28/08/2010

Robert et les tuyauteries

« Robert, tu sais, nous sommes tous logés à la même enseigne. J’ai la même chose que toi à la maison ». « Quoi, tu as la chiasse chez toi et quand tu viens me voir tu fais semblant de rien ! Mais tu es peut-être contagieux. C’est peut-être de toi que j’ai attrapé ça. Tu dois être mis en quarantaine. Tu ne dois plus venir me voir pour me remonter le moral, je le remonterai moi-même ».  « Robert, calme-toi. Je parlais de ta tuyauterie bouchée en aval de l’estomac. A la maison, c’est la même chose avec le pommeau de douche : plus d’averse mais un pipi de chat ». « Infirmière, infirmière ». « Robert, tu as une sonnette ». « Infirmière, dring dring, vite, il y a un exhibitionniste qui m’énerve dans la chambre ». « Robert, mais tu délires ! ». « Dring, dring, un pommeau de douche, non mais, un pommeau de douche, môssieur a sa tuyauterie bouchée ! ». « Robert, fais dodo, ça te fera du bien ». « Alors, sors ». « Heuuu. Oui, Robert ».

24/08/2010

Robert est dans la merde

« Robert, tu dors ? Robert, tu vis encore ? Robert, tu n’as pas mangé ton yaourt à la fraise, veux-tu que je t’aide ? Robert, dis quelque chose, n’importe quoi mais dis quelque chose ». « Merde ». « Ah bon. Tu veux que je donne l’alarme pour qu’on vienne te poudrer le popotin ? ». « Merde ». « J’ai compris, Robert, c’est parti tout seul. Tu sais, ça m’arrive aussi mais moi c’est pipi. C’est congénital et quand j’ai trop bu ». « Merde ». « Robert, je sens qu’on est en plein dans le vif du sujet. Alors, Robert, je sonne l’alarme, oui ou merde ? ». « Merde ». « On patauge, Robert, on patauge. Tu veux peut-être que je te laisse seul, oui ou merde ? ». « Oui ». « Heuuu ».

 

Robert vit ses aventures depuis le 31.07.10. Voir " Notes récentes " dans la colonne de droite. A demain.

07:30 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : robert, merde, yaourt, fraise, chose, alarme, popotin, pipi, vif, heuuu |  Facebook |

15/05/2010

Cherche la souris fantôme

« Papa ». « Oui, gamin ». « C’est bizarre, papa. Hier j’avais un trou à une de mes chaussettes. Pendant la nuit le trou a changé de côté ». « Je sais, gamin, ça fait partie des phénomènes naturels inexpliqués, catégorie vie quotidienne ». « Ce serait une souris fantôme, papa ? ». « Ah oui ! Comme celle qui vit dans le frigo et qui fait disparaître des tranches de jambon. C’est cela, oui, c’est cela ». « Tu crois que c’est la même, papa ? ». « Il y en a peut-être plusieurs, gamin. Une spécialisée dans le déplacement nocturne des trous de chaussette et une autre dans la disparition des tranches de jambon ». « Il y en a d’autres, papa ? ». « Ecoute, gamin. Pas plus tard que la semaine dernière j’arrive au bureau. Devine ce que je fais ». « Tu dis bonjour à tout le monde, papa ». « Gamin, la toute première chose que je fais, c’est pipi. C’est une réaction due à une combinaison. Les petits cafés du petit déjeuner et la durée du trajet pour aller au bureau. Devine ce qui m’arrive ». « J’sais pas, papa ». « J’arrive dans les toilettes homme, devant un urinoir. Debout. Fixe. Puis repos. Déposer mallette. Ouvrir braguette pantalon. Chercher l’engin. Surprise. Pas d’accès via le slip ! Obligé baisser pantalon. Fouilles. Une souris fantôme avait mis la braguette à l’arrière de mon slip. Je te fais grâce de la suite parce que trois collègues sont entrés dans les toilettes à ce moment là ».

16/02/2010

Cherche une bonne lunette

Vous connaissez certainement ma petite et ma grande. Non ? Si. Faire sa petite (pipi) et faire sa grande (caca). Mon problème est que je n'aime pas faire ma grande après ma petite. Pourquoi ? Parce que je n'aime pas m'asseoir sur une lunette mouillée. J'explique pour les belges : une lunette c'est la " planche " du cabinet. Comme je ne me rends dans les lieux d'aisance, comme on dit chez les gens bien, qu'en cas d'urgence, ce n'est pas dans l'aisance que j'y vais. La lunette a deux positions : on-off, c-à-d, abaissée ou relevée. Faire sa petite avec la lunette en position abaissée c'est possible mais  on éclabousse. Quand arrive l'urgence de la grande c'est désagréable. Quand j'ai le cul mouillé, je me sens refroidi dans mes élans, je me contracte et je n'arrive pas à sortir quelque chose d'intelligent. Dans le temps j'ai eu une poubelle à pédale, génial, tu pousses, et hop, la lunette se relève. J'ai tellement pris de plaisir avec elle que j'ai usé le mécanisme et que, un jour, hop, la lunette a sauté par la fenêtre du cinquième étage. J'en garde de tellement bons souvenirs que j'imagine  de mettre le même système on-off à pédale dans les toilettes. Je cherche une lunette à pédale.

