23/06/2009

Cherche l'araignée

Une jeune collègue nous a montré l'album de photos de son mariage. Voulant dire quelque chose d'intelligent j'ai dit que ça me rappelait un film dont je ne me souvenais pas bien du nom, quelque chose comme " Les mariés de l'andouille ". Le chef a dit que j'avais une araignée au plafond. Je vous le jure, ce type n'a jamais mis les pieds chez moi. Comment a-t-il pu savoir que j'avais une araignée au plafond ? Depuis, je cherche l'araignée.

009 - Copie

27/05/2009

Cherche à prendre mon pied

Hier j’ai pris mon pied. Dans une souche d’arbre en allant vider ma vessie près d’une route. Pendant que j’admirais de près le sol wallon jonché de canettes, d’emballages vides ayant contenu des bonbons ou des barres chocolatées, de sacs pleins dont on pouvait dire à l’odeur qu’ils ne dataient pas d’hier, je me suis dit : « Toi, tu viens de prendre ton pied ». A quoi je me répondis : « Pourquoi donc ne prendre qu’un seul pied ? Le plaisir serait-il réservé aux unijambistes ? Pendant qu’une herbe folle agitée par un petit vent, pas de moi, hein, le vent, me taquinait la narine gauche, je pensais au cul-de-jatte qui ne prend jamais son pied et qui ne trouve jamais la bonne pointure dans un magasin de chaussures. Que dire de son chien à qui il crie « Médor, au pied ». Au fond, il n’y a pas que des lampadaires dans la vie, il y a aussi des lampes de chevet. Chacun a son utilité. Si j’achète un lampadaire pour ma table de chevet je vais devoir trouer le plafond. Et ce sont les gens du sixième étage qui profiteront de ma lumière. Au sixième, ce sont de jeunes mariés. Ils prennent souvent leur pied. Je l’imagine d’ici, par terre, à deux mètres de la route, elle, dans leur chambre, dire à son mari : « Chéri, as-tu mis de l’engrais sur la moquette ? Il y a une lampe de chevet qui pousse. Je ne trouve pas l’interrupteur et ça m’empêche de dormir ». « Dévisse l’ampoule ». « Oui, mon chéri que j’adore ». Sur ces bonnes paroles je me suis endormi. Ce sont des policiers de la brigade de la route qui m’ont secoué : « Monsieur, réveillez-vous. Si vous preniez votre pied avec une dame, il y a longtemps qu’elle est partie ».   

03/02/2009

Cherche à fêter la Chandeleur

« Papa, tu as oublié la Chandeleur. Tu sais bien que j’adore les crêpes ». « Mais non, gamin, je n’ai pas oublié. Regarde le plafond ».

17/11/2008

Tûûût 30 Cherche la zizanie cinjugale

« Allo ». « Allo ». « Bonjour, pourquoi y a-t-il une toile d’araignée ? ». « Quoi ? Une quoi ? ». « Une toile d’araignée ». « Où ça ? ». « Près du plafond ». « Où ça ? ». « Retournez-vous, enfin. Il y a une toile d’araignée chez vous, près du plafond ». « Didju, mais c’est vrai. Qui êtes-vous ? ». « Je suis le lustre ». « Qui ça ? ». « Hé ho, faut nettoyer ses oreilles, hein, c’est comme le plafond. Je vous dis que je suis le lustre. J’ai horreur des toiles d’araignées ». « Germaine, Germaiiine, au s’cours, devine qui téléphone ». « Ta belle-sœur, ça fait bien dix ans qu’elle ne te parle plus, c’est elle ? ». « Germaiiine, nooon, pire que ça, devine ». « Hughes Aufray ? ». « Non ». « Benoît Seize ? ». « Non, Germaine, plus près ». « Le prince Laurent ? ». « Plus près, je t’ai dit, tout près ». « Zut, à la fin, moi aussi je fais ma sieste. C’est qui ? ». « Germaiiine, c’est le lustre ». « Qui ça ? ». « Le lustre, Germaine ». « Qui ? ». « Hé ho, faut nettoyer ses oreilles, hein ». « Reste poli, hein, grossier personnage ». « Mais je te répète ce qu’il m’a dit ». « Qui ça ? ». « Ben, le lustre, Germaine ». « Toi, tu t’es repris un troisième pastis pendant que je siestais, hein. Tu n’en auras pas ce soir ». « Allo, le lustre ». Tûûût, tûûût, tûûût.

