06/09/2010

Le fils de Francis

« Salut, Robert. Devine qui je viens de voir ? ». « Fabiola ? ». « Non, Robert, plus près ». « Ta voisine de palier ? ». « Plus près de toi, Robert. Le fils de Francis que j’ai rencontré hier avec sa tête de momie ». « Ah ! Comment s’appelle-t-il encore ? ». « Roue-Anne-Carloche ». « Oui, je me rappelle. C’est sa mère, l’excitée méridionale, qui a voulu ça ». « Je trouve qu’il ressemble à son père, sans les bandages. Ton avis, Robert ? ». « Tu sais, l’essentiel c’est qu’il soit en bonne santé ». « Heuuu ».

05/09/2010

L'ami de Robert

« Salut, Robert ». « Saluuut ». « Ben dis donc, ce n’est pas la pèche, toi ». « Non ». « Tu sais, tu n’es pas le seul qui est à l’hosto. Sais-tu qui je viens de rencontrer ? ». «  Non, mais je vais le savoir ». «  Ton ami Francis ». « Francis, le ferrailleur, celui qui a une nana terrible, une spitante comme on dit chez nous, un corps de rêve habité par une jalouse ? ». « Oui, Robert. Il est méconnaissable ». « Ah, il a bronzé ? ». « Pire que ça, Robert. Tu connais la petite sirène ? ». « Pourquoi changes-tu de conversation ? ». « Robert, la petite sirène a un corps de femme et une queue de poisson, non ? ». « Oui, et les bouteilles de bière ont une capsule sur la tête. Alors ? ». « Quand tu vois Francis tu dirais un homme avec une tête de momie, tellement il a de bandages autour du crâne ». « Pauvre homme. En clinique. Sa femme doit lui manquer ». « En tous cas elle ne l’a pas raté ».

10/10/2007

Cherche à vous dire autre chose

Une fois n’est pas costume, comme dit mon tailleur, j’ai autre chose à vous dire. Samedi, ce fut magnifique : soleil, promenades, zakouskis variés, parc, château, menu gastronomique, rencontre d’amis et de personnes sympathiques, ambiance, applaudissements, bisous, rires. Bref, c’était le merveilleux mariage de Geneviève et Francis. Je voudrais vous dire autre chose qui trotte dans ma tête depuis samedi. La bénédiction fut célébrée par l’abbé Malherbe, connu et aimé de tous les namurois et de beaucoup de wallons. Je vous passe les lectures, par ailleurs très belles et de circonstance, pour revenir aux paroles de l’abbé Malherbe. Celui-ci a fait un long hommage de l’humour sain, gratuit, libre de toute critique ou risée, le don d’humour, spécialité de l’ami Francis. L’abbé a terminé sa célébration en disant : « L’humour, c’est la politesse du cœur ». Cette phrase ne me quitte plus et je pense à beaucoup de blogueurs que j’apprécie et qui pourraient en faire leur devise : « L’humour, c’est la politesse du cœur ».