (voor de nederlanstalige, Albert heeft gezegd : k’zal Beertje tekenen). Alors j’invite tous les belges à attacher leurs timbres à l’effigie du Roi avec un trombone. Vous ferez ainsi un cadeau à la planète : moins de papier, moins de colle, moins de salive, et les trombones sont recyclables de timbre en timbre.

18/05/2009

Cherche una aiguille à tricoter

Je remercie celles et ceux qui m’ont témoigné des signes d’infection suite à ma chute et au plafonnage de mon bras gauche. Je les rassure tout de suite, ça évolue bien. La preuve : ça chatouille en dessous du plafonnage. J’ai l’impression d’y avoir un nid de fourmis. Impossible de me gratter. Impossible d’y mettre de la poudre anti-fourmis. C’est, paraît-il, l’épreuve de la guérison. Normalement, quand on me chatouille, je rigole. Dans ce cas-ci, non. Bizarre. Encore une question que je devrai poser à mon psy. Plusieurs amis m’ont dit d’utiliser une aiguille à tricoter. J’ai répondu oui sans comprendre. Je n’ai jamais tricoté de ma vie. Un point à l’envers, un point à l’endroit, c’est tout ce que j’ai retenu de ma grand-mère quand elle disait ses prières avec deux baguettes de restaurant chinois pour me faire une écharpe. Je cherche une aiguille à tricoter, pas trop chère, et, surtout, le mode d’emploi pour faire partir les fourmis qui dansent la farandole sous mon plâtre.

15/05/2009

Cherche de l'huile de coude

Suite à la présence d’un plâtre sur mon bras gauche je suis plus large que d’habitude. Avec Gérard, un copain qui me conduit en voiture au supermarché, on rigole beaucoup quand j’abats une colonne de boîtes de conserve avec mon plâtre. Parfois sans le faire exprès et parfois pour rigoler. Devant l’attroupement je me mets à pleurer : ouiiin, ouiiin. Gérard, tout haut : « Ah, quelle salope, ce sont sûrement les chevrotines qu’elle t’a tiré dans le bras qui te font faire ça. C’est en plomb les chevrotines et le plomb ça donne le saturnisme ». Moi : « Ouiiin, ouiiin ». Des dizaines de mains tenant un mouchoir en papier se tendent vers moi. Gérard : « Surtout pas, mesdames. Quand il se mouche à une main il en envoie partout. Ce qu’il lui faudrait c’est quelqu’un, jeune et jolie, qui viendrait chez lui pour lui ouvrir ses boîtes de conserve. Soyez sans crainte, il a terminé ses viagra hier ». Bizarre, plus d’attroupement. Alors Gérard et moi rejoignons la sortie par des allées différentes pour ne pas éclater de rire. Dans l’appartement c’est différent : c’est aux chambranles de portes que je me cogne. En plus du gros orteil droit j’ai le coude tout bleu. Je cherche une huile de coude, légèrement parfumée, pour retrouver mon teint habituel.

30/04/2009

Cherche l'énigme

« Docteur, pour les séances de divan, faites-vous des abonnements à prix réduit ? ». « Non, pourquoi ? ». « Je crois que ça va être long avec moi, docteur. Je suis une énigme pour moi-même ». « Qu’est-ce qui vous turlupine aujourd’hui ». « Je n’aime pas ce mot, docteur. Je n’ai plus turlupiné depuis des années-lumière. Il n’y a plus de lumière, docteur. Quelqu’un a du couper le courant ». « Avez-vous des indices sur l’origine ». « Quelqu’un m’a dit que je faisais une obsession sur les raviolis ». « Ah bon ! Je ne vois pas le rapport ». « Vous voyez, docteur, vous ne voyez rien non plus. Pas de rapport, c’est ça qui me turlupine ». « Mais ! ». « Docteur, moi je peux le dire. Je paye pour le dire ». « Sans vouloir vous demander le prix d’une séance, expliquez-moi comment vous préparez les raviolis ». « En ouvrant une boîte, docteur ». « Bien, bien. Ensuite ? ». « Quand c’est chaud j’appelle le gamin pour qu’il vienne à table ». « Je veux dire : entre les deux que faites-vous ? ». « J’allume le gaz. Le gamin n’aime pas les raviolis froids ». « Bien. Racontez-moi. Que mettez-vous sur les raviolis, du gruyère, du parmesan, du persil de la ciboulette ? ». « C’est quoi ça, de la ciboulette, docteur ? ». « Ce sont de fines herbes qu’il faut couper en tout petits morceau ». « C’est trop dangereux la ciboulette, docteur ». « Mais non, c’est bourré de vitamines ». « Je veux dire que c’est dangereux pour moi si je dois la couper en petits morceaux, docteur. Je n’ai déjà pas facile pour ouvrir la boîte, j’en mets partout, d’ailleurs je ne mets plus les raviolis dans une casserole, ça fait trop de vaisselle, je chauffe la boîte ». « Mais il n’y a pas de manche à une boîte ! ». « Je sais ». « Et alors ? ». « J’attends que ça refroidisse. Une expérience m’a suffit. Pas con, hein, docteur ». « Ce sera tout pour aujourd’hui. Vous restez une énigme pour moi ». « A propos, docteur ». « Oui ». « Pour la prochaine fois mettez plus de coussins sur le divan ».

