21/08/2009

Solution de l'énigme d'hier, 20 août 2009

L'expression à trouver hier était : " Tirer les vers du nez à quelqu'un ", c-à-d tirer de lui un secret en le questionnant adroitement. C'est le gamin qui a eu l'idée de l'énigme. Parce qu'il a un papa qui lui tire les vers du nez fréquemment, qu'il se fait avoir à chaque fois et qu'il en a plein le cul. En avoir plein le cul : voici une autre expression très poétique, qui pourrait servir à une énigme ultérieure. Mais il faut trouver une photo et je n'ai pas envie de servir de top-modèle dans cette situation. Revenons à la réalisation de l'énigme d'hier, gratuite à faire car elle ne vous coûtera pas un radis. Un radis, pour celles et ceux qui ne cuisinent jamais, c'est comme un poireau sauf que le poireau est blanc et vert, grand et tubulaire et que le radis est petit, rond, souvent tout rouge et parfois rouge et blanc et qu'à la place d'avoir une touffe de poils à sa base comme le poireau il n'a qu'une queue, comme une souris mais en plus fin. Avez-vous déjà remarqué que la plupart des chats qui mangent des souris délaissent la queue. Les hommes, c'est pareil avec les radis. Ou avec les zakouskis tomate cerise, morceau de feuille de roquette, mini boule ou tranche de mozarella, le tout enfilé sur un cure-dent. Quand on est bien élevé, même si on reste assis, on ne mange pas le cure-dent, ni la queue de la souris, ni celle du radis. N'hesitez pas à varier votre alimentation et achetez des radis. Je vous donne la recette pour la préparation : 1. les laver, 2. couper la partie verte (c'est là où il y avait les feuilles), 3. couper les queues et les réserver pour en trouver deux qui ne tombent pas du nez quand vous souriez, 4. prenez la photo. Attention à la distraction : si vous vous enfilez la queue par le côté le plus fin c'est parti pour une crise d'éternuements. Avec le surplus de queues de radis vous pourrez faire une décoration de table originale pour surprendre vos invités.  

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06/06/2009

Cherche à sauver la planète

Chers amis, l'heure est grave. Notre planète se meurt. En cette veille d'élections européennes il est urgent de rappeler que notre vote doit être utile. Votons pour ceux qui prendrons des mesures intelligentes. Par exemple : exiger que les pilules de viagra soient peintes en vert pour que je ne les confonde plus avec les granulés bleus anti-limace. Economisons le carburant. Pourquoi aller en Bretagne pour manger des artichaux alors qu'on en vend chez Carrefour. Economisons le temps. Pourquoi certaines femmes se maquillent le matin pour se démaquiller le soir. Economisons notre salive. Pourquoi nos politiciens parlent-ils pour ne rien dire alors qu'ils seraient plus utiles s'ils rebouchaient les trous dans les routes. Economisons le papier. Pourquoi ne photocopierions-nous pas au bureau nos rouleaux de papier Q au lieu d'en acheter de nouveaux. Economisons l'énergie. Pourquoi ne pas avoir dans les immeubles de bureau des ascenseurs à horaire fixe plutôt qu'à la demande. Nous avons vécu le cul dans le beurre. Nous devons apprendre à nous asseoir sur de la margarine. Et apprendre les gestes qui sauveront la planète. Deux exemples : un petit besoin urgent ? Pas de gaspillage, allons pisser sur le jardin le plus proche, un jardin où poussent des poireaux, ça les fera grossir ; un gros besoin urgent ? Courons vers le tas de compost le plus proche pour l'enrichir plutôt que d'emmerder ceux qui se baignent à la plage. Nous devons châtrer les chiens et les chiennes en chaleur car la chaleur réchauffe notre planète. Pour mieux vous convaincre du danger du réchauffement climatique j'ai emprunté à un ami infographiste une photo d'une projection de ce que deviendra le tunnel sous la Manche dans quelques dizaines d'années si nous n'agissons pas. A l'avant-plan on distingue nettement, en blanc, les restes des belles falaises normandes. Pour éviter cela, votons pour la planète. 

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30/05/2009

Cherche une punition exemplaire

J'ai surpris le gamin en train de fumer un cigare de la main gauche. " C'est un tout petit, papa " disait-il de la main droite. Il a osé ajouter : " Tu devrais avoir peur, papa, je suis le potiron masqué et je vais cracher tous mes pépins ". "D'accord, gamin, mais fais-le par la fenêtre. A l'intérieur ça ne poussera pas sur la moquette ". " D'accord, papa, mais j'exige une rançon ". " Tu sais ce qu'est une rançon ! ". " Oui, papa, et je suis déterminé à combattre pour mes revendications ". " " De mieux en mieux. Quelle est la rançon ? ". " J'exige, ce midi, une vraie soupe faite avec des légumes du marché, des poireaux, des oignons, des épinards à la crême à la place d'une soupe en poudre dans un sachet. Une soupe rouge, avec des boulettes ". " Et oui, rouge, j'aurais du m'en douter ".

