17/05/2010

Cherche la satisfaction

« Papa ». « Oui, gamin ». « C’est quoi être insatisfait ? ». « Pour un homme ou pour une femme, gamin ? ». « Pourquoi, papa, il y a une différence ? ». « Heuuu. Non non, gamin. Quand on est insatisfait on est insatisfait ». « Alors c’est quoi, papa, être insatisfait ? ». « Gamin, rappelle-toi lorsque nous sommes allés au restaurant pour ton anniversaire manger des petits pains tout mous avec, à l’intérieur, de la sauce qui dégoulinait de tous les côtés chaque fois qu’on mordait dedans ». « Mmmmm, oui, papa. Vite mon prochain anniversaire ». « A la table à côté il y avait une espèce de sale petit morveux mal éduqué qui s’est mis à hurler quand il a vu que tu mangeais autre chose que lui ». « Je me rappelle, papa, tu étais prêt à aller le consoler mais tu ne l’as pas fait parce que tu as trouvé que sa maman était trop moche ». « Oui, gamin. Et bien, être insatisfait, c’est regarder dans l’assiette des autres même s’il n’y a pas d’assiette et qu’on doit manger avec ses doigts ». « C’est comme mes copains qui sont jaloux de l’auto d’un autre papa ? ». « Oui, gamin, tu as tout compris ». « Papa, tout à l’heure tu as demandé si c’était l’insatisfaction d’un homme ou d’une femme. C’est différent ? ». « Pas beaucoup, gamin. Chez les femmes ça se passe dans des restaurants où il y a couteau et fourchette, nappe en tissus, bougies allumées, musique d’ambiance et quand, une fois servies, elles voient arriver sur la table d’à côté ‘LE’ plat qu’elles ont oublié de lire sur la carte du restaurant. Elles piquent une crise d’insatisfaction ». « C’est compliqué les femmes, hein, papa ». « Heuuu ».

09/12/2009

Cherche deux têtes

C’est la saison du gibier et, pendus aux murs des restaurants, il y a des têtes de cerfs, de chevreuils, de sangliers. Autant de têtes pressées (dans certains coins reculés du monde on dit de la hure) qui ne viendront pas remplir nos assiettes avec l’étiquette « Pâté de nos forêts ardennaises » ! C’est vrai, quoi, on mange du porc toute l’année, ce n’est pas pour en manger encore aux réveillons. Car, quand je lis la composition du « Pâté de nos forêts ardennaises » et que je vois qu’il y entre trois pourcents d’abats de gibier divers selon arrivage, quatre-vingt onze (91 pour le suisses et les belges) pourcents de porc et que le reste se partage en sulfite, bouillon de bœuf, exhausteur de goût, conservateur et une panoplie d’autoroutes européennes (E19, E411, Périphérique nord, Ring de Bruxelles) Je me dis que, pour Noël et pour la santé du gamin, rien de tel qu’une côtelette et, en entrée, du boudin. Quoique, à propos du boudin, j’ai des doutes : comment le cochon sait-il que ça va être Noël et qu’il doit se mettre à fabriquer du boudin aux raisins et aux morceaux de pomme ? Encore un mystère de la nature. A défaut de manger du gibier ou du pâté d’alouette (composition : un bœuf, une alouette) je cherche deux têtes bestioles ardennaises pour suspendre au mur afin de donner un petit air de fête dans l’appartement.

17/11/2009

Cherche à manger proprement

" Madame, madame ". " Oui, monsieur ". " Appelez-moi le chef ". " Dans le restaurant, monsieur, le chef c'est moi et je me fais un plaisir de servir personnellement mes clients ". " Vous, le chef ! Une femme chef ! Vous savez, je ne suis pas raciste, sauf envers les étrangers de Patchénou, mais une femme en cuisine, ça alors, dans un restaurant, on aura tout vu. Une femme, c'est une lessiveuse, une repasseuse, une su, pardon, je pense que ce n'est pas votre genre, mais pas un chef. Si, devant ses copines, pour raconter qu'elle a les couilles au cul pour engueuler son baiseur qui s'instruit en regardant le football à la télé ". " Monsieur, calmez-vous, parlez plus bas, asseyez-vous. Quel est le problème ? ". " Amenez-moi le martien, le petit bonhomme vert immigré de sa planète qui travaille dans votre cuisine ". " Quel bonhomme vert, monsieur ? ". " Celui qui a des pellicules et qui en a mis plein mon assiette ". " Où ça, monsieur ? ". " Là, là, là, là, là, partout je vous dis ". " Mais, monsieur, c'est du persil finement hâché ". " Du persil ! Ah ! Heuuu ". 

