04/04/2010

Cherche la surprise de Pâques

" Papa ". " Oui, gamin. Que se passe-t-il ? Tu as l'air triste ". " Ben oui, papa ". " Mais c'est Pâques, gamin, les alouettes sont de retour ". " Les hirondelles, papa ". " Quoi, gamin ? Les alouettes ne reviennent pas cette année ? ". " Papa, je m'attendais à recevoir des oeufs pour Pâques ". " Gamin, bien sûr, Pâques, les oeufs. Ton papa a pensé à tout. Ce midi il y aura une surprise. Pas que des oeufs, gamin, hé, hé. C'est une surprise. Il y aura aussi des champignons en lamelles, tous frais, j'ai acheté la boîte hier. Ce midi, gamin, la surprise que je te fais c'est une omelette géante aux oeufs et aux champignons en lamelles ".

 

 

17/05/2009

Cherche à passer un bon dimanche

« Papa, c’est dimanche. Je peux aller sur le balcon jouer au golf miniature que les cloches m’ont apporté à Pâques ? ». « Gamin, je te répondrai quand tu auras rangé l’aspirateur et son tuyau ». « Pourquoi, papa ? Tu veux inviter ma madame de l’école ? ». « Gamin, tu lis dans les pensées, maintenant ? Si oui, dis-moi ce que tu vois dans mes yeux ». « Je vois la grosse paire de lolos de madame ». « Gamin, tu te trompes, c’est sur le frigo que j’ai mis des tas de nénettes aux gros nénés. Même que, lorsque j’ouvre le frigo, je ne sais plus ce que j’allais y chercher ». « Papa, tu devras t’en séparer si ma madame vient ». « Pourquoi viendrait-elle, ton institutrice, gamin ? ». « Elle nous a dit qu’il faut aider les pauvres d’esprit, les esseulés et les grabataires et que, avec ton bras dans le plâtre, tu étais un bon exemple parce que tu fais partie des trois catégories ». « Heuuu. Elle compte venir quand, ta madame, gamin ? ». « Je ne sais pas, papa, mais elle a dit que le vrai don c’est quand l’autre ne s’y attend pas ». « Gamin, range l’aspirateur, descend les assiettes et les casseroles qui sont dans l’évier à la cave, tire la chasse dans les toilettes et utilise ce que tu appelles le changement de vitesse pour brosser la cuvette, ramasse le paquet de pâtes qui s’est ouvert quand je l’ai sorti de l’armoire, fais un tas avec toutes les factures et mets le tout sous mon oreiller, change l’eau de Maurice le poisson rouge et la litière des hamsters, mets du savon de vaisselle dans les soucoupes des plantes pour parfumer l’appartement au citron. Pendant ce temps-là je vais me raser, m’extraire de mon pyjama pour enfiler une tenue décente et me mettre du spray à la lavande sous les aisselles. Gamin, si ta madame débarque à l’improviste dans son rôle de bonne sœur, il faut que tu sois digne de ton papa. Compris. Exécution ».

31/03/2009

Cherche un boudin à ressort

Cette année, pour ses Pâques, le gamin recevra un boomerang. C’est un jouet économique puisqu’il revient toujours. J’entends déjà le gamin : « Papa, viens voir ce que la cloche a passé (il sera surpris un jour de savoir que ce qu’il appelle la cloche, c’est moi. Il faudra que je parle préventivement de ce futur traumatisme filial à ma psy. J’attends qu’il fasse plus chaud, à cause de ses décolletés plongeants. Hé, c’est sans supplément, faut en profiter. En plus, quand je lui fais pouêt pouêt elle me donne des jours de congé pour cause de surmenage. Je ne sais pas imiter beaucoup de personnes, a part Johnny aqueux aqueux, mais j’imite bien le surmenage. En plus c’est avec les mains et pouêt pouêt se dit pouêt pouêt en ch’ti, en wallon ou en marseillais. Même en braille si on n’est pas muet. Je ferme la parenthèse). Le gamin va certainement ajouter : « Et ça sert à quoi ? Où met-on les piles ? On reçoit ça en achetant quoi ? C’est une réplique du chapeau de Napoléon passée au rouleau compresseur ? Je parie que le papa de Cédric sait s’en servir ». J’ai donc décidé de savoir m’en servir. Après dix lancers j’ai arrêté. J’avais parcouru un vingtième de marathon, grimpé dans cinq arbres pour récupérer l’engin, déchiré mon pantalon lors de la cinquième descente et pris mon pied trois fois dans une taupinière. La bouse de vache, ça glisse. Il y avait déjà des pissenlits. Ce n’est pas mauvais. Une fois relevé j’ai eu une idée : essayer verticalement. Il faut courir moins loin. Le principal est de ne pas éternuer à cause du soleil quand il retombe, ça fait mal, je le sais. Jamais à court d’idée je vais tester le boomerang verticalement mais vers le bas, chez moi, à partir du cinquième étage. Pour étudier son aérodynamisme. J’ai l’impression qu’il ne va pas remonter tout seul et je n’ai pas envie de me taper un abonnement all-in dans l’ascenseur. Je cherche quelqu’un qui disposerait d’un boudin à ressort et qui ne mangerait que le boudin. Je partage les frais, l’un prenant le boudin au prix de la viande et moi le ressort, au prix de la ferraille.

