25/03/2009

Cherche en m'aidant de l'Orval

Entendu à la radio hier : « L’abandon du préservatif va faire capoter la prévention ». Allons-nous devoir rouler en décapotable ? Comme Jean-Yves, un collègue qui ne met sa capote que les jours de pluie. On ne peut pas faire capoter la prévention routière. Si je n’avais pas de Préserv-à-tif je n’aurais plus de cheveux. Mon cheveutologue m’a prévenu : ne renversez pas le flacon de Préserv-à-tif sur vous car vous ressembleriez à un bonobo (espèce de singe en voie de disparition). Je n’ai pas envie qu’on m’appelle moquette. Avant d’appliquer ce produit sur ma tonsure j’ai fait un test comparatif sous les aisselles. Coté droit j’ai laissé faire la nature. Côté gauche, avec le produit, j’ai déjà de quoi me tricoter une écharpe. C’est gênant car, quand je marche dessus, ça tire et ouille, ouille. Un jour j’ai confondu le Préser-à-tif avec le Sproutch pour la rhinite. Plus moyen de boire mon potage. Le chien des Gonzalez est devenu fou quand il m’a vu. Il s’est lâché dans l’ascenseur. C’est normal c’est un chie ouaoua. A demain, j’ai assez de capsules d’Orval pour me faire un paillasson.

31/01/2009

Cherche de bons vieux films

Gonzalez, mon voisin portugais du troisième, me manque. Il est parti quelques jours au Portugal pour l’enterrement de sa tante Adèle. C’est idiot, me direz-vous, puisqu’elle est morte, Adèle. Avant de partir il m’a dit : « Biloudionne, yé souis sour l’héritache. Yé va aouar la collèchionne des cachettes dè Louiche Dé Founèche. Sour oune seize percée ».  « Sur un arbre perché ». « Ochi La yolie en grandeur, Papy faiche dé la réjistanche à la clair dè loune ». « Gonzales, je vous arrête ». « Ma, yé né rien fait ». « Gonzales, le clair de lune, ce n’est pas avec De Funes, c’est avec Maubeuge ». « Scouze, yé ma trompé ». « Gonzalez, si vous avez une autre tante, tout aussi moribonde mais un peu plus moderne, attendez un peu et revenez avec la même chose mais en DVD ».

12/12/2008

Cherche à vous donner le moral

Commencer par (re)lire le message d’hier. Ce matin, lorsque vous serez en voiture, bloqué dans un embouteillage ou arrêté à un feu rouge ou si vous êtes dans le train des navetteurs, pensez intensément vide-ordure auto Gonzalez. Visualisez la scène. Personnellement je n’en dors plus. Parce que je connais Gonzalez et sa voiture de merde. Si vous êtes bloqué à un feu rouge, n’oubliez pas de démarrer quand le feu crache sa valda. Si vous êtes dans le train et que vous explosez de rire, dites aux autres usagers que c’est parce que vous vous rappelez de l’histoire de la blonde qui vient d’annoncer à sa mère qu’elle est enceinte, dont la mère lui a demandé où elle avait sa tête et qui a répondu : sur le volant. Si vous êtes ailleurs, improvisez. Bon moral.

11/12/2008

Cherche encore

C’est encore moi, pour la crèche vivante pour le gamin. C’est vache, mais le bœuf au cinquième étage, ça n’ira pas parce qu’un bœuf ça bouse beaucoup, surtout en quinze jours. J’ai pensé au vide-ordures qui ne fonctionne plus mais son arrivée, dans le plafond au sous-sol, se trouve au dessus de l’emplacement actuel de la voiture de monsieur Gonzalez. J’imagine la tête du pauvre type. Chaque fois que je le rencontre il me dit que sa voiture c’est une merde. Il va être servi. Que faire ?

07:15 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : creche, gamin, ascenseur, gonzalez |  Facebook |

20/07/2008

Blog en (gros) entretien

Je suis en retard car aujourd’hui je fais fort : nettoyer les touches du clavier qui collent. J’en avais enlevé quelques unes mais j’ai un problème : à part azertyuiop je ne connais pas par cœur l’emplacement des autres touches. Au début le titre donnait : Vosf eh ektretieh. Pas mal pour un début, les e, r, t et i étaient bien placés. J’avais un instant confondu qsdf et jklm avec cqfd et ppcm. Plus de place pour pgcd, ratp, sncf, tsvp ou ppda. Je suis allé acheter un paquet de pâtes pour la soupe, des pâtes en forme de lettres et j’ai reconstitué le clavier. Pardon, j’ai tenté de reconstituer le clavier. J’ai arrêté quand j’en ai eu marre de peindre les petites lettres en pâtes au ketchup pour qu’on puisse les voir sur les sucres en morceaux. Ma chance a été de rencontrer monsieur Gonzalez, le portugais du troisième : il gueulait parce qu’il avait reçu sur la tronche les pâtes, les sucres et le ketchup que, par un geste maladroit mais qui fait du bien quand on est énervé, j’avais balancé par la fenêtre du cinquième. Yé lé loui espliqué la chitouationne.  Il m’a montré son portable et j’ai fait comme à l’école : j’ai copié.

13/12/2007

Cherche un réveillon sans oiseau

Les Gonzalez m’ont prévenu : ils vont réveillonner. Ce sont les portugais du quatrième étage, polis et calmes. Sauf quand le Portugal marque un but au football. Monsieur Gonzalez m’a dit que son réveillon sera mieux qu’une finale de coupe. Toute la nuit. J’aime les portugais mais je n’aime plus le football depuis qu’un pigeon a choisi ma tête pour y larguer son excédent de fret. J’en ai eu partout. Le teinturier avait été impressionné. Je cherche une chambre de moine, sans moineaux et autres volatiles, pour le réveillon.

20/04/2007

Cherche l'oubli du gamin.

« Chante, chaaante, laaa bowêêême, faaa ria faaa ria hooo, chante et danse ». « Papa ». « Quoi, hé, gameuuu ? ». « T’es pompette ? ». « Jeuuu souis qwâââ, gameuuu ? ». « Bè, t’es saoul ». « Je suis saoul, saoul, saoul, saoul ton balcon, maricristîîîne ». « Papa, arrête, les Gonzalez tapent avec leur brosse au plafond ». « Gonzalez, il baise et bandalez ». « Pourquoi t’es saoul, papa ? ». « Gâââ, gameuuu, je ne souis pas saoul, je souis joua, joua, jouaheuuu ». « T’as vu la voisine de palier ? ». « Nooon, hé hé hé, gameuuu, je souis zélu le collègue de l’ananas, de l’âââ, de l’année. J’ai reçu un chèque de 20 euros. Les cocos, les collègues se sont cotcotcot ». « Cautériser ? ». « Nooon, hééé, gameuuu, cot cotiser ». « T’as fait quoi, papa ? ». « Tournée générale, six fois, ça m’a coucou coûté 120 euros ». « Papa, c’est l’heure de manger ». « Je vais dodo, gameuuu, dégoupille une boîte de peupeu de petits pois. Si Gongon, Gonzalez continue, joue du tambour sur lélé, sur l’évier, ça communique par les touilleaux ? Gameuuu ». « Oui, papa ». « Papa dodo, tu oublies tout, hein gameuuu ».