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16/11/2009

Cherche le bon plat pour le gamin

" Papa, papa, c'est ça que je veux ". " Gamin, je ne suis pas sûr que tu vas apprécier, c'est du chevreuil ". " Si, papa, c'est ça que je veux ". " Gamin, tu as vu, au milieu, ce n'est pas une marracas pour faire tchikitchik dans le restaurant en dansant le sioux autour des tables, c'est une poire cuite ". "M'en fiche, papa, c'est ça que je veux ". " Et du chevreuil, gamin, sais-tu ce que c'est ? Le chevreuil est un quadrupède à quatre pattes, de la famille des gibiers, qui vit dans les  ". " M'en fiche, papa, c'est ça que je veux ". " Gamin, sois raisonnable, regarde le truc au dessus, la biloute molle, c'est un chicon, que les français appelent endive et les flamands ouite lûûûf et que tu n'as jamais mangé ". " M'en fiche, papa, c'est ça que je veux ". " M'enfin, gamin, pourquoi veux-tu manger ça ? ". " Parce qu'il y a des croquettes, papa, et toi tu n'en fais jamais ".

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06/08/2009

L'énigme remplacée par le jeu de l'été 2009

Pas d'énigme ce jour sur ce blog. Pour en avoir une vraie, une bonne, une qui fait reculer Al Zameur, il faut aller sur http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be Ici, on joue, crise oblige, pour un euro. Avec un embouchoir. " Papa, c'est quoi, un embouchoir ? ". " Gamin, je n'en savais rien avant d'voir lu le ticket de caisse que je lis toujours pour avoir l'heure exacte parce que j'ai une montre qui retarde ". Photos :

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Matériel : les deux embouchoirs à un euro et des boulettes de papier, gratuites. Seule condition : savoir bander. Tel Guillaume qui le faisait avec son arc le jour où il a inventé la compote sur la tête de son gamin. Photo :

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N'oubliez pas de déterminer une cible : le décolleté de belle-maman, la soupière, voire, à la volée dans un restaurant chic, avec des lentilles sèches J'ai essayé, ça marche mais il faut le faire en fin de repas pour être mis à la porte sans devoir payer. Filez vite acheter deux embouchoirs pendant que j'essaye de résoudre l'énigme de Raphaël. Bon amusement.

18/07/2009

Cherche les papys gustatives

" Papa, pourquoi dit-on UNE papy gustative alors que papy a des couilles et est un mâle ? ". " Gamin, j'ai toujours dit que le père de ta mère est un porc. Et les porcs, ça mange comme des cochons ". " Papa, si papy est une cochonne il faut dire truie et il ne faut pas faire aux truies ce que tu ne voulasse point qu'on ne te fisse ". " Gamin, tu as eu combien à ton dernier examen de français ? ". " Plus que toi au même âge, papa ". " Gamin, parlons d'autre chose. As-tu rangé ta pléstécheune ? As-tu ciré tes chaussures, et les miennes, sans mettre du cirage plein les murs ? As-tu pelé les pommes de terre pour le repas ou dois-je cuire des pâtes ? As-tu pissé du haut du balcon du cinquième quand il pleuvait pour économiser l'eau de la planète en ne tirant pas la chasse ? As-tu retiré Kiki, ton hamster, du bocal de Maurice, ton poisson rouge ? Tu sais, gamin,les hamsters ne sont pas admis aux jeux olympiques de natation ". " Papa, je ne saurais pas te répondre, tu parles comme une femme, tu poses trente-six questions en même temps, c'est à cette heure-ci que tu rentres, qui as-tu rencontré, comment s'appelle-t-elle, une poule de luxe je suppose, combien en as-tu bu, quand déboucheras-tu l'évier, grimpe à quatre pattes je n'irai pas t'aider à monter, j'espère que tu seras à la hauteur quand maman sera là demain pour dîner, c'est quoi cette facture de restaurant dans ton portefeuille, ta poule a mangé du canard, dis-moi tout ou je continue à te faire souvenir avec le rouleau à tarte ". " Gamin, où as-tu appris tout ça ? Tu as eu des leçons de vie à l'école ? ". " Non, papa, c'est chez Papy et Mamy quand Papy rentre très tard. Je fais semblant de dormir mais j'écoute ". " Tu as vu le rouleau à tarte, gamin ? ". " C'était splendide, papa. Mamy ressemblait à une fermière qui enfonçait des piquets de clôture pour un pré à vaches ". " Ah ça, gamin, pour être vache elle est vache, ta Mamy. Elle doit tenir ça de sa fille ". " Papa, tu ne dois pas dire ça de maman. Maman c'est ma maman. Et toi tu es mon papa. Quand Papy dit que tu es un con je lui réponds que plus con que lui tu meurs ". " Gamin, tu es vraiment un chouette gamin ".

