22/12/2010

Jeu d'hiver

Je vous offre un jeu à faire chez soi, bien au chaud. Je vous propose de dessiner au Tipp-Ex sur votre écran la bouche de ce personnage qui a élu domicile sur ma porte palière (pour les blondes une porte palière est la porte qui donne sur le palier, que ce soit au cinquième étage ou à un autre), de photographier votre écran et de m'envoyer le résultat.

 

 

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07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : jeu, hiver, noël |  Facebook |

21/03/2010

Cherche un déguisement

« Papa, tu es encore plus rouge qu’hier. On dirait une tomate farcie. Il ne manque plus que les crevettes grises ». « Je sais, gamin, c’est ma peau juvénile qui réagit au soleil. Je suis comme le homard, je suis cuit ». « Tu vas faire quoi, papa ? ». « J’hésite entre une crème de jour et une crème de nuit mais j’ai peur de tâcher l’oreiller ». « Mais, papa, ce soir il y a réunion de parents à l’école, tu ne peux quand même pas y aller en homard, j’aurais l’air d’un scampi ». « J’ai trouvé, gamin. Je vais aller chercher une étoile jaune dans la boîte de déco de noël et je dirai que je suis homard sheriff ».

26/01/2010

Cherche à faire carrière

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, je pense que tu aurais pu faire une grande carrière ». « En tant que quoi, gamin ? ». « Pétomane, papa ». « Pétomane, gamin ? ». « Oui, papa, tu as le son mais tu devrais travailler la mélodie. Et chanter en duo ». « En duo, gamin ! Avec qui ? ». « Avec toi, papa ». « Expliques-moi, gamin ». « Par exemple, papa, tu chantes et tu t’accompagnes avec ta pétomanie : L’homme de Crôôo, poum, l’homme de Mâââ, poum, l’homme de gnon, poum, l’homme de Cromagnon, poum poum ou Mais laisse mes mains sur tes hanches, poum, ne fais pas cet air furibond, poum, oui tu l’auras, ta revanche, poum, tu seras mâââ, poum poum, dernière chanson ». « Gamin, je commence à y croire. Je vais essayer de faire la flûte dans Il est cinq heures Paris s’éveille ». « Papa, reste modeste, veux-tu. Contente-toi d’Oberbayern, de Bierfeesten. Au mieux, en t’entraînant, tu arriveras à être dans la chorale pour les chants de Noël en décembre. Oh, douuu-ouce nuit, poum, sain-hainte nuit, poum, que j’aime ta ramûûûre, poum, poupoupoum poum poum ». « Ah, gamin, je me sens bien dans le rôle. Mais les spectateurs vont-ils me sentir ? ». « Papa, tu ne dois faire ça que des chapiteaux en plein air ». « Heuuu ».

17/01/2010

Cherche mon sapin

« Gamin ». « Oui, papa ». « Où est le sapin de Noël ? ». « Petit papa Noël est passé ». « Gamin, tu as oublié la virgule entre papa et Noël ». « Oui, papa. Petit papa, virgule, Noël est passé. Le camion aussi ». « Quel camion, gamin ? ». « Le camion poubelle qui ramasse les sapins de Noël, papa ». « Mais, gamin, c’est un sapin artificiel, qui se replie comme un parapluie et qui se range dans la cave ». « Tu n’avais qu’à le ranger, papa. Je te connais, avec toi le sapin aurait encore été là à Pâques ». « C’est vrai, gamin, mais sais-tu ce que coûte un parapluie à aiguilles ? ». « Papa, si tu avais de l’ordre tu aurais rangé le sapin ». « Et les boules, gamin ? ». « Camion, papa ». « Et les petits personnages, gamin ? ». « Camion, papa ». « Et la guirlande, gamin ? ». « Camion, papa ». « Et le petit Jésus, gamin ? ». « Il est dans la caisse de Noël, emballé avec l’âne et le bœuf pour ne pas qu’Il voit Joseph et Marie, que j’ai emballé ensemble, lui faire une petite sœur ». « Et les moutons, gamin ? ». « Tant pis si la pure laine vierge va coûter plus cher mais je les ai mis avec les bergers dans le même essuie-tout ». « Et les rois mages, gamin ». « Ils font de la musique dans la boîte, papa ». « De la musique, gamin ? ». « Ben oui, papa. Comme il n’y avait plus d’essuie-tout pour les emballer séparément, je les ai emballés dans ta chaussette orpheline et ils font de la musique à l’envers ». « De la musique à l’envers ? ». « Ben oui, papa, en musique, une blanche vaut deux noires, mais, chez les mages, c’est un noir pour deux blancs ». « Heuuu ».