09/08/2008

Cherche la bonne promotion

Je suis toujours bloqué avec mon problème de plafond de cave à surélever vu que je m’y cogne et que ça fait bobo aïe quand je m’y râpe le crâne en me relevant fier comme Arta Ban après avoir découvru découvri découvertu découverti introverti saloperie de correcteur orthographique merde lache moi les basses kèques nom di dju di nom di dju qui peut me dire comment supprimer cette saloperie je déteste les gens qui jurent et qui disent merde mais j’en ai plein le cul de cette merde de correcteur automatique j’ai essayé d’effacer la ligne avec un cure-dent trempé dans du tipp-Ex mais j’en ai pour deux semainez à peindre l’écran et merde un z maintenant pour deux semaines disais-je pour efacer je sais triple buse j’ai oublié un f à effacer Tant pis je n’efface pas chacun le fera chez lui. Pour mon plafond j’ai vu, dans une publicité d’un magasin de bricolage qu’ils vendaient des plafonds à prix plancher. Ma question : est-ce sérieux ? D’avance merci pour votre réponse.

06:45 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : plafond, bobo aie |  Facebook |

06/08/2008

Enigme n° 206

Un homme décide, par manque de sparadrap et suite à de multiples lésions crâniennes, de surélever  le plafond de sa cave au niveau moins un d’un immeuble de six étages dont il occupe le cinquième avec son gamin, un bonzaï, Maurice le poisson rouge, Kiki et Pipette les deux hamsters et sa voisine de palier avec qui il n’entretient ni de relation ni le paillasson de l’étage. Le QI (quotient intellectuel) de l’individu lui permet de comprendre que surélever un plafond revient à rehausser le sol de la cuisine qui recouvre ce plafond. Surélevé, ce sol, pour permettre la même colonne d’air et pour ne pas devoir scier les meubles de cuisine qui vont du sol au plafond, entraîne la surélévation du plafond de la dite cuisine. Ceci amène un écrasement de la cuisine de l’étage supérieur. Super, peut-être, mais rieur, ce n’est pas sûr. D’où la même contrainte : rehausser le plafond de la cuisine, ce qui entraîne, vous l’avez deviné et, si pas, tant pis, hop, le rehaussement du sol du dessus. Et ainsi de suite, de fil en aiguille, sans bergère de France  ou autre fournisseur de fil à tricoter. La question :  combien de sols et de plafonds faudra-t-il élever (NDLA pour les débiles : élever, c’est rehausser vers le haut) afin que l’individu dont question dispose d’une cave normale sans qu’aucun des autres occupants se situant dans le même immeuble que l’individu, au dessus, verticalement, ne perdent un millimètre cube d’espace culinaire ? Question subsidiaire : qui a ouvert la porte à l’individu quand il a sonné chez lui (indices avant-hier et hier) ? Le cachet de la poste fera foi.

