25/03/2009

Cherche en m'aidant de l'Orval

Entendu à la radio hier : « L’abandon du préservatif va faire capoter la prévention ». Allons-nous devoir rouler en décapotable ? Comme Jean-Yves, un collègue qui ne met sa capote que les jours de pluie. On ne peut pas faire capoter la prévention routière. Si je n’avais pas de Préserv-à-tif je n’aurais plus de cheveux. Mon cheveutologue m’a prévenu : ne renversez pas le flacon de Préserv-à-tif sur vous car vous ressembleriez à un bonobo (espèce de singe en voie de disparition). Je n’ai pas envie qu’on m’appelle moquette. Avant d’appliquer ce produit sur ma tonsure j’ai fait un test comparatif sous les aisselles. Coté droit j’ai laissé faire la nature. Côté gauche, avec le produit, j’ai déjà de quoi me tricoter une écharpe. C’est gênant car, quand je marche dessus, ça tire et ouille, ouille. Un jour j’ai confondu le Préser-à-tif avec le Sproutch pour la rhinite. Plus moyen de boire mon potage. Le chien des Gonzalez est devenu fou quand il m’a vu. Il s’est lâché dans l’ascenseur. C’est normal c’est un chie ouaoua. A demain, j’ai assez de capsules d’Orval pour me faire un paillasson.