20/12/2009

Cherche la bonne aiguille

« Tu essayes de faire quoi, papa ? ». « Gamin, si tu savais ce que c’est compliqué ! ». « Tu as perdu le mode d’emploi, papa ? ». « Il n’y en a pas, gamin. C’est ça qui est terrible ». « Tu aurais du en acheter un fabriqué en Chine, papa ». « Gamin, ça va pas la tête. Rien de tel que le naturel de nos campagnes ». « Papa, chez Cédric ils en ont un qui se déplie comme un parapluie mais à l’envers ». « Dis, gamin, je ne me vois pas mettre le petit Jésus en dessous d’un parapluie, voyons ». « Mais, papa, si tu dois coller toutes les aiguilles au sapin de l’année dernière que tu as remonté de la cave, j’ai l’impression que nous allons fêter Noël à Pâques ». « Gamin, aligne-moi les aiguilles par ordre de grandeur, parce que, vois-tu, pour l’esthétique, les grandes aiguilles sont près du tronc et les petites devant ». « C’est pas comme dans les voitures, hein, papa. Les petits sont à l’arrière ». « Gamin, si tu pouvais te taire deux minutes, je dois réfléchir ». « Ah ! C’est nouveau, ça. Youppie, j’ai un papa qui réfléchit. C’est la magie de Noël. Tu te prends pour un miroir, papa ? ». « Gamin, prends mon porte-monnaie et file à la superette acheter douze tubes de colle à prise rapide ». « Papa, douze tubes de colle à prise rapide, c’est plus cher que le prix d’un nouveau sapin ». « Heuuu ».

09/12/2009

Cherche deux têtes

C’est la saison du gibier et, pendus aux murs des restaurants, il y a des têtes de cerfs, de chevreuils, de sangliers. Autant de têtes pressées (dans certains coins reculés du monde on dit de la hure) qui ne viendront pas remplir nos assiettes avec l’étiquette « Pâté de nos forêts ardennaises » ! C’est vrai, quoi, on mange du porc toute l’année, ce n’est pas pour en manger encore aux réveillons. Car, quand je lis la composition du « Pâté de nos forêts ardennaises » et que je vois qu’il y entre trois pourcents d’abats de gibier divers selon arrivage, quatre-vingt onze (91 pour le suisses et les belges) pourcents de porc et que le reste se partage en sulfite, bouillon de bœuf, exhausteur de goût, conservateur et une panoplie d’autoroutes européennes (E19, E411, Périphérique nord, Ring de Bruxelles) Je me dis que, pour Noël et pour la santé du gamin, rien de tel qu’une côtelette et, en entrée, du boudin. Quoique, à propos du boudin, j’ai des doutes : comment le cochon sait-il que ça va être Noël et qu’il doit se mettre à fabriquer du boudin aux raisins et aux morceaux de pomme ? Encore un mystère de la nature. A défaut de manger du gibier ou du pâté d’alouette (composition : un bœuf, une alouette) je cherche deux têtes bestioles ardennaises pour suspendre au mur afin de donner un petit air de fête dans l’appartement.

