22/12/2010

Jeu d'hiver

Je vous offre un jeu à faire chez soi, bien au chaud. Je vous propose de dessiner au Tipp-Ex sur votre écran la bouche de ce personnage qui a élu domicile sur ma porte palière (pour les blondes une porte palière est la porte qui donne sur le palier, que ce soit au cinquième étage ou à un autre), de photographier votre écran et de m'envoyer le résultat.

 

 

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07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : jeu, hiver, noël |  Facebook |

12/11/2010

La suite du lapin

« Papa, as-tu trouvé le lapin idéal qui ne meurt pas et qui ne disparaît que s’il s’envole ? ». « J’en ai trouvé plusieurs, gamin, certains n’étaient pas assez longs ». « Assez longs ? ». « J’hésite à en prendre un avec de longs poils, ça doit tenir plus chaud l’hiver, gamin ». « Tu as peur qu’il mette des poils partout, papa ». « Non, gamin, les poils doivent tenir car ils disent qu’il est lavable en machine ». « Mais c’est interdit, ça, papa, tu vas avoir tous les tordus de la S.P.A. à tes trousses ». « Gamin, je vais encore perdre des lectrices à chacha et à chienchien avec tes conneries animalières ». Mais c’est toi qui ne veut pas de chat ni de chien dans l’appartement, papa ». « Gamin, je n’ai pas les moyens d’acheter une laisse longue de plus de cinq étages pour que le toutou ou le pâté de volaille aille faire sa crotte sur le trottoir ». « Papa, sérieusement, parce qu’il me semble que tu allonges la sauce. C’est quoi cette histoire de lapin à longs poils lavable en machine ? ». « Un boudin, gamin, un boudin avec des poils et une des oreilles façon lapin pour mettre en dessous de la porte-fenêtre du balcon parce que le froid pénètre quand il y a du vent ». « Papa, aujourd’hui c’est à moi de dire ‘ Heuuu ‘ ».

08/02/2010

Cherche des nouvelles des anciens de la banque

Chouette, j’ai rencontré trois anciens collègues partis en pension il y a belle burette, comme dit l’enfant de chœur. « Que deviens-tu ? » demandai-je au premier. « Je n’ai plus une minute à moi, je collectionne ». « Ah bon. « Que collectionnes-tu ? ». « Les points Plus chez Delhaize, les timbres pour acheter des slips à moitié prix chez Carrefour, les vignettes avec d’affreux personnages pour mes petits-enfants, les kilomètres à la station essence pour recevoir une tasse à mettre en dessous du senseo avec l’emblème de la compagnie, les ». « Arrête, arrête, je vois que tu ne t’ennuies pas ». Le deuxième prend la parole : « Moi, je n’arrête pas. J’ai acheté un petit lopin de terre avec le capital de mon assurance-pension et je cultive, je cultive. Parce que ma femme n’a plus de dents. Alors elle ne boit que de la soupe avec des biscottes. Au printemps je retourne la terre, je sème, je plante. L’été je soigne le jardin, je bine, j’arrose. L’automne je récolte, j’épluche, j’épépine, je découpe, je fais de petits paquets pour mettre congélateur ». « Heureusement il te reste l’hiver pour te reposer ». « Non, fieu, qui crois-tu qui fait les soupes ». Le troisième, le plus âgé, m’a intrigué. « Moi, je fais des recherches ». « A ton âge ! Tu es devenu chercheur ! Formidable, et dans quel domaine ? ». « Avant-hier j’ai cherché où j’avais mis mon dentier, hier j’ai passé ma journée à retrouver mes lunettes, aujourd’hui j’ai cherché ce qui me piquait le derrière et j’ai perdu mon chat et demain je vais chercher où sont mes clefs parce que ce soir je dois aller dormir chez ma fille ». Vivement la pension !