14/06/2009

Cherche à me montrer

 Je me suis décidé à poster une photo de moi. C'est mon psy qui me l'a conseillé parce que je suis trop timide. A la caisse du supermarché je dis merci quand une poufiasse me dit : " Permettez, je n'ai que douze articles ". Aux toilettes d'un restaurant, quand je fais toc toc à la porte et que personne ne répond, j'ai peur d'ouvrir et de tomber sur un sourd en pleine action. Quand une piétonne s'engage sur un passage pour piétons avec une poussette remplie d'un bébé, je freine. Quand je fais pipi dans la rue du balcon du cinquième étage je mets ma main devant ma figure pour ne pas qu'on me reconnaisse. J'ai tout dit à mon psy qui m'a expliqué que j'avais une mauvaise image de moi et que je devais me montrer en y allant piano, voire pianissimo, c-à-d doucement. Mon psy m'a expliqué le mot. Un instant j'ai cru qu'il voulait que j'installe un piano aqueux dans la cuisine. J'ai tout de suite pensé au four à micro-ondes dont j'aurais du me défaire pour avoir assez de place pour le piano. Je pensais à la chanson : ' Il jouait du piano debout " en me disant que, chez moi, ce serait ; " Il mange debout sur le piano " puisque les chaises étaient en séjour pénitentiaire dans la baignoire à cause du piano aqueux. Alors je me montre, pianissimo. Je suis à gauche sur l'écran. Le petit bout blanc qui dépasse, c'est moi. Ne vous méprenez pas, mesdames, ce n'est pas ce que pensez. C'est mon petit doigt qui demande : " As-tu pris la photo ? Puis-je sortir de ta tente ? ".

Chypre 452

01/02/2009

Cherche un anti-mousse puissant

J’adore le cassoulet et les lentilles. Il paraît que c’est plein de fibres et que ça tricote dans l’estomac. « Laisse Thomas dans l’étalon » aurait dit Jésus lors de l’avant-dernière cène quand Thomas était parti, seul, la main sur sa braguette, pour aller pisser, de nuit, dans un pré voisin du restaurant et, croyant que c’était la chasse des toilettes, aurait tiré sur quelque chose de chevalin, lequel cheval, peu gay, n’aimant pas qu’on tire la sonnette d’alarme facétieusement, lui aurait rué dans les brancards. Ceci n’était qu’une parenthèse inutile mais, quand ça traverse l’esprit, il faut que ça ressorte  Bon, c’est sorti. Donc, disais-je, cassoulet et lentilles suivi d’un bain bien arrosé de bain-mousse, ça ne fait pas bon ménage. J’ai du m’enfuir et courir dans la rue couvert de mousse. Je cherche un frein à mousse de bain comme il y a, paraît-il, dans les trois en un des lave-vaisselle.

24/10/2008

Cherche une foreuse à cuillère

Chez des amis j’ai été ridicule quand je me suis mis plein de potage orange halloween sur le pantalon. Je n’avais pas vu qu’on m’avait mis une cuillère avec un trou. Depuis lors, chaque jour de travail, je reviens chez moi avec la cuillère à soupe du restaurant d’entreprise. Pas bête, hein, le bol de soupe dans ma boîte coûte moins cher qu’une cuillère chez Ikea. Je veux remonter le moral de mes collègues qui prennent du potage à midi. J’ai un problème : le trou. Je cherche une foreuse à cuillère à prêter. Si vous êtes un de mes collègues, ne vendez pas la mèche. Merci.

