13/11/2010

La boucherie du supermarché

« La commande 567 est prête à la boucherie ». « Papa, ça commence à faire long ». « Gamin, patience, à chacun son tour ». « Les commandes 568 et 569 sont prêtes à la boucherie ». « Papa, j’ai faim de voir toute cette viande ». « Gamin peut-être n’y avait-il plus de chipolata pour notre commande et ils doivent en refaire. Et ça prend du temps : hacher la viande pour 20 centimètres, sortir 20 centimètres de boyau et un entonnoir, farcir le boyau avec la viande hachée, emballer ». « La commande 570 est prête à la boucherie ». « Mais, papa, il y a au moins trois kilomètres de chipolata déjà prête dans la vitrine. Il suffit de couper 20 centimètres ». « La commande 571 est prête à la boucherie ». « Papa, pousse un coup de gueule, réclame ta commande, fais le fâché qui a faim et qui va sauter dans la vitrine pour dévorer une côte à l’os crue, saute dans la vitrine et rapporte-moi six rondelles de saucisson de jambon. J’ai faim ». « Gamin, je veux bien mais je n’ai pas assez de recul pour mon élan ». « Les commandes 572, 573 et 574 sont prêtes à la boucherie ». « Papa, ta commande, c’est quel numéro ? ». « Attends, je regarde. 167, gamin ». « Papa, si tu ne donnes pas ton de commande tu ne seras jamais servi ». « Heuuu ». 

11/03/2010

Pause pour l'énigme du jeudi

Promis, je vous raconterai la suite de la mésaventure commencée le 02 mars 2010 (sauf les 04 et 05). Place à l’énigme du jeudi. Ayant une balance à plateaux très précise, j’ai acheté deux fois neuf tomates au supermarché. La première fois je les ai retrouvées dans le caddy, écrasées sous le casier de bière. La seconde fois fut la bonne. Normal, je n’allais pas vider le casier en un jour. La caissière, la même, s’est mise à chanter : « Mange, des tomates, mon amour. Mange, des tomates, nuit et jour ». Je pense qu’elle m’avait reconnu. Arrivé atome, expression que je ne comprends pas mais ça fait bien de la citer, j’ai voulu déterminer quelle tomate était plus lourde ; Dès visou, je l’avais vue, la grosse, la pulpeuse. Mis j’ai voulu vérifier. J’y suis arrivé en seulement deux pesées. Si, si. Comment ai-je fait ?

03/03/2010

Cherche un chien avec 46 mètres de chipolata

Hier, j’ai acheté un tuyau d’arrosage de 50 mètres enroulé sur un dérouleur en promotion. N’ayant besoin que de quatre mètres pour aller du robinet de la cuisine au bonzaï qui est sur le balcon, j’ai pris la petite hache qui me sert à trancher les têtes des lapins que j’achète prédécoupés en barquettes au supermarché. Ces cons laissent la tête soi-disant pour montrer que ce n’est pas du chat et J’imagine le nombre de ménagères qui, voulant cuisiner un lapin en barquette, doivent s’armer d’une hache pour enlever la tête immangeable mais qu’elles ont payé au prix du râble et des cuisses. Schlâââ, dans le tuyau, les quatre mètres vont d’ici au palier mais les quarante-six mètres sont plus bas parce que, pour tendre le tuyau, je l’avais laissé pendre par le balcon du cinquième. Le temps de sortir de mon pyjama, d’enfiler autre chose et de descendre avec l’ascenseur et … plus rien. Je suppose qu’un chien s’est enfuit avec mon tuyau croyant que c’est de la chipolata. Si vous voyez un chien traînant 46 mètres de chipolata prévenez-moi. En cas d’achat par vous du tuyau je vous ferai une réduction.

13/02/2010

Cherche la culotte de cheval (jour 1)

« Papa ». « Oui, gamin ». « Hier le papa de Cédric a dit que la directrice de l’école avait une culotte de cheval et il a bien rigolé. Je n’ai pas osé demander pourquoi ». « Tu as parfaitement raison, gamin, il ne faut pas demander quand on n’ose pas ». « Est-ce que ce qu’on n’ose pas demander on peut le demander à son papa, papa ? ». « Gamin, un gamin peut tout demander à son papa ». « Papa, c’est comment une culotte de cheval ? ». « Heuuuu. Il est tard, gamin, laisse-moi le temps de la réflexion ». « Mais, papa, il n’est pas tard, tu en es seulement à ton premier apéritif ». « Oui, gamin. Tu as raison, gamin. Je m’en verse un deuxième ». « C’est comment une culotte de cheval, papa ? ». « Promis, gamin, au risque de passer pour un pédé, demain je serai au rayon lingerie du supermarché. Si ce n’est pas trop cher je t’en rapporterai une ».

