01/09/2009

Cherche des chars de 14-18

Je n'étais pas né en 14-19. Le gamin non plus. Pourtant, quand je suis allé le réinscrire à l'école, j'ai rencontré sa future institutrice qui, elle non plus, n'était pas née en 14-18. Il n'y a que les rectangles bruns de poisson du capitaine igloo qui étaient panés en 14-18. Cette dame, à la carroserie élégante (elle roule en Citroën Albert Lingo, comme moi) m'a glissé à l'oreille qu'un des premiers devoirs du gamin sera consacré à la guerre de 14-18 et que les parents pourront aider. Elle aurait mieux fait de me glisser autre chose autre part, parole de zouave. " Je vous ai vu faire le tour de ma voiture cinq fois " m'a-t-elle dit. " Ah, madame l'institutrice ", lui ai-je répondu en affichant le sourire de Michel Daerden (ministre belge wallon qui a déferlé sur you tube et qui boit beaucoup mais qui a la correction de ne jamais citer de marque de bière) " vous avez un véhicule de rêve ". " C'est parce que j'ai trois grands chiens que je mets derrière plus un petit qui vient à côté de moi ". Zut, zut et reflute, pour une fois que je tombe sur une institutrice qui, comment dirais-je, me fait bander à la première rencontre, elle a quatre chiens. Mais c'est qu'il faut les nourrir, ces bêtes là. Et ce n'est pas donné chez Tom et Jerry, parfois Tom and Co ou Tom et Jéricho, comme les trompettes. " Puisque vous aimez les véhicules, je vous vois bien aider votre fils à rédiger un dossier sur les chars de 14-18 ", m'a-t-elle dit ". " Heuuu ", ai-je répondu, " Ah bon. Ils avaient des chars. Comme les romains pour aller faire leurs courses ? ". " Ah, les courses de chars. Dites donc, vous avez de l'humour, vous ". " Je fais ce que je peux, madame l'institutrice, pour que le gamin reçoive de beaux points ". "Je vous l'ai dit, 14-18, les chars ". " Heuuu, oui ". Quelqu'un aurait-il autre chose que ce que j'ai trouvé comme photo de chars de 14-18. D'avance merci.

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24/05/2009

Cherche la fête des pères

« Papa, c’est bientôt la fête des pères. Tu veux quoi comme cadeau ? Madame, à l’école, demande des idées ». « Un pot de yaourt vide avec des confettis collés dessus, Grâce à ton institutrice j’ai commencé une collection de pots de yaourt. Quand tu auras quarante ans je m’achèterai une planche que je fixerai au mur pour exposer tous tes chefs-d’œuvre. Le musée du pot de yaourt à travers le temps. A York il y a le musée du jambon. A Agen c’est le musée du pruneau. A Garenne celui du lapin. A Compote celui du boudin. Ici, ce sera le musée du pot de yaourt ». « Papa, tu m’achèteras une casquette marquée Guide ». « Gamin, j’espère qu’à quarante ans tu feras autre chose que d’attendre des autocars de japonais  venus photographier un mètre cinquante de pots de yaourt, ça va coincer dans l’ascenseur pour les faire monter au cinquième étage ». « Je t’offre quoi, alors, papa ? ». « Du persil, du vrai, du vivant. Je n’en ai jamais vu mais ce n’est pas cher. Il parait que c’est bon pour la santé, pour avoir une biloute qui se lève devant les dames, que c’est plein de fer comme les chemins qui supportent les trains ». « Papa, je fais quoi avec le pot de yaourt que madame m’a confié pour ta fête ? ». « Heuuu ».

Lhistoire du plâtre est terminée. Retrouvez-la dans le colonne de droite à partie du 14 mai 2009. Bonne lecture.