16/08/2009

Cherche le poulet précuit

(Si vous étiez absent hier, vous avez intérêt à lire le post précédent avant celui-ci) J'adore le poulet, surtout quand il est déjà cuit et fourni dans une barquette. Je n'en cuis plus moi-même. Un pas cuit, je ne pas certain qu'il soit vraiment mort et je ne tiens pas à courir derrière un poulet sans plume dans l'appartement. Par ailleurs, mes deux seules expérience de cuisson de poulet (et je n'exagère pas en parlant d'expérience) se sont terminées, la première, par une odeur tenace de viande brûlée qui a persisté une semaine dans l'appartement (j'ai vidé trois spray anti mauvaises petites odeurs à la lavande mais ça a aggravé la situation vu que nous étions en hiver), la seconde et dernière par le dépôt clandestin du bidule caoutchouteux, encore en partie rose et sans goût parce que je ne savais qu'il fallait ajouter des épices. Ce que je préfère dans le poulet précuit vendu au supermarché c'est la barquette. Elle flotte sur l'étang du parc communal où je la dépose en cachette car elle n'a pas de trou dans le fond, comme pour les champignons pas cuits. Si ça vous étonne sachez qu'une barquette avec des trous dans le fond n'est plus une barquette mais un sous-marin. En plus, votre poulet précuit n'a plus de sauce puisque toute la sauce s'est retrouvée dans le caddy. Savez-vous que le poulet précuit en barquette est moins cher que le poulet rose et douteux à qui il faut tout faire. A condition de disposer d'un parc communal avec un étang. Comme ce serait ridicule de faire circuler une barquette à vide sur l'étang je la remplis avec toutes les crasses, épluchures, bâtonnets avec de l'ouate pour les oreilles usagés et jaunes, capsules de bières, mégots de cigarettes, pelures d'agrumes, boîtes de raviolis vides, restes de l'avant-veille, coquilles de moules. Résultat des courses : presque plus de sacs poubelle payants. Un conseil : ne jamais y mettre des tickets de caisse sur lesquels figure votre numéro de compte banquaire, vous verriez d'autres poulets débarquer chez vous. 

