23/01/2010

Cherche le sens de l'humour

" Papa ". " Oui, gamin ". " Tu as reçu une lettre du supermarché, je peux regarder s'il y a des bons de réductions sur les smarties ? ". " Tu peux regarder, gamin, mais il n'y en a pas, ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Cher client. et bien ça commence bien, hein, papa. Nos caméras de surveillance vous ont surpris en train de prendre quelques dizaines de boîtes préservatifs. Dis donc, papa, tu es un optimiste ! ". " Lis la suite, gamin. Ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Vous avez déposé chaque boîte une par une dans chaque caddy que vous avez rencontré, ce qui a occasionné de grosses pagailles aux caisses. Papa, pourquoi tu ne m'as pas pris avec toi, j'adore quand tu m'apprends des trucs comme ça ". " Lis la suite, gamin. Ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Vous avez également réglé tous les réveils du rayon des articles ménagers pour qu'ils sonnent à cinq minutes d'intervalle. Mais c'est génial, papa ". " Lis la suite, gamin. Ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Vous avez ensuite monté une tente au rayon camping et avez interpellé plusieurs clients pour qu'ils vous apportent des couvertures. Elle est bonne, celle-là, papa ". " Lis la suite, gamin. Ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Nous avons du réagir quand nous vous avons vu vous cacher dans une longue robe et en sortir votre tête en criant coucou coucou quand une cliente s'en approchait. Papa, je vais être fier de toi quand je vais raconter ça à mes institutrices ". " Ne fais pas ça, gamin, ces gens n'ont pas le sens de l'humour. Lis la suite ". " En conséquence, et bien que nous. Papa, fais moi un un résumé, j'en ai marre de lire ". " Gamin, c'est simple, tes smarties je vais devoir aller les acheter ailleurs ".

13/08/2009

Cherche une monoplace

Bonjour. Je vis seul. Triste. Au cinquième étage avec une voisine de palier invivable. Je vis de raviolis en boîte quand j'arrive à ouvrir la boîte. Le gamin vient me voir quand je lui dis au téléphone que j'ai acheté des bonbons; Les chauffeurs de bus font grêve pour un oui pour un non, quels fainéants. L'ascenseur ne s'arrête plus au cinquième et je dois aller jusqu'au sixième et descendre un étage dans les escaliers avec le caddy du supermaché. A chaque marche je perds des marchandises : les oeufs, les tomates, le ketchup,et je roule dessus. C'est horrible. Il y en a plein les murs. J'ai tout nié quand la police scientifique est venue pour identifier les corps. Quels cons, ils cherchaient le rhésus du ketchup. Egalité avec les conducteurs de bus wallons. On devrait engager des polonais. Eux, ils travaillent. La porte de mon four à micro-ondes ne ferme plus. C'est pas bon des raviolis froids. Même avec du fromage râpé. Quand c'est râpé c'est comme quand le gamin attend son bus pour aller à l'école et que les cons font grêve. Vivement les polonais, ou les croates, ou les sénégalais pour être dignes de conduire nos bus. La dignité et le respect des autres, c'est important. Il y an a qui l'ignore, honte, ce sont des belges. J'espère que les conducteurs de bus belges ont de l'humour parce que je dois prendre le bus tous les jours pour aller à la gare prendre le train, puis le métro, puis la marche à pied. Quelle vie de con. Il me faut autant de temps pour aller au boulot et en revenir, quand il y des bus, que pour faire semblant de travailler au bureau. Marre, j'en ai marre, je m'achète une monoplace. J'en ai déchiné une sur internet. J'ai besoin de conseils. A votre avis, est-ce une bonne affaire .   

Film1 115 - Copie

10/06/2009

Magritte - Ceci n'est pas une pomme

Rares sont les peintres qui m'émeuvent. Pierre-Paul (Rubens) et ses têtes de nègres, rebaptisé têtes d'hommes de couleur, Delvaux parce que je suis navetteur et que je connais l'attente inutile sur un quai de gare les jours de grêve des cheminots, Beethoven qui était tellement sourd qu'il croyait qu'il faisait de la peinture et René Magritte. A part quelques femmes à poil, j'aime tout chez lui, ses jeux de lumières, son surréalisme, son humour du second degré en peinture. Je veux lui rendre hommage. René, pour toi, ceci n'est pas une pomme.

