20/05/2010

L'énigme du gamin

« Papa, tu vas être content, le papa de Cédric m’a donné une idée pour l’énigme du jeudi. Je n’ai rien compris mais j’aime bien parce que c’est du belge ». « Du belge ! Mais la Belgique s’effrite, gamin. Tu as compris ? La Belgique, c’est frites ». « Papa, pourquoi les cyclistes belges font du vélo avec des bottes en caoutchouc ? ». « C’est ça l’énigme, gamin ? ». « Ben, oui ». « Un indice ? ». « Ben, non ». « Je pense que si quelqu’un cherche une énigme intelligente il doit aller voir http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be  ». " Tu auras la réponse demain, papa ".

19/07/2009

Appel aux vieux

Maman m’a téléphoné et ça s’est mal passé, comme d’habitude. Ce qui m’inquiète c’est qu’elle m’a dit qu’elle ne pouvait pas venir chercher son cadeau de fête des mères (hé, en juillet, ho, il y a longtemps que j’ai bouffé les pralines que je lui destinais si elle venait me donner mes étrennes pour la nouvelle année, non mais) parce qu’elle avait les pieds gonflés. Maman a les pieds gonflés. C’est nouveau, ça, des pieds qui gonflent ! Je ne connais pas ce phénomène mais j’en ai peur parce que si ses pieds gonflent comme des ballons elle va s’envoler, disparaître entre Mars et Vénus et je n’aurai jamais l’héritage puisqu’on ne retrouvera pas le corps. Je fais appel aux vieux et aux vieilles qui savent manipuler internet et qui ont les pieds qui gonflent  pour savoir comment ça se passe. Marchent-ils au plafond ? Doivent-ils vivre les fenêtres fermées pour ne pas être emportés par un pet qui les propulseraient à l’extérieur ? Par où font-ils entrer leur nourriture vu qu’ils ont la tête en bas ? Que se passe-t-il quand ils ont la coulante ? Comment tiennent-ils leurs cornets de frites sauce andalouse ?  Maman a les pieds qui gonflent ! C’est gonflé, ça. D’avance merci pour vos explications.

19/07/2008

Blog en entretien, hé hé

Aujourd’hui, 19 juillet 2008, je m’occupe de l’écran. Puisque c’est l’été, je me suis enduis d’écran total. Indice 50, spécial nourrissons, prématurés et spermatozoïdes. Sproutch, sproutch, sproutch, six flacons. C’est tout blanc, comme une mayonnaise sans œuf, mais il paraît qu’à force de frotter sur la peau ça pénètre dans les ports d’Amsterdam ou d’ailleurs jusque dans le cœur des frites que leurs grosses mains invitent à revenir en plus cuit et ils pissent comme je pleure sur. Heuuu, comment je fais pour pisser avec mes mains pleines de mayonnaise sans œuf ? J’aurais du me mettre en string avant. Et il est où, mon string ? Je n’aurais pas du le ranger dans la boîte avec les ficelles. Meeerde, ça commence mal la bronzette, il n’y a même pas 20 degrés et il pleut.

27/09/2007

L'anniversaire de maman

« Allo, maman, bon anniversaire ». « Hé bé, tu es six mois à l’avance ou tu as six mois de retard ? ». « Heuuu, ben, heuuu, quand on aime on ne compte pas, na ». « Fils d’imbécile, que veux-tu ? ». « Aimes-tu les champignons ? ». « C’est ta question ? ». « Ben, heuuu, oui ». « Ne m’apporte surtout pas des champignons que tu as cuisiné ». « Ben, heuuu, non. C’est en ravier, cette semaine le troisième est gratuit au supermarché. Ce sont des beaux, ronds, blancs. Mais c’est difficile de jouer au golf dans l’appartement, ils ne roulent pas bien ». « C’est franchement du n’importe quoi ! Et le persil, tu t’en remplis les oreilles et les narines ? ». « Heuuu, non, pourquoi ? ». « Idiot. Ton parcours de golf, tu le délimites avec des frites ? ». « Heuuu, oui, des surgelées. Comment le sais-tu ? ». « Enfin ! Une lueur d’intelligence. Des frites cuites et grasses te feraient glisser et tomber. Et les trous, tu les fais dans le carrelage ? ». « Ben, non, hein, maman. Je prends une boîte de raviolis vide et je mets une planche à pain comme tremplin ». « C’est stupide. Et alors ? ». « Ben, heuuu, quand la porte vitrée du balcon est fermée, paf, beldjioum ziro, il faut que je pense à fermer la bouche ». « Vas dormir ». Tûûût tûûût tûûût.

