15/05/2009

Cherche de l'huile de coude

Suite à la présence d’un plâtre sur mon bras gauche je suis plus large que d’habitude. Avec Gérard, un copain qui me conduit en voiture au supermarché, on rigole beaucoup quand j’abats une colonne de boîtes de conserve avec mon plâtre. Parfois sans le faire exprès et parfois pour rigoler. Devant l’attroupement je me mets à pleurer : ouiiin, ouiiin. Gérard, tout haut : « Ah, quelle salope, ce sont sûrement les chevrotines qu’elle t’a tiré dans le bras qui te font faire ça. C’est en plomb les chevrotines et le plomb ça donne le saturnisme ». Moi : « Ouiiin, ouiiin ». Des dizaines de mains tenant un mouchoir en papier se tendent vers moi. Gérard : « Surtout pas, mesdames. Quand il se mouche à une main il en envoie partout. Ce qu’il lui faudrait c’est quelqu’un, jeune et jolie, qui viendrait chez lui pour lui ouvrir ses boîtes de conserve. Soyez sans crainte, il a terminé ses viagra hier ». Bizarre, plus d’attroupement. Alors Gérard et moi rejoignons la sortie par des allées différentes pour ne pas éclater de rire. Dans l’appartement c’est différent : c’est aux chambranles de portes que je me cogne. En plus du gros orteil droit j’ai le coude tout bleu. Je cherche une huile de coude, légèrement parfumée, pour retrouver mon teint habituel.

22/10/2008

Cherche une chatte nue

Je me suis fait passer pour une enquêtrice du chômage au téléphone, pour connaître le nombre de personnes à charge : madame Gonzales, du troisième étage, n’a pas un chat laid mais une laide chatte. Je n’ai pas eu le temps de la voir quand je l’ai découpée au ciseau pour récupérer l’autocollant que mon gamin, ce fils d’imbécile, avait collé sur le flanc gauche. Malheureusement j’ai oublié de l’asphyxier pendant quelques minutes pour faire rase campagne. J’aurais du lui coincer la tête dans la porte de l’ascenseur mais j’ai une âme sensible, j’aime les animaux. J’avais presque fini de tondre la chatte de madame Gonzalez quand elle m’a griffé, la salope. Stupide réflexe, j’ai arrêté de l’étrangler et elle a bondi par la fenêtre du balcon qui était ouverte. Cinq étages.  Je pense que son atterrissage a du se produire sur la toile de la remorque d’un camion car, descendu quatre à quatre à la vitesse d’un ascenseur, je n’ai pas trouvé de trace de l’autocollant ni de badauds extasiés devant un fait divers. Je cherche une chatte nue avec un autocollant.

16/09/2008

Cherche à refroidir le téléphone

Salut les ami(e)s. Quelques jours sans « tûûût » pour laisser refroidir le téléphone mais les nostalgiques peuvent sélectionner « tûûût » dans les tags. En cas de pluie ça peut distraire. Et vous penserez à moi dans les bouchons, quand vous entendrez tûûût, tûûût, tûûût. Marrez-vous et, après, regardez la tronche des automobilistes à côté de vous. Alors là, c’est la crise de rire. Permettez-moi l’expression mais eux, le bouchon, on dirait que c’est dans le cul qu’ils l’ont. Je n’ai pas ce problème, je suis navetteur en train. Je sais que je n’ai pas la radio et les informations internationales. Mais, caché derrière mon sudoku, j’ai les infos régionales, mieux, locales. « Tu sais, la salope en mini-jupe qui monte en première classe parce que c’est le notaire qui lui paie son abonnement, et bien, je sais où elle habite. Il paraît qu’elle consulte chez elle. Quand le notaire est à l’étranger ». Mon problème : je ne suis pas propriétaire, je suis locataire du cinquième. Donc, je ne connais ce notaire que de nom et je ne connais pas ses périodes de séjour à l’étranger. Si vous pouviez m’aider je vous en serais reconnaissant.