14/02/2008

Cherche la bonne saint Valentin

« Papa ». « Gamin, je suis occupé ». « Tu fais quoi, papa ? ». « J’écris, gamin ». « Tu écris à qui, papa ? ». « J’écris sur mon blog, gamin ». « Tu écris quoi, papa ». « J’écris bonne fête, gamin ». « Tu écris bonne fête à qui, papa ? ». « A ceux qui fêtent la saint Valentin, gamin ». C’est qui, papa, ceux qui fêtent la saint Valentin ? ». « Beaucoup de monde, gamin ». « Oui mais c’est qui, papa ? ». « Ben, heuuu, les marchands de fleurs, les vendeurs de bijoux en toc, les tenanciers de friteries et de restaurants à bougie, les fabricants de parfum, les gérants de magasins de lingerie. Tu vois, gamin, c’est leur fête ». « Et tu leur dit quoi, papa ? ». « Ben, heuuu, j’écris Bonne fête à vous, marchands de fleurs, vendeurs de bijoux en toc, tenanciers de friteries et de restaurants à bougie, fabricants de parfum, gérants de magasins de lingerie ». « Et ça te sert à quoi, papa ? ». « Ben, heuuu, ça me défoule, gamin ».

18/08/2007

Cherche la solitude de l'orphelin

« Imbécile, arrête, tu vas nous faire remarquer ». « C’est déjà fait, Gérard. Ne te retourne pas mais à la table derrière toi ils sont pliés en quatre ». « Dépose la merguez, di djo, arrête de la fumer comme un cigare en faisant puf puf puf, on ne peut pas fumer dans le restaurant. En plus tu vas avoir les doigts gras. File te laver les mains. Et ne reviens pas en faisant les marionnettes avec tes mains pour les sécher. Utilise l’essuie ». « Gérard, tu es une mère pour moi ». « Il faut tout t’apprendre ». « Gérard, tu sais quoi ? ». « Non ». « J’ai envie d’être orphelin ».

20/09/2006

Cherche à être absent (4)

Mes vacances d'un jour en car de luxe avec démonstration et repas gratuit. 15 heures, enfin le restaurant. Un type reste dans le car. Je m'inquiète : "Vous êtes allergique aux boulettes sauce tomate?". "Non, je suis sous certificat médical, sorties interdites". Ah, à table. Et merde, j'avais une chaise avec 3 pieds et 9/10. Le mal de mer assuré. Heureusement la dame d'à côté avais mis sa sacoche par terre. Hop, chaise à 4 pieds. L'assiette arrive. "Mais, vous avez mis la boulette dans la soupe". "Ce n'est pas la soupe, monsieur, c'est la sauce tomate. Désirez-vous des frites ?". "Et comment". "4 euros". "Avec de la sauce ?". "Andalouse". "1 euro. Du vin ?". "Bien sûr, c'est quoi comme vin ?". "Du rouge du patron". "Allez hop, ce sont mes vacances, mettez-en une bouteille". "19 euros". Dégustons. D'accord, ça me changeait de mes raviolis quotidiens mais question gastronomie, c'était nul, sauf les frites. On ne peut pas tout avoir avec un repas gratuit à 24 euros. Demain, j'écrit au guide Dupneu pour qu'on enlève une étoile à ce hangard déguisé en salle pour banquets.

17/08/2006

Le restaurant 2 (reprise du 22.05.06)