05/12/2009

Cherche à oublier ma peur

Horreur. Quand je suis rentré du boulot le gamin était déjà là. " Papa, papa, viens voir, j'ai mis la chorale pour Noël ". " La chorale ? ", lui dis-je, d'un air interrogatif et anxieux. " La chorale à cheval, papa ". " Ah non, hein, gamin, et qui va devoir nourrir les chevaux " lui dis-je depuis les toilettes où je soulageais un besoin pressant. " Et les voisins d'en dessous, ceux du quatrième, hein, gamin, tu y as pensé aux voisins du quatrième, quand ils vont entendre tagaflop, tagaflop. Et le crottin, hein ? Je veux bien le balancer une fois depuis le balcon du cinquième mais, tous les jours jusque Noël, jamais. Sais-tu, gamin, que le cheval hennit, et, hennit soit qui mal y panse, je me vois mal panser des chevaux ". " Papa, ce sont de petits chevaux de bois ". " Ah bon, des chevaux de bois. Attends, gamin, j'arrive mais cette saloperie de merde de tirette de braguette est coincée dans mes poils et, aïe, je n'arrive pas à me, aïe, décoincer ". " Ciseaux, papa ". "Merci, gamin. Ouf ". " Papa, viens voir la chorale à cheval ". " Oh, gamin, que c'est beau ".

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02/08/2009

Récit d'un ketchup 7

Lisons la notice de la clinique : « Il est impératif que vos boyaux soient complètement lavés ». Pas de chance, Noël est encore loin, j’aurais pu faire le beau vidé dans une crèche vivante.

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23/07/2009

Cherche le trois pour deux

Acheter le trois pour le prix de deux c’est mon sport favori. Hop, trois boîtes de champignons à réchauffer au four à micro-ondes pour le prix de deux, hop, dans le caddy, trois boîtes de raviolis sauce tomate à réchauffer au four à micro-ondes pour le prix de deux, hop, dans le caddy. Malgré mes efforts je n’ai jamais trouvé de chaussettes à trois pour deux. Pourtant, je serais content d’avoir une troisième chaussette quand mon orteil gauche fait coucou à travers de la deuxième. Trois saucisses de campagne pour le prix de deux, hop, dans le caddy. Deux paquets. Six saucisses pour le prix de quatre. Nous sommes deux, le gamin et moi, et ça fait trois jours de saucisse de campagne raviolis sauce tomate pour le prix de deux. Je suis un fanatique des trois pour deux : j’ai trois paniers pour chien avec coussin dont je me servirai pour mettre les petits pains quand je recevrai des invitées, j’ai trois recharges d’agrafes et j’attends que les agrafeuses soient à trois pour deux, j’attends impatiemment que les sapins de noël soient à trois pour deux pour les stocker dans la cave. Hier, le gamin m’a empêché de faire une bêtise.  « Papa, que vas-tu faire avec trois bouettes sur le balcon au cinquième étage ? ». Il a raison mon gamin, je dois maîtriser mes impulsions.

02/05/2009

Tûûût n°38. Cherche les truffes

« Allo, le supermarché ? ». « Oui, monsieur ». « Je suis malade ». « Ecoutez, monsieur, ici nous vendons du dentifrice, du sparadrap mais, si vous êtes malade, il vaut mieux voir un pharmacien ». « Mais, madame, je suis malade avec la dinde ». « Je vois. Madame est malade également ». « Mais non, je vis seul ». « C’est qui, alors, la dinde ? ». « C’est la dinde de noël que j’ai achetée chez vous, truffée aux truffes ». « Mais, monsieur, vous avez vu la date ! Vous la gardiez pour les grande vacances ou quoi ? » « Ben, non. Les copains ont préféré que j’aille chez eux plutôt qu’eux venir chez moi, à cause des doutes qu’ils ont sur mes talents culinaires ». « Soyons simple. Que s’est-il passé ? ». « La farce a explosé, madame. Il y a eu de la farce plein le coffre de ma voiture. Vous imaginez. De la farce truffée aux truffes ». « Vous n’aviez pas mis la dinde au congélateur ? ». « Plus de place, madame ». « Finalement, que voulez-vous ? ». « Faire actionner les assurances, madame, et la responsabilité du magasin ». « Monsieur, on ne laisse pas de la viande dans sa voiture, voyons ». « Je le sais, madame. Chaque fois que je le fais j’ai des mouches. Mais ici, c’est différent. Il y a vice de forme. J’ai retrouvé les morceaux de l’étiquette et nulle part ce n’est inscrit que la farce truffée aux truffes peut exploser si on la laisse dans sa voiture ». Tûûût, tûûût, tûûût. 