04/08/2008

Cherche à vendre un sol en béton

Suite à mon annonce d’hier, dans laquelle je vendais un plafond de cave pour en construire un nouveau plus haut, d’autres locataires m’ont fait remarquer que si je rehaussais le plafond de ma cave je devrai rehausser à mes frais le plafond de la moitié de la cuisine des Duval qui ont leur appartement au rez-de-chaussée pour qu’ils gardent le même volume d’oxygène dans cette dernière, et ce, vu que le plafond de ma cave et la moitié du sol de la cuisine des Duval sont une seule et même personne. J’avoue que je n’y avais pas pensé mais j’ai vite compris. C’est déjà un bon point. Chemin faisant, je me suis dit : au dessus des Duval il y a les Garnier. D’accord, on ne se parle pas mais je vais être obligé de le faire avant d’aller chez eux pour rehausser la moitié du sol de leur cuisine. Et hop, un nouveau bon point. Nouvelle réflexion : par quel hasard la cuisine des Garnier est-elle juste au-dessus de celle des Duval alors que la cuisine des Duval est au dessus de deux caves ? Nouvelle idée, nouveau bon point. Allons vérifier au deuxième étage, des nouveaux que je ne connais pas. Driiing. Crîîîk. - Bonjour monsieur. - Dites, il faudra mettre de l’huile à la porte d’entrée, hein. - Oui, oui, monsieur ; vous êtes de l’immeuble ? - Bien sûr ; figurez-vous que quand vous marchez dans votre cuisine vous marchez sur ma cave. - Et vous entendez le bruit de la porte d’entrée depuis votre cave ? – Heuuu ; je suis venu vous dire que j’allais rehausser la moitié du sol et la moitié du plafond de votre cuisine que j’aperçois et qui, je m’en doutais, est au dessus de celle des Garnier – Nous sommes locataires, monsieur. Voici une carte avec les coordonnées du propriétaire – Ver luisant ? – Ici, ça se prononce Verluysen, monsieur. Ce jeu de mots est connu depuis Arthur Masson – Il habite à quel étage, celui-là ? – Et que voulez-vous faire dans la cuisine – Vous êtes locataire, ça ne vous regarde pas. Et hop, encore un bon point. – Mais nous aimons bien la couleur des murs. Que nous reprochez-vous ? – Vous écrasez ma cave. Pas le temps de vous expliquer, je file au troisième. Driiing. Bézour, Biloudionné – Et merde, je suis chez Gonsalez, le portugais du troisième – Qué vous voulvoul ? – Cher Gonsalez, bonne nouvelle, vous aurez bientôt deux cuisines, enfin, deux demi-cuisines mais, et c’est là l’innovation architectronique, sur deux niveaux. Vous êtes content, si si, ne dites rien, vous êtes content, au revoir. Je me débrouille comme un dieu, je m’ajoute un bon point. Qui donc est-ce au quatrième ? Ding dong. – Nous avons déjà donné – Mais ouvrez, bon sang – Nous avons déjà donné – Ding dong bom bom bom aïe – Nous avons déjà donné – Je viens pour la cuisine – Nous avons déjà donné – Bande de cons – Nous avons déjà donné. Je garde mon sang froid et je m’octroie un bon point supplémentaire. Hop, étage suivant. Driiing, bom bom bom, je m’en fiche si vous avez donné, si vous êtes constipé ou vaporisant, ouvrez mil d’ju d’bouc. Sortez, je vous ai reconnu. Crîk. – Papa ! – Chez qui es-tu, gamin ? – Ben, chez nous papa, au cinquième – Heuuu.

03/08/2008

Cherche à vendre un plafond

Hello, ce sont les vacances d’été. J’ai pris mes quartiers d’hiver à la cave. Je la vide. Mais je me cogne. Je me cogne au plafond de la cave. Je vais en mettre un autre, plus haut. Mais avant, il faut que le plafond actuel disparaisse. Je le vends. Etat quasi neuf. Ne convient pas pour un fond de piscine parce qu’au milieu il y a un trou avec un petit bout de tuyau en plastique, un fil qui passe dans le trou et, au bout du fil, une ampoule électrique. Faire offre.

15/02/2007

Biglodion : un an d'annonces (3)

15 février 2006, le lendemain du 14, la grande aventure des blogs commence pour Biglodion.

Voici une des premières annonces :

 

Cherche un détecteur d’objets.

 

« Quand je dois jeter quelque chose à la poubelle de la cuisine, j'ai l'habitude d'appuyer du pied d'un geste viril et franc sur la pédale de la poubelle. Ma nouvelle compagne a l'habitude de se servir du couvercle de la poubelle pour y déposer des plats. Hier, une pizza. Je suis arrivé pour jeter quelque chose et, hop, la pizza collée au plafond. Nous n'avons pas su la récupérer. Donc, repas tartines, ça crée un froid. Avant-hier, c'étaient six oeufs, et hop, il faudra repeindre le plafond. C'est à cause d'eux et de la goulasch de lundi que la pizza était irrécupérable. Je cherche un détecteur d'objet qui bloquerait la pédale de la poubelle quand un objet est posé dessus. ».

02/02/2007

Cherche ma poêle

Et meeerde. J’ai voulu faire des crêpes pour la Chandeleur. Hop, la première, collée au plafond.  Hop, la deuxième, collée au plafond. Hop. Après, je suis allé sur le balcon, pour avoir plus d’espace pour retourner les crêpes. Hop, plus de crêpe. Et plus de poêle. Tout est dans la rue, cinq étages plus bas. J’ai un coup de poignet digne de Justine avant qu’elle ne déconne. Je n’ai plus de poêle. « A poil, tout le monde à poil, les petits les grands, les bons les méchants, à poil, tout le monde à poil ». Je fais quoi avec le seau de pâte à crêpe qui me reste, hein ?