20/05/2009

Cherche à éviter la fête

« Papa, j’ai raconté à l’école ce que tu m’as dit hier. Ils ont ri tellement bruyamment que le directeur est venu voir ce qui se passait parce qu’on dérangeait les autres classes. A la récré on a essayé de faire ce que tu as dit en faisant le bras cassé et en retirant nos pantalons et le directeur s’est fâché. Mais toi tu es devenu un héros ». « Pour ton institutrice aussi ? ». « Je sais pas, papa. Mes copains demandent que tu viennes mimer comment tu fais à une main dans les toilettes ». « Ah, gamin, ce sont des moments de grande solitude, surtout quand on s’aperçoit trop tard qu’il n’y a plus de papier ». « Tu viendras, papa ? On te donnera une chaise percée de l’école gardienne». « Non, gamin, non, pas à cul tout nul devant ton institutrice ». « Tu n’as qu’à garder ton slip, papa. Madame a dit que si c’était comique on te demanderas de le faire sur scène à la fête de l’école ». « Pourquoi pas à la starac tant que tu y es. Je chanterais ‘Viens, viens, ma brûûûne’ a capella. Et puis, j’espère bien que je n’aurai plus de plâtre le jour de la fête de l’école. Si c’est le cas, je demande qu’on me plafonne le reste et je fais don de mon corps au musée Grévin. Donc, c’est non ». « Et qu’est-ce que je vais dire à madame, papa ? ». « Tu n’as qu’à lui dire que j’ai dit que ce n’est pas par le derrière que nous ferons plus ample connaissance ».    

19/05/2009

Cherche à décrire ma siruation

« Papa, tu peux m’aider ? Pour l’école je dois écrire sur une grande difficulté qu’on peut rencontrer dans la vie ». « Heuuu, je ne sais pas, moi. Heuuu, arriver à pousser sur le bouton de l’ascenseur et puis sur le bouton de l’étage quand on a un sac de provisions dans chaque bras avec les verts de poireau qui dépassent et qui chatouillent le nez et qu’on ne sait pas si ce qui coule dans un sac sont des tomates écrasées ou des œufs cassés ? ». « Pas ça, papa. Madame a dit : une grande difficulté ». « Gamin, prends de quoi écrire, je tiens le sujet. Titre : Comment enfiler un pantalon quand on a un orteil bleu d’un côté et le bras dans le plâtre de l’autre ». « Papa, tu es sûr que c’est une grande difficulté ? ». « Une heure et demi pour y arriver, gamin, c’est une grande difficulté, je peux aller faire la démonstration devant ton institutrice. Ecris ». « Oui, papa ». « Petita : comprendre que vouloir le faire debout, c’est se casser la gueule une deuxième fois. Petibé : s’asseoir sur le bord du lit et enlever son pantalon de pyjama à une main. Peticé : se relever en prenant appui sur le pied qui ne fait pas mal, sinon, ouille, on retombe sur le lit, et ça parce qu’on a oublié de prendre son pantalon. Petidé : s’asseoir à nouveau mais pas sur le pantalon jeté sur le lit sinon on retourne une case en arrière. Petiheu :  glisser prudemment le pied endolori dans la bonne jambe du pantalon jusqu’à ce que le pied dépasse. Petiteffe : c’est là que ça se corse car un pantalon ce sont deux jambes et une partie commune, là où il y la braguette et la ceinture. Impossible de faire entrer l’autre jambe dans un pantalon remonté jusqu’au dessus. Donc redescendre, à une main, la jambe du pantalon sans qu’elle ne sorte de la jambe, la vraie, celle au pied à l’orteil bleu. Petigé : essayer de faire entrer l’autre jambe dans l’autre jambe du pantalon jusqu’à ce que le pied dépasse. Petihache : remonter le tout, à une main, une fois côté gauche, une fois côté droit, sinon ça coince ». « C’est long, papa ». « Attends, gamin, ce n’est pas fini. Jusqu’ici ça ne fait que trois quarts d’heure. Il faut recommencer toute la procédure parce que tu viens de t’apercevoir que tu as oublié de mettre ton slip ».