13/01/2009

Cherche à vendre une guirlande

J’avais, et j’ai encore mais je cherche à la vendre, une guirlande de noël qui va, qui ne va plus, qui va à nouveau, qui s’éteint, qui se rallume sans qu’on le lui demande, et puis hop, c’est le noir, elle fonctionne à nouveau, paf c’est le noir absolu, elle revit et tout s’éclaire, hop elle a disparu. Impossible de résoudre un sudoku dans ces conditions alternatives. Le sudoku c’était mon menu de réveillon, avec un paquet de chips nature et un paquet de chips paprika, des olives à l’ail et un paquet de cure-dents pour piquer dans les olives. J’essayais de profiter des moments de noir pour manger mais je piquais dans les chips au lieu de piquer dans les olives. Et, j’en suis témoin, un chip ça vit. Quand on le pique avec un cure-dent il explose. Nuit dramatique vu que je réveillonnais dans le lit avec le carnet de sudoku, les olives et les chips. Je ne souhaite à personne de dormir dans un lit recouvert de chips piqués au vif. S’il y avait eu du soleil j’aurais pu m’imaginer être sur la plage, piqué aux fesses par des coquillages. Mais pas fin décembre, voyons. Plutôt que d’enguirlander ma guirlande électrique, je la vends. Telle qu’elle est, elle va, elle va pas, elle va, elle va pas. Faire offre.  

12/01/2009

Cherche à faire des soldes

Dans ma petite tête à moi, j’avais imaginé recevoir des tas d’amis (des tas d’amis, pas des tatamis, bande de jus d’oka) au réveillon mais j’ai retrouvé les invitations timbrées dans ma veste. Un oubli de ma part, je suppose. Bref, sur les 280 centimètres de boudin aux pommes et au Marnier, pas n’importe lequel, au Grand Marnier, il me reste 267,50 cm. Je viens de mesurer le boudin sur le sol de la cuisine, ce qui me fait dire que, dans sa longueur, la cuisine doit faire à peu près trois mètres. C’est suffisant pour une cuisine mais beaucoup trop long pour un boudin de noël. Surtout que noël et son boudin sont derrière nous. Qui oserait se promener avec, derrière lui, un boudin de noël de 267,50 cm, hein, qui ? Pas moi. Je solde mon boudin de noël, par mètre, par décimètre, par rondelle si nécessaire. Faire offre. S’il vous plait, dans votre commande, spécifiez la longueur, c’est pour une bonne gestion du stock.

09/01/2009

Cherche les soldes

« Chers clients, ce sont les soldes, tout doit disparaître, même les caissières, sauf celle de la caisse huit qui est ma préférée et que je garde pour moi ». « C’est quoi ce bordel ? ». « Monsieur le directeur, le micro de l’accueil a disparu ». « Chers clients, profitez des soldes. Le pain d’un kilo ne fait plus que huit cents grammes, pour le même prix ». « Retrouvez-moi ce micro tout de suite, c’est un ordre ». « Oui, monsieur le directeur ». « Chers clients, nous vous signalons que la machine à couper les pains en tranches est hors d’usage depuis que j’ai essayé d’y faire des rondelles avec le boudin de noël en solde. C’est à cause des raisins. C’est un carnage. C’est horrible. Ames sensibles s’abstenir ». « Trouvez-le, nom de tnûûût (censuré) ». « Chers clients, c’est le moment de sortir, toutes les caissières sont devant la machine à couper le boudin aux raisins. Elles vivent leurs phantasmes profonds. Je vais quitter la lingerie en solde et vous rejoindre à l’extérieur. Bye bye, arrivée d’erchi, auf videur zéne ».