12/01/2007

Cherche la Chandeleur (1)

« Tu fais quoi, papa ? ». « Ah, aaah, gamin, c’est la grande répétition pour le vendredi 2 février 2007 ». « Tu vas sauter du balcon du cinquième ? ». « Idiot, tu vois quand même bien ce que j’ai en main, non ». « Ben, je, heuuu, hop, parti, dans la rue, pourquoi tu lances des crêpes dans la rue, papa ». « Parce que le vendredi 2 février, c’est la Chandeleur et, à la Chandeleur, on fait quoi, hein, hein, gamin, on fait des crêpes ». « Pourquoi il faut lancer les crêpes dans la rue, papa ? ». « Gamin, je m’entraîne, hein, laisse moi me concentrer, je ne suis pas Justine Henin, moi. Tu vois, gamin, l’important c’est le coup de poignet qui permet de lancer la crêpe, de la faire virevolter et de la rattraper, comme ça, et meeerde ». « Papa, elle est tombée sur la tête de la dame, là ». « Cache toi, gamin, cache toi, ne dis rien ». « Papa, pourquoi on ne les mange pas, tes crêpes ? ». « Gamin, voyons, réfléchis, je lance la crêpe du balcon du cinquième, elle virevolte, j’appelle l’ascenseur, je descends et, pendant ce temps, la crêpe est déjà dans la rue ». « Papa, tu devrais lancer les crêpes à l’intérieur de l’appartement, comme ça on pourrait en manger ». « Hé, ho, gamin, j’ai essayé. T’as vu le plafond ».

28/11/2006

Cherche mousse anti-bruit

Je n'aurais pas du le faire mais je l'ai fait, c'est con, hein. J'ai acheté un trampoline d'occasion. Pour mettre dans l'appartement, au cinquième étage, c'est con, hein. Un appartement, c'est bas de plafond. Un trampoline, on ne peut pas le poser par terre, il faut mettre les pieds, pour pouvoir faire dzoiiing dzoiiing. Oui mais, il reste à peine vingt centimètres entre ma tête et le plafond, c'est con, hein. Donc, je me cogne. Je n'ai pas de casque, j'ai essayé de sauter avec une casserole mais ça résonne, j'entends des cuicui dans ma tête. Bing, aïe, cuicui, bing, aïe, cuicui, bing, aïe, cuicui. Alors, j'ai enfilé tous mes slips sur ma tête, pour faire amortisseur. J'ai l'air d'un derrière de bébé avec quatre pampers. Je m'en fiche, c'est pour le sport. Mon problème, c'est qu'au dessus du cinquième étage, il y a le sixième. Chez eux, ça fait boum, boum, boum. Je cherche de la mousse antibruit, à coller au plafond.

07/09/2006

Cherche un drive-in antidépression

"Hé, gars". Le gars du drive-in à hamburgers : "Oui, monsieur, je vous écoute". "C'est l'histoire du type qui repeint son plafond et ". "Monsieur, passez votre commande, des gens attendent derrière vous". "Je vois, je vois, je ne suis pas sourd, mais d'abord je vous raconte l'histoire du type qui ". "Monsieur, avancez, s'il vous plait". "Mais je ne vais quand même pas téléphoner à SOS Suicide, je n'en suis pas à ce point; j'ai simplement besoin de parler à quelqu'un". "Monsieur, allez-vous manger un hamburger ?". "M'en fous, j'ai pas faim, je suis seul, c'est l'anniversaire du jour ou ma femme m'a quitté". "Je pleure avec vous, monsieur, mais avancez, bordel de merde". "Attends, attends, et alors, le copain du type qui est sur l'échelle dit ". "Stop, monsieur, allez vous garer, entrez et je vous offre le repas". "Mais je ne suis pas seul aujourd'hui". "D'accord, repas gratuit pour tout le monde si vous avancez". "Je suis l'accompagnateur de l'autocar de japonais qui me suit. Avez-vous 84 places libres ?". Je me suis retrouvé à la maison, encadré par des policiers. Je n'ai pas reçu mon hambuger. Je cherche un autre drive-in.