05/04/2009

Cherche à couper un bout de sot mier

Il n’y a pas de sot mier, il n’y a que de sottes gens (Blanche Laurent, grand-mère maternelle de Biglodion, ayant vécu à l’époque où les filles croyaient qu’elles attraperaient le ventre rond si elles donnaient la main à un garçon). A propos de sot mier, je cherche une scie à métaux d’occasion pour couper le bout de ressort qui me rentre dans le postérieur quand j’essaye de dormir.

31/03/2009

Cherche un boudin à ressort

Cette année, pour ses Pâques, le gamin recevra un boomerang. C’est un jouet économique puisqu’il revient toujours. J’entends déjà le gamin : « Papa, viens voir ce que la cloche a passé (il sera surpris un jour de savoir que ce qu’il appelle la cloche, c’est moi. Il faudra que je parle préventivement de ce futur traumatisme filial à ma psy. J’attends qu’il fasse plus chaud, à cause de ses décolletés plongeants. Hé, c’est sans supplément, faut en profiter. En plus, quand je lui fais pouêt pouêt elle me donne des jours de congé pour cause de surmenage. Je ne sais pas imiter beaucoup de personnes, a part Johnny aqueux aqueux, mais j’imite bien le surmenage. En plus c’est avec les mains et pouêt pouêt se dit pouêt pouêt en ch’ti, en wallon ou en marseillais. Même en braille si on n’est pas muet. Je ferme la parenthèse). Le gamin va certainement ajouter : « Et ça sert à quoi ? Où met-on les piles ? On reçoit ça en achetant quoi ? C’est une réplique du chapeau de Napoléon passée au rouleau compresseur ? Je parie que le papa de Cédric sait s’en servir ». J’ai donc décidé de savoir m’en servir. Après dix lancers j’ai arrêté. J’avais parcouru un vingtième de marathon, grimpé dans cinq arbres pour récupérer l’engin, déchiré mon pantalon lors de la cinquième descente et pris mon pied trois fois dans une taupinière. La bouse de vache, ça glisse. Il y avait déjà des pissenlits. Ce n’est pas mauvais. Une fois relevé j’ai eu une idée : essayer verticalement. Il faut courir moins loin. Le principal est de ne pas éternuer à cause du soleil quand il retombe, ça fait mal, je le sais. Jamais à court d’idée je vais tester le boomerang verticalement mais vers le bas, chez moi, à partir du cinquième étage. Pour étudier son aérodynamisme. J’ai l’impression qu’il ne va pas remonter tout seul et je n’ai pas envie de me taper un abonnement all-in dans l’ascenseur. Je cherche quelqu’un qui disposerait d’un boudin à ressort et qui ne mangerait que le boudin. Je partage les frais, l’un prenant le boudin au prix de la viande et moi le ressort, au prix de la ferraille.

28/03/2009

Cherche le joli teint

« Papa, vas te voir dans un miroir, tu as les joues toutes rouges. Tu as bu trop de bière hier soir ». « Non,non, gamin. Quand je bois trop de bières j’ai le nez rouge, pas les joues. En fait je me suis tapé sur les joues avec de l’eau froide ». « C’est bien ce que je pensais, papa, tu étais encore saoul en te rasant. Jamais tu ne touches de l’eau froide ». « Gamin, je soignes mon teint, même si cela me demande un effort sur une main ». « Ben, dans ton cas, c’est sur deux mains, hein, papa. Parce que tu as les deux joues rouges ». « Gamin, c’est un truc des femmes japonaises que j’ai entendu à la radio. Pour avoir un joli teint pour aller au travail, le matin, elles se tapent cent cinquante fois les joues avec de l’eau froide ». « Tu as fait ça, papa ? ». « Pas tout à fait, gamin, j’ai arrêté de me taper les joues après dix-sept fois. A mon avis je devais me taper trop fort ».