2007 octobre 094 - Copie

19/05/2009

Cherche à décrire ma siruation

« Papa, tu peux m’aider ? Pour l’école je dois écrire sur une grande difficulté qu’on peut rencontrer dans la vie ». « Heuuu, je ne sais pas, moi. Heuuu, arriver à pousser sur le bouton de l’ascenseur et puis sur le bouton de l’étage quand on a un sac de provisions dans chaque bras avec les verts de poireau qui dépassent et qui chatouillent le nez et qu’on ne sait pas si ce qui coule dans un sac sont des tomates écrasées ou des œufs cassés ? ». « Pas ça, papa. Madame a dit : une grande difficulté ». « Gamin, prends de quoi écrire, je tiens le sujet. Titre : Comment enfiler un pantalon quand on a un orteil bleu d’un côté et le bras dans le plâtre de l’autre ». « Papa, tu es sûr que c’est une grande difficulté ? ». « Une heure et demi pour y arriver, gamin, c’est une grande difficulté, je peux aller faire la démonstration devant ton institutrice. Ecris ». « Oui, papa ». « Petita : comprendre que vouloir le faire debout, c’est se casser la gueule une deuxième fois. Petibé : s’asseoir sur le bord du lit et enlever son pantalon de pyjama à une main. Peticé : se relever en prenant appui sur le pied qui ne fait pas mal, sinon, ouille, on retombe sur le lit, et ça parce qu’on a oublié de prendre son pantalon. Petidé : s’asseoir à nouveau mais pas sur le pantalon jeté sur le lit sinon on retourne une case en arrière. Petiheu :  glisser prudemment le pied endolori dans la bonne jambe du pantalon jusqu’à ce que le pied dépasse. Petiteffe : c’est là que ça se corse car un pantalon ce sont deux jambes et une partie commune, là où il y la braguette et la ceinture. Impossible de faire entrer l’autre jambe dans un pantalon remonté jusqu’au dessus. Donc redescendre, à une main, la jambe du pantalon sans qu’elle ne sorte de la jambe, la vraie, celle au pied à l’orteil bleu. Petigé : essayer de faire entrer l’autre jambe dans l’autre jambe du pantalon jusqu’à ce que le pied dépasse. Petihache : remonter le tout, à une main, une fois côté gauche, une fois côté droit, sinon ça coince ». « C’est long, papa ». « Attends, gamin, ce n’est pas fini. Jusqu’ici ça ne fait que trois quarts d’heure. Il faut recommencer toute la procédure parce que tu viens de t’apercevoir que tu as oublié de mettre ton slip ».

24/03/2009

Cherche mes blancs de poireau

J’ai l’habitude, quand j’achète des poireaux, de les mettre dans le sac avec le blanc au-dessus pour le garder bien frais. Je pense que le drame s’est passé quand j’ai pris l’ascenseur. La porte s’est refermée vite et scroutch, quand j’ai déballé mon sac je n’avais plus que les côtés verts. Les poireaux, c’est comme les femmes qui se font bronzer sur la plage, c’est le blanc qui est le meilleur. Je me demande d’ailleurs pourquoi on vend aussi le vert. C’est comme les couennes sur un jambon. Des couennes à 15,98 euros le kilo. Des couennes que je dois jeter du cinquième, le soir, alors que j’ai sommeil. Pour les couennes, pas de problème, il y a des chats dans le quartier. Mais pour les verts de poireaux, hein ? Pour ne pas encombrer mon sac poubelle je vais aller les planter dans le parc communal. Les passants vont croire que la commune a planté des glaïeuls. Reste mon problème : mes blancs de poireaux. Où sont-ils ? Aidez-moi à les retrouver. Le gamin a entamé une grève de la faim après 17 jours de raviolis sauce tomate. Il menace de se faire adopter par des pakistanais qui mangent avec leurs doigts. A mon avis c’est du chantage pour ne pas se servir des couverts. J’abrège : si vous avez trouvé des blancs de poireaux contactez-moi.