07/02/2010

Cherche une bonne pédale

Vous connaissez certainement ma petite et ma grande. Non ? Si. Faire sa petite (pipi) et faire sa grande (caca). Mon problème est que je n'aime pas faire ma grande après ma petite. Pourquoi ? Parce que je n'aime pas m'asseoir sur une lunette mouillée. J'explique pour les belges : une lunette c'est la " planche " du cabinet. Comme je ne me rends dans les lieux d'aisance, comme on dit chez les gens bien, qu'en cas d'urgence, ce n'est pas dans l'aisance que j'y vais. La lunette a deux positions : on-off,, c-à-d, abaissée ou relevée. Faire sa petite avec la lunette en position abaissée c'est possible mais on éclabousse. Quand arrive l'urgence de la grande c'est désagréable. Quand j'ai le cul mouillé, je me sens refroidi dans mes élans, je me contracte et je n'arrive pas à sortir quelque chose d'intelligent. Dans le temps j'ai eu une poubelle à pédale, génial, tu pousses, et hop, la lunette se relève. J'ai tellement pris de plaisir avec elle que j'ai usé le mécanisme et que, un jour, hop, la lunette a sauté par la fenêtre du cinquième étage. J'en garde de tellement bons souvenirs que j'imagine  de mettre le même système on-off à pédale dans les toilettes. Je cherche une pédale de poubelle à adapter sur la lunette des toilettes. D'avance merci.

07/09/2009

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

Cherche la méduse

« Papa ». « Oui, gamin ». « Papa, il y a une méduse dans la cuvette des toilettes ». « Bonne blague, gamin, ha, ha ». « Papa, je te jure, il y a une méduse qui flotte dans la cuvette des toilettes. Viens voir ». « Dis, gamin. Je m’intéresse quand même un peu à l’actualité. Je sais bien que le niveau de l’eau de la mer monte mais de là à retrouver une méduse ici au cinquième étage, tu pousses le bouchon un peu loin, hein, gamin ». « Papa, viens voir tout de suite ou je tire la chasse et tu n’auras rien vu ». « Gamin, tu connais ma curiosité naturelle pour les sciences. Ne tires sur rien du tout. J’arrive ». « C’est là, papa, dans le pot ». « Ah, mais c’est la maman de Cédric ». « Quoi, papa, elle s’est noyée en faisant pipi ? ». « Mais non, hein, gamin. Tu as bien vu qu’elle prenait l’ascenseur avec Cédric quand elle est venue le rechercher ». « Papa, pourquoi dis-tu alors que la méduse c’est la maman de Cédric ? ». « Avant de nous quitter la maman de Cédric a demandé d’aller aux toilettes. Parce que j’avais débouché une grande bouteille de cidre en son honneur et que le cidre a eu sur elle un effet diurétique ». « Tu veux dire qu’elle devait pisser ici pour ne pas devoir le faire sur la route, papa ? ». « Oui, gamin. Et la méduse est en fait le papier toilettes qu’elle a utilisé pour s’essuyer ». « Mais, papa, je n’utilise pas de papier quand je vais faire pipi ». « Gamin, le bon dieu a créé l’homme et la femme différents ». « Je sais, papa. Tu m’as déjà dit que c’était pour pouvoir faire velcro ». « Oui, gamin. Et aussi pour pouvoir devenir menuisier et construire des meubles parce que tu sais ce que sont un tenon et une mortaise ». « C’est quoi un tenon et une mortaise, papa ? ». « En menuiserie, le tenon c’est la biloute et la mortaise c’est là où on enfonce le tenon ». « Tenons-nous aux branches, hein, papa ». « Gamin, si tu me fais rire quand j’explique sérieusement la sexualité des meubles, je ne saurai plus où j’en suis ». « Tu en étais au cidre qui fait faire pipi et à la méduse qui est en papier, papa ». « Ah, j’y suis. Et quand j’y suis, hein, gamin ? ». « Tu y restes, papa, je sais ». « Donc, quand tu as fini de faire pipi, tu te secoues le zizi, n’importe comment si tu es dans la nature et calmement si tu es dans un W.C. ». « Papa, j’ai compris. Comme les filles n’ont pas de zizi mais une mortaise, elles doivent se secouer en sautillant dans la nature et s’essuyer avec du papier quand elles sont sur le pot ». « Gamin, je suis fier de toi. Tu as compris ». « Papa, tu m’as parlé du bon dieu ». « Oui, gamin ». « A l’école j’ai appris qu’il avait d’abord créé l’homme et puis la femme ». « Oui, gamin ». « Il a donc créé le papier toilettes le même jour qu’il a créé la femme ». « Heuuu ».

02/07/2009

Cherche les vacances (conseils)

Voici quelques conseils pour des vacances réussies :

1.       Achetez votre lait en bouteille d’un demi-litre avec un gros bouchon à visser.

2.       Ne donnez surtout pas le bouchon à des œuvres qui les récoltent.

3.       Soyez attentifs à vos enfants quand l’auto est à l’arrêt dans une file.

4.       Pour les hommes : ménagez votre prostate, vous n’en avez qu’une.

5.       Souriez quand les gens de la voiture d’à côté, à l’arrêt, vous regardent.

6.       Cherchez-moi dans la file de voitures à l’arrêt depuis deux heures sur la route des vacances, bloquées par un chargement qui a perdu son camion, j’ai LA solution pour le prix modique d’une bouteille de lait.

Venons-en à la réalité : c’est en voiture, à l’arrêt depuis deux heures sur l’autoroute, que le besoin de pisser se fait le plus pressant. Si vous avez suivi mes conseils, vous prenez la bouteille vide d’un demi-litre de lait avec un gros bouchon et un gros goulot pour pouvoir y introduire votre engin (pour les dames, prévoyez un entonnoir), vous souriez aux gens de la voiture d’à côté, vous vous soulagez sans être poursuivi pour exhibitionnisme, vous remettez le bouchon sur la bouteille à condition de ne pas avoir donné le bouchon à des œuvres et hop, vous attendez que la circulation redémarre dans la joie, le soulagement et la bonne humeur. Si vous n’avez pas suivi mes conseils, sachez que je passerai mes vacances en voiture, dans les bouchons, avec, dans le coffre, deux mille six cent dix-huit bouteilles de lait d’un demi-litre, vides, en plastique, avec bouchon à visser, pour vous les confier au prix modique d’une bouteille de lait remplie de lait. A noter que j’ai pensé aux familles nombreuses (et pas aux fameuses nombrilles comme dit le gamin) : j’emporte avec moi six cent douze bouteilles de lait vides d’un litre, avec un goulot et un bouchon à visser. L’année prochaine je circulerai dans les bouchons avec des jerrycans pour les autocars.