15/06/2009

Cherche à me souvenir du 11 juin

Le voyage du 11 juin (avec une copine dont je tairai le nom) avec des petits vieux s’est bien passé. Le parcours en train touristique, un vrai train, pas un tracteur agricole à pneus déguisé en locomotive, avec de vrais rails d’époque pas soudés mais mis bout à bout, avec le vrai tagadam tagadam tagadam à chaque joint de rail. Impossible de dormir, impossible de se parler, impossible de résoudre un sudoku, le crayon se trompait de case tellement nous étions secoués. Voyage magnifique. Je le dis, le pète et le répète parce que je sais qu’un de mes potes, Michel, l’organisateur, va lire ce message et j’ai envie qu’il m’invite encore. Par la fenêtre du train on a vu des arbres, des arbres, des arbres. A un certain moment, le conducteur du train, le machiniste en langage ferroviaire, a annoncé : « Vous allez revivre et voir ce que voyaient les travailleurs qui, au début du siècle précédent, prenaient le train tôt, c’est-à-dire de nuit l’hiver et rentraient tard, c’est-à-dire dans le noir ». Revivre, peut-être mais voir, rien. Nous sommes entrés dans un tunnel de plus d’un demi-kilomètre, à un mètre près et le machiniste a éteint les loupiotes. Dans un tunnel ! Noir de chez noir. Pendant un demi-kilomètre parcouru à du dix à l’heure, tagadam, tagadam, tagadam. Faites le calcul. Je ne sais pas si des mains se sont perdues dans le noir mais, par précaution et, afin de garder ma copine, j’ai laissé les miennes dans mes poches. J’ai entendu des cris dans le noir. Incroyable l’effet d’un train dans un tunnel, sans lumière, sur la libido de petits vieux de quatre-vingt ans et plus. Un vrai spectacle son et lumière mais sans lumière. Après le train nous avons eu droit à une séance de musculation. Dans un bus sorti d’un musée. Et trop petit pour asseoir tout le monde. J’étais debout. Remonter le long du cours d’une rivière, en bus asthmatique, cramponné à deux barres verticales, avec le cul qui esquisse la danse des canards à chaque virage, coin coin, je me suis dit en moi-même ‘Et dire que j’ai payé pour ça’. Après 20 minutes de musculation des biceps dans la salle de body-building à roulettes je me suis mis à marcher en lacets, comme le cours de la rivière. J’ai du m’accrocher à un tilleul tricentenaire classé au patrimoine mondial du village. Vint ensuite le repas qui, il faut l‘avouer, était délicieux. Trois services : 1. Tartelette ardennaise OU Terrine de Pâté maison ; 2. Jambonneau rôti à la MOutarde OU TruiTE de la Lesse Cuite mEUnière ; 3. Glace MaisOn OU Crêpe de Campagne (sur le menu il y avait des majuscules un peu partout mais je ne sais plus où). Notre truc à ma copine et moi : nous avons demandé un plat de chaque sorte et nous avons partagé. De ce fait, j’ai mangé une demi-tartelette ardennaise, de la terrine de pâté maison, une demi-truite meunière, un demi-jambonneau à la moutarde, une demi-crêpe et une moitié d’une glace. Six plats pour le prix de trois ! En cette période de récession économique, ce n’est pas négligeable. Si j’avais participé à l’excursion seul je n’aurais pas pu le faire. Je vous laisse le truc sans droits d’auteur. Autre truc : j’ai envoyé ma copine aux toilettes pendant le Café et ses MiGnardises. Il faut dire que nous étions parmi les plus jeunes, ce qui me donnait une légère supériorité en matière de rapidité de fonctionnement des neurones. Parce qu’après il y avait visite guidée du village. D’accord, il faut associer le culturel à la bouffe mais, si l’organisation avait été parfaite, on nous aurait prévenu qu’il n’y avait que deux toilettes pour quatre-vingt petits vieux. C’est dingue le temps que ça prend, pour un petit vieux, de déboutonner sa braguette, de trouver où se cache son rince-patates, de viser dans le pot et de reboutonner le pantalon. Il y en a qui sont ressortis la braguette ouverte, à cause de la complexité des boutons. J’en ai vu deux qui avaient déboutonné leurs gilets, tenu leur cravate en main et pissé dans leur pantalon. Nous, nous étions déjà dehors, près du guide, un peu spécial avec son parapluie ouvert alors qu’il ne pleuvait pas. On nous a quand même prévenu qu’un léger retard dans l’horaire allait se produire parce qu’une des toilettes était réservée aux sans papier vu l’absence de rouleau de réserve. Quand on sait que vingt pourcent des petits vieux doivent faire leur « grande », ça allonge la file devant les toilettes. Le guide est resté sous son parapluie pendant que ma copine et moi avons fait trois fois le tour du village sans guide. N’ayant pas pris mes précautions durant le cAfé ET ses milliardiSes j’ai aidé des indigènes locaux en arrosant leur jardinière de fleurs assoiffées. Nous avons rejoint le groupe quant le guide expliquait « Aux fenêtres de l’étage supérieur, en vous penchant sur la gauche, vous pouvez distinguer des géraniums ». Ah, bon, des géraniums. Je n’ai pas perdu ma journée, je sais maintenant que les trucs qui pendouillent aux fenêtres s’appellent des géraniums. C’est beau, la culture. Après, c-à-d après être monté péniblement dans le car (nous, on est déjà dedans pour ne pas avoir à pousser des culs de petits vieux qui pètent d’avoir trop mangé et qui, pour avoir abusé des boissons gratuites comprises dans le prix de l’excursion, n’arrivent plus à compter les deux marches pour entrer dans le car) nous sommes allés visiter une brasserie où on cultive la bière. Avec l’autocar de l’époque de la pierre taillée (aujourd’hui je me pose encore la question de savoir comment nos ancêtres ont fait pour inventer le moteur alors que les sources de diesel n’étaient pas encore découvertes) nous avons rejoint la brasserie pour une visite obligatoire avant la dégustation gratuite pour les plus valides qui ne se sont pas égarés entre les cuves. Plus de cent marches, vers le haut et vers le bas ! Des marches en treillis métalliques. « Vous n’avancez plus, madame ? ». « Mes souliers à talon aiguille se sont plantés dans la marche en treillis et je n’arrive pas à les enlever ». « Vous devez aller pieds nus à l’étage en dessous et sucer les talons, ça les aidera à sortir ». « Mon bon monsieur, il y a vingt-deux ans que je suis veuve et que je n’ai plus sucé ». « Désolé, ma petite vieille mais on m’attend à la dégustation ». Personnellement, une visite de brasserie dans une excursion de petits vieux, c’est ce que je préfère.   Chaque fois que la serveuse passait, mon verre vide était déjà mis devant l’octogénaire à côté de moi. « Madame, ici, chez moi la chope, lui il ne peut pas, il a le diabète. Dommage pour lui, hein, une si bonne bière ». Après, je ne sais plus. Ni comment on m’a sorti de la brasserie ni comment je me suis retrouvé chez moi dormant tout habillé dans la baignoire. Quelle belle journée. Je cherche à reconstituer l’après-midi du 11 juin.