30/05/2007

Cherche la grande fête

« Des frites, madame, s’il vous plait, c’est la fête ». « Grande frite, petite frite ». « Grande frite, madame, c’est la fête ». « Quelle sauce ? ». « Un peu de tout, madame, c’est la fête ». « Nous avons 28 sauces différentes, je vous mets lesquelles ? ». Les 28. C’est la fête ». « Et avec ça ? ». « Heuuu, 28 petites fourchettes en plastique. Vous savez, chez moi, je ne mange pas le gâteau avec le couteau à fromage ».

01/03/2007

Cherche de vraies frites

Batibouw, Bruxelles, salon de l’habitation. « Elles sont dégueulasses, vos frites ». « Monsieur, arrêtez, ce sont des frites en plastique, c’est pour la décoration du stand ». « Quoi, votre cuisine équipée, elle est équipée pour faire des frites en plastique, c’est dégueulasse ». « Mais je vous l’ai dit, c’est la décoration ». « Parce que vous croyez que si j’achète votre cuisine équipée, je vais servir des frites en plastique pour mes invités, non mais, ça va pas la tête ». « Monsieur, arrêtez, vous avez bouffé toutes les frites, arrêtez, je vous dit, les moules sont aussi en plastique ». « Et le médaillon de porc ? ». « En plastique, monsieur ». « Il est dégueulasse, votre médaillon de porc, il a le même goût que les moules ». « Monsieur, que cherchez vous, à la fin ? ». « Je suis venu à Batibouw pour manger des frites, des vraies ».

20/09/2006

Cherche à être absent (4)

Mes vacances d'un jour en car de luxe avec démonstration et repas gratuit. 15 heures, enfin le restaurant. Un type reste dans le car. Je m'inquiète : "Vous êtes allergique aux boulettes sauce tomate?". "Non, je suis sous certificat médical, sorties interdites". Ah, à table. Et merde, j'avais une chaise avec 3 pieds et 9/10. Le mal de mer assuré. Heureusement la dame d'à côté avais mis sa sacoche par terre. Hop, chaise à 4 pieds. L'assiette arrive. "Mais, vous avez mis la boulette dans la soupe". "Ce n'est pas la soupe, monsieur, c'est la sauce tomate. Désirez-vous des frites ?". "Et comment". "4 euros". "Avec de la sauce ?". "Andalouse". "1 euro. Du vin ?". "Bien sûr, c'est quoi comme vin ?". "Du rouge du patron". "Allez hop, ce sont mes vacances, mettez-en une bouteille". "19 euros". Dégustons. D'accord, ça me changeait de mes raviolis quotidiens mais question gastronomie, c'était nul, sauf les frites. On ne peut pas tout avoir avec un repas gratuit à 24 euros. Demain, j'écrit au guide Dupneu pour qu'on enlève une étoile à ce hangard déguisé en salle pour banquets.

28/08/2006

Cherche à éliminer de méchantes odeurs

Ca y est, le gamin est revenu. Sa mère me l'a expédié en camionnette-taxi. Avec son linge sale, ses devoirs de vacances pas faits et vingt-trois sacs de coquillages. Il veut les trier chez moi. "Parce qu'il y en a encore des vivants et que chez toi, papa, il n'y a pas de chien". Quoi, des vivants ! Des moules, oui, surtout avec des frites, mais pas des petits crabes qui grimpent partout. La baignoire est remplie. Et l'évier. Et le lavabo. Et les toilettes. Plus mes trois casseroles. J'ai du mettre du sel, pour "respecter leur culture" qu'il disait. Faut pas le lui dire mais j'ai aussi mis du poivre et des cubes de bouillon de poule, on ne sait jamais, c'est peut-être mangeable. Le gamin veut faire un World Sea Live Machin pour ses copains. Au cinquième étage ! Pourquoi pas des requins, tant qu'il y est. Mais ça pue, ce truc, il doit y avoir des morts. Si j'avais su, j'aurais pris un bain avant qu'il ne rentre. Je cherche un déodorant surpuissant spécial mer du nord.