23/01/2010

Cherche le sens de l'humour

" Papa ". " Oui, gamin ". " Tu as reçu une lettre du supermarché, je peux regarder s'il y a des bons de réductions sur les smarties ? ". " Tu peux regarder, gamin, mais il n'y en a pas, ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Cher client. et bien ça commence bien, hein, papa. Nos caméras de surveillance vous ont surpris en train de prendre quelques dizaines de boîtes préservatifs. Dis donc, papa, tu es un optimiste ! ". " Lis la suite, gamin. Ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Vous avez déposé chaque boîte une par une dans chaque caddy que vous avez rencontré, ce qui a occasionné de grosses pagailles aux caisses. Papa, pourquoi tu ne m'as pas pris avec toi, j'adore quand tu m'apprends des trucs comme ça ". " Lis la suite, gamin. Ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Vous avez également réglé tous les réveils du rayon des articles ménagers pour qu'ils sonnent à cinq minutes d'intervalle. Mais c'est génial, papa ". " Lis la suite, gamin. Ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Vous avez ensuite monté une tente au rayon camping et avez interpellé plusieurs clients pour qu'ils vous apportent des couvertures. Elle est bonne, celle-là, papa ". " Lis la suite, gamin. Ces gens n'ont pas le sens de l'humour ". " Nous avons du réagir quand nous vous avons vu vous cacher dans une longue robe et en sortir votre tête en criant coucou coucou quand une cliente s'en approchait. Papa, je vais être fier de toi quand je vais raconter ça à mes institutrices ". " Ne fais pas ça, gamin, ces gens n'ont pas le sens de l'humour. Lis la suite ". " En conséquence, et bien que nous. Papa, fais moi un un résumé, j'en ai marre de lire ". " Gamin, c'est simple, tes smarties je vais devoir aller les acheter ailleurs ".

20/08/2009

Cherche l'énigme de l'expression

Aujourd'hui l'énigme du jour, en compétition avec la seule, la vraie, l'unique, celle de Rafaël, tous les jeudis, sur http://carpe-diem-lbsp.skynetblogs.be est : " Voici le portrait d'un jeune homme, célibataire avec un gamin, Kiki et Pipette les hamsters et leur roulette qui empêchent de dormir parce que ces cons font du body-training la nuit, Maurice le poisson rouge beaucoup plus silencieux, rasé de près, l'oeil persan comme les chats du même nom, qui arrive à lire à distance dans les pensées de celles et ceux qui regardent sa photo en ce moment et qui se dit que ce n'est pas beau tous les jours, champion du virage à gauche toute avec un caddy vide au supermarché, attendant inlassablement blonde à forte poitrine aimant vaisseler et repasser des chemises, belge ce qui est une grande qualité, wallon oufti biloute, cuisinier amateur débutant esayant désespérement d'atteindre le niveau amateur averti, éteint de vertige quand il faut remplacer une ampoule électrique quand il faut monter sur un tabouret, habitant au cinquième étage ce qui est un énorme avantage pour les blondes à la forte poitrine qui ont le sommeil léger parce qu'on n'entend pas les bruits de la route et que de la route on n'entend pas les cris du cinquième, ayant toutes ses facultés sauf celle de monter sur un tabouret, pouvant ouvrir une boîte de raviolis les yeux fermés sans se blesser si on lui donne l'ouvre-boîte et la boîte dans le bon sens, aimant les voyages surtout ceux d'une heure ou deux au parc communal. Et bien, ce jeune homme, représente une expression. Top chrono, vous avez vingt-quatre heures pour trouver et une semaine pour répondre si vous êtes blonde ... 