27/12/2008

Cherche son regard

Mon beau sapin, roi des forêts, quand j'ouvre un oeil, depuis la moquette, c'est sur toi que mon regard tombe. Et toi, ne tombe pas. Parce que j'ai l'impression que tu vas scie. En rentrant, tu n'aurais pas du laisser ouverte la porte du frigo. Ni celle de la maison. Il n'y a plus de caviar dans le frigo. Un chat, sans doute. Idem pour le foie gras. Il faudra que je relise, à tëte reposée, la composition du surimi, parce que le chat n'y a pas touché. Bon, arrète de me parler, il faut que je pique un petit roupillon.

 

 

011 - Copie

 

 

25/12/2008

Cherche Noël

« Papa, houhou, papa, il est midi, jésus est né ». « Oufti ». « Papa, papa, père Noël a passé des capsules de bière dans mes chaussures, c’est normal ? ». « Oufti ». « Papa, papa, je sais que père Noël est passé, la porte du frigo est restée grande ouverte ». « Oufti ». « Papa, papa, le foie gras pour le nouvel-an a disparu ». « Oufti, quel salaud le père Noël ». « Papa, papa, monsieur Gonzales dit que t’as dégueulé plein son balcon ». « A cause du vent, gamin, à cause du vent ». « Papa, dis-moi, c’était quoi Noël, avant ? ». « Demande à ta mère, gamin, et laisse-moi dormir ».

24/12/2008

Karaoké de Noël

« Et voici notre candidat suivant pour le karaoké festif de Noël. Comment vous appelez-vous ? ». « Biglodion ». « Aaah ah ah, Biglodion, aaah, ah, ah. Répétez-moi votre nom, pour que tout le monde l’entende, bien fort ». « Biglodion ». « Aaaaah, ah, ah, aaaaah, je m’étrangle ». « Ben, alors, faites-le vite, que je puisse chanter ». « Aaaaah, ça me revient, je savais que je vous avais déjà vu quelque part, aaaaah ah ah. Mesdames, mesdemoiselles, vous qui êtes célibataires et qui cherchez le petit jésus qui vous remplira de joie en ce soir de Noël, je vous présente notre nouveau candidat ». « Biglodion ». « Suffit, pas de publicité tapageuse, vous l’avez déjà dit deux fois. Mesdames et mesdemoiselles, ce nouveau candidat vous le connaissez déjà. Rappelez-vous, à l’entrée, la crèche vivante, Marie, Joseph, l’âne et le, alors, toutes en chœur, l’âne et le, bravo, le bœuf. Il avait tellement chaud sous son costume de bœuf qu’il en avait enlevé la tête. Dites donc, cher nouveau candidat à ce karaoké festif de Noël, vous êtes un artiste pluridisciplinaire ? ». « Non, non. L’entrée était gratuite pour ceux qui faisaient l’âne ou le bœuf dans la crèche. J’ai fait le bœuf parce que l’âne était déjà pris ».   

21/12/2008

Cherche des laxatifs. Urgent, pour nos enfants (rappel)

Je ne peux pas dire le nom, Machin Instant, mais c’est génial. Si on est constipé, on en prend un et hop, pas le temps d’arriver sur le pot. J’en cherche des périmés. Pour ne pas polluer la planète en les jetant dans vos toilettes sans vous en être servi, confiez-les-moi.  C’est pour une bonne action. Voici ma méthode : je fais des boulettes de viande hachée en promotion et hop, un déconstipant instantané à l’intérieur. Cinquante boulettes plus tard je me rends sur la Grand-Place et, comme si j’étais le Père Noël des animaux, j’en donne une à chaque chien, Médor, Pupuce, Chouchou à sa mémère, que je rencontre. Moins de dix minutes plus tard la Grand-Place est transformée en patinoire géante. Quelle joie pour les enfants dont les parents, travailleurs sans emploi d’entreprises anciennement bien connues, ne peuvent plus leur offrir Plaisir d’Hiver. Amies, amis, rendez-vous utiles, venez sur la Grand-Place avec votre chien. Je serai samedi à Mouscron, dimanche à Tournai, lundi à Mons, mardi Place Saint Lambert à Liège. Après, ce sera en fonction des promotions sur la viande hachée parce que, moi aussi, j’ai des contraintes budgétaires. Amies, amis, diffusez ce message de l’amitié autour de vous. J’ai besoin de laxatifs instantanés, de viande hachée, de boudin aux raisins périmé pour offrir des patinoires gratuites à nos enfants. Merci.