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20/11/2008

Cherche un hébergement clandestin

« Allo, maman ? ». « Oui ». « Elle était bonne, tu sais, ta blague d’hier. Je l’ai racontée au bureau ». « Quelle blague d’hier ? ». « Tu m’as fait croire que tu venais demain ». « Je viens demain ». « Ah, ah, ah. C’est de toi que je tiens mon sens de l’humour, je le sens ». « Je viens demain et tu ne vas pas rigoler ». « Maman, si tu viens vraiment demain, épargne-toi des efforts inutiles. Attends-moi en bas de l’immeuble. Je connais un établissement où on reçoit un petit beurre quand on commande un café ». « J’apporterai un paquet de biscuits. Essaye d’avoir autre chose que du café en poudre car je viens avec Lucienne ». « Maman, houhou, ce n’est pas le salon de l’alimentation, chez moi. Et puis, depuis ma chute en essayant de remplacer une ampoule électrique, je n’ai plus que trois chaises ». « Vas mettre la cage de tes souris sur le palier et tu auras trois chaises ». « Ce sont des hamsters, maman, pas des souris ». « A demain ». Tûûût, tûûût, tûûût. Je cherche un hébergement clandestin pour demain, cave ou grenier, si possible avec télévision et salle de bain.

17/10/2008

Cherche une autre vitrine

Celle-là, il faut que je vous la raconte. Profitant de ce que le gamin était chez sa mère, moi en congé le lendemain, j’en ai profité pour en voir de toutes les couleurs. Je parle des vitrines derrière lesquelles de jolies dames invitent à aller prendre un verre. Evidemment, pas de tarif affiché. Mais, ça, on ne me la fait pas, celle-là. Alors j’ai tambouriné très fort sur la vitre, en faisant sous avec mes doigts et j’ai crié « C’est combien ? ». La dame, peu vêtue : « 250 euros ». Moi, en pleine débandade : « Oufti, c’est cher ». La dame, qui commençait à jouer des ailes de papillon avec ses jambes, cria alors : « Oui, mais c’est du double vitrage ».

03/08/2008

Cherche à vendre un plafond

Hello, ce sont les vacances d’été. J’ai pris mes quartiers d’hiver à la cave. Je la vide. Mais je me cogne. Je me cogne au plafond de la cave. Je vais en mettre un autre, plus haut. Mais avant, il faut que le plafond actuel disparaisse. Je le vends. Etat quasi neuf. Ne convient pas pour un fond de piscine parce qu’au milieu il y a un trou avec un petit bout de tuyau en plastique, un fil qui passe dans le trou et, au bout du fil, une ampoule électrique. Faire offre.

31/07/2008

Pourquoi ? (206)

C’est à l’âge du bronze qu’ont été inventés les cabinets parce que, s’ils avaient été inventés à l’âge de l’aluminium, faire sa crotte se dirait couler un aluminium.

30/07/2008

Cherche une portière avant gauche

Hello, ce sont les vacances d’été. J’ai pris mes quartiers d’hiver à la cave. Je la vide. Aujourd’hui je fais une pause le temps de vider des fonds de bouteilles de mirabelle et autres bons fruits qui se sont noyés dans de l’alcool il y a un certain temps. Dans la cave, bien sûr. Je vais donc  vous raconter ce qu’il m’est arrivé pas plus tard qu’il n’y a pas longtemps. Je suis en voiture et j’arrive à un feu rouge. Je m’arrête et j’entends boum à côté de moi. Je regarde et je vois un type à moto à ma gauche. Il avait cogné ma bagnole avec sa moto. Le feu devient vert, je démarre et paf, nouveau feu rouge. Et boum. J’ai senti le choc. Le même type avec la même moto. Je descends la vitre de mon côté. Le type me dit : «Excusez-moi, je vais tout vous expliquer ». Le feu devient vert à nouveau et je démarre et hop, le feu suivant est rouge. Je m’arrête. Et boum, même portière, même type, même moto. Par ma vitre, restée ouverte, le type me dit : « Excusez-moi, je suis perdu, ma femme vient de me quitter ». Feu vert. Démarrage. Feu rouge. Boum. Moto. Type qui me dit : « Monsieur, comprenez-moi. Ma femme et moi nous étions toujours ensemble, moi sur la moto et elle dans le side-car. Elle est partie avec le side-car.