07:30 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cherche, teint, papa, gamin, eau |  Facebook |

25/03/2009

Cherche en m'aidant de l'Orval

Entendu à la radio hier : « L’abandon du préservatif va faire capoter la prévention ». Allons-nous devoir rouler en décapotable ? Comme Jean-Yves, un collègue qui ne met sa capote que les jours de pluie. On ne peut pas faire capoter la prévention routière. Si je n’avais pas de Préserv-à-tif je n’aurais plus de cheveux. Mon cheveutologue m’a prévenu : ne renversez pas le flacon de Préserv-à-tif sur vous car vous ressembleriez à un bonobo (espèce de singe en voie de disparition). Je n’ai pas envie qu’on m’appelle moquette. Avant d’appliquer ce produit sur ma tonsure j’ai fait un test comparatif sous les aisselles. Coté droit j’ai laissé faire la nature. Côté gauche, avec le produit, j’ai déjà de quoi me tricoter une écharpe. C’est gênant car, quand je marche dessus, ça tire et ouille, ouille. Un jour j’ai confondu le Préser-à-tif avec le Sproutch pour la rhinite. Plus moyen de boire mon potage. Le chien des Gonzalez est devenu fou quand il m’a vu. Il s’est lâché dans l’ascenseur. C’est normal c’est un chie ouaoua. A demain, j’ai assez de capsules d’Orval pour me faire un paillasson.

24/03/2009

Cherche mes blancs de poireau

J’ai l’habitude, quand j’achète des poireaux, de les mettre dans le sac avec le blanc au-dessus pour le garder bien frais. Je pense que le drame s’est passé quand j’ai pris l’ascenseur. La porte s’est refermée vite et scroutch, quand j’ai déballé mon sac je n’avais plus que les côtés verts. Les poireaux, c’est comme les femmes qui se font bronzer sur la plage, c’est le blanc qui est le meilleur. Je me demande d’ailleurs pourquoi on vend aussi le vert. C’est comme les couennes sur un jambon. Des couennes à 15,98 euros le kilo. Des couennes que je dois jeter du cinquième, le soir, alors que j’ai sommeil. Pour les couennes, pas de problème, il y a des chats dans le quartier. Mais pour les verts de poireaux, hein ? Pour ne pas encombrer mon sac poubelle je vais aller les planter dans le parc communal. Les passants vont croire que la commune a planté des glaïeuls. Reste mon problème : mes blancs de poireaux. Où sont-ils ? Aidez-moi à les retrouver. Le gamin a entamé une grève de la faim après 17 jours de raviolis sauce tomate. Il menace de se faire adopter par des pakistanais qui mangent avec leurs doigts. A mon avis c’est du chantage pour ne pas se servir des couverts. J’abrège : si vous avez trouvé des blancs de poireaux contactez-moi.

14/03/2009

Cherche vendre des bougies

Je vends des bougies d’occasion. Elles ont servi une seule fois. Donc je peux vous garantir qu’elles fonctionnent. Je devrais les vendre plus cher que des neuves mais je suis bon prince. Avouez : quand vous amenez un gâteau d’anniversaire à table, vous amenez le gâteau avec les suppositoires éteints ou avec les bougies allumées, hein ? Vu le nombre de bougies à vendre je peux faire des lots. Mieux : je fournis gratuitement le reste de la boîte d’allumettes si vous m’invitez. Faire offre.