17/05/2009

Cherche à passer un bon dimanche

« Papa, c’est dimanche. Je peux aller sur le balcon jouer au golf miniature que les cloches m’ont apporté à Pâques ? ». « Gamin, je te répondrai quand tu auras rangé l’aspirateur et son tuyau ». « Pourquoi, papa ? Tu veux inviter ma madame de l’école ? ». « Gamin, tu lis dans les pensées, maintenant ? Si oui, dis-moi ce que tu vois dans mes yeux ». « Je vois la grosse paire de lolos de madame ». « Gamin, tu te trompes, c’est sur le frigo que j’ai mis des tas de nénettes aux gros nénés. Même que, lorsque j’ouvre le frigo, je ne sais plus ce que j’allais y chercher ». « Papa, tu devras t’en séparer si ma madame vient ». « Pourquoi viendrait-elle, ton institutrice, gamin ? ». « Elle nous a dit qu’il faut aider les pauvres d’esprit, les esseulés et les grabataires et que, avec ton bras dans le plâtre, tu étais un bon exemple parce que tu fais partie des trois catégories ». « Heuuu. Elle compte venir quand, ta madame, gamin ? ». « Je ne sais pas, papa, mais elle a dit que le vrai don c’est quand l’autre ne s’y attend pas ». « Gamin, range l’aspirateur, descend les assiettes et les casseroles qui sont dans l’évier à la cave, tire la chasse dans les toilettes et utilise ce que tu appelles le changement de vitesse pour brosser la cuvette, ramasse le paquet de pâtes qui s’est ouvert quand je l’ai sorti de l’armoire, fais un tas avec toutes les factures et mets le tout sous mon oreiller, change l’eau de Maurice le poisson rouge et la litière des hamsters, mets du savon de vaisselle dans les soucoupes des plantes pour parfumer l’appartement au citron. Pendant ce temps-là je vais me raser, m’extraire de mon pyjama pour enfiler une tenue décente et me mettre du spray à la lavande sous les aisselles. Gamin, si ta madame débarque à l’improviste dans son rôle de bonne sœur, il faut que tu sois digne de ton papa. Compris. Exécution ».

16/05/2009

Cherche l'institutrice du gamin

« Papa, on a parlé de toi à l’école ». « Gamin, je la connais. Un ardoisier est venu parler de son métier, c’est ça ? ». « Pourquoi tu dis ça, papa ? ». « Parce qu’un ardoisier parle de toit. Je le sais depuis mon service militaire. Je me suis fait avoir par des copains de chambrée. Alors, pour bien me faire voir de l’adjudant-chef, je lui ai dit – On a parlé de vous, chef. – Ah bon. Qui ça. – L’ardoisier, chef ». « Et alors, papa ? ». « J’ai été de corvée épluchage des patates pendant une semaine. Mais pourquoi a-t-on parlé de moi à l’école, gamin ? ». « Tu as été cité en exemple, papa ». « Ah, enfin, mes qualités sont reconnues par ton institutrice ». « En exemple à ne pas suivre, papa ». « Comment ça, gamin ? ». « A la question ‘Que fais votre papa ?’ j’ai dis que tu avais fait un vol plané en trébuchant sur le tuyau de l’aspirateur ». « Et alors, gamin, je me suis relevé, non ! C’est de l’héroïsme ». « Madame a dit que tu étais un bel exemple de malpropre qui laisse traîner ses affaires et qui s’en mord les doigts ». « Gamin, c’est quand la prochaine réunion de parents ? ».

28/12/2008

Cherche à être absent

Je serai absent durant quinze jours, soit du vingt-huit au quarante-trois. Mais le gamin vous donnera des nouvelles car, si je suis absentéiste, c'est pour lui faire plaisir. Pour ses fêtes il veut que je lui ramène à la maison quelqu'un qui sache faire à manger. Le gamin m'a fait une liste de recommandations : pas de pute, pas de travesti, pas avec de grands ongles de feignasse, pas d'institutrice, pas d'infirmière qui fait des piqûres. Quelle époque, doux jésus, jamais je n'aurais osé écrire ça à mon père. Bonjour, papa, ça va, là-haut.