045

13/08/2009

Cherche une monoplace

Bonjour. Je vis seul. Triste. Au cinquième étage avec une voisine de palier invivable. Je vis de raviolis en boîte quand j'arrive à ouvrir la boîte. Le gamin vient me voir quand je lui dis au téléphone que j'ai acheté des bonbons; Les chauffeurs de bus font grêve pour un oui pour un non, quels fainéants. L'ascenseur ne s'arrête plus au cinquième et je dois aller jusqu'au sixième et descendre un étage dans les escaliers avec le caddy du supermaché. A chaque marche je perds des marchandises : les oeufs, les tomates, le ketchup,et je roule dessus. C'est horrible. Il y en a plein les murs. J'ai tout nié quand la police scientifique est venue pour identifier les corps. Quels cons, ils cherchaient le rhésus du ketchup. Egalité avec les conducteurs de bus wallons. On devrait engager des polonais. Eux, ils travaillent. La porte de mon four à micro-ondes ne ferme plus. C'est pas bon des raviolis froids. Même avec du fromage râpé. Quand c'est râpé c'est comme quand le gamin attend son bus pour aller à l'école et que les cons font grêve. Vivement les polonais, ou les croates, ou les sénégalais pour être dignes de conduire nos bus. La dignité et le respect des autres, c'est important. Il y an a qui l'ignore, honte, ce sont des belges. J'espère que les conducteurs de bus belges ont de l'humour parce que je dois prendre le bus tous les jours pour aller à la gare prendre le train, puis le métro, puis la marche à pied. Quelle vie de con. Il me faut autant de temps pour aller au boulot et en revenir, quand il y des bus, que pour faire semblant de travailler au bureau. Marre, j'en ai marre, je m'achète une monoplace. J'en ai déchiné une sur internet. J'ai besoin de conseils. A votre avis, est-ce une bonne affaire .   

Film1 115 - Copie

14/06/2009

Cherche à me montrer

 Je me suis décidé à poster une photo de moi. C'est mon psy qui me l'a conseillé parce que je suis trop timide. A la caisse du supermarché je dis merci quand une poufiasse me dit : " Permettez, je n'ai que douze articles ". Aux toilettes d'un restaurant, quand je fais toc toc à la porte et que personne ne répond, j'ai peur d'ouvrir et de tomber sur un sourd en pleine action. Quand une piétonne s'engage sur un passage pour piétons avec une poussette remplie d'un bébé, je freine. Quand je fais pipi dans la rue du balcon du cinquième étage je mets ma main devant ma figure pour ne pas qu'on me reconnaisse. J'ai tout dit à mon psy qui m'a expliqué que j'avais une mauvaise image de moi et que je devais me montrer en y allant piano, voire pianissimo, c-à-d doucement. Mon psy m'a expliqué le mot. Un instant j'ai cru qu'il voulait que j'installe un piano aqueux dans la cuisine. J'ai tout de suite pensé au four à micro-ondes dont j'aurais du me défaire pour avoir assez de place pour le piano. Je pensais à la chanson : ' Il jouait du piano debout " en me disant que, chez moi, ce serait ; " Il mange debout sur le piano " puisque les chaises étaient en séjour pénitentiaire dans la baignoire à cause du piano aqueux. Alors je me montre, pianissimo. Je suis à gauche sur l'écran. Le petit bout blanc qui dépasse, c'est moi. Ne vous méprenez pas, mesdames, ce n'est pas ce que pensez. C'est mon petit doigt qui demande : " As-tu pris la photo ? Puis-je sortir de ta tente ? ".

Chypre 452

15/05/2009

Cherche de l'huile de coude

Suite à la présence d’un plâtre sur mon bras gauche je suis plus large que d’habitude. Avec Gérard, un copain qui me conduit en voiture au supermarché, on rigole beaucoup quand j’abats une colonne de boîtes de conserve avec mon plâtre. Parfois sans le faire exprès et parfois pour rigoler. Devant l’attroupement je me mets à pleurer : ouiiin, ouiiin. Gérard, tout haut : « Ah, quelle salope, ce sont sûrement les chevrotines qu’elle t’a tiré dans le bras qui te font faire ça. C’est en plomb les chevrotines et le plomb ça donne le saturnisme ». Moi : « Ouiiin, ouiiin ». Des dizaines de mains tenant un mouchoir en papier se tendent vers moi. Gérard : « Surtout pas, mesdames. Quand il se mouche à une main il en envoie partout. Ce qu’il lui faudrait c’est quelqu’un, jeune et jolie, qui viendrait chez lui pour lui ouvrir ses boîtes de conserve. Soyez sans crainte, il a terminé ses viagra hier ». Bizarre, plus d’attroupement. Alors Gérard et moi rejoignons la sortie par des allées différentes pour ne pas éclater de rire. Dans l’appartement c’est différent : c’est aux chambranles de portes que je me cogne. En plus du gros orteil droit j’ai le coude tout bleu. Je cherche une huile de coude, légèrement parfumée, pour retrouver mon teint habituel.