17/12/2008

Cherche à me soulager

Quand j’ai un besoin urgent je cherche une boîte aux lettres pour me soulager. D’habitude ça se passe bien. Sauf hier. On m’a pris la main dans le sac, si je puis dire. Je ne savais pas que le type était en train de relever son courrier. « Germaine, viens voir, quelqu’un nous a mis du boudin de Noël dans la boîte aux lettres. C’est coincé, vas pousser par dehors ». Ouille, ouille, ouille. Le type ignore sûrement l’existence des psychologues qui préconisent le lâcher prise. C’est Germaine qui m’a sauvé. Quand elle m’a vu elle a crié au secours. Le type a gueulé : « Et si j’allais pisser sur votre fenêtre, que diriez-vous ? ».  J’ai juste eu le temps de lui crier : « Essaye toujours, j’habite au cinquième ».

15/12/2008

Cherche une belle crèche pour Noël

« Bonjour monsieur l’artisan charcutier, faites-vous l’andouille ? ». « A merveille, monsieur ». « Très bien. Etes-vous libre le soir de Noël ? ». « Je vois, vous allez faire un buffet pour des amis. Combien serez-vous ? ». « Non, non, c’est pour faire l’andouille dans une crèche vivante ».

07:15 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : noel, creche, artisan, buffet, ami |  Facebook |

14/12/2008

Chercehe à vous donner des idées

Ceci est une histoire vraie. Vous pouvez l’essayer, il n’y a pas de droits d’auteur. En ce temps-là, au bureau, nous avions à notre disposition des petits papiers jaunes intitulés ‘Prière de rappeler’ avec des lignes ‘nom’, ‘prénom’, ‘agence’, ‘n° tél’. Pour être complet il faut dire que nous avions aussi un collègue masculin qui racontait tout haut ce qu’il faisait. Et oui, ça existe aussi chez les hommes. J’avais uniquement rempli ‘nom : Lepaire’ et ‘prénom : Noëlle’ et profité d’un besoin de vidange de ce collègue pour déposer le ‘Prière de rappeler’ de ce collègue. Retour du collègue : « Mais je n’ai pas le numéro pour appeler Lepaire Noëlle ». Six mois plus tard ce fut : « Mais où travaille Leroy Albert ? ».

13/12/2008

Cherche une tête et un hibou

C’est encore moi, pour la crèche vivante. Je simplifie : je vais faire la crèche vivante avec des animaux morts. Je cherche une tête de cerf sur une planche en chêne et un hibou empaillé. Et aussi un manneken pis avec le zizi en tire-bouchon, pas trop grand, pour faire le petit jésus. Ce sera du plus bel effet si je le mets couché. Pour les moutons je mettrai des boules d’ouate de démaquillage. J’en cherche aussi parce que je ne me démaquille pas vu que je ne me maquille jamais. Je cherche aussi un sapin, intelligent, capable de prendre l’ascenseur tout seul et de monter au cinquième. Avec les boules si possible. Important : je cherche aussi un emplacement de parking dans ma rue pour ma Citroën Albert Lingo pour ne pas devoir me promener avec une grosse dinde surgelée. D’avance merci  pour tout.