01/08/2006

Vacances à la mère - 8 -

Déjà 8 jours de canicule et 8 jours que maman fait du rangement pendant que je suis au frais à la cave. Elle : "Tu n'as pas honte de laisser ta mère seule dans une pareille chaleur". "Je crois que tu serais plus au frais chez toi, maman". "Pas question que je parte tant qu'il reste du capharnaum ici". "Attends, je vais te ventiler". J'ai branché le moulin à café électrique dont j'ai perdu le couvercle et hop, bzzzzzz, bzzzzz. Zut, une mouche. Une mouche, là, sur mon nez. Salope. Vas-t-en. "Non, non, maman, je parle à une mouche". J'ai louché pour foudroyer la mouche de mon regard dévastateur et bzzzzzz, bzzzzz, faux mouvement, un nuage de poils, le moulin à café dans les cheveux de maman. Elle : "Ca ne te suffit pas, le hamster, tu as aussi un chat qui mue". "Heuuuu, c'est toi qui mue, maman". J'ai eu le reflexe d'attraper le moulin par le fil pour lui éviter une chute de cinq étages. Ce soir, je pense que j'irai manger à la friterie.

29/07/2006

Vacances à la mère - 6 -

Maman est venue en vacances dans l'appartement pour s'amuser à faire mon nettoyage de printemps et je suis resté dans la cave, vu la canicule. Je remontais au cinquième pour manger et pour faire pipi. Un soir, je l'ai amenée au restaurant. Nous venions d'entrer et un garçon s'écrie : "Deux moules, deux". Aussitôt, maman : "On sort d'ici tout de suite. Tu vois, on nous a reconnu". "Mais". "Il n'y a pas de mais. Non mais, toi je veux bien, t'en est une, mais moi, me faire traiter de moule, jamais". "Mais, maman". "C'est de ta faute, idiot, aller au restaurant en tongs, avec un bermuda à palmiers". "Heuuu,tu aimes les frites ?". "Tu le sais bien, idiot, avec de la sauce andalouse". Ouf, sauvé.

23:44 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : moules, maman, canicule, frites, restaurant |  Facebook |

30/06/2006

ARRET DES ANNONCES (suite)

(vu la demande, ceci est le détail de l'annonce du 28.06) Le gamin a réussi ses examens. Comme je lui avais promis en cas de réussite, nous sommes allé dans des drive-in de fast-food où l'on commande ses hamburgers par caméra. - - - "Allo". "Oui, monsieur, quelle est votre commande ?". "Allo". "Oui, oui, j'écoute". "Allo, y a quelqu'un ?". "Que désirez-vous, monsieur ?". "Allo, a-llo, a-llo, a-llo, gamin, vas dire aux autres voitures que c'est fermé". "Mais non, monsieur, c'est ouvert. Monsieur, je vous offre les frites si vous avancez votre véhicule. Que désirez-vous ?". "Rien que des frites, trois kilos, plus les sauces". "Bien, monsieur". Vroum, vroum, un autre fast-food. - - - "Bonjour, monsieur, où sont les toilettes ?". "Il faut rentrer, les toilettes sont au fond à droite". "Je peux y aller en voiture ?". "Non, monsieur, pourquoi ?". "Ben, heu, j'ai déjà commencé, vous pouvez m'apporter un rouleau ?". Vroum, vroum, un autre fast-food. - - - "Bonswâââr". "Bonsoir, monsieur, je vous écoute". "Alleï on m'a dit une fois qu'il y avait des soirées sado-maso chez vous. C'est à quelle heure ?". "Mais, monsieur, il n'y a pas ça chez nous". "Non alors, une fois, et bouffer vos trucs, c'est pas maso ?". Vroum, vroum, un autre fast-food. - - - (le gamin est au volant, je suis caché) "Bonjour". "Bonjour, bonhomme, mais tu n'as pas l'âge pour conduire". "M'en fous, c'est pour une urgence. Il faut 120 saloperies au boeuf, 120 saloperies au poisson et 120 saloperies au poulet". "Allez, déguerpis, c'est une blague". "Ouiiiiiiiin, c'est pas une blague, c'est le mariage de ma soeur, le traiteur s'est retourné avec sa camionnette. Il faut qu'on mange". "Ah, oui, oui, oui, combien tu as dit de hamburgers ?". "Fallait prendre des notes. Papa a dit : si t'as affaire à un débile, vas chercher 250 cervelas et 250 portions sauce andalouse à la friterie de la gare". Vroum, vroum, autre fast-food. - - - "Bonjour, Gilbert". "Bonjour, monsieur, je ne suis pas Gilbert, je suis le gérant adjoint". "T'es devenu gérant à deux joints, Gilbert". "Monsieur, passez votre commande". "Gilbeeeeeert, hou hou". "Je ne vous connais pas, monsieur". "Hé, ho, Gilbert, la vapeur de la graisse à frites t'a bouché les neurones, hein". "Monsieur, je ne vous connais pas, quelle est votre commande ?". "Gérard ! Mais oui, tu es Gérard. A l'école, rappeles-toi, on t'appelait Gérard Menvuhaussicon". Vroum, vroum, autre fast-food. - - - (le gamin au volant et à la caméra) "Est-ce que papa a fini ?". "Heu, pourquoi ?". "Parce qu'après c'est mon tour". "C'est ton tour de quoi ?". "Mon tour d'aller aux chiottes parce que papa a laissé cramer les raviolis et qu'il a bouché les toilettes en les jettant". Vroum, vroum, maison. "Papa, on le refera, hein".