16/09/2007

Cherche la salope

« Papa, je n’ai plus mes règles ». « Quoi, gamin, tu es enceinte ? De qui ? ». « On m’a chipé ma latte et mes règles à l’école ? ». « Di dju, c’est cette salope d’institutrice qui t’a mis enceinte ». « Papa ». « Quoi, gamin ? ». « C’est quoi, une salope ? ». « Ben, heuuu, c’est, heuuu, comment dire, une salopette c’est un petit tablier ; une salope, c’est un grand tablier ». « Papa, demain, je dirai à madame qu’elle est une grande salope ». « Non, non, gamin, ne dis pas ça, surtout pas, ça doit rester entre nous, hein, gamin, di ju, tu m’écoutes, oui ? ». « Oui, papa ». « Répète ce que j’ai dit, alors ». « T’as dis que la grande salope de ma madame peut pas savoir qu’on sait que c’est qu’elle est une grande salope ». « Bien, gamin. Si tu as des contractions, tu m’appelles, hein ».

28/04/2007

Cherche le pardon.

« Mon père, j’ai péché, j’ai commis le péché de chair, bref, j’ai baisé en dehors du sacrement du mariage ». « Je vous écoute, mon fils, avec qui ? ». « Je n’ose pas le dire, mon père ». « Avec la jolie femme du boucher de la rue Grande ? ». « Je ne peux pas le dire, mon père ». « Courage, mon fils, avec la femme de Guillaume, le pharmacien ? ». « J’ai honte, mon père ». « Allez, allez, avec la salope de la rue Longue, celle qui fait les brocantes ? ». « Non, non, je n’en peux plus, je me repens ». « Non, non, mon fils, il ne faut pas vous pendre pour si peu. Allez, un effort. Avec la fleuriste, je parie que c’est avec la suceuse de fleuriste. Mais, que faites-vous, mon fils ? ». « Heuuu, je prends note des bonnes adresses, mon père ».

31/03/2007

La cuisine de Biglodion (3)

Biglodion et la cuisine (3)

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

 

Cherche conseils en surgelés, surtout les pizzas

Les pizzas étaient en promotion, trois pour le prix de deux, alors j’ai acheté six paquets de trois pizzas pour jouer au freesbee dans le jardin avec des copains. Mais c’est mou, ces trucs, quand ce n’est pas cuit. Chacun avait sa spécialité : Robert lançait trop vite et il restait avec un bout de pizza en main, Gérard, distrait, les prenait sur la tronche et accumulait les croutes autour du cou, on aurait dit une femme girafe avec un chignon de champignons et de lardons agglomérés à la sauce tomate, Bernard prenait un malin plaisir à les envoyer vers les vaches du champ voisin et moi je n’arrivais pas à les faire décoller. Résultat, on est allé manger à la friterie. Je ne désespère pas. La prochaine fois, je prendrai des surgelées mais avant, je veux savoir combien de temps elles restent dures.

 

Cherche à partager de la soupe au potiron

Des copains sont venus à l’improviste à une heure près, le temps de filer à la superette. Je leur ai fait du velouté, de la soupe potiron et ciboulette à manger avec du pain de campagne 800 grammes emballé coupé. Jambon et fromage facultatifs. C’est facile à faire la soupe au potiron : une paire de ciseaux, squich dans les boîtes de soupe en carton et hop, casserole, chauffer, ils disent de remuer alors j’ai balancé le popotin en chantant la lambada, réquisitionner les assiettes et les bols encore propres, servir. Ah, on peut ajouter du persil. Dans les oreilles ? Ah non, sur l’image de la boîte, le persil flotte sur le velouté. Je sais que ceux du quatrième en ont dans des pots sur leur terrasse. Pour ne pas les déranger, j’ai essayé d’attraper du persil avec la canne à pêche. Raté, le pot est dans la rue, tant pis, ce sera sans persil. Ca aura l’avantage d’être une soupe faite maison et pas une imitation d’image de boîte. Arriva le moment tant attendu : à taaaaaable. Les copains y étaient déjà parce l’appartement est petit et que je n’ai pas beaucoup de chaises. Dans un geste auguste et culinaire, j’ai posé la casserole fumante au milieu de la table. Ils se sont penchés presque religieusement vers la colonne de vapeur odorante. Hummmm, qu’ils disaient. Je ne pensais plus aux crêpes restées collées au plafond depuis janvier. Qui c’est qui est tombé dans la grande casserole. Ils étaient tous oranges, les amis. On aurait dit Halloween. Etant resté à l’écart, il n’y avait que moi qui rigolais. Les copains étaient très pressés car ils sont partis sans goûter mon velouté et même sans dire au revoir. Demain, j’offre un bol à qui veut et qui vient avec une bouteille de rouge. J’ai huit places, moins moi car il faut aussi que je mange, ça fait donc sept places disponibles. 19 heures. Cinquième étage.