14/06/2009

Cherche à me montrer

 Je me suis décidé à poster une photo de moi. C'est mon psy qui me l'a conseillé parce que je suis trop timide. A la caisse du supermarché je dis merci quand une poufiasse me dit : " Permettez, je n'ai que douze articles ". Aux toilettes d'un restaurant, quand je fais toc toc à la porte et que personne ne répond, j'ai peur d'ouvrir et de tomber sur un sourd en pleine action. Quand une piétonne s'engage sur un passage pour piétons avec une poussette remplie d'un bébé, je freine. Quand je fais pipi dans la rue du balcon du cinquième étage je mets ma main devant ma figure pour ne pas qu'on me reconnaisse. J'ai tout dit à mon psy qui m'a expliqué que j'avais une mauvaise image de moi et que je devais me montrer en y allant piano, voire pianissimo, c-à-d doucement. Mon psy m'a expliqué le mot. Un instant j'ai cru qu'il voulait que j'installe un piano aqueux dans la cuisine. J'ai tout de suite pensé au four à micro-ondes dont j'aurais du me défaire pour avoir assez de place pour le piano. Je pensais à la chanson : ' Il jouait du piano debout " en me disant que, chez moi, ce serait ; " Il mange debout sur le piano " puisque les chaises étaient en séjour pénitentiaire dans la baignoire à cause du piano aqueux. Alors je me montre, pianissimo. Je suis à gauche sur l'écran. Le petit bout blanc qui dépasse, c'est moi. Ne vous méprenez pas, mesdames, ce n'est pas ce que pensez. C'est mon petit doigt qui demande : " As-tu pris la photo ? Puis-je sortir de ta tente ? ".

Chypre 452

26/05/2009

Cherche à avoir un beau bonzaï

« Gamin ». « Oui, papa ». « Gamin, si tu vas faire pipi sur le balcon du cinquième étage, fais le du côté des Demeulemeester parce que, du côté des Naessens, j’ai mis le bonzaï et il ne faut pas lui donner trop d’engrais liquide ». « Oui, papa ». « Merci, gamin ».

09/03/2009

Cherche à faire pisser le gamin

« Papa, j’ai pipi ». « Hé, ho, gamin, tu es assez grand pour faire pipi tout seul, non ? ». « Ben non. Toi, quand tu dois pisser et que je suis à la toilette, tu pisses dans l’évier. Moi, je suis trop petit, j’arrive juste dans le tiroir avec les couverts ». « Gamin, file à la toilette, tu vois bien que je n’y suis pas ». « Papa, quand j’essaye d’ouvrir la porte, une voix me dit que c’est occupé ». « Ah, oui, zut, j’avais oublié, c’est la voisine de palier, elle est bouchée ». « Tu m’as toujours dit qu’elle était bouchée, la voisine, hein, papa ». « Chuuut, gamin, ne parle pas si haut, j’ai dit qu’elle a un problème d’évacuation, alors elle vient ici ». « J’espère qu’elle va évacuer bien vite parce que ça urge. Ou alors, c’est le tiroir avec les couverts, hein, papa, pour une fois, je peux ? ». « Non, gamin, pas dans le tiroir. Tu as de la chance, il pleut. Vas pisser sur le balcon ».

05/01/2009

Cherche à conseiller le gamin

« Gamin ». « Oui, papa ». « J’ai deux choses à te dire ». « Oui, papa ». « Premio : quand tu fais pipi le soir dans la rue depuis le cinquième étage tu dois éteindre la lumière qui est derrière toi. Deuxièmo : quand le sol est gelé comme maintenant et que tu veux créer une patinoire sur le trottoir, fais pipi de travers, soit devant l’immeuble de gauche, soit devant l’immeuble de droite et sans changer d’avis durant ton arrosage. Cadeau : troisio, dis-moi quand tu fais la patinoire, je viendrai t’aider ». « Oui, papa ».

22/11/2008

Cherche les jouets

« Allo, maman ? ». « Quoi, tu oses me téléphoner alors qu’hier tu m’a claqué la porte au nez ». « Maman, calme toi, je n’aurais pas su claquer la porte vu que je ne l’ai pas ouverte ». « Donc c’était bien toi qui faisais le pitre dans l’interphone. Je te hais, je te déteste, me faire ça devant Lucienne qui a du faire pipi dans le caniveau. Personne ne la voyait derrière le gros cul de ta Berlingo jusqu’à ce qu’elle se mette à chanter une tyrolienne. Elle est complètement folle, celle-là. Tu aurais du être son fils ». « Allo, maman ». « Quoi encore, allo maman ? Si je te parle c’est que je suis au bout du fil, andouille. Et ne me dit pas c’est une palissade comme tu l’as écrit l’autre jour sur ton blog. Pourquoi ? J’ai une seule question : pourquoi. Pourquoi téléphones-tu aujourd’hui alors que tu faisais maison close hier ? ». « C’est à cause du calendrier, maman ». « Ah. Il est tombé du mur et tu cherches quelqu’un pour l’y remettre, c’est ça ? ». « Mais non, maman, il est très bien par terre. C’est à cause de la date ». « On est le 22. T’as eu une contravention ? ». « Non. Pourquoi, maman ? ». « 22, les flics, contravention. Mais qu’il est con, mais qu’il est con, mais qu’il est con ». « J’ai peur que les postiers fassent grève, maman ». « Ben, v’là aut’chose, à c’t’heure. Mon fils est timbré. Tu espères m’envoyer une lettre anonyme ? ». « Non, maman. Je dois écrire une lettre à Saint Nicolas pour qu’il passe pour moi chez toi mais j’ai besoin de ton accord pour son contenu. J’ai découpé des photos de jouets dans des catalogues et je les colle sur des pages. J’en ai déjà six. Recto-verso. C’est combien, ton budget ? ». Tûûût, tûûût, tûûût.