25/09/2008

Cherche à cacher ma honte

« Allo, c’est toi ? ». « Ben, oui, Gérard, c’est moi, ce n’est quand même pas Maurice le poisson rouge, voyons ». « Dis, je te téléphone parce que, bizarrement, je n’ai pas de nouvelle depuis plusieurs jours. Tu n’es pas malade, au moins ? ». « Je suis tout rouge, Gérard ».  « Je vois, une maladie d’enfant. C’est normal avec toi ». « Non, Gérard, je suis rouge de honte ». « Je vois, tu avais oublié de mettre ton slip et ton pantalon avant de prendre l’ascenseur. C’est normal avec toi ». « Mais non, Gérard. La honte, je te dis ». « Je vois, tu t’es endormi sur le caddy au supermarché et tout s’est renversé. C’est normal avec toi ». « Mais non, Gérard. J’ai été vu et j’ai honte ». « Alors, là, je ne vois pas. C’est normal avec toi ». « Gérard, je vais être soupçonné de faire du tourisme sexuel ». « Toi, du tourisme sexuel ! Alors, là, je ne vois plus rien du tout ». « On m’a vu et reconnu, Gérard, c’est ça le drame ». « Qui ça ? ». « La jeune institutrice du gamin ». « Ah ah, elle fait aussi du tourisme sexuel, cette petite madame. Dis-moi quand tu seras malade, j’irai rechercher ton gamin à l’école ». « Mais non, Gérard, elle, c’est normal. C’est moi qui me suis trompé. Au lieu de tourner à droite vers le rayon des pantalons, j’ai tourné à gauche et je me suis retrouvé dans le rayon des sous-vêtements féminins ».

19/09/2008

Cherche à occuper le week end

« Papa, c’est mon week-end chez toi. Quel est le programme pour demain et après-demain ? ». « Gamin, nous commencerons par attendre le lever du soleil, hein. Demain, c’est vers 10 h 15 ». « Pas possible, papa. A L’école c’est l’heure de la récré ». « Ah bon. Vous faites des jeux de nuit à la récré ? ». « Je te jure, papa, c’est 10 h 15. Et il fait clair ». « Tu as appris à lire l’heure, toi ? Où ? Quand ? Comment ? ». « C’est madame. Elle dit : ‘Ah, la cloche sonne, il est 10 h 15’ quand le directeur fait aller la sonnette ». « Dis donc, gamin, ils sont brouillés le directeur et ta madame ». « J’ai entendu la maman de Lydia dire à la maman de Cléo qu’elle n’avait pas voulu baiser et que c’est normal parce que c’est un nabot, laid, qui ressemble à un président mais je n’ai pas retenu le nom ». « Heuuu, c’est vrai qu’il lui ressemble ». « Papa, c’est quoi baiser ? ». « Heuuu, ça doit être du ch’ti, gamin. Ou une expression marseillaise ».