 

Vie sexuelle des olives

Au supermarché j’ai vu une bouteille d’huile d’olive extra vierge. Je suis rentré comme une abeille, dard-dard, et que vis-je sur l’étiquette, mon huile d’olive n’est pas vierge. Elle a baisé, la salope. Maintenant elle est dans ma bouteille. Allez, hop, sors de là et vite. Incroyable, j’ai une bouteille avec une olive qui s’est fait sauter. Au secours. Vite, vérifions, le bocal de cornichons. Il n’y a rien d’écrit sur l’étiquette sauf « ne pas utiliser comme suppositoire ». Mais ils sont fous, les fabriquants. Imaginez qu’un gamin lise ça et il va s’en mettre plein les narines.

01/12/2006

Cherche une vraie bombe

Hé, hé, ça y est, j'ai mis le sapin. Pour le gamin. "Noël, Noël, tu vas venir bientôt, avec tous tes cadeaux, Noël, Noël, ...". "Mon beau sapin, roi des forêts, que j'aimeeee ta ramuuure". Hop, de la neige. Et merde, la bombe, c'est pas de la neige, c'est de la crême fraîche". Elle fond, la salope. Et ça coule.Zut, le linoléum est glissant. Catastrophe, de la crême fraîche sur le sapin. Elle ne sera plus fraîche pour Noël. Il va y avoir des mouches.Et, qui sait, des collés au ptère, des collés au cul, des iguanes au don, que faire ? Je vais tout passer au karcher, tant pis pour le linoléum, le sapin sera arrosé. Je cherche une bombe de neige.

08/09/2006

Cherche une recette vite fait

"Gamin, c'est quoi cette poudre blanche ? Tu sniffes maintenant". "Mais non, papa". "Et là, plein de petits cristaux blancs par terre, hein, avoue". "Mais non, papa". "Et là, d'autres cristaux, un peu plus gros, hein". "Mais non, papa".  "Salope, salope, salope". "Tu parles à qui, papa ?". "Salope,di dju". "Mais tu parles à qui, je ne vois pas la voisine dans la rue". "Gamin, ouvre l'armoire". "Papa, j'ai peur". "Ouvre l'armoire, je te dis, j'ai pris le marteau pour nous défendre". "Tu crois qu'il y a un voleur dans l'armoire". "Ta gueule, tu vois bien que je suis nerveux, je compte jusqu'à trois et, à trois, tu ouvres cette putain d'armoire. Un, deux, trois". "Papa, regarde, on a holedupé le sel, le paquet de sucre, la farine". "Tu vois, gamin, la mauvaise nouvelle, c'est que je ne sais pas ce qu'on va manger ce midi. La bonne nouvelle, c'est que nous avons trouvé le nid de la souris". "C'est son supermarché, alors". Je cherche une recette simple à base de sel fin, de sucre en poudre et de farine;

12/07/2006

Vie sexuelle des olives

Au supermarché j'ai vu une bouteille d'huile d'olive extra vierge. Je suis rentré comme une abeille, dard-dard, et que vis-je sur l'étiquette, mon huile d'olive n'est pas vierge. Elle a baisé, la salope. Maintenant elle est dans ma bouteille. Allez, hop, sors de là et vite. Incroyable, j'ai une bouteille avec une olive qui s'est fait sauter. Au secours. Vite, vérifions, le bocal de cornichons. Il n'y a rien d'écrit sur l'étiquette sauf "ne pas utiliser comme suppositoire". Mais ils sont fous, les fabriquants. Imaginez qu'un gamin lise ça et il va s'en mettre plein les narines.

20:42 Écrit par Fanny | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : vierge, salope, gamin, bouteille, olive |  Facebook |