13/03/2008

Cherche les ch'ti

Génial, Wally nous a concocté un cours de ch'ti sur

  http://humour-catholique.skynetblogs.be/post/5626957/bien...

Ce sera l'occasion, pour ceux qui ne connaissent pas encore son blog, d'en découvrir de bonnes et de biens bonnes.

Les bonnes choses, ça se partage.

02/01/2008

Cherche le Grand Jacques

Quand on a que l'humour
A offrir en partage
Le jour du repassage
Ou du poulet au four.
Quand on n'a que l'humour,
Mon humour, que pour toi
Pour qu'éclate ta joie,
Chaque heure et chaque jour.

Quand on n'a que l'humour
Pour vivre sans promesse
Sans nulle autre richesse
Que de croire en l’humour

Quand on n'a que l'humour
Pour que tu t‘émerveilles
Et trouves le soleil
Certains mauvais jours

Quand on n’a que l'humour
Pour unique raison
Pour unique chanson
A donner chaque jour.

          -  -  -
Quand on n'a que l'humour
Pour s’habiller matin
Et prendre le train
En disant bonjour

Et faire de l'humour
En serrant des mains
Pour les gars de la terre,
Etre un troubadour

Quand on n’a que l'humour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour

Quand on n’a que l'humour
Pour montrer le chemin
Du sourire du matin
A chaque carrefour

Quand on n’a que l'humour
Pour faire taire les cons
Sans donner de leçon
Simplement par amour

-  -  -
Alors sans avoir rien
Que la force de rire,
Nous aurons dans nos mains,
Amis, le monde entier.

  

 

10/10/2007

Cherche à vous dire autre chose

Une fois n’est pas costume, comme dit mon tailleur, j’ai autre chose à vous dire. Samedi, ce fut magnifique : soleil, promenades, zakouskis variés, parc, château, menu gastronomique, rencontre d’amis et de personnes sympathiques, ambiance, applaudissements, bisous, rires. Bref, c’était le merveilleux mariage de Geneviève et Francis. Je voudrais vous dire autre chose qui trotte dans ma tête depuis samedi. La bénédiction fut célébrée par l’abbé Malherbe, connu et aimé de tous les namurois et de beaucoup de wallons. Je vous passe les lectures, par ailleurs très belles et de circonstance, pour revenir aux paroles de l’abbé Malherbe. Celui-ci a fait un long hommage de l’humour sain, gratuit, libre de toute critique ou risée, le don d’humour, spécialité de l’ami Francis. L’abbé a terminé sa célébration en disant : « L’humour, c’est la politesse du cœur ». Cette phrase ne me quitte plus et je pense à beaucoup de blogueurs que j’apprécie et qui pourraient en faire leur devise : « L’humour, c’est la politesse du cœur ».

20/10/2006

Cherche à payer l'essence (suite 1)