06/09/2008

Cherche une autre école

Déception. On m’avait dit qu’il y aurait de nouvelles institutrices à l’école du gamin. Faut s’entendre sur les mots, hein. Nouvelles tronches, d’accord. Mais question compteur kilométrique, on frise les cent mille kilomètres. Le type qui photographie ça et qui l’envoie sur son site porno fait faillite. Quand je vais rechercher le gamin à l’école, j’ai envie de dire : « Bonjour, mère supérieure », ou « Comment se porte le club des trois fois vingt » ou « La pension, c’est pour bientôt ». Déçu, déçu, déçu,  je suis déçu. Le gamin, lui, il est ravi : ‘Elle est très gentille, on dirait une mamy’. Fils de con. Une mamy ! Est-ce que j’ai une tronche à me mamyfier. Avec des bandelettes, comme les égyptiens. Non mais ! Je connais les égyptiens. Ils marchent de travers en faisant coucou avec les deux bras et ils ne te regardent même pas. Non mais, tu imagines une croisière sur le Nil avec des égyptiens qui courent sur les verges des rabbins, heuuu, sur les berges des ravins en faisant coucou avec les bras et en regardant droit devant eux. Non mais, tu imagines une caissière égyptienne au supermarché. Quoique. C’est presque ça. On dirait des nageuses qui font du crawl, les bras qui rament et la tête droit sur l’écran. Parfois, une parole : « Monsieur, vous avez pris le bon ? ». « Heuuu, pourquoi, ce que j’ai pris est périmé ? ». « Vous avez trois boîtes de raviolis et, avec le bon, c’est deux plus une troisième gratuite ». « Bon. Donnez-moi un bon ». « Ils sont dans le rayon, monsieur ». « Ah bon, mais c’est à trois kilomètres à cause des embouteillages devant les promotions. Ne bougez pas, gardez la pose, je reviens dans une demi-heure ». « Monsieur, monsieur, revenez, j’ai fait le total, il faut payer ». Tapetipetape, tapetipetape, demi double axel, courage, fuyons. « Bonjour, madame. La sortie sans achat, c’est bien ici ».

02/09/2008

Cherche une institutrice pour moi

« Alors, gamin, comment ça a été à l’école ? As-tu mangé toutes tes tartines ? Elle est comment ta nouvelle institutrice ? ». « Veuve sans enfant, papa. J’ai essayé de prendre ses mensurations avec ma nouvelle règle graduée flexible mais elle a dit ‘Petit cochon’ quand j’ai touché ses lolos ». « Ils sont comment ses lolos ? ». « Gros ». « Aaaaah, bien, bien. Et le reste ? ». « Le reste aussi, papa ». « Comment ça, le reste aussi ? ». « Gros, papa. Les mollets, gros, le nez, gros, le cul, gros. Elle ressemble à tante Fernande ». « Et meeerde. Mais c’est catastrophique. On ose montrer ça à des enfants. Et après on dira qu’ils n’ont pas le sens de l’esthétique. Tu fais quoi, gamin, tu la gardes ? ». « Oui, papa, elle est très gentille ». « Gamin, réchauffe toi la soupe qui est dans le Tupperware, je dois mettre une annonce ». Cherche institutrice, solitaire, poids plume, sans enfants ou maximum un gardé par le père, possédant livre de cuisine et sachant s’en servir, aimant avoir une position élevée au cinquième étage, spécialiste du rangement, expérimentée en sudoku, aimant les animaux en cage ou dans un bocal. Faire offre.       

02/06/2007

Cherche une invitation pour la fête de l'école

« Papa, pourquoi t’as écrit caleçon ? ». « Gamin, je vais à une soirée et tout le monde devra chanter. ». « Tu vas chanter avec un caleçon sur la tête ? ». « Non, gamin, pour ne pas oublier le titre de la chanson que je vais chanter, je l’ai noté ». « C’est quoi ? ». « Un, deux, ah caleçon jolies les filles de mooon pays, poï poï poï poï, poï poï, poï poï poï poï, ah caleçon jolies les filles de mooon pays ». « T’es sûr que c’est le bon titre, papa ? ». « Eh oh, gamin, ce n’est quand même pas : ah slip jolies les filles de mooon pays, hein ». « Fais gaffe, papa, tu as été ridicule à la fête de l’école quand tu as voulu chanter les tétons. ». « Les tétons, j’ai chanté les tétons ? ». « Ben oui, papa, tu as chanté : Les tétons, petit naviiire, les tétons, petit naviiire ». « C’est quand la fête de l’école, gamin ? ». « L’institutrice ne veut pas que je te donne une invitation ».