02/05/2009

Tûûût n°38. Cherche les truffes

« Allo, le supermarché ? ». « Oui, monsieur ». « Je suis malade ». « Ecoutez, monsieur, ici nous vendons du dentifrice, du sparadrap mais, si vous êtes malade, il vaut mieux voir un pharmacien ». « Mais, madame, je suis malade avec la dinde ». « Je vois. Madame est malade également ». « Mais non, je vis seul ». « C’est qui, alors, la dinde ? ». « C’est la dinde de noël que j’ai achetée chez vous, truffée aux truffes ». « Mais, monsieur, vous avez vu la date ! Vous la gardiez pour les grande vacances ou quoi ? » « Ben, non. Les copains ont préféré que j’aille chez eux plutôt qu’eux venir chez moi, à cause des doutes qu’ils ont sur mes talents culinaires ». « Soyons simple. Que s’est-il passé ? ». « La farce a explosé, madame. Il y a eu de la farce plein le coffre de ma voiture. Vous imaginez. De la farce truffée aux truffes ». « Vous n’aviez pas mis la dinde au congélateur ? ». « Plus de place, madame ». « Finalement, que voulez-vous ? ». « Faire actionner les assurances, madame, et la responsabilité du magasin ». « Monsieur, on ne laisse pas de la viande dans sa voiture, voyons ». « Je le sais, madame. Chaque fois que je le fais j’ai des mouches. Mais ici, c’est différent. Il y a vice de forme. J’ai retrouvé les morceaux de l’étiquette et nulle part ce n’est inscrit que la farce truffée aux truffes peut exploser si on la laisse dans sa voiture ». Tûûût, tûûût, tûûût. 

25/04/2009

Cherche la logique

« Bienvenue à l’accueil de votre supermarché, madame ». « Je veux voir le directeur tout de suite, madame ». « Moi, c’est mademoiselle, madame. Monsieur Durondeau est en conférence, madame ». « Si Durondeau est en conférence c’est bien fait pour sa poire. Faites-le sortir de sa caissette, madame, il y a un énergumène qui crie qu’il n’y a plus de papier cul dans une cabine d’essayage ». « Je sais qui c’est, je sais qui c’est. Monsieur Durondeau, appel accueil. Il est revenu ». « Quoi, caisse ? Tous nos clients satisfaits reviennent, vous la savez bien. Moins nombreux mais il y en a qui reviennent. Que se passe-t-il ? ». « Il est revenu ! ». « Quoi ? Le printemps ? « C’est le printemps qui vous titille et vous émoustille ? ». « Non, monsieur le directeur. Il est revenu l’énergumène qui crie qu’il n’y a plus de papier dans les cabines d’essayage ». « Mais allez lui en porter, voyons. Un client qui revient il faut le chouchouter ». « Monsieur le directeur, vous travaillez trop ». « Mademoiselle, apprenez que c’est la crise. Il faut se tenir aux branches. Il n’y a plus beaucoup de travail. Et moins il y a de travail et plus il faut travailler ».

10/01/2009

Cherche les soldes (2)

« Mahame, mahame, au hehours, eu ou-on ». « Vous n’avez pas honte de mendier dans un supermarché, espèce d’étranger d’ailleurs ». « Meheu, meheu, houhou, eu ou-on, i-ou-è ». « Va t’fair’ fout ». « Mahame, mahame, eu ou-on, au hehours ». « Très bien votre spectacle de clown mais, excusez-moi, je n’ai pas de petite monnaie, j’ai mis ma dernière rondelle dans le caddy ». « Hééé, hé-ouffe, hééé ». « Ti en a pas bien. Yé va ouvrir li boutonne. Respire, mon frère, respire ». « Merci. Merci. Merci ». « Mè qué y a passa ? ». « Heuuu, j’ai voulu tester une chemise en solde mais l’encolure ne me convient pas. Plus moyen d’ouvrir, je me strangulais ». « Ha, ha, belge de naissance, hein, mon frère ? ». « Ben oui, pourquoi ? ».

09/01/2009

Cherche les soldes

« Chers clients, ce sont les soldes, tout doit disparaître, même les caissières, sauf celle de la caisse huit qui est ma préférée et que je garde pour moi ». « C’est quoi ce bordel ? ». « Monsieur le directeur, le micro de l’accueil a disparu ». « Chers clients, profitez des soldes. Le pain d’un kilo ne fait plus que huit cents grammes, pour le même prix ». « Retrouvez-moi ce micro tout de suite, c’est un ordre ». « Oui, monsieur le directeur ». « Chers clients, nous vous signalons que la machine à couper les pains en tranches est hors d’usage depuis que j’ai essayé d’y faire des rondelles avec le boudin de noël en solde. C’est à cause des raisins. C’est un carnage. C’est horrible. Ames sensibles s’abstenir ». « Trouvez-le, nom de tnûûût (censuré) ». « Chers clients, c’est le moment de sortir, toutes les caissières sont devant la machine à couper le boudin aux raisins. Elles vivent leurs phantasmes profonds. Je vais quitter la lingerie en solde et vous rejoindre à l’extérieur. Bye bye, arrivée d’erchi, auf videur zéne ».

