27/01/2009

Cherche Durette

Le 26 janvier (voir colonne archives), cherchant mon identité oscillante, Lècia, du blog  http://lecia.skynetblogs.be , m’a traité de Durette, contraction de Dubosc et de Pirette. Il paraît que Françoise Coquillon est le maire de Régnier-Durette. Quel joli nom. Je ne parle pas de Durette, je trouve que Coquillon est un joli nom, ça fait coquillette et papillon. C’est l’effet coquillette peut-être. J’adore les noms bizarres, comme Dulong et Petit, duettistes thermodynamiciens  qui, en 1819, stipulèrent qu’à haute température la capacité thermique molaire tend vers une valeur constante et indépendante de la nature du solide. Vous avez bien lu : indépendante de la nature du solide. Même si le solide c’est des frites. Ce qui veut dire qu’à haute température, le machin des frites reste constant. Je parie que vous n’aviez jamais vu vos frites sous cet aspect là. N’empêche, pour l’étudiant que je fus, le nom de la loi de Dulong et Petit était facile à retenir. La démonstration, ça, c’était autre chose. Autre exemple de la beauté des noms associés : les familles Robinet-Pissevin, Pinodet-Charente ou Kasta-Gueulanski. Ou comme un copain, Gérard Mambourg, présenté lors d’une cérémonie « Gérard Mambourg et sa femme », triste trio puisque l’annonceur était de la partie.  Parfois les noms de famille sont tristes, comme cette pierre tombale en Belgique : Moreaux-Flamand. Ou comme la loi de Dupin-Meunier, pénible souvenir d’un mémorable trou de mémoire qui m’a fait répondre au prof Charcutier-Boudin. Paf, zéro pointé.

22/01/2009

Cherche Coleos

Je l’ai échappé belle avec mon nom de famille, à un « eo » près. Le mot couille vient du grec Koleos. Koleos, comme la nouvelle Renault Koleos. J’ai failli en acheté une mais j’ai eu peur d’entendre les collègues me demander : « Dis, elle consomme combien ta grosse couille de tout-terrain ? ».

06/01/2009

Cherche l'utilité du bonnet

« Papa, je ne veux plus aller à l’école ». « Gamin, mon fils à moi qu’ouis-je, qu’entends-je, qu’acoustiquai-je ? Si tu ne vas pas à l’école tu devras faire de la politique et tu seras la honte de moi ». « Papa, je ne veux plus aller à l’école avec le stupide bonnet tricoté surmonté d’une ridicule boule de laine ». « Gamin, tu devrais avoir honte. C’est un bijou de famille. C’est ma maman à moi qui l’a tricoté, avec ses mains, au lieu de regarder la télé bêtement ». « Papa, tu m’as toujours dit que ta maman n’a jamais eu la télé ». « Heuuu, oui, mais elle aurait pu faire du french cancan, du scrapbooking, nourrir des chats et elle fait quoi, hein ? Un bonnet, un bobo, un pinnemouche, avec le pompon ». « M’en fous. Je ne vais plus à l’école avec ça ». « Ah bon. Et tu vas mettre quoi sur ta tête ? ». « Un casque ». « Un casque ? Tu veux un casque ! ». « Oui. Et aussi la mobylette ». « Heuuu ».

24/06/2006

Cherche quelqu'un pour le trajet aller

Exceptionnel pour un samedi : une annonce pour du covoiturage gratuit. Ce jour, je pars chargé, vers 11 heures 45, de l'église jusqu'au cimetière. Mon associé est malade. Donc le siège passager est libre. Préférence donnée à un sportif car nous ne serons que deux pour décharger, plus une marche d'une centaine de mètres. Pas question de lâcher. Chaussures noires indispensables, si possible sans lacets pour éviter les chutes. Après, petite restauration offerte par la famille au café des sports. Les sandwiches y sont bien garnis. Café à volonté. Pousse-café à volonté. Attention, important, ne pas raconter de blagues osées, sauf si la famille se met à chanter, ce qui, ce jour, est hautement probable vu le pactole qu'elle va recevoir.

07:42 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : amitie, amities, samedi, sportif, famille, chanter |  Facebook |