20/02/2009

Cherche à placer les hamsters

« Vous ici, mon ex beau-fils, quelle surprise. Entrez ». « Je ne suis pas seul ». « Ah, vous allez vous remarier ». « Non, hein ». « Je me disais aussi, c’est impossible, ha ha ». « Heuuu ». « Alors, c’est qui ? ». « Kiki ». « Qui qui ? Quoi qui qui ? ». « Kiki ». « Hé, ça ne s’arrange pas, vous ». « Mais, Kiki, quoi. Kiki ». « Dites, vous passez l’émission en boucle ? ». « Kiki et Pipette, les hamsters du gamin ». « Ah, Kiki. Vous êtes lent à la détente, hein, vous n’avez pas changé ». « Heuuu, yé souis comme Roulio Essuiglace, yé né pas sanzé ». « Arrêtez vos conneries, je fais quoi avec les rats ». « Des hamsters, ex beau-papa, ce sont des hamsters, je suis content de vous apprendre quelque chose, na ». « Et ça pisse partout, ça ? ». « Non, non, c’est très propre, et ils tournent dans la roulette même que, quand Pipette est devant et Kiki derrière et que, si Pipette s’arrête Kiki lui fonce dedans et après il y a des petits ». « C’est comme ça que vous avez fait avec ma fille ? ». « Non, non. C’était sur votre fauteuil à bascule quand vous étiez parti vous acheter des cigarettes et boire votre petit vin blanc pendant la vieille, pardon, pendant que votre dame était au salon de la rénovation de façades en ruines, je veux dire qu’elle était au salon de coiffure ». « J’ai tout compris, vous basculiez, c’est ce jour là que le pied du fauteuil a cassé et que je suis devenu grand-père ». « Heuuu ». « Vos trucs, je les plante à combien de profondeur ? ». « Il ne faut pas les planter, ex joli-papa, ce sont des hamsters, il faut les garder pendant mes vacances ». « Ils ont des vêtements de rechange ? ». « Heuuu, bè non, j’ai mis un sac de graines et des cacahuètes pour quand ils sont sages. Vous verrez, avec la roulette, c’est comme avec les trains. Il paraît que les gens qui habitent près d’une voie ferrée n’entendent plus les trains passer la nuit. Parce que les hamsters ça vit la nuit ». « Je peux mettre la cage dans une armoire ? ». « Pourquoi ? ». « Ma moitié, qui, soit dit en passant, est devenue le double, a le sommeil léger ». « Mais, elle va vous réveiller ! ». « Impossible. J’ai de bons somnifères ».

07:15 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cherche, hamster, kiki |  Facebook |

26/01/2009

Cherche mon identité

Les gens qui me demandent quand je retourne au camping m'énervent car ils me prennent pour Frank Dubosc. Faut voir leurs têtes quand je leur réponds avec la voix d'Amédée, le personnage de François Pirette. A chacun ses petits plaisirs. N'empêche que je traverse une crise d'identité. Et, quand je traverse, je fais attention, rien à droite, rien à gauche. Maintenant, à droite il y a Dubosc et, à gauche, Pirette. Si vous retrouvez mon identité, pouvez-vous me l'envoyer. En remerciement j'irai faire chez vous : Infirmier, j'ai fait

Chypre 236

19/01/2009

Cherche à sortir

« Houhou, madame, houhou, monsieur ». … … … « Houhou, je vous entends, m’entendez-vous ? ». … … … « Houhou, houhou, bande d’ingrats, vous pourriez répondre, non ». … … … « Ici, Robinson Crusoé. Je suis sur le radeau de la méduse au milieu de la marée humaine. A l’aide ». … … … « Je vais compter jusque trois et, à trois, je lance un S.O.S. en jetant mes godasses par-dessus bord, compris ? Et ce sont des lourdes, hein, des chaussures d’hiver  ». … … … « Houhou, houhou, j’ai des bonbons. Des bonbons à la fraise. Qui veut un bonbon à la fraise ? ». « Maman, maman, j’ai entendu Père Noël qui donne des bonbons, ça venait de là ». « Viens, on sort d’ici, ma chérie ». « Restez, j’ai deux bonbons ». « N’insistez pas, monsieur, ça ne fait pas d’attirer des enfants dans une cabine d’essayage ». « Madame, il y a erreur, j’ai laissé tomber mon pantalon et quelqu’un l’a pris par en dessous de la cloison ». « Vous n’avez qu’à sortir en mettant celui que essayez ». « Pas possible, madame, j’ai flaché sur le décor du bermuda, des cocotiers, mais j’ai oublié de regarder la taille. C’est du garçonnet. Quand vous me verrez vous comprendrez ». « Mais je ne compte pas vous voir, monsieur. Que voulez-vous au juste ? ». « Les tissus d’ameublement sont à moins soixante-quinze pourcent, j’en voudrais six mètres cinquante pour me draper dedans ». « C’est bon pour une fois. Quelle couleur ? ». « Je m’en fiche, du moments qu’il n’est pas imprimé avec des cocotiers, ce n’est pas la saison ».

18/01/2009

Cherche à dompter ma peur

Je viens de passer devant un immeuble sur la façade duquel il y avait une plaque en cuivre avec, gravée en noir, l’inscription « Médecine du travail ». Maintenant  j’en suis sûr, le travail est une maladie. J’ai peur. Conseillez-moi : comment en faire moins ?

07:15 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : travail, cuivre, conseil, peur, cherche |  Facebook |