16/12/2008

Cherche à éliminer le cuicui qui m'énerve

« La personne qui conduit le caddy qui fait cuicui, cuicui avec sa roue avant droite est priée d’appuyer fortement sur la poignée du caddy afin de ne rouler que sur les roues arrières. D’avance merci ». « C’est quoi, cet appel dans le supermarché, mademoiselle Laurence ? ». « Je ne sais pas, monsieur le directeur, le micro a disparu ».

07:15 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : cuicui, caddy, supermarche, micro |  Facebook |

10/11/2008

Cherche à vous éviter l'arnaque

Attention, c’est un nouveau type d’arnaque sur les parkings des supermarchés. Je rangeais mes courses dans le coffre et sur le siège arrière quand deux jeunes filles court vêtues et aux appâts débordants se sont mises à laver les vitres de ma voiture. Voulant les remercier par quelques euros elles ont dit préférer que je les conduise à un autre centre commercial. En chemin elles ont commencé à se déshabiller sur la banquette arrière, à se caresser puis l’une d’elle est passée à l’avant pour me faire une fellation. Arrivé au centre commercial, les deux jeunes filles se sont enfuies, celle qui était restée à l’arrière est partie avec mon pack de six bouteilles d’eau. Soyez vigilants. Cette arnaque existe. On m’a volé un pack de bouteilles d’eau lundi, deux packs mardi, un autre pack mercredi, deux également ce jeudi, un vendredi. Je vous ai prévenu, soyez vigilants. A plus, je retourne au supermarché acheter un pack de six bouteilles d’eau.

06/10/2008

Cherche de la crème à lancer

Du 4 au 19 octobre : le salon de l’alimentation à Bruxelles. J’ai les entrées gratuites (voir hier) et, pour vous, j’ai encore quinze entrées à 4 euros au lieu de 8. Je me suis inscrit au Théâtre des dégustations. C’est gratuit si on emmène son ordinateur pour prouver qu’on a réservé une place. J’ai choisi le thème des tartes. J’ai toujours eu envie de badigeonner une tarte avec des tonnes de crème fraîche et de la lancer dans le public, surtout quand il y a du monde : mariage, enterrement, file à la caisse du supermarché, quai de gare un jour de grève des cheminots. Je cherche de la crème fraîche en vrac au prix de gros.

26/09/2008

Cherche à me guérir de la distraction

L’autre jour je m’enduis de mousse à raser et hop, plus moyen de me souvenir où j’avais déposé le rasoir. Je cherche partout, même dans le tiroir à couverts de la cuisine puis, comme d’habitude, je ne me rappelle plus ce que je cherche. Arrivé au supermarché, une petite fille s’écrie : « Maman, là, Saint Nicolas ». Je me retourne brusquement pour le voir et hop, je me retrouve assis dans le caddy d’une dame âgée, plus vieille que les pilues âgées qu’il faut rapporter quand la lampe de poche n’éclaire plus. Et oui, ça aussi c’est idiot. Je lis en cachette, le soir. J’oublie que je vis seul et que j’ai une lampe de chevet. Mais il paraît qu’on peut gagner un voyage si on rapporte ses pilues âgées. Je vais sûrement gagner parce que j’oublie d’éteindre ma lampe de poche. Surtout que je laisse tomber ma lampe de poche en m’endormant. J’oublie que j’ai mis le pot de chambre avec  de l’eau de javel près de moi. Je fais ça parce que je vais bientôt apprendre à nager, pour m’habituer à l’odeur de la piscine. Bref, comme dit mon savon à vaisselle, j’ai du payer le contenu abîmé du caddy. Le garde de la sécurité du supermarché a même voulu que je rembourse la mousse à raser. Or, je peux le jurer comme les scouts, la dame n’était pas rasée. Je n’ai pas vu sa moquette mais sa moustache. Ah oui, j’oubliais ceci. J’ai aussi oublié de dire qu’en tombant dans le caddy je suis tombé sur douze œufs. C’est en voulant sortir de la voiture que j’ai fait un trou dans le siège avant. Le tissus était collé à mon derrière. On dit que les trous noirs sont troublants mais rouler en voiture avec un napperon sur le siège ça fait bizarre. J’ai aussi oublié autre chose mais je ne m’en rappelle plus.