01/06/2006

Cherche un grand bracelet-montre

Je m'étais offert un sachet de frites. Un type m'a demandé l'heure. "Attendez, il est ...". Et hop, toutes les frites par terre. J'avais, dans une main, un sachet vide et gras et, dans l'autre, une stupide petite fourchette en plastique. Et de la béarnaise sur le pantalon. Vingt minutes plus tard, le temps de faire la file à la friterie, le même type : "Monsieur, vous avez l'heure ?". Et hop, frites par terre, stupide fourchette, tartare sur le pantalon. C'est fou ce que ça attire les chiens, la béarnaise et la tartare. Vingt minutes plus tard, le temps de faire la file à la friterie : "Bonjour Madame, avez-vous des sachets avec couvercle ?". "Non, pourquoi ?". "Oh, rien, c'est pour un sondage. Donnez-moi un hot-dog. Et sans sauce, on ne sait jamais !". C'est immangeable, un hot-dog sec. Je l'ai donné au chien qui a nettoyé mes chaussures. Demain je retourne à la friterie, mais avant, je cherche un grand bracelet-montre pour me le mettre sur le front.

07:50 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : frites, bearnaise, tartare, pantalon |  Facebook |

11/04/2006

Cherche un psychologue pour vieux couple

Bobonne est encore fâchée. Elle dit que je perds mon temps en mettant des annonces. J'ai beau lui expliquer que, si je mets dix minutes pour placer une annonce, il y a cinquante personnes qui mettent une minute pour la lire, ce qui fait cinquante minutes. Elle réplique qu'elle perd son temps avec un tordu attardé et qu'elle aurait du écouter sa mère et ne pas m'épouser. Je lui rétorque que ce n'est pas parce qu'elle a un cul de poulain qu'elle s'y connait en chevaux, que je suis gagnant à cinq contre un et que, si je reste, c'est parce qu'elle fait bien les frites. Mais, maintenant que j'y pense, seul aux toilettes avec la gazette, ça fait trois semaines qu'on bouffe de la purée. Ferait-elle un blocus alimentaire, une grève des frites ? Serait-elle fâchée parce que je bricole des nichoirs dans le salon avec ma scie sauteuse pendant son feuilleton quotidien ? Je cherche un psy, spécialisé vieux couples.

08:57 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : bobonne, toilettes, psy, frites |  Facebook |

10/04/2006

Cherche explications sur les coutumes japonaises

Un gars du bureau, un japonais, va épouser une japonaise. Les collègues m'ont dit "Ne fais pas l'andouille, jeter du riz, ça se fait chez nous mais pas chez eux. Chez eux on lance des frites." Ils ont ajouté "A la sortie il faut les encourager en faisant beaucoup de bruit, viens avec ton wok et tes baguettes". Je réfléchis. D'un côté je ne peux pas être le seul sans accessoire au mariage, le japonais va rire jaune. De l'autre côté, je ne peux pas être le seul avec trois kilos de frites surgelées en train de faire bom, bom, bom sur mon wok, je vais l'abîmer. Troisième côté : je pourrais ne pas aller au mariage mais alors je n'aurai pas de chouchi au saké d'honneur. Je dilemme. Je dilemme et je dis zut, flute, rastaquouère, j'aurais du m'abonner à l'exploration du monde. Aidez-moi et dites-moi quelles sont les coutumes de mariage au pays du soleil et le vent. Bonzaï !

08:19 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mariage, japonais, frites, surgeles, wok |  Facebook |