28/01/2009

Cherche le vol-au-vent

Pourquoi le vol-au-vent s’appelle-t-il vol-au-vent ? Gastronomique question. Je trouve que vol-au-vent s’appliquerait mieux aux boules de graines des pissenlits et que pissenlit correspond mieux à poireau, ce fameux diurétique qui me surprend toujours, surtout quand je dors. Revenons à notre cours de cuisine étymologique. Etymo peut-être mais logique, non. Il y a deux dangers dans la préparation du vol-au-vent. Le premier est l’ouverture du bocal, surtout avec des mains grasses. Pire qu’une savonnette. Ouvrir le bocal au burin et au marteau s’avère dangereux pour le plan de travail. L’autre danger, c’est la queue du poêlon, qui, systématiquement, se trouve dans le passage. Ceux qui regardent le patinage artistique à la télévision me comprendront quand ils sauront que je suis devenu spécialiste du double salto suivi d’en triple axel du poêlon rempli de vol-au-vent. Alors ? Que ce soit le bocal qui s’échappe ou le coup de queue du poêlon, doit-on dire vol-au-vent ou ne devrions-nous appeler cette chose gluante du vole par terre ?

23/10/2008

Cherche le fromage à tête pressée

« Papa, c’est quoi un fromage à pâte pressée ? ». « Heuuu, c’est quand tu l’as laissé tomber et que tu as marché dessus ». « Papa, ce n’est pas gentil ce que tu dis. Ce n’est arrivé qu’une fois la semaine dernière et c’est toi qui as marché dedans ». « Moi, moi ton père, tu oses me dire ça ». « Rappelle-toi, papa. Quand tu as glissé, j’ai juste eu le temps d’ouvrir la porte du palier, d’ouvrir celle de l’ascenseur, de pousser sur zéro et tu t’es engouffré dedans et tu as disparu ». « Heuuu, c’était à cause du fromage à tête pressée que je me suis retrouvé au rez-de-chaussée nez à nez avec la dame du deuxième ? Enfin, quand je dis nez à nez ce n’est pas tout à fait ça puisque j’ai su lire la marque de sa petite culotte ». « Et tu as fait quoi, papa ? ». « Je me suis accroché à la jupe de la dame pour me relever ». « Et alors, papa ? ». « Elle a craqué ». « T’as une touche alors, papa ». « Non, gamin, pas la dame, c’est sa jupe qui a craqué ». « Et alors, papa ? ». « Tu sais, gamin, on ne reçoit jamais une tuile à la fois, on reçoit toute la toiture. Monsieur Gonzales est arrivé ». « Et alors, papa ? ». « Tu me connais, hein, gamin. Devant l’adversité je fonce. J’ai vite empoigné la veste de la dame pour me relever, elle a craqué. Puis son chemisier, il a craqué. Puis son soutien-gorge, il a tenu grâce aux bretelles mais flop, flop, sein gauche, sein droit, je tenais debout mais j’avais deux obus devant moi ». « Tu as fait quoi, papa ? ». « Tu sais, gamin, des obus, il faut les désamorcer ». « Tu as désamorcé comment, papa ? ». « C’est monsieur Gonzales qui s’en est chargé ». « Et alors, papa ? ». « On a reçu l’autre pan de toiture sur la tête, madame Gonzales est rentrée d’avoir été faire ses courses. Tu peux voir les traces sur mon crâne, gamin, ce sont ses coups de poireaux pour que j’arrête d’étrangler monsieur Gonzales ». « Papa, tu es un héros ». « Je le sais, gamin ». 

13/10/2008

Cherche à coller une moustache

Ma moustache s’est décollée. On m’a reconnu. J’étais au salon de l’alimentation de Bruxelles, incognito, parce que j’y suis connu, devant le grand bol transparent plein de soupe verte, la petite louche de trois millilitres et un manche de trente centimètres et les dés à coudre en plastique pour déguster, penché au dessus du bol pour m’extasier du fumet exaltant mes narines olfactives quand, soudain, une dame hurle : Il y a un rat dans la soupe. C’était, ploutch, ma moustache, élément vestimentaire indispensable pour encore recevoir un dé à coudre. La meneuse de revue, je veux l’hôtesse du stand mais elle était habillée tellement mini que je ne vois pas les rapports avec les carottes, les poireaux et les courgettes, m’a reconnu, nu, sans ma moustache. Elle : C’est lui. Moi, qui n’avais pas encore compris le drame dramatique, j’ai regardé derrière moi, erreur, j’ai reçu les cinq litres de soupe verte sur le crâne. J’ai su m’enfuir. Je criais : coucou, je suis le géant vert, coucou, je suis le géant vert. Finalement j’ai trouvé une toilette propre dans laquelle j’ai pu rincer ma tête. Dommage, autant de vitamines gaspillées.