11/11/2007

Cherche à effacer la honte

« Papa, t’as fini ta gueule de bois ? ». « Oui, gamin ». « Alors, pourquoi tu pleures ? ». « Gamin, la honte, trois zéro contre nous au foot, à cause de trois imbéciles qui ont shooté n’importe comment et que le ballon s’est retrouvé dans nos buts à nous ». « Pourquoi nous n’avons pas arrêté les ballons, papa ». « Gamin, ça c’est la loi du sport. Peut-être que le gsm de notre gardien de but a sonné pendant le penalty, peut-être qu’un caca de pigeon supporter de l’équipe adverse lui est tombé dans l’œil, peut-être qu’il avait pipi et qu’il ne savait plus ouvrir les bras ». « Papa, à ton âge, pleurer comme un bas de laine, pour du foot, allons ». « Gamin, de tous les peuples du goal les belges sont les plus braves. C’est Jules Machin qui l’a dit ». « Papa, l’important c’est de participer ». « Des conneries, ça, gamin. Je participe chaque semaine à euromillions et je n’ai jamais gagné ».

29/09/2007

Cherche un remplaçant

Et meeerde. Le propriétaire a annoncé sa visite annuelle. L’année dernière il avait dit : « Mais c’est le bordel chez vous ». Aïe, aïe, aïe, cette année je n’ai pas fait mieux. Je me suis entraîné à faire des crêpes pour la Chandeleur et elles sont encore collées au plafond. Je crois que j’ai trop d’énergie dans le coup de poignet. Qui peut me remplacer dans l’appartement demain, de 08 à 20 heures, si possible avec un accent étranger pas possible, et dire au parlophone avec l’accent, si on sonne, « Si c’est pour pipi, c’est 50 centimes. Si c’est pour plus, c’est 10 centimes par photocopie d’une feuille de papier cul ». C’est comme l’euromillions : si vous perdez c-à-d si personne ne sonne, vous aurez perdu ; si le proprio vient, essayez de lui vendre six rouleaux de papier prétextant que la lunette est dégueu, qu’il y a un supplément obligatoire eau – savon – essuie-mains, le bénéfice est pour vous s’il ne voit pas les crêpes.

20/05/2007

Cherche la fuite

« Papa ». « Oui, gamin ». « Pourquoi tu fais pipi à côté du pot ? ». « Quoi, à côté du pot ! Où ça, à côté du pot ? ». « Papa, c’est tout mouillé par terre ». « Gamin, t’inquiète pas, la chasse coule, c’est le watergate ».

07:15 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : pipi, pot, a cote du pot, watergate |  Facebook |

04/04/2007

Recherches difficiles de Biglodion (2)

Recherches difficiles (2)

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

 

Cherche un remplaçant cinq à dix minutes

J’ai trouvé un petit boulot pas trop fatiguant, sauf pour les bras. Je fais épouvantail au milieu du champ d’un fermier. Je peux bouger. Je dois même bouger, m’a-t-il dit, et faire clap-clap avec les mains et wouahwouah, coincoin, panpan, tacatacatac, vas-t’en sale bèbète avec la bouche. Mon problème c’est que j’ai souvent pipi et que le petit bois le plus proche est à trois minutes. Quand je reviens, le champ est un véritable fast food plein d’oiseaux. Si ça continue le fermier va me virer. Je cherche un remplaçant intérimaire, fort dans les bras, pour quelques fois quelques minutes.

 

Cherche à éliminer de méchantes odeurs

Ca y est, le gamin est revenu. Sa mère me l’a expédié en camionnette taxi. Avec son linge sale, ses devoirs de vacances pas faits et vingt-trois sacs de coquillages. Il veut les trier chez moi. « Parce qu’il y en a encore des vivants et que chez toi, papa, il n’y a pas de chien ». Quoi, des vivants ! Des moules, oui, surtout avec des frites, mais pas des petits crabes qui grimpent partout. La baignoire est remplie. Et l’évier. Et le lavabo. Et les toilettes. Plus mes trois casseroles. J’ai du mettre du sel, pour « respecter leur culture » qu’il disait. Faut pas le lui dire mais j’ai aussi mis du poivre et des cubes de bouillon de poule, on ne sait jamais, c’est peut-être mangeable. Le gamin veut faire un World Sea Live Machin pour ses copains. Au cinquième étage ! Pourquoi pas des requins, tant qu’il y est. Mais ça pue, ce truc, il doit y avoir des morts. Si j’avais su, j’aurais pris un bain avant qu’il ne rentre. Je cherche un déodorant surpuissant spécial mer du nord.

 

Cherche un réparateur multifonctions

Le gamin est revenu de la mer avec 23 sacs de coquillages et de crabes vivants. Je les ai parqués où j’ai pu : baignoire, évier, casseroles. J’ai cauchemardé toute la nuit, je voyais des crabes partout. Et lui, le gamin, c’est nouveau, il parlait en dormant « Pipi, pipi ». Et qui a fait pipi au lit. Non, non, pas lui. J’ai rêvé d’avoir été secouru de la noyade par un hélicoptère. Au matin, j’ai pris ma décision : « Gamin, voici une liste de courses, vas faire vroum vroum avec le caddy au supermarché ». Ouf, enfin seul. J’ai pris mon courage à deux mains et un marteau dans l’autre et j’ai éliminé les crabes. L’évier est méconnaissable, il y a six trous dans la baignoire, les casseroles sont bombées et ont transformé la plaque vitrocéramique en puzzle géant. Je cherche un spécialiste casserole, évier, baignoire et puzzle.