14/01/2009

Cherche à échanger

Je cherche quelques grosses cloches pour Pâques. En contrepartie j'offre une splendide crèche, en bois massif laqué rouge, ainsi que trois personnages qui surprennent un peu car deux d'entre eux ont déjà une crèpe de la Chandeleur sur la tête. Le personnage de droite, celui à la grosse biloute au bout rose, est en fait la maman. Le papa de Jésus, à gauche, est représenté dans sa position au travail, celle du policier au milieu du carrefour. Utilisation possible comme porte-clefs mais pas de fonction décapsuleur. Voici une photo pour que vous compreniez.

 

019 - Copie

28/03/2008

Cherche 500 collaborateurs

«  Papa, quand on sera à la mer, tu feras quoi pour aller lire les blogs de tes copains ? ». «  Bonne question, gamin, ne m’y fait pas penser. Pour moi ce sera carême. Carême après Pâques ! Tu sais, gamin, il y a des cyclistes qui doivent suivre un régime sans selle. Et bien, je devrai suivre un régime sans blog ». «  Et pour les visites, papa ? ». « Voyons, gamin, nous n’avons pas de visites quand nous sommes là, pourquoi aurions des visites quand nous ne sommes pas là ? ». « Des visites sur ton blog, papa. Et pour ton compteur de visites ». « Heuuu, ah oui ». « Tu n’y avais pas pensé, hein, papa ». « J’ai une idée, gamin. Je vais demandé à 500 blogueurs de faire le relevé des visites tous les jours ». « Pourquoi 500, papa ? ». « Pour avoir 500 visiteurs en plus par jour, gamin ».

24/03/2008

Cherche à étonner

Gardez-moi les étiquettes ‘piles non fournies’ que vous aurez la surprise de découvrir sur les jouets que les cloches ou les poules ont passé pour Pâques et envoyez-les moi. Après-demain j’irai au supermarché les coller sur des raviers de boudin préemballé. Je vous tiendrai au courant.

23/03/2008

Cherche les piles de Pâques

« Papa, ça veut dire quoi piles non fournies ? ». « Quoi ? Où ça ? ». « Là, papa, sur l’emballage de mon cadeau de Pâques, c’est écrit piles non fournies, ça veut dire quoi ? ». « Heuuu, ben, disons que ça veut dire qu’aujourd’hui tu regardes la boîte, demain tu regardes ce qu’il y a dedans et, après-demain, je demande une heure au chef pour aller acheter des piles ».