10/12/2008

Cherche un ascenseur d'hopital

Noël approche. Pour réaliser une crèche vivante pour le gamin, j’ai un problème de taille : la taille de l’ascenseur pour amener le bœuf au cinquième étage. Qui pourrait me prêter un grand ascenseur le 22 décembre pour le trajet aller, c-à-d la montée, et le 4 janvier pour le retour, c-à-d la descente.

07:15 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : noel, creche, gamin, ascenseur, boeuf |  Facebook |

08/12/2008

Cherche le prix de la créativité

Un pote à moi a expliqué sur son blog comment fabriquer des boules de noël très décoratives avec des boules en polystyrène, des feuilles de laurier et des aiguilles. Je me suis dit que, s’il pouvait le faire, je pourrai le faire. Le dire, c’est facile, mais le faire, ça pique. Surtout quand on n’est pas couturier de naissance et qu’on ne sait pas qu’il y a deux bouts différents à une aiguille. Je me suis piqué tous les doigts. Devinez avec quoi je tape une lettre à la fois sur le clavier, les mains en l’air comme un bandit qu’on vient d’arrêter. J’attends que ça sèche parce que, n’ayant pas de boules de polymachinchose, j’ai essayé avec des œufs. J’en ai perdu douze. Ah, ce cri : sploutch. Douze fois. J’ai mal au nez. Parce que c’est avec mon nez que je tape les lettres une à une sur le clavier, bande de vicieux. Quand mes doigts furent secs, en chaussettes parce que mes pantoufles sont restées collées dans le blanc d’œuf qui jonchait le sol, je me suis rendu au supermarché, bêtement, par habitude. C’est là que l’idée a germé : les choux de Bruxelles, des boules de noël toutes prêtes, y a plus qu’à les pendre, sans feuille de laurier, sans aiguille. Au grand prix de la créativité des blogs de noël, votez pour les choux de Bruxelles sur le sapin. D’avance merci.

04/12/2008

Fermé pour cause de Ste Barbe

Ste Barbe, c’est ma patronne. Car j’ai poursuivi des études d’ingénieur et même si je ne les ai jamais rattrapées. Grâce à elle(s) (je ne sais pas si c’est grâce à mes études ou à Ste Barbe) j’ai accumulé des connaissances sur le jus de houblon (bière pour les français). Je pense à elle (Ste Barbe) tous les matins, quand je me rase. Un jour sur deux, mal éveillé, j’envoie la mousse à raser n’importe où. Pas moyen de m’autotéléguider dans le miroir, il est décoré de flocons. C’est Noël tous les jours. Il ne manque que la guirlande qui clignote. Ste Barbe, ah, c’te barbe, faites que ça pousse moins vite.

05/02/2008

Chercher à échanger

Heuuu, j’ai eu un sapin de Noël. Il vient de rendre l’âme. Maintenant j’ai un portemanteaux en bois et une montagne de petits cure-dents verts. Il est aussi déplumé qu’une poule prête à cuire de chez Carrefour. J’ai déjà un portemanteaux. Par contre je n’ai pas de cocotte-minute. Et pas de poule à cuire déjà cuite parce qu’une prête à cuire je ne sais pas la cuire. Echange possible avec le portemanteaux. Me contacter mais pas pendant le journal télévisé. Et uniquement si la poule est déjà cuite.

04/02/2008

Cherche à voir

« Allo, Gérard, j’ai un problème ». « C’est normal ». « Ah bon. Pourquoi ? ». « Chaque fois que tu me téléphones tu as un problème ». « Ah bon, heuuu. Gérard, j’ai un vrai problème ». « Vas y, je t’écoute ». « Ben, heuuu, je rangeais les affaires de Noël et le gamin a trouvé les pochoirs et les sproutch sproutch de neige en bombe pour dessiner sur les carreaux ». « Et alors ? ». « Il a fait des dessins ». « Mais c’est bien, ça. Au moins, lui, il a le sens artistique. « Heuuu, ah bon. Oui, je le reconnais, il y a un aspect positif. Mais je ne vois plus rien à la télé, l’écran est tout blanc ».