 

03/04/2007

Biglodion et la canicule de juillet 2006

La canicule de juillet 2006

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

 

Vacances à la mère – 1

Et paf, les vacances sont finies. Maman est repartie. Elle a téléphoné au fils d’une de ses amies pour la reconduire en voiture. Je voulais la ramener dans le caddy que j’ai chipé au supermarché mais elle n’a pas voulu : « ah, non, tu vas pousser très vite et ma jupe va s’envoler, ah non ». Tant mieux car si, sur la route, le caddy est très maniable, dans l’herbe ou le gravier, il faut le tirer ! Tirer le caddy, mais aussi maman, ses deux valises, sa machine à coudre et le reste de salade qu’elle veut reprendre pour manger demain car elle dit que je vais la laisser moisir dans le frigo, que ce n’est pas bien parce que j’ai besoin de vitamines naturelles et pas en gellule et que ce n’est pas pour des prunes qu’elle a nettoyé le frigo. L’important : elle est partie. Je vais pouvoir me partager entre ma résidence secondaire, la cave, très fraîche en cette période de canicule, et l’appartement du cinquième pour prendre des douches quand je veux, na. Les détails de mes vacances à la mère suivront les jours prochains.

 

Vacances à la mère – 2

Maman est venue loger dans l’appartement durant ma semaine de vacances. « Puisque tu es seul, c’est le moment de faire ton nettoyage de printemps ». « Mais, maman, on est seulement en été ». « Ton nettoyage de printemps d’il y a deux ans, idiot ». « Mais, maman, c’est la canicule, je suis juste bon à hiberner ». « Vas hiberner dans ta cave, idiot ». Maman et moi avons fait vacances séparées : elle au cinquième et moi au moins un, dans la cave. Et comme ça, pas, ou très peu, de problème de générations. Je voyais maman plusieurs fois par jour : aux repas qu’elle préparait et aussi quand j’avais pipi, ce qui arrivait souvent puisque c’est dans la cave que j’entrepose les casiers de bière. Je n’avais jamais autant voyagé, en ascenseur. « Pipi, pipi, pipi ». « Tu m’as fais peur, idiot ». Et chaque fois, l’aller et le retour. Mais les trajets sont monotones. Alors, à l’aller je m’imaginais au départ dans la fusée spatiale : « Allo, la terre, attention, je vais pousser sur cinq ». Au retour je me prenais pour le commandant Cousteau : « Prêt pour la plongée en bathyscaphe. Fermeture de l’écoutille ». « Tais-toi, idiot ». « A tout à l’heure, maman ». « Chers téléspectateurs, que vois-je ? L’épave d’un sous-marin belge coulé lors de la journée Portes ouvertes. Et là ! Des casiers de bière. Je rends l’antenne ».

 

Vacances à la mère – 3

J’ai passé mes vacances à la cave, vu la canicule, pendant que maman avait envahi l’appartement au cinquième. Parfois, quand je remontais pour faire pipi, elle me donnait une mission : « Vas nous acheter une laitue ». « Heu, c’est quoi,ça ? ». « Demande à la marchande, idiot ». « Mais, maman, là où je vais, il n’y a plus de marchande, il y a des brouettes à quatre roues et il faut se servir soi-même ». « Tu as déjà vu une salade, idiot, et bien achètes une salade ». Hop, ascenseur, puis je partais, en tongs et en chemisette, un casier de bière vide à chaque main. « Bonjour, madame, fait chaud, hein ». Et je revenais, en tongs et en chemisette, avec un nouveau casier de bières à chaque main et le sac avec la salade entre les dents. « Honhour, hahaheu, hait haud, hein ». Hop, ascenseur, moins un pour les casiers, plus cinq pour la salade. « Maman, maman, regarde, avec mon fusil à bouchon j’ai abattu une salade en plein vol ». « Et le sac, idiot, tu l’as aussi abattu en plein vol ? ». « Heuuuu, qu’est-ce qu’on mange ce soir ? ». « Salade, lardons, patates rissolées ». « Mais c’est un trois étoiles de chez Lepneu, ici ». « Je te rappelle pour la niènième fois qu’on ne parle pas la bouche pleine ». Ca, c’était ma chance, maman ne me parlait pas pendant les repas.

 

Vacances à la mère – 4

Maman est venue en vacances dans l’appartement et moi je suis resté dans la cave, vu la canicule. Aujourd’hui, journée nostalgie. J’étais remonté au cinquième pour faire pipi. Elle : « Est-ce que tu vas parfois sur la tombe de ton idiot de père ? ». « Heuuu, oui, enfin, pas loin, à l’entrée du cimetière il y a une fosse pour les déchets verts, j’y porte les couennes de jambon et les croûtes de fromage en tranche ». « Jamais de fleurs sur sa tombe ? ». « Si, si, il y avait un jour une promotion pour des sachets de graines mixed border. j’ai déposé un sachet et je lui ai dit : démerdes-toi, moi j’y connais rien, choisis ce que tu aimes bien ». « Et alors ». « Ben, heu, j’ai reçu un coup de pied au cul pendant que je faisais salamalec comme les musulmans mais je n’ai pas vu de qui ». « T’es musulman, maintenant ». « Ben, heuuu, y avait pas de bénitier, alors je ne savais pas quoi faire ». « Tu es encore plus idiot que lui, idiot ». « Enfin, maman, papa c’est mon père ». « C’est bien ce que je dis. Une fois il m’a eu : par surprise et par une belle soirée d’été. Résultat : toi ». « Hé, hé, hé ». « Et sur ma tombe, tu mettras quoi ? ». « Des salades, maman, des salades, tu les prépares tellement bien ». Maman n’a plus rien dit. Ouf.