21/03/2008

Cherche Pâques

« Allongez-vous et dites-moi tout ». « Heuuu, ben voilà. Mon père, j’ai péché ». « Attention. Vous n’êtes pas dans un confessionnal ici, vous êtes envoyé chez moi par votre médecin habituel parce que vous êtes atteint d’un traumatisme crânien. Est-ce exact ? ». « Oui, mon père. Pardon, oui, monsieur le psychomachinchose ». « Bon. Respirez profondément et expliquez moi ». « C’est que, heuuu, quand je respire profondément, je pète ». « Vous êtes un cas, vous, hein ». « Je sais, enfin, non, je ne le sais pas, c’est mon chef de service qui le dit quand je photocopie pour lui le côté blanc des pages des rapports que je ne peux pas lire ». « Passons. Parlez-moi de votre traumatisme ». « J’ai peur de Pâques ». « Mais encore ». « J’étais allongé sur un banc dans le parc, durant la pause de midi, sous le soleil et je rêvais des cloches qui revenaient de Rome et qui caquetaient  ‘Abemus papam, cot cot cot, abemus papam, cot cot cot’. Et les poules de Pâques volaient au dessus de moi ». « Et votre traumatisme crânien, il vient d’où ? Cherchez au fond de vous-même ». « Mon traumatisme crânien, docteur, il vient de mon crâne ». « Mais encore, continuez, vous y êtes presque ». « Je voyais une poule qui me survolait, qui m’avait vu, et qui, dans sa gentillesse, a lâché un œuf kinder. Vous connaissez les œufs kinder avec les jouets dedans ? ». « Continuez, dites-moi où est votre traumatisme crânien ». « Ben, heuuu, je vous l’ai dit, sur mon crâne ». « Mais encore, continuez, que c’est-il passé ? ». « Dans sa bonté, la poule, qui revenait de Rome avec ses cadeaux, a lâché son œuf kinder sur moi et, nom di dju di nom di dju ». « Restez allongé, respirez profondément, lâchez ma cravate, je n’y suis pour rien, moi, j’ai une femme, des enfants, laissez-moi respirer, détendez-vous. Une poule, disiez-vous, cot cot, un œuf avec un jouet, qu’avez-vous reçu sur le crâne, petit veinard ? ». « C’était un caca de pigeon, docteur ». « La séance d’aujourd’hui est terminée. Prochain rendez-vous dans quinze jours, même heure. Un autre client m’attend. Lâchez ma cravate, s’il vous plait. Voyez ma secrétaire avant de sortir pour les honoraires ». « Et, heuuu, je fais quoi, docteur, pour mon traumatisme crânien ? ». « Vous revenez dans quinze jours. D’ici là vous prenez une douche et vous frottez fort sur votre crâne ». « Merci, docteur. Merci beaucoup, docteur. Heuuu, vous croyez que j’aurai le petit jouet ? ».

17/03/2008

Cherche à mettre le paquet

« Gamin, cette année, je mets le paquet ». « Ah bon. Tu as pris de bonnes résolutions le jour de ton anniversaire, il y a une semaine ? ». « Heuuu ». « Tu as décidé de te raser chaque matin ? Si c’est ça, tu as déjà raté quelques jours, papa ». « Gamin, nous sommes dans le millénaire des économies. Alors, le matin, quand j’allume la radio et que j’apprends qu’il y a grève des trains, je ne quitte pas mon pyjama ». « Pourquoi il y a grève des trains, papa ? ». « Parce que les voyageurs s’en prennent à d’autres qui ne payent pas leur train ». « Qui ça, papa ». « Les accompagnateurs de train, gamin. Ils ne payent pas leurs trajets et les gens sont fâchés ». « Papa, tu crois peut-être que les chauffeurs de taxi paient pour conduire leur taxi ? ». « Heuuu ». « Gamin, Françoise Dolto a écrit que l’important ce n’était pas la qualité ni l’exactitude de la réponse d’un papa à son gamin qui est important mais le fait de répondre ».  « Papa, tu lis des bêtises. J’ai essayé à l’école, tu sais, de répondre n’importe quoi. Et bien, crois moi, ça ne plait pas à madame ». « Heuuu ». « Papa, ça va être l’heure de nickelodéon à la télé, quel paquet vas-tu mettre ? ». « Vois-tu, gamin, mettre le paquet, c’est en mettre moins ». « Mais non, papa, quand on met le paquet, on en met plus, je t’assure ». « Pas toujours, gamin. Paquet, c’est un diminutif, comme quand on dit mon petit biquet, maigrelet, garçonnet ». « Chevalet, tabouret, bidet, ticket ». « Gamin, ne te moque pas, hein. Tous les diminutifs ne sont pas petits. Le diminutif de Charles de Gaule est plus grand que Sarkozy ». « Et ton paquet, c’est quoi, papa ? ». « Vois-tu, gamin, cette année, avec les économies de carburant et le prix grimpant des matières premières, dont le maïs concassé pour poules, le colis de Pâques sera un petit paquet ». « … ». « Où es-tu, gamin ? ». « Devant la télé, papa ».

