16/05/2010

Charles Trenet

« Papa, tu connais ‘La mer qu’on voit danser le long des golfes clairs’ ? ». « Charles Trenet, gamin ». « Papa, c’est la mer ou la merde qui danse le long des plages ». « Pourquoi cette question, gamin ? ». « A l’école on a vu un film sur la pollution dans les golfes qui, avant, étaient clairs ».  « Gamin, tu as raison, c’est de la merde, c’est normal, il y a de plus en plus de travailleurs qui se font chier au boulot ». « Mais, papa, il y a de moins en moins de travailleurs qui ont du boulot, ça devrait s’équilibrer ». « Tu as raison, gamin, les golfes devraient être clairs. L’eau de la mer du nord aussi ». « A propos, papa, tu m’as promis un filet pour la pêche à la crevette pour aller à la plage si j’avais un beau bulletin. Je préfère autre chose ». « Heuuu ».

30/10/2009

Le deuxième indice

Si vous n'avez pas osé répondre hier par peur du ridicule de votre réponse, essayez aujourd'hui. Voici le deuxième indice, l'indice principal. Chaque année sur les plages sablonneuses, pour débarasser les parents de leurs bambins, il y a des concours de château-fort. C'est con, parce que, sauf si la mère est célibataire, c'est le père qui s'y colle. Lui, qui était heureux de prendre des vacances pour faire une pause dans le jardin, se retrouve avec une autre pelle en train de creuser le sable mou pour arriver à la couche de sable dur. Quand il y arrive, parce qu'à la mer il y a la pelle du large mais aussi la pelle du bar, pendant que sa tendre et chère suce un eskimo glacé comme lui ne l'a jamais été, il est distrait par une plus jeune et mieux roulée que sa chère et tendre qui a subi une maternité et, hop, le sable atterri dans la tronche du bambin. Drame. Le petit, de peur, a chié dans son froc estampillé pampers pendant que sa mère continue à sucer. Que va faire le papa ? A sa place je donnerais de grands coups de pied dans le château-fort en criant merde, merde, merde parce que mon pied a fait la rencontre d'un morceau de coquillage pointu et que ça pique. Un bambin qui chiale parce qu'il ne voit plus rien, un père qui sautille en criant ouille ouille ouille et une mère qui suce, quelles belles vacances. Ceci n'était pas un un indice. Le deuxième indice est la photo.

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23/10/2009

L'énigme d'hier

Voici la photo du potiron proposé dans l'énigme d'hier dans sa position normale, c'est-à-dire allongé comme un naturiste sur la plage, le cul dans le sable et la queue en l'air. Les observateurs avertis auront constaté, sur la photo d'hier, l'absence de spores sur le champignon proposé. Or, pour les spores, l'important est de participer comme a dit monsieur Jacques de Coubertin un jour ou il avait trop bu parce que, maintenant, les spores c'est le pognon, le pognon, le pognon. C'est pour ça que je ne suis pas riche, je ne fais pas de spores. Bien sûr je dois produire des spermatozoîdes, naturellement, comme ça, sans chercher à le faire, bêtement, complètement bio, prêts à faire la course mais pas de spores ni de sponsor. Or, il faut faire des spores pour garder la santé. Et garder la santé pour faire des spores. C'est vicieux, ça. C'est ce qu'on appelle un cercle vicieux. Et, quand on tombe dans un cercle vicieux, il vaut mieux se cacher dans un coin (si ça ne fait pas tilt chez vous ce n'est pas grave : 1. relisez et 2. si pas d'effet allez dormir. Je suis bon prince. Puisqu'il s'agit de l'énigme d'hier, je signale qu'il n'y a pas de coin dans un cercle. OK, ça va, les spores cérébrales fonctionnent ?). Je sais que l'immensité des lecteurs avait pigé (douze) mais bon, il y en a un qui peine. Et la force d'une chaîne est égale à la force du maillon le plus faible. Parce que, connard, c'est le maillon le plus faible qui craque le premier.Craque nom di dju, que je puisse continuer normalement avec les autres. Au revoir, Lucien, fais un gros dodo. Soyons sérieux : je n'arrive pas à départager les vainqueurs de l'énigme parce que personne n'a répondu à la question Combien de réponses exactes recevrons-nous avant le cachet de la poste faisant fois. Je sais, j'ai oublié de mentionner cette question. Mais, avez-vous vu, vous, sur les pots de yaourt, sur les soupes en boîte, sur le thon au naturel vendus par trois, un concours dont la dernière question n'est pas : combien de réponses recevrons-nous avant la date de péremption de la saloperie que vous venez d'acheter. Veuillez m'excuser pour cet oubli.

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03/09/2009

Cherche l'énigme du jeudi

 Qui que quoi dont caisse ?

049 - Copie

J'ai retrouvé cette photo et je ne sais plus où elle a été prise ni par qui. Si c'est quelqu'un qui est resté trop longtemps au soleil sur le sable de la plage, il est méconnaissable. Pendant que j'essaie de résoudre l'énigme de Rafaël sur http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be , pouvez-vous résoudre la mienne. D'avance merci.