 

Pour ceux qui en redemande, la suite des « Vacances à la mère » est accessible via la colonne de droite Archive par jour aux dates suivantes : 27/07/2006, 29/07/2006, 31/07/2006, 01/08/2006, 02/08/2006 et 03/08/2006.

 

04/01/2007

Cherche une bonne excuse

« Allo, maman ». « Ah, tu vis encore ». « Je te souhaite une bonne année ». « Ah oui, quelle année ? ». « Maman, t’as attrapé Al Zaïmeur ou quoi ? 2007, voyons ». « On est le quatre ». « Ben oui, maman, on est le quatre, ton calendrier est à jour ». « Idiot. Et c’est un quatre janvier qu’un fils souhaite la bonne année à sa mère ! Fils indigne. ». « Ben, heuuu, j’ai été fort occupé ». « Occupé à désaouler, sans doute ». « Ben, heuuu, non, non, j’ai fait un test d’urine ». « Tu es malade ? ». « Non, non, maman, heuuu, autant que tu le saches, je devais souffler dans un alcootest mais je me suis trompé, j’ai fait pipi dans la camionnette des flics ». « Triple idiot. Et ça t’a pris quatre jours pour faire pipi ! Tu te prends pour la cascade de Coo, hein ». « J’ai du me cacher ». « Et ils t’ont retrouvé, je parie ». « Mais, maman, tu devines tout ». « Idiot, tu as certainement du montrer ta carte d’identité ». « Je ne sais plus ». « Tu vois, c’est bien ce que je disais, tu étais saoul ». « Heuuu ». « Merci pour la boîte, je vais m’en servir pour ranger mes extraits de compte ». « Mais, maman, la boîte, c’est la boîte de la Poste, pour emballer ton cadeau, ça t’a fait plaisir ? ». « Idiot, tu penses qu’à mon âge je vais ouvrir une librairie ? ». « Ben non, heuuu, pourquoi ? ». « Pourquoi, idiot, parce que c’est la quatrième année que tu m’envoies un dictionnaire du Scrabble par la Poste ».

02/01/2007

Cherche le sexe

« Papa, tu as du faire pipi dans l’alcootest ? ». « Bèèè, heuuu, oui et non, je l’ai fait mais ce n’était pas le bon mode d’emploi . Vois-tu, gamin, j’aurais du souffler dedans, mais c’était mon premier alcootest, j’étais aussi désemparé que la nuit de noce, on a les outils mais on ne sait pas comment s’en servir ». « T’as fais quoi la nuit de noce, papa ? ». « Bèèè, heuuu,  j’ai cru que c’était dans le nombril ». « T’es vraiment con, papa ». « Hé, ho, gamin, à l’époque, on n’avait pas des cours sur la chose, il fallait improviser ». « Après, papa, tu as su ? ». « Hé, ho, gamin, si tu es là, c’est que ça a marché ». Je cherche le sexe et ses explications.

23/10/2006

Cherche à échanger des chaussettes

"Allo, maman". "Ca alors, c'est toi qui me téléphone, que se passe-t-il ?". "Ben, heu, j'ai besoin d'un conseil". "Ah, ah, tu vas enfin essayer de préparer une salade, c'est ça". "Non, maman, un conseil vestimentaire. J'ai acheté des chaussettes". "J'espère bien que tu ne marches pas pieds nus, idiot". "C'est que, heuu, j'ai acheté des chaussettes grosses mailles pour l'hiver mais elles tiennent ensemble". "Idiot, ceux qui ont deux pieds ont besoin de deux chaussettes, non ? Coupes le petit fil qu'il y a au dessus, idiot. Utilises des ciseaux, hein, pas le couteau éléctrique, ha, ha, ha". "Mais non, maman, tout le dessus tient ensemble". "Comment ça ? Retourne au magasin avec le ticket de caisse". "En fait, je ne sais pas si tu vois, hein, maman, mais les chaussettes remontent jusqu'au dessus des jambes et puis tout tient ensemble, comme un slip". "Tu prends ta mère pour une idiote, idiot, je vois très bien, tu as acheté des panties". "Ah bon ! Et comment on fait pour faire pipi ?" . "On les abaisse, idiot". "Mais maman, devant les urinoirs, au bureau, je ne peux quand même pas descendre mon pantalon et descendre la double chaussette". "C'est ton problème". Je cherche à échanger deux chaussettes siamoises, dénommée panties, contre deux chaussettes normales.

15/09/2006

Cherche à être absent

Je pars en voyage. Je vais être absent. Profitez-en pour lire les messages antérieurs. Je pars en car de luxe. Avec accompagnateur. Et climatisation. J'ai peur. Il y a vingt-trois points de ramassage des participants à la journée exceptionnelle de démonstrations. Je prends le car de luxe à 6 h 45 au deuxième point de ramassage. Le dépliant est formel : à chaque arrêt, accueil des nouveaux avec des applaudissements. J'imagine, au troisième arrêt : "Clap, clap, clap, salut les vieux, venez, avec vous nous serons cinq". Au dixième arrêt : "Clap, clap, pousse ton cul, la grosse, il est déjà 11 heures". Au dix-septième arrêt : "Clap, hé, ho, dépèchez-vous, on va rater les boulettes sauce tomate". Au vingtième arrêt : "Pendant qu'ils montent, je descend, j'ai pipi, je ne peux plus tenir". Ouf, ça fait du bien; j'ai la vessie vide. Quel cauchemard. Promis, je vous raconterai la suite.