03/02/2008

Cherche à prendre la porte

« Allo, Gérard ». « Oui ». « Peux-tu venir m’aider, je dois descendre la porte du frigo ». « Tu as bu hier soir ? ». « Heuuu, oui, pourquoi ? ». « Alors répètes-moi lentement ce que tu viens de dire ». « Gérard, peux-tu m’aider à descendre la porte du frigo du cinquième étage. Si c’est non, c’est non, hein ». « Dis-moi d’abord pourquoi ». « J’avais acheté quarante timbres de Noël pour mes vœux. Tu sais, les timbres autocollants avec un sapin. Tu m’écoutes, Gérard ? ». « Continue, tu m’intéresses ». « J’ai oublié d’envoyer mes vœux ». « Effectivement je n’ai rien reçu de ta part. Nous ne sommes pas brouillés, si je comprends bien. C’est un oubli. Merci d’avoir téléphoné. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit aux chemins de fer ». « Attends, Gérard, je n’ai pas fini. Le gamin a trouvé les timbres et les a collé sur la porte du frigo ». « Ah, ah, ah. C’est Noël tous les jours, alors, chez toi ». « Ben, heuuu, oui. Et je me dis qu’à Pâques ça fera mauvais genre ». « Tu vas faire quoi, alors ? ». « J’ai téléphoné à la firme du frigo. Ils veulent bien échanger la porte si je leur envoie la mienne ». « Et tu vas l’emballer dans quoi ? ». « Enfin, Gérard, grand sot. Si je l’emballe je vais devoir remettre d’autres timbres sur l’emballage. Il y a déjà assez de timbres dessus ».

17/04/2006

Cherche emploi occasionnel avant le démaquillant

Hier, c’était Pâques. J’ai reçu des copains et des copines. Pas très originaux mais gentils : ils avaient chacun apporté trois bouteilles de vin. A la fin du repas et vers la fin des bouteilles, Delphine a eu l’idée de jouer à « Je suis la vache sans tache qui tache, Gérard, j’appelle la vache sans tache, Fred » Chance, pour jouer à ça il faut des bouteilles de vin vides et on en avait beaucoup. En fait, il faut les bouchons. On les brûle, ils deviennent noirs et hop, quand quelqu’un se trompe dans le texte, on boit un coup et on lui met un rond noir sur la figure et il devient « Je suis la vache à une tache, Gérard, j’appelle la tache sans tache, Fanny ». Hop, erreur. Et paf, un rond noir. Tout le monde boit un coup. « Je suis la vache à deux vaches, Gérard, j’appelle la tache à une vache, Etienne ». Hop, encore erreur. Et paf, encore un rond noir sur Gérard. Et tout le monde boit un coup. Gérard, c’est moi et je suis devenu de plus en plus noir. Les autres aussi. Chemin faisant, l’appartement se transformait en une église occupée par des sénégalais. Quelle ambiance ! A la fin, je dormais debout, effondré dans le fauteuil. Je ne les ai pas vu partir, ni par où. Je suppose qu’ils ont pris l’ascenseur. Je me lève, au petit matin, comme d’habitude. Je veux me raser : aaaaaaaaaaaaaaaah, c’est un noir qui me regarde dans le miroir. La trouille. Le cœur à 180. Les guibolles qui flageolent. D’habitude je n’ai pas peur des noirs, au contraire, mais là, à ma place, dans le miroir, au matin, l’aiguille du trouillomètre faisait ventilateur. Je suis à ma troisième tasse de café et je me dis que je peux être utile. Avant d’aller au night shop acheter du démaquillant. C’est congé aujourd’hui, lundi de Pâques. Si vous organisez une fête, je peux venir jouer Père Fouettard.

08:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : paques, vache, fete, senegalais, demaquillant |  Facebook |