07:30 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : photo, rafael, soleil, plage, sable, enigme |  Facebook |

24/03/2009

Cherche mes blancs de poireau

J’ai l’habitude, quand j’achète des poireaux, de les mettre dans le sac avec le blanc au-dessus pour le garder bien frais. Je pense que le drame s’est passé quand j’ai pris l’ascenseur. La porte s’est refermée vite et scroutch, quand j’ai déballé mon sac je n’avais plus que les côtés verts. Les poireaux, c’est comme les femmes qui se font bronzer sur la plage, c’est le blanc qui est le meilleur. Je me demande d’ailleurs pourquoi on vend aussi le vert. C’est comme les couennes sur un jambon. Des couennes à 15,98 euros le kilo. Des couennes que je dois jeter du cinquième, le soir, alors que j’ai sommeil. Pour les couennes, pas de problème, il y a des chats dans le quartier. Mais pour les verts de poireaux, hein ? Pour ne pas encombrer mon sac poubelle je vais aller les planter dans le parc communal. Les passants vont croire que la commune a planté des glaïeuls. Reste mon problème : mes blancs de poireaux. Où sont-ils ? Aidez-moi à les retrouver. Le gamin a entamé une grève de la faim après 17 jours de raviolis sauce tomate. Il menace de se faire adopter par des pakistanais qui mangent avec leurs doigts. A mon avis c’est du chantage pour ne pas se servir des couverts. J’abrège : si vous avez trouvé des blancs de poireaux contactez-moi.

13/01/2009

Cherche à vendre une guirlande

J’avais, et j’ai encore mais je cherche à la vendre, une guirlande de noël qui va, qui ne va plus, qui va à nouveau, qui s’éteint, qui se rallume sans qu’on le lui demande, et puis hop, c’est le noir, elle fonctionne à nouveau, paf c’est le noir absolu, elle revit et tout s’éclaire, hop elle a disparu. Impossible de résoudre un sudoku dans ces conditions alternatives. Le sudoku c’était mon menu de réveillon, avec un paquet de chips nature et un paquet de chips paprika, des olives à l’ail et un paquet de cure-dents pour piquer dans les olives. J’essayais de profiter des moments de noir pour manger mais je piquais dans les chips au lieu de piquer dans les olives. Et, j’en suis témoin, un chip ça vit. Quand on le pique avec un cure-dent il explose. Nuit dramatique vu que je réveillonnais dans le lit avec le carnet de sudoku, les olives et les chips. Je ne souhaite à personne de dormir dans un lit recouvert de chips piqués au vif. S’il y avait eu du soleil j’aurais pu m’imaginer être sur la plage, piqué aux fesses par des coquillages. Mais pas fin décembre, voyons. Plutôt que d’enguirlander ma guirlande électrique, je la vends. Telle qu’elle est, elle va, elle va pas, elle va, elle va pas. Faire offre.  

22/08/2008

Cherche à sortir

Hello, ce sont les vacances d’été. J’ai pris mes quartiers d’hiver à la cave. Je la vide. Et je rêve. De la mer, de la plage, de la fête des paires, pouêt pouêt, excusez-moi, madame, je l’ai fait exprès, c’est pour faire rire le gamin et lui apprendre les bonnes manières. Et, à la plage dans ma cave, je deviens poète. Si, si. Vous ne me croyez pas. Hop, je me lance. Pas dans la mer, hein, je ne sais pas nager. Je me lance dans la poésie. Trois, quatre. « Oh, Oh » « Un Hun » « Au haut » « D’une dune ». Ce n’est peut-être pas le prix qu’on court mais c’est peut-être le prix con tout court. Ah, ces arts. Et ses césariennes. Ah, os quart et ses os quartilagineux. Ah, Gérard et ses gérarmenvuplupetitebites. L’avantage d’être à la plage dans sa tête alors qu’on est dans sa cave, c’est que dans la cave il n’y a pas de vent qui oblige à courir après le parasol, pas de pluie qui oblige à tout replier alors qu’on vient d’arriver, pas de sable sur la crème glacée ou entre les orteils.  Si un homme avec un homme c’est un homosexuel et qu’un homme avec une femme c’est un homofoyer, un homme seul dans sa cave c’est un homo sapiens. Et un homo, quand ça piense, ça piense. Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais ça passe bien avec du rouge. Car, miracle, j’ai aussi retrouvé des bouteilles de rouge dans la cave. Alors je porte un toast. Expression stupide puisqu’il n’y a rien à bouffer dans ma cave. Je me vois déjà, levant le bras dans la salle du congrès socialiste, m’adressant à Diroupo : « Bonjour, heuuu, ne trouvez-vous pas, dans le cadre de la politique actuelle telle qu’elle est et afin de la faire avancer puisqu’elle est au bord du précipice, que le rouge, après du blanc, ça fait du rose. Le rose, la couleur des dessous. Des dessous de table. Bien plus que deux sous, d’ailleurs, sous la table. Et, coucou, sous la table, un troisième saoul, Daerden. Je ne veux pas Paul et Mickey, juste vous dire que, heuuu, ne me coupez pas quand j’ai la parole, hein, heuuu, que, quand, lorsque, hips, que si, à l’inverse de ce qui se passe dans votre famille politique, à savoir renvoyer l’ascenseur quand on vous ouvre la porte, hips, je vous offrirai l’ascenseur si vous me dites où se trouve la porte de la cave. Ne cherchez pas la sonnette pour jouer à la fée clochette, faites boum boum boum sur la porte, d’un geste viril, avec la main. Je vous ouvrirai. Nous ferons chine chine, un verre à la main, comme deux médaillés des jeux olympiques. Et nous chanterons : je te tiens, tu me tiens, par la barbichette, le premier de nous qui rira sera une, hips, stop, je reprends une rasade, ça donne soif de tenir le crachoir. Voilà, cher monsieur, une expression stupide car c’est celui qui est devant celui qui cause qui doit tenir le crachoir. Quand certains vont postillonner, d’autres vont à la poste hériter. Alors, hips, boum boum boum, ça vient ?