10/09/2006

Cherche un plan de Liège

"Coralie, tu nous quitte à 81 ans". Coralie, Coralie, c'est quoi ce truc, je suis venu représenter le service à l'enterrement de Gérard. "Coralie, tu as choisi de rester jeune fille pour élever tes vaches". Ha , ha, ha, Gérard, élever des vaches, qu'il est con ce curé, Gérard jeune fille, je vais pisser de rire, ha, ha, ha. "Coralie, tu n'es pas seule, un paroissien est là, je suis cède la parole". Qui ? Moi ? "Heu, Gérard, tu es là, Gérard ? Dans la caisse". "Mon fils, la douleur vous égare, il s'agit de Coralie". "Mon père, c'est vrai, je le confesse, je suis égaré, je cherche Gérard, il est mort à Liège, j'ai la couronne offerte par service dans le coffre de ma voiture, où est Gérard".  Merde, je me suis trompé d'église. Qui peut m'envoyer d'urgence un plan de Liège.

31/08/2006

Cherche maman

"Profitez-en, aujourd'hui le cabillaud est à 19,90 euros". "Pardon, madame, j'ai perdu ma maman". "Ho, pauvre monsieur, elle avait quel âge". "Non, non, je l'ai perdue dans le supermarché". "Ah, vous vous appellez comment, je vais faire un appel". "Biglodion". "Avis à notre aimable clientèle, monsieur Bildoguion attend sa maman à l'accueil". "Non, non". "Comment, non non ?". "Vous devez dire 'le petit Biglodion' sinon elle ne viendra jamais". "Avis à notre aimable clientèle, monsieur Petit Bill Godion attend sa maman à l'accueil". "Passez-moi le micro". "Non". "Si". "Je vais avoir des ennuis avec le directeur". "Hé, ho, j'ai perdu maman du côté des surgelés, elle a la manie de prendre les paquets de tout en bas parce qu'ils sont plus froids. Elle est peut-être coincée dans la banquise, passez-moi le micro". "Heu, mais la promo du cabillaud". "Je m'en charge". "Mais". "Y a pas de mais, allez aux surgelés, appelez spéléo-secours". "Et le cabillaud". "Allo, un, deux, ça marche ce truc, un deux, vous m'entendez, le cabillaud, m'sieurs, dames, c'est plein de phosphore, dépéchez-vous, maman arrive et va tout rafler, maman, si tu m'entends, ne prends pas de cabillaud, ils le liquident parce qu'il n'est plus frais, maman, reviens, ça suffit, c'est pas des jeux à faire à 80 ans, ah oui, j'oubliais, le cabillaud, m'sieurs dames, caca bibi yoyo, ca bi yo, ca bi yo, hou houuu, maman, reviens, je veux rentrer maison, j'ai pipi, je m'excuse de t'avoir traité de vieille dentelle, cabillaud, m'sieurs dames, si vous retrouvez maman, je vous offre une crevette, di dju, maman, si tu ne sors pas de ta cachette je t'envoie au home, na". Plus jamais, plus jamais je n'amènerai maman au supermarché.

29/08/2006

Cherche un réparateur multifonctions

Le gamin est revenu de la mer avec 23 sacs de coquillages et de crabes vivants. Je les ai parqués où j'ai pu : baignoire, évier, casseroles. J'ai cauchemardé toute la nuit, je voyais des crabes partout. Et lui, le gamin, c'est nouveau, il parlait en dormant "Pipi, pipi". Et qui a fait pipi au lit. Non, non, pas lui. J'ai révé d'avoir été secouru de la noyade par un hélicoptère. Au matin, j'ai pris ma décision : "Gamin, voici une liste de courses, vas faire vroum vroum avec le caddy au supermarché". Ouf, enfin seul. J'ai pris mon courage à deux mains et un marteau dans l'autre et j'ai éliminé les crabes. L'évier est méconnaissable, il y a six trous dans la baignoire, les casseroles sont bombées et ont transformé la plaque vitrocéramique en puzzle géant. Je cherche un spécialiste casserole, évier, baignoire et puzzle.

13/08/2006

Crashé en bout de piste (reprise du 04.05.06).

"Papa, j'ai peur", hurlait le gamin sur la plate-forme du toboggan du parc. "Moi aussi, gamin, j'ai peur.". "Papa, je veux descendre, viens me chercher.". "Mais c'est ce que je fais". "Mais non, tu es encore tout en bas". "C'est parce que je rampe sur la partie plate, mais j'avance, j'avance". "Papa, viens par l'échelle.". "Jamais, gamin, jamais, tu sais bien que je n'arrive déjà pas à monter sur un tabouret, alors, une échelle de 3 mètres, hein". "Papa, j'ai pipi". "Retounes-toi, didjo, arrose l'échelle.". "Papa, il y a plein d'enfants sur l'échelle.". "Dis leur que la météo a changé d'avis, qu'il va pleuvoir". "Papa, t'arrives ?". "Patience, gamin, j'ai déjà parcouru presque cinq mètres en longueur et plus ou moins cinquante centimètres en hauteur.". "C'est mon papa, heu, c'est mon papa, heu.". "A qui tu parles ?". "Il y a plein de gens qui te regardent.". "Chasses les.". "Papa, écartes tes jambes. Nous on faisait ça avec les skis pour freiner à l'école de neige.". "Gamin, essayes de repérer celui qui a dit qu'il allait chercher du savon de Marseille, c'est pas du cirque, ici.". "Papa, tu es plus haut que tout à l'heure.". "J'espère bien. Dis, gamin, surveilles bien celui qui me pousse du cul, il y a mon portefeuille dans ma poche revolver.". "Papa, papa.". "Quoi encore ?". "Il y a la voisine de palier dans le parc. Elle te fait signe bonjour.". Je me suis retourné et j'ai fait un petit signe d'une main. L'autre main a laché prise. Dzoouuuuuum. Paf. Le nez dans le sable, crashé en bout de piste. Les gens ont applaudi. Mais que je n'aime pas ça. J'avais envie de creuser pour me cacher sous terre. "Papa, où vas-tu ?". "Je vais chercher les pompiers avec leur grande échelle.". Ca n'a pas été nécessaire. Un grand a poussé le gamin qui a atterri sur ma tronche. Le grand aussi. Maintenant le gamin aime le toboggan. Moi pas.