16/04/2006

Cherche omelettes avec oeufs en chocolat

Ma maman, comme cadeau de Pâques pour ses quatre vingt ans, voulait que je l'accompagne à une chasse aux oeufs ! Elle disait que c'est réservé aux mères avec leurs gamins et que, donc, elle et moi étions dans les conditions. Elle avait rafistolé des trucs de quand j'étais petit : un bavoir, un petit chapeau blanc en forme de cloche et une culotte tyrolienne en cuir à bretelles. Elle avait bien couturé, j’ai su rentrer dedans ainsi que dans la chemise à plastron de ma petite communion. Je pensais que j’aurais l'air idiot, à 58 ans, surtout avec le hochet et le petit panier en osier pour mettre les oeufs. Et bien non. Il a plu, il a plu, plu, plu. Pire qu’un jour de fête nationale quand il pleut. J’étais le seul dans le parc, avec maman. Le panier a été trop petit. Ma maman disait dit : là, gamin, encore un. Je m’en suis mis plein les poches. Mais les poches d’une culotte tyrolienne en cuir, c’est petit. Alors j’en ai mangé, sur place, sous la pluie, avec mes guibolles toutes nues à partir de la charnière entre la cuisse et le mollet. J’ai perdu mon hochet. Maman mettait les œufs où elle pouvait mais ils ont fondu sur elle. On aurait dit une vieille poule en chocolat. Il ne faut pas lui dire, elle serait vexée. Elle ne voulait pas rater un oeuf. Mon petit chapeau était trempé. Moi aussi, en dessous. Plus un os sec. Gamin, là, gamin, là, encore un. Elle m’a obligé de déboulonner deux poubelles du parc pour mettre les oeufs. J’ai deux poubelles de parc pleines d’œufs dans l’appartement, plus le panier. Mais, des œufs, il faut les manger vite, sinon ça va éclore. Je n’ai pas envie d’être envahi par des poulets en chocolat. Je cherche des recettes d’omelettes. Urgent.

22:49 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : maman, paques, oeufs, hochet, parc, recettes |  Facebook |

13/04/2006

Cherche amateurs de canards

Pour ses cloches, j'ai commandé par correspondance pour le gamin un canard en mousse. Je suis content car le canard va l'énerver. Il ne saura pas le noyer dans le bain. Il y a un petit poids en dessous (du canard, pas du gamin, je suppose que vous aviez compris). Chouette, ça va encore plus l'énerver puiqu'il se remet droit (le canard). J'ai eu un problème à la livraison, ou plutôt à la commande : dans la colonne quantité j'ai recopié le numéro de l'article, soit 2.813. Je n'étais pas là lors de la livraison mais des voisins m'ont dit qu'ils sont venus avec deux camionnettes. Le problème, c'est qu'ils ne sont pas plats comme des canards à gonfler mais ce sont 2.813 canards en mousse, en chair et en os, en vrai, quoi. Les livreurs sont parvenus à convaincre huit colocataires pour entreposer les caisses. Mais ceux-ci commencent à s'enerver et exigent que je les libère de ma ménagerie. Il y en a qui menacent de les cuire. Ils sont fous, ça va puer dans l'immeuble. Je ne peux pas les mettre chez moi, ce ne serait plus une surprise pour le gamin. Je me suis renseigné : à cause de la peste aviaire tous les refuges sont pleins. Je cherche des amateurs de canard, si possible en gros et en mousse. Pour les voir, sonnez chez Monsieur Pantalena, Mr et Mme Marivic, Madame N. Martin, Monsieur H. De Wulf, Mademoiselle Charlynn Baldewijns, Fabienne Vrancx, Mr et Mme Picron (attention, il y a deux chiens)ou Famille Sch ... l.. g (facile à reconnaître, le nom sur la sonnette est illisible)

08:26 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : paques, gamin, canard, voisin |  Facebook |

30/03/2006

Cherche renseigements sur pruneaux

Les gens sont gentils. Suite à l'annonce du 29 mars, j'ai les lapins pour la crêche vivante. Ils sont même trop gentils : j'ai six lapins gris et six lapins bruns. Je ne peux pas faire six crêches vivantes, quand même. Je n'ai pas assez de moutons. Je ne sais pas qui les a amené pendant mon absence. La vieille dame du rez, qui les a réceptionné, devenait folle, m'a-t-elle dit. Maintenant c'est moi. Je me sens désorienté, perplexe, dubutatif. Je suis cuit. Les prochains à l'être sont dix lapins qui serviront pour Pâques comme dinde de Noël. Je cherche à comprendre comment on fait pour ramollir des pruneaux.

10:11 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lapin, creche, paques, dinde, noel |  Facebook |

29/03/2006

Cherche deux lapins domestiqués

Le sapin sans aiguille que j'ai mis en vente n'a pas encore trouvé acquéreur. Pâques arrive. Je vais le déguiser en sapin de noël pascal et pendre des oeufs à la place des boules. Pour la crêche vivante, les souris blanches feront les moutons des bergers. Je cherche deux lapins, bien sages, un gris et un brun, pour faire l'âne et le boeuf.

12:43 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : noel, paques, creche, sapin, souris, mouton, lapin, boeuf |  Facebook |