30/08/2006

Cherche Martine

J'ai gagné une petite barque à deux rames et à deux places. Alors, dans l'appartement, je rame : "Ah le petit vin blannnc, qu'on boit sous les tonnêêêêêlles, que les filles sont bêêêêêlles, du côté de Nogent". J'ai calé la barquette sur la table comme ça, ça m'évite de ramer les chaises. Mais j'ai tendance à ramer de plus en plus vite : "Tout' ma vie, j'ai révé, d'être une hotesse de l'air, tout' ma vie, j'ai révé, de voir le bas d'en haut". Du cinquième j'ai une belle vue. Mais, avec la hauteur de la table et la barquette en plus, j'arrive à voir les passants : "Help, I need somebody, help, hou houhou houhouhou". J'ai ouvert la porte du palier pour faire courant d'air. J'ai l'air du grand large. Un locataire s'est fâché : "Alleï, ça est pas un peu fini ta zinneke parade". "Monsieur Charles, bonjour, pourquoi cette foreuse". "Men, tu rentres au port sinon tu vas être le propriétaire de la plus grande passoire de Belgique". "Heu, vous pourriez pas faire un seul trou, pour raccrocher le plafonnier, j'ai ramé dedans". "Ca t'as vu, non mais, vas faire le monstre du Loque Nesse sur le lac de la Martine". Il a claqué la porte. Martine, chère madame ou mademoiselle Martine, si vous avez un lac, j'ai la barque et les rames. Je précise : c'est une barque à deux places, donc pour deux célibataires, sans gros chienchien ou vieille maman assise à l'arrière.

15/08/2006

Le restaurant 1 (reprise du 19.05.06)

Dans tous les restaurants il y a des cuillères. L'important est d'avoir en poche un sachet de petits pois secs. Un petit pois dans la cuillère, hop, un coup sur la queue de la cuillère et .... Suspens. Soit il y a ploutch, soit il n'y a pas ploutch. S'il y a ploutch, c'est dans le potage, à une autre table. S'il n'y a pas ploutch, on recommence. Et ploutch, dans le potage. Le plus comique, ce sont les garçons de salle qui se demandent pourquoi des clients regardent le plafond. Alors, ils regardent le plafond. Alors, les autres clients regardent le plafond. Puis, le chef arrive et regarde le plafond. Puis, le patron vient et regarde le plafond. Normalement, dans un restaurant, on regarde dans son assiette. Si vous allez ce week end au restaurant et que les garçons et les clients regardent le plafond, c'est que je suis près de vous. Mais, pour garder l'anonymat, je regarderai le plafond aussi. Hé, hé, hé.

09/07/2006

Nouveau jeu

Vous tapez des tags (voir post précédent). Paf, ils apparaissent. Et vous essayez de construire une phrase. J'essaye. Bonzaï, la boîte à crèpe du gamin, et hamster, le Kiki de Maurice, regardent les moules du plafond pendant que le poisson se tape les raviolis. Surrrrréaliste, c'est du Magritte en mots, on dirait le texte du mode d'emploi d'un appareil ménager japonais. Essayez, ça détend.

J'essaye les tags

Ceci n'est pas une annonce, j'essaye les tags. Kiki, le hamster et Maurice, le poisson rouge du gamin, me regardent ouvrir une boîte de raviolis sous le regard attendri d'une crèpe collée au plafond. Zut, je n'ai pas su mettre moules ni bonzaï dans ma phrase.

19/05/2006

Cherche à vous distraire au restaurant

Dans tous les restaurants il y a des cuillères. L'important est d'avoir en poche un sachet de petits pois secs. Un petit pois dans la cuillère, hop, un coup sur la queue de la cuillère et .... Suspens. Soit il y a ploutch, soit il n'y a pas ploutch. S'il y a ploutch, c'est dans le potage, à une autre table. S'il n'y a pas ploutch, on recommence. Et ploutch, dans le potage. Le plus comique, ce sont les garçons de salle qui se demandent pourquoi des clients regardent le plafond. Alors, ils regardent le plafond. Alors, les autres clients regardent le plafond. Puis, le chef arrive et regarde le plafond. Puis, le patron vient et regarde le plafond. Normalement, dans un restaurant, on regarde dans son assiette. Si vous allez ce week end au restaurant et que les garçons et les clients regardent le plafond, c'est que je suis près de vous. Mais, pour garder l'anonymat, je regarderai le plafond aussi. Hé, hé, hé.,plafond