07/08/2009

Cherche à éviter les explosions

Rappelez-vous (et pas rats, pelez-vous. Je dis ça pour les jeunes qui envoient des sms et des textos imcnprenssibe. A bon an tendeur, sale hutte) je vends un splendide tabouret de bar de jardin (à la verticale) transformable en siège pour deux personnes 'à l'horizontale). Entièrement en bois excepté le recouvrement en plastique transparent massif. Bio à 99 pourcent. Je ne le vends plus, ou, alors, moins cher. Il a explosé. Il a pollué l'atmosphère de mini mini copeaux de bois. Il s'est désaggloméré. Heureusement que je n'étais pas assis dessus quand il a explosé. Le bois est plus tendre que la chevrotine, d'accord, mais je ne suis pas France Gall (de son vrai nom Michèle Bergère), je ne sais pas jouer du clavier debout. Selon les pompiers l'explosion serait due à une vague (?) de chaleur qui aurait dilaté le contenant. Hé, biloute, tu imagines les dégâts que tu peux causer quand tu te dilates, hein. Faire offre avant qu'il ne pleuve car, toujours selon les pompiers, jamais deux sans trois, l'action de l'eau peut déclencher une catastrophe beaucoup plus grande. 

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13/10/2008

Cherche à coller une moustache

Ma moustache s’est décollée. On m’a reconnu. J’étais au salon de l’alimentation de Bruxelles, incognito, parce que j’y suis connu, devant le grand bol transparent plein de soupe verte, la petite louche de trois millilitres et un manche de trente centimètres et les dés à coudre en plastique pour déguster, penché au dessus du bol pour m’extasier du fumet exaltant mes narines olfactives quand, soudain, une dame hurle : Il y a un rat dans la soupe. C’était, ploutch, ma moustache, élément vestimentaire indispensable pour encore recevoir un dé à coudre. La meneuse de revue, je veux l’hôtesse du stand mais elle était habillée tellement mini que je ne vois pas les rapports avec les carottes, les poireaux et les courgettes, m’a reconnu, nu, sans ma moustache. Elle : C’est lui. Moi, qui n’avais pas encore compris le drame dramatique, j’ai regardé derrière moi, erreur, j’ai reçu les cinq litres de soupe verte sur le crâne. J’ai su m’enfuir. Je criais : coucou, je suis le géant vert, coucou, je suis le géant vert. Finalement j’ai trouvé une toilette propre dans laquelle j’ai pu rincer ma tête. Dommage, autant de vitamines gaspillées.