"Bonjour, madame, c'est la pompe quatre". "53 euros 69. Attention, Bancontact Mister Casch est en panne". "Ah, ah ah, ah ah ah, et je paie comment, hé, hé ?". "Uniquement en liquide, monsieur". "Ah, ah ah, ah ah ah, excuseeez-moi c'est nerveux. C'est parce que le seul liquide que j'ai c'est l'essence dans mon réservoir". "Monsieur, vous me devez 53 euros 69". "Ah, ah ah, ah ah ah, oh, hé hé, pour le 69 on peut s'arranger mais pour le 53, je ne connais pas. Demandez un dépanneur de Mister Flache". "C'est fait, monsieur". "Et bien, j'attend, hé hé". "Il sera là demain. Et arrètez d'imiter Daerden, ça m'énerve". "Haaa, hé, hé, hooo, je vais faire comme le gamin. Lui, il fait vacances à la neige, vacances à la ferme, vacances à la mer. J'ai vu que dans votre superette il y a de quoi prendre un copieux petit déjeuner. Je vais faire vacances à la station service. Avez-vous des chambres ?". "Des chambres, vous êtes fou !". "Hé, hooo, pas des des chambres à air, hé hé hé, des chambres pour dormir". "Monsieur, vous me devez 53 euros 69". "Mais vous êtes une têtue, vous, hé hé. Je plains monsieur". "Il n'y a pas de monsieur dans ma vie". "Ca ne m'étonne pas. Et bien, vous allez en avoir un, pour une nuit, dans votre garage. Dites-moi simplement où sont les toilettes et où je peux trouver un tire-bouchon".

 

(suite 1) "Dites, il est bon ce vin ?". "Monsieur, c'est du vin à 4 euros, je n'en bois jamais". "Moi oui, j'en prends quatre bouteilles, comme ça j'aurai du liquide, hé hé hééé". "Grosse bièsse". "Hé, mais vous faites de l'humour maintenant, la pompiste. Hé, hé hé, dites, une pompiste, ça fait des   ". "Salaud".  Paf. "Aïe". "Vous me devez 69 euros 69, cochon". "Hé hé hé, je vous jure que je ne l'ai pas fait exprès. Le vin, c'est pour ma soirée, en attendant le dépanneur de Mister Flache". "Monsieur, c'est impossible de dormir ici, payez-moi et partez". "Tuut tuut tuut, pas possible, je n'ai pas de liquide. A propos de liquide, où sont les toilettes ?".

15/05/2006

Cherches cabines avec tentures jusqu'en bas

Quatorze heures, un pantalon en vitrine m'est tombé dan l'oeil. "Bonjour, Madame, c'est pour le pantalon en vitrine". "Lequel, Monsieur,il y en a au moins quarante". "Celui que j'aime bien". "Venez me montrer dehors". "Là, là, là, c'est lui". "Du calme, du calme, rentrons, je vais en chercher un. Quelle taille ?". "Un mètre quatre-vingt quatre". "Votre tour de taille ?". "J'sais pô. Je vais téléphoner à maman". "Pas nécessaire, je vais la mesurer". "Hé, relevez-vous vite, on nous regarde". "Cinquante". "Ah, c'est dix de plus qu'Ali baba, hé, hé, hé". "Calmez-vous, Monsieur, vous avez déjà renversé trois présentoirs et cinq mannequins. Je file à la réserve". "Mon pantalon est décousu, si ça continue on verra l'trou d'mon pantalon qu'est". "Monsieur, allez m'attendre dans la cabine d'essayage, s'il vous plait, et ne bougez plus". "Hé, c'est comme pour une radiographie du thorax, hé, hé, hé". Trente secondes plus tard. "Voilà, mais vous êtes tout rouge". "Ben oui, c'est dur, pas bouger, pas respirer". "Vous ne manquez pas d'air, vous. Allez, essayez-moi ça". Hop, chaussure droite, hop, chaussure gauche, hop, pantalon. "Maman, maman, regardes, là, en dessous de la tenture, il y a un monsieur avec des gros trous à ses chaussettes". "Pchiiiit". "Mais, maman, les trous dans les chaussettes". Paf. "Ouiiiin". J'ai essayé de faire le flamand rose, sur une jambe. Inutile, j'avais des trous des deux côtés. J'entendais bien que ça défilait devant la cabine. "Hihihi". "Hahaha". "Hohoho". Dix-huit heures et une rawette, soit quatre heures plus tard : "Vous pouvez sortir, les clients sont partis". "Le temps de remettre mon pantalon et j'arrive. Dites, vous auriez pu mettre de la lecture dans la cabine, non". "Alors, il vous va comment ?". "Comme un gant. Je le prends". "Faudra revenir demain, la caisse est déjà fermée".