19/01/2009

Cherche à sortir

« Houhou, madame, houhou, monsieur ». … … … « Houhou, je vous entends, m’entendez-vous ? ». … … … « Houhou, houhou, bande d’ingrats, vous pourriez répondre, non ». … … … « Ici, Robinson Crusoé. Je suis sur le radeau de la méduse au milieu de la marée humaine. A l’aide ». … … … « Je vais compter jusque trois et, à trois, je lance un S.O.S. en jetant mes godasses par-dessus bord, compris ? Et ce sont des lourdes, hein, des chaussures d’hiver  ». … … … « Houhou, houhou, j’ai des bonbons. Des bonbons à la fraise. Qui veut un bonbon à la fraise ? ». « Maman, maman, j’ai entendu Père Noël qui donne des bonbons, ça venait de là ». « Viens, on sort d’ici, ma chérie ». « Restez, j’ai deux bonbons ». « N’insistez pas, monsieur, ça ne fait pas d’attirer des enfants dans une cabine d’essayage ». « Madame, il y a erreur, j’ai laissé tomber mon pantalon et quelqu’un l’a pris par en dessous de la cloison ». « Vous n’avez qu’à sortir en mettant celui que essayez ». « Pas possible, madame, j’ai flaché sur le décor du bermuda, des cocotiers, mais j’ai oublié de regarder la taille. C’est du garçonnet. Quand vous me verrez vous comprendrez ». « Mais je ne compte pas vous voir, monsieur. Que voulez-vous au juste ? ». « Les tissus d’ameublement sont à moins soixante-quinze pourcent, j’en voudrais six mètres cinquante pour me draper dedans ». « C’est bon pour une fois. Quelle couleur ? ». « Je m’en fiche, du moments qu’il n’est pas imprimé avec des cocotiers, ce n’est pas la saison ».

04/01/2009

Cherche des rimes

Proutch, proutch, proutch. « Tu fais quoi, papa ? Tu manges une pomme ? ». « Mais non, gamin, je marche dans la neige. Ecoute : proutch proutch proutch ». « Splatch, splatch ». « Ben, gamin, que fais-tu ? ». « Je saute dans la neige qui fond, papa ». « Mais, gamin, nous sommes dans la salle à manger. Il n’y a pas de neige ». « Et toi, alors ? Tu marches dans quoi ? ». « Gamin, je rédige un poème et je cherche des rimes ». « C’est quoi ton poème, papa ? ». « Je n’ai encore que le début : L’hiver est là, il arrive à grands pas, proutch proutch proutch. La neige recouvre les toits, proutch proutch proutch ». « Papa, tu te prends pour le Père Noël, tu marches sur les toits ? ». « Heuuu ».