26/08/2008

Cherche à bien rentrer - 3

Bientôt le grand jour de la rentrée scolaire. Je dois faire bonne impression auprès des nouvelles institutrices. Je fais appel à vous, mères célibataires. Et à votre expérience. Question : « Que regardez-vous le plus chez un homme sympathique qui amène son gamin à l’école le premier jour ? Sa chemise ? Son pantalon ? S’il a des chaussettes à trous ? Si sa braguette est ouverte ? Et si je vais à l’école avec une chaussure brune et une chaussure noire, aurai-je l’air intellectuel ? Et si je prenais un sac à provision avec des poireaux qui dépassent, histoire de montrer que j’ai un besoin culinaire urgent à la maison ? Deux poireaux, rien que deux pour bien montrer que le gamin et moi sommes seuls ? Deux poireaux, deux pommes de terre, deux carottes. Non, avec les pommes de terre et les carottes on va croire que je viens nourrir l’âne du Père Noël, enfin, voyons. Et si j’amenais Kiki le hamster parce que Maurice le poisson rouge, c’est plus difficile à cause du bocal ? Kiki et deux poireaux, ça commence à faire beaucoup de monde, ça. Et si Kiki bouffe les poireaux ? Si je tiens le cartable du gamin, j’ai peur de passer pour un père poule. Enfin, il vaut mieux être père poule que mère moule. Et si je me parfumais à la soupe à l’oignon ? Avec des croûtons dans les cheveux ? ». donnez moi  des idées. D’avance merci.

30/11/2006

Cherche recette de topinambour

"Papa, elles sont bizarres les patates". "Ce sont des topinambours, des légumes oubliés". "Pourquoi tu fais des pines à tambour et pas des patates". "Topinambour, gamin, topinambour". "Papa, ça pousse où les pines à tambour, hein". "Topinambour, pas pine à tambour, ni biroute de singe". "Papa, c'est quoi des biroutes de singe ?". "Tu sais ce que c'est une route, hein. Et bien, il y a deux routes, une pour aller par là et une pour venir par ici. C'est une biroute". "Pourquoi une biroute à singe". "Parce qu'ils ont des mobylettes". "Et les pines à tambour, ça pousse sur quoi ?". "Je sais pas, je les ai reçu à une collègue parce que je lui ai dit que je faisais du légume oublié". "Papa, c'est quoi un légume oublié". "Ce sont les poireaux que j'ai oublié à la caisse du supermarché". "Alors tu fais des pines à tambour, hein". "Gamin, répète après moi : to - pi - nam - bour". "Pine à tambour, pine à tambour". "File dans ta chambre, je cherche une recette".

31/10/2006

Cherche à trouer le potiron

"Allo, je suis bien chez la sorcière". "Je t'ai reconnu, idiot, tu n'as pas honte de traiter ta mère de sorcière". "Hè, hè, hè, c'est à cause de la moustache, hè, hè, hè". "Dis-moi bonjour poliment ou je raccroche". "Bonjour, maman, c'est Halloween aujourd'hui". "Allo, qui ?". "C'est la fête des citrouilles et des sorcières". "Idiot, demain, c'est la Toussaint, tu as pensé à une bruyère pour ton père ? J'en ai vu des petites à 2 euros". "Non, mais j'ai acheté un potiron et je n'arrive pas à le couper. J'ai déjà cassé trois couteaux". "Idiot, un potiron, mais tu vas avoir de la soupe pour tout l'hiver avec un potiron. As-tu pensé aux oignons ?". "Pour mettre où ?". "Pour tes trous, quels trous, idiot, pour la soupe". "La soupe, quelle soupe ?". "Ton potiron, idiot, ce n'est quand même pas pour mettre sur la tombe de ton père". "Heuuu, je veux faire une citrouille avec le potiron". "Tu ne vas quand même pas gaspiller de la nourriture, idiot.". "C'est pour mettre une bougie dedans et mettre sur l'appui de fenêtre, pour éclairer la rue". "Et tu crois que tu vas éclairer la rue depuis ta fenêtre du cinquième étage, idiot. Mets un poireau, ce sera la même chose. Et s'il tombe dans la rue, ça ne fera pas des blessés". "Heuuu, ah, heuuu, un poireau ?". "Fais comme tu veux, je dois partir chez Lucette, elle m'attend pour le café". Qui peut me dire comment trouer la peau à cette saloperie de potiron.

04/04/2006

Cherche un fou du jardin

Ma mère est narcissique. Et obsessionnelle en plus. Elle téléphone tous les soirs depuis le printemps, évidemment pendant que les raviolis réchauffent, pour me dire "Bonjour mon grand, bulb, bulb, bulb." Schrouf, elle raccroche. Tout ça parce qu'elle a acheté deux sacs de trois kilos de bulbes de narcisse pour mettre dans son parterre. Mais un parterre, comme son nom l'indique, c'est par terre et donc c'est bas. Plus bas y a pas ou alors on est dans les canalisations. Me pencher, oui, me relever, dur, dur. Je sais qu'il y a des tas d'imbéciles qui s'amusent à planter des bulbs, des arbres, des noyaux de cerise, des poireaux à repiquer. Si vous êtes l'un d'eux, contactez-moi et je vous donnerai l'adresse du parterre à bulber.

09:04 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maman, raviolis, jardin, poireau |  Facebook |