08:10 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : pantalon, humour, mannequin |  Facebook |

04/05/2006

Cherche un toboggan avec ascenseur

"Papa, j'ai peur", hurlait le gamin sur la plate-forme du toboggan du parc. "Moi aussi, gamin, j'ai peur.". "Papa, je veux descendre, viens me chercher.". "Mais c'est ce que je fais". "Mais non, tu es encore tout en bas". "C'est parce que je rampe sur la partie plate, mais j'avance, j'avance". "Papa, viens par l'échelle.". "Jamais, gamin, jamais, tu sais bien que je n'arrive déjà pas à monter sur un tabouret, alors, une échelle de 3 mètres, hein". "Papa, j'ai pipi". "Retounes-toi, didjo, arrose l'échelle.". "Papa, il y a plein d'enfants sur l'échelle.". "Dis leur que la météo a changé d'avis, qu'il va pleuvoir". "Papa, t'arrives ?". "Patience, gamin, j'ai déjà parcouru presque cinq mètres en longueur et plus ou moins cinquante centimètres en hauteur.". "C'est mon papa, heu, c'est mon papa, heu.". "A qui tu parles ?". "Il y a plein de gens qui te regardent.". "Chasses les.". "Papa, écartes tes jambes. Nous on faisait ça avec les skis pour freiner à l'école de neige.". "Gamin, essayes de repérer celui qui a dit qu'il allait chercher du savon de Marseille, c'est pas du cirque, ici.". "Papa, tu es plus haut que tout à l'heure.". "J'espère bien. Dis, gamin, surveilles bien celui qui me pousse du cul, il y a mon portefeuille dans ma poche revolver.". "Papa, papa.". "Quoi encore ?". "Il y a la voisine de palier dans le parc. Elle te fait signe bonjour.". Je me suis retourné et j'ai fait un petit signe d'une main. L'autre main a laché prise. Dzoouuuuuum. Paf. Le nez dans le sable, crashé en bout de piste. Les gens ont applaudi. Mais que je n'aime pas ça. J'avais envie de creuser pour me cacher sous terre. "Papa, où vas-tu ?". "Je vais chercher les pompiers avec leur grande échelle.". Ca n'a pas été nécessaire. Un grand a poussé le gamin qui a atterri sur ma tronche. Le grand aussi. Maintenant le gamin aime le toboggan. Moi pas.

08:01 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : gamin, sport, humour, toboggan, papa, vecu, trouille |  Facebook |

14/04/2006

Cherche à comprendre où est l'erreur

Une association de quartier m'a contacté pour les 56 kilos de moules achetés par erreur. Je suis content que ces bèbètes aient une fin heureuse. Ils organisent un souper moules frites. Pour me remercier du don anonyme des 56 kilos de moules, ils m'ont donné un bon pour aller manger gratuitement des moules à leur fête pendant 56 ans. J'ai fait un bond de joie. Je crois que je l'ai fait trop vite. Je viens de faire un rapide calcul : j'ai 58 ans et, dans 56 ans, j'en aurai 114. Est-ce qu'on peut encore manger des moules à cet âge là ? Je crois que je me suis fait avoir, je cherche comment.

08:09 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : moules, fete, perles, humour |  Facebook |

30/03/2006

Cherche truc pour durcir le biscuit

Avec l'âge tout ramollit plus vite. Bobonne me le dit aussi. Moi, c'est avec les petits beurres que j'ai des problèmes. Quand je les trempe dans le café, hop, je ne ressors que mes doigts. Je gaspille beaucoup. C'est peut-être moi qui ne vais plus assez vite. J'ai essayé le nougât, il tient bien dans le café mais après, il tient trop bien, le haut et le bas de mon dentier restent collés. Cherche un truc pour avoir des petits beurres comme avant, c-à-d qui croquent encore après la trempette.

09:33 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bobonne, biscuit, humour, actualite |  Facebook |