09/10/2009

Cherche le dessert

 « Papa, tu dois donner la solution de l’énigme ». « Oui, gamin. C’était une fontaine, à Reims ». « Chez les rince-doigts, papa ? ». « Chez les rémois, gamin. Reims, rémois. Paris, parisiens. Liège, liégeois. Ostende, ostendus. Namur, namurois. Charleroi, caroloringiens. Je sais, c’est un mauvais exemple ». «  C’est plus facile de dire barakis, hein, papa ». « Gamin, arrête de dire des bêtises. Il y a beaucoup de carolos qui ne sont pas en prison. En plus, c’est à Charleroi que je vais au Comédie Central voir François Pirette, Pierre Theunis, André Lamy, William Duncker , Eliott et les autres. Pour savoir qui c’est il suffit d’aller sur http://blaguesdeouf.skynetblogs.be , dans la colonne de gauche. Une blague par jour, en forme toujours ». « Papa, tu crois m’intéresser avec ça ? ». « J’ai compris, gamin. Tu veux une blague pour raconter à l’école, c’est ça ? ». « Oui, papa ». « C’est l’histoire qui m’est arrivée dans un restaurant où je suis allé, pas cher, où le menu comprenait un apéritif et un chips, potage du jour ou de la veille selon le nombre de clients du jour d’avant, plat selon inspiration du patron et contenu du surgélateur, dessert et surprise ». «  Et c’était quoi la surprise, papa ? ». « La surprise c’était qu’il n’y avait pas de dessert, gamin ». « Et alors, papa ? ». « Au dessert ma nouvelle petite copine a disparu »

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27/01/2009

Cherche Durette

Le 26 janvier (voir colonne archives), cherchant mon identité oscillante, Lècia, du blog  http://lecia.skynetblogs.be , m’a traité de Durette, contraction de Dubosc et de Pirette. Il paraît que Françoise Coquillon est le maire de Régnier-Durette. Quel joli nom. Je ne parle pas de Durette, je trouve que Coquillon est un joli nom, ça fait coquillette et papillon. C’est l’effet coquillette peut-être. J’adore les noms bizarres, comme Dulong et Petit, duettistes thermodynamiciens  qui, en 1819, stipulèrent qu’à haute température la capacité thermique molaire tend vers une valeur constante et indépendante de la nature du solide. Vous avez bien lu : indépendante de la nature du solide. Même si le solide c’est des frites. Ce qui veut dire qu’à haute température, le machin des frites reste constant. Je parie que vous n’aviez jamais vu vos frites sous cet aspect là. N’empêche, pour l’étudiant que je fus, le nom de la loi de Dulong et Petit était facile à retenir. La démonstration, ça, c’était autre chose. Autre exemple de la beauté des noms associés : les familles Robinet-Pissevin, Pinodet-Charente ou Kasta-Gueulanski. Ou comme un copain, Gérard Mambourg, présenté lors d’une cérémonie « Gérard Mambourg et sa femme », triste trio puisque l’annonceur était de la partie.  Parfois les noms de famille sont tristes, comme cette pierre tombale en Belgique : Moreaux-Flamand. Ou comme la loi de Dupin-Meunier, pénible souvenir d’un mémorable trou de mémoire qui m’a fait répondre au prof Charcutier-Boudin. Paf, zéro pointé.

26/01/2009

Cherche mon identité

Les gens qui me demandent quand je retourne au camping m'énervent car ils me prennent pour Frank Dubosc. Faut voir leurs têtes quand je leur réponds avec la voix d'Amédée, le personnage de François Pirette. A chacun ses petits plaisirs. N'empêche que je traverse une crise d'identité. Et, quand je traverse, je fais attention, rien à droite, rien à gauche. Maintenant, à droite il y a Dubosc et, à gauche, Pirette. Si vous retrouvez mon identité, pouvez-vous me l'envoyer. En remerciement j'irai faire chez vous : Infirmier, j'ai fait

Chypre 236