Je suis allé au restaurant. J'ai catapulté des petits pois secs avec une cuillère. Ca commençait à marcher : deux ploutch dans des potages à des tables voisines et de premiers regards vers le plafond, histoire de faire devenir fous les garçons de salle. "Puis-je vous être utile ?". 'Heu, ... , bêê, c'est que ... , heu, bonjour". Je n'avais pas vu un garçon derrière moi. "Excusez-moi, je crois que je commence Parkingsonne, j'ai des gestes inconsidérés". "Suivez-moi, Monsieur". "On va à la pharmacie ?". "Non, aux cuisines". "Vous en avez plusieurs ?". Plusieurs quoi, Monsieur ?". "Chez moi je dis : je vais à la cuisine, hein". "Le chef veut vous parler". "Votre chef de service ?". "Le chef-coq". "Ha, on pourra voir sa poule et ses poussins ?". "Ne rigolez pas, Monsieur. Chef, voici l'andouille qui expédie des petits pois en l'air". Waouw, impressionnante, la crête blanche du coq. Lui, petit, rondouillard, heureusement pour qu'il puisse passer aux portes, hé, hé. J'ai eu peur, un instant j'ai cru que j'étais en audience chez le pape. "Monsieur, c'est avec des gens comme vous que je vais perdre mon étoile". "Vous êtes shériff ?". (une voix, dans les cuisines) : "Deux moules, à la vingt-trois". "Ha, ha, ha, vous donnez des surnoms aux clients habituels". "Monsieur, prenez la porte". "J'en ai déjà assez chez moi". "Monsieur, je ne veux plus vous voir". "Mais, hé, ho, hein, j'ai à peine touché au potage. Auriez-vous un Tupperware ?". "J'ai dit : dehors". "Et les huitres pochées à la fondue d'endives, et la bavette à l'échalotte ?". "J'ai dit : dehors". "Vous ne m'avez pas reconnu parce que j'ai maigri mais je suis le bonhomme michelin et je m'occupe d'un guide des restaurants". Je me suis retrouvé à la rue, sans la porte qu'il avait proposé de prendre. Pour oublier tout cela je cherche cinquante volontaires pour faire une bataille de petits pois dans le même restaurant le week end prochain.

15/08/2006

Le restaurant 1 (reprise du 19.05.06)

Dans tous les restaurants il y a des cuillères. L'important est d'avoir en poche un sachet de petits pois secs. Un petit pois dans la cuillère, hop, un coup sur la queue de la cuillère et .... Suspens. Soit il y a ploutch, soit il n'y a pas ploutch. S'il y a ploutch, c'est dans le potage, à une autre table. S'il n'y a pas ploutch, on recommence. Et ploutch, dans le potage. Le plus comique, ce sont les garçons de salle qui se demandent pourquoi des clients regardent le plafond. Alors, ils regardent le plafond. Alors, les autres clients regardent le plafond. Puis, le chef arrive et regarde le plafond. Puis, le patron vient et regarde le plafond. Normalement, dans un restaurant, on regarde dans son assiette. Si vous allez ce week end au restaurant et que les garçons et les clients regardent le plafond, c'est que je suis près de vous. Mais, pour garder l'anonymat, je regarderai le plafond aussi. Hé, hé, hé.

29/07/2006

Vacances à la mère - 6 -

Maman est venue en vacances dans l'appartement pour s'amuser à faire mon nettoyage de printemps et je suis resté dans la cave, vu la canicule. Je remontais au cinquième pour manger et pour faire pipi. Un soir, je l'ai amenée au restaurant. Nous venions d'entrer et un garçon s'écrie : "Deux moules, deux". Aussitôt, maman : "On sort d'ici tout de suite. Tu vois, on nous a reconnu". "Mais". "Il n'y a pas de mais. Non mais, toi je veux bien, t'en est une, mais moi, me faire traiter de moule, jamais". "Mais, maman". "C'est de ta faute, idiot, aller au restaurant en tongs, avec un bermuda à palmiers". "Heuuu,tu aimes les frites ?". "Tu le sais bien, idiot, avec de la sauce andalouse". Ouf, sauvé.

23:44 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : moules, maman, canicule, frites, restaurant |  Facebook |

19/05/2006

Cherche à vous distraire au restaurant

Dans tous les restaurants il y a des cuillères. L'important est d'avoir en poche un sachet de petits pois secs. Un petit pois dans la cuillère, hop, un coup sur la queue de la cuillère et .... Suspens. Soit il y a ploutch, soit il n'y a pas ploutch. S'il y a ploutch, c'est dans le potage, à une autre table. S'il n'y a pas ploutch, on recommence. Et ploutch, dans le potage. Le plus comique, ce sont les garçons de salle qui se demandent pourquoi des clients regardent le plafond. Alors, ils regardent le plafond. Alors, les autres clients regardent le plafond. Puis, le chef arrive et regarde le plafond. Puis, le patron vient et regarde le plafond. Normalement, dans un restaurant, on regarde dans son assiette. Si vous allez ce week end au restaurant et que les garçons et les clients regardent le plafond, c'est que je suis près de vous. Mais, pour garder l'anonymat, je regarderai le plafond aussi. Hé, hé, hé.,plafond