21/12/2008

Cherche des laxatifs. Urgent, pour nos enfants (rappel)

Je ne peux pas dire le nom, Machin Instant, mais c’est génial. Si on est constipé, on en prend un et hop, pas le temps d’arriver sur le pot. J’en cherche des périmés. Pour ne pas polluer la planète en les jetant dans vos toilettes sans vous en être servi, confiez-les-moi.  C’est pour une bonne action. Voici ma méthode : je fais des boulettes de viande hachée en promotion et hop, un déconstipant instantané à l’intérieur. Cinquante boulettes plus tard je me rends sur la Grand-Place et, comme si j’étais le Père Noël des animaux, j’en donne une à chaque chien, Médor, Pupuce, Chouchou à sa mémère, que je rencontre. Moins de dix minutes plus tard la Grand-Place est transformée en patinoire géante. Quelle joie pour les enfants dont les parents, travailleurs sans emploi d’entreprises anciennement bien connues, ne peuvent plus leur offrir Plaisir d’Hiver. Amies, amis, rendez-vous utiles, venez sur la Grand-Place avec votre chien. Je serai samedi à Mouscron, dimanche à Tournai, lundi à Mons, mardi Place Saint Lambert à Liège. Après, ce sera en fonction des promotions sur la viande hachée parce que, moi aussi, j’ai des contraintes budgétaires. Amies, amis, diffusez ce message de l’amitié autour de vous. J’ai besoin de laxatifs instantanés, de viande hachée, de boudin aux raisins périmé pour offrir des patinoires gratuites à nos enfants. Merci.

19/08/2008

Cherche à vendre un cochon

Hello, ce sont les vacances d’été. J’ai pris mes quartiers d’hiver à la cave. Je la vide. J’y ai retrouvé une médaille. C'est celle du Mérite Agricole reçue il y a longtemps d'un oncle qui avait une ferme. Je l'arbore fièrement quand je vais à un vin d'honneur. Surtout qu'elle est grande puisqu'on devait la voir quand elle était pendue au cou du cochon de mon oncle. C'est grâce à cette médaille que je suis souvent invité, à condition que je la porte. Mon oncle est décédé depuis longtemps. Je n’ai pas de nouvelles du cochon mais il reste sa tête sur une planche en bois. Je pense que c’est du chêne. En tout cas ce n’est pas du Ikéa. Il a bien vieilli, le cochon. Gérard, a qui je l’ai montré, m’a dit que c'est une tête de sanglier, vu qu’il n’a pas de corne et que ce n’est donc pas une tête de cerf, mais qu’une tête de cerf avec des cornes serait plus jolie, dans mon hall d’entrée, pour servir de porte-manteaux. Je me rappelle que, petit, quand je rendais visite à des tantes et à des tontons, il y avait des maisons avec des têtes d’animaux pendues au mur. Je me suis toujours demandé si on pendait la tête d'un côté du mur et le reste de l'autre côté. Je me le demande encore, d’ailleurs. Je n’en ai rien à fiche de cette saloperie de tête qui perd ses poils. Je la vends. Etat neuf, mais sans corne, sans jambon, sans côtelettes et sans la médaille. Faire offre.

03/08/2008

Cherche à vendre un plafond

Hello, ce sont les vacances d’été. J’ai pris mes quartiers d’hiver à la cave. Je la vide. Mais je me cogne. Je me cogne au plafond de la cave. Je vais en mettre un autre, plus haut. Mais avant, il faut que le plafond actuel disparaisse. Je le vends. Etat quasi neuf. Ne convient pas pour un fond de piscine parce qu’au milieu il y a un trou avec un petit bout de tuyau en plastique, un fil qui passe dans le trou et, au bout du fil, une ampoule électrique. Faire offre.