10:07 Écrit par Fanny dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : gamin, papa, pipi, toboggan, voisine, parc |  Facebook |

27/07/2006

Vacances à la mère - 5 -

Maman est venue en vacances dans l'appartement et je suis resté dans la cave, vu la canicule. Je remontais au cinquième pour manger et pour faire pipi. Moi : "Coucou, maman, je suis venu arroser les toilettes". Elle : "C'est quoi, ça ?". "Moi (dans les toilettes) : "C'est quoi, quoi ?". "La petite culotte que j'ai trouvé en dessous de ton lit". "Ah, heuuu, ah oui, oui oui, ah, tu l'as retrouvée, en fait je l'ai reçue lors d'une promotion à l'achat de trois boîtes de pop-corn". "C'est quoi, ça ?". "C'est du maïs pour le petit déjeuner". "Du maïs ! Tu reçois des poules maintenant. Des poules qui oublient leur petite culotte, j'aurai tout entendu, Sainte Mère, mais qu'il est idiot mon fils". "Maman, je dois y aller. Ici, les ascenseurs passent à heure fixe". Ouf, sorti. Il me reste un grand doute. Qui a pu repartir sans sa petite culotte ? Contactez-moi, j'irai acheter du pop-corn.

24/07/2006

Vacances à la mère - 2 -

Maman est venue loger dans l'appartement durant ma semaine de vacances. "Puisque tu es seul, c'est le moment de faire ton nettoyage de printemps". "Mais, maman, on est seulement en été". "Ton nettoyage de printemps d'il y a deux ans, idiot". "Mais, maman, c'est la canicule, je suis juste bon à hiberner". "Vas hiberner dans ta cave, idiot". Maman et moi avons fait vacances séparées : elle au cinquième et moi au moins un, dans la cave. Et comme ça, pas, ou très peu, de problème de générations. Je voyais maman plusieurs fois par jour : aux repas qu'elle préparait et aussi quand j'avais pipi, ce qui arrivait souvent puisque c'est dans la cave que j'entrepose les casiers de bière. Je n'avais jamais autant voyagé, en ascenseur. "Pipi, pipi, pipi". "Tu m'as fais peur, idiot". Et chaque fois, l'aller et le retour. Mais les trajets sont monotones. Alors, à l'aller je m'imaginais au départ dans la fusée spatiale : "Allo, la terre, attention, je vais pousser sur cinq". Au retour je me prenais pour le commandant Cousteau : "Prêt pour la plongée en bathyscaphe. Fermeture de l'écoutille". "Tais-toi, idiot". "A tout à l'heure, maman". "Chers téléspectateurs, que vois-je ? L'épave d'un sous-marin belge coulé lors de la journée Portes ouvertes. Et là ! Des casiers de bière. Je rends l'antenne".

18:28 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : biere, ascenseur, maman, pipi, plongee |  Facebook |

25/03/2006

Cherche renseignements sur granulés aux petits beurres

Le gamin a appris à faire le volcan. Il se bourre la bouche de petits beurres et, je ne sais pas comment il fait, il propulse des milliers de miettes dans toute la cuisine. Je n'ose rien lui dire parce que, chez le coiffeur, j'ai lu dans un magazine féminin qu'il fallait laisser se développer l'imagination des enfants. J'ai été surpris car ils citaient l'exemple de petits garçons qui apprennent l'écriture en dessinant leur prénom en faisant pipi dans la neige. C'est fou comme les temps changent. Quand j'étais petit je l'ai fait une fois et j'ai reçu une baffe. C'est peut-être parce que je l'ai fait sur la place communale, devant le monument aux morts, à l'heure de sortie de l'école des filles. Comme il n'y a plus de neige, le gamin fait le volcan. Et il le fait bien. Un peu trop souvent pour mon budget petits beurres mais il le fait bien. Ensemble, le gamin et moi, nous avons une proposition à vous faire. Si vous venez nous chercher, si vous nous ramenez et si, entre les deux, vous nous invitez au repas de communion de votre fifille ou de votre gamin, le mien viendra avec moi vous faire le volcan. En fin de repas, histoire de réveiller les tontons et les tantines qui ont la digestion somnolente. Pour les miettes, et oui, il y en aura partout, pas de problème. Soit vous avez loué la salle et vous vous en fichez, soit le gueuleton a lieu chez vous. Dans ce cas, faites comme moi : j'ai acheté six souris blanches pour remplacer les hamsters du gamin, trop tôt disparus. Elles ne sont pas encore habituées à rentrer d'elle-même dans la cage à hamster. Le lendemain des éruptions volcaniques, il n'y a plus de trace. Toutes les miettes ont disparu et, miracle de la nature, elles ont été remplacées par des petits grains de riz noirs, facilement localisables à l'odeur. Comme la composition de ces granulés est : petits beurres 80 %, pop corn 12 %, raviolis 6 %, divers 2 %, sans colorant ni conservateur, je me pose la question de savoir si je peux les donner comme engrais à mon bonzaï.