03/02/2008

Cherche à prendre la porte

« Allo, Gérard ». « Oui ». « Peux-tu venir m’aider, je dois descendre la porte du frigo ». « Tu as bu hier soir ? ». « Heuuu, oui, pourquoi ? ». « Alors répètes-moi lentement ce que tu viens de dire ». « Gérard, peux-tu m’aider à descendre la porte du frigo du cinquième étage. Si c’est non, c’est non, hein ». « Dis-moi d’abord pourquoi ». « J’avais acheté quarante timbres de Noël pour mes vœux. Tu sais, les timbres autocollants avec un sapin. Tu m’écoutes, Gérard ? ». « Continue, tu m’intéresses ». « J’ai oublié d’envoyer mes vœux ». « Effectivement je n’ai rien reçu de ta part. Nous ne sommes pas brouillés, si je comprends bien. C’est un oubli. Merci d’avoir téléphoné. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit aux chemins de fer ». « Attends, Gérard, je n’ai pas fini. Le gamin a trouvé les timbres et les a collé sur la porte du frigo ». « Ah, ah, ah. C’est Noël tous les jours, alors, chez toi ». « Ben, heuuu, oui. Et je me dis qu’à Pâques ça fera mauvais genre ». « Tu vas faire quoi, alors ? ». « J’ai téléphoné à la firme du frigo. Ils veulent bien échanger la porte si je leur envoie la mienne ». « Et tu vas l’emballer dans quoi ? ». « Enfin, Gérard, grand sot. Si je l’emballe je vais devoir remettre d’autres timbres sur l’emballage. Il y a déjà assez de timbres dessus ».

26/12/2007

Cherche le Père Noël

Pouvez-vous me renseigner. Le Père Noël est-il kleptomane ? Je vous explique. Père Noël est passé cette nuit mais, au lieu de me mettre des jouets, il a piqué mes chaussures. J’ai des doutes. Avant de punir le gamin, je voudrais savoir.

25/12/2007

Cherche à comprendre Noël

Hélène et Ludivine, enfants, Sortez du bois, montrez vos musettes. Hélène et Ludivine, enfants, Venez jouer dans l’appartement. Si un jour je vais à Milan, Je vous rapporte des cacahuètes, si do ré, dossido mi rééé, si do ré, mirédo si laaa. Tu vois, Kiki, au réveillon j’ai tenu le coup, hein, et même les douze coups, et les treize et les quatorze. Deux fois, puisque voilà que je me réveille à trois heures moins cinq de l’après-midi. Tu vois, Kiki, Noël une fois, ça va. Trois fois, bonjour les dégâts. Je crois que c’est à cause des quarante centimètres de boudin au cognac. Le cognac a du faire mélange avec les bières. Hé, vous avez mangé le petit jésus que j’avais sculpté dans le boudin aux poireaux. Alors, il était bon le petit jésus. Je lui avais fait un gros zizi mais c’est parce que j’ai eu le hoquet en sculptant. Et Pipette, Kiki, toujours aussi grosse, je vois. Je pensais avoir deux petites hamsters pour la Noël, Hélène et Ludivine. Ce sera pour l’année prochaine, j’espère.

24/12/2007

Cherche à passer un bon Noël

Entre le bœuf et l’âne gris, dort, dort, petit Kiki. Tu vois, Kiki, gentil petit hamster, je vais passer le réveillon de Noël avec toi et Pipette. Tu feras l’âne et Pipette, qui me semble bien grosse, fera le bœuf. Je ferai le petit jésus. En boudin. J’en ai du à l’ail, du au chou, du à la carotte, du aux pommes, du aux poireaux, du aux raisins, du au cognac. Je vais le sculpter pendant le journal télévisé. Dans du aux poireaux, c’est le plus blanc. A minuit vous pourrez le manger. Si ça marche, je ferai un roi mage, dans du noir aux raisins. Je ferai les narines avec deux raisins. A chaque coup de minuit je vous donnerai aussi une pistache mais pas plus de dix, pour éviter l’indigestion.