25/09/2008

Cherche à cacher ma honte

« Allo, c’est toi ? ». « Ben, oui, Gérard, c’est moi, ce n’est quand même pas Maurice le poisson rouge, voyons ». « Dis, je te téléphone parce que, bizarrement, je n’ai pas de nouvelle depuis plusieurs jours. Tu n’es pas malade, au moins ? ». « Je suis tout rouge, Gérard ».  « Je vois, une maladie d’enfant. C’est normal avec toi ». « Non, Gérard, je suis rouge de honte ». « Je vois, tu avais oublié de mettre ton slip et ton pantalon avant de prendre l’ascenseur. C’est normal avec toi ». « Mais non, Gérard. La honte, je te dis ». « Je vois, tu t’es endormi sur le caddy au supermarché et tout s’est renversé. C’est normal avec toi ». « Mais non, Gérard. J’ai été vu et j’ai honte ». « Alors, là, je ne vois pas. C’est normal avec toi ». « Gérard, je vais être soupçonné de faire du tourisme sexuel ». « Toi, du tourisme sexuel ! Alors, là, je ne vois plus rien du tout ». « On m’a vu et reconnu, Gérard, c’est ça le drame ». « Qui ça ? ». « La jeune institutrice du gamin ». « Ah ah, elle fait aussi du tourisme sexuel, cette petite madame. Dis-moi quand tu seras malade, j’irai rechercher ton gamin à l’école ». « Mais non, Gérard, elle, c’est normal. C’est moi qui me suis trompé. Au lieu de tourner à droite vers le rayon des pantalons, j’ai tourné à gauche et je me suis retrouvé dans le rayon des sous-vêtements féminins ».

21/09/2008

Cherche un siffleur

Je ne sais pas ce qui s’est passé, j’ai une extinction de voix. Je le dis tout haut à tous les écologistes du monde, ma voix est en voie d’extinction. Y a pas que le cabillaud, les icebergs,  les forêts amazoniennes,  les cuisses de grenouilles, la laine vierge parce que les bergers courent plus vite que les moutons, les sourires de la caissière au supermarché, les banquiers honnêtes, les cadeaux gratuits dans les boîtes de poudre à lessiver qui s’extinctent. Ma voix aussi. Je ne sais plus siffler. Vous me direz que siffler est réservé aux obsédés sexuels qui rencontrent des nanas dans les rues et aux propriétaires de chien, souvent les mêmes d’ailleurs parce qu’il faut être con pour sortir un chien sous la canicule, sous la pluie, sous la neige, pour pouvoir siffler Médor quand une nana passe, fût fûûût, Médor, ici mon bon chienchien, bonjour mademoiselle, vous allez bien, vous habitez chez vos parents. Je ne sais plus faire fût fûûût.. Couic, je fais pfffff. Refroidissement ? Chaud et froid ? Je fais pfffff. Le problème est que j’ai reçu pour mon anniversaire un porte-clefs qui répond au sifflement. Où es-tu, mon porte-clés ?. Pffff. Pas de réponse. Mon porte-clés ! Avec mes clés ! La clef de l’appartement, la clefs de ma Citroën Albert Lingo, la clef du tiroir à bonbons,  la clef de l’armoire où je mets les DVD que le gamin est trop jeune pour regarder sinon il va devenir obsédé sexuel. Pffff, pfffff, houhou, mes clefs. Si un homme qui a un bon sifflet pouvait venir je serais content. Je suis sur le palier du cinquième.

20/09/2008

Cherche aui a cafté

« Papa, quelqu’un m’a dit que si tu me donnes toujours des raviolis à manger quand je viens chez toi, la ligue des droits de l’homme va te retirer ton droit de visite ». « Gamin, c’est ta mamy qui a dit ça ? ». « Je ne peux rien dire, papa. J’ai promis ». « Heuuu, c’est papy, alors, hein, gamin, c’est lui, c’est ce vieux con d’ex beau-père ? Ecoute, gamin. On va parier. Je parie que c’est ton papy et, si tu dis oui, tu as gagné. D’accord ? ». « Non, papa. Je sais que si je gagne le premier prix sera une boîte de raviolis. Quelqu’un m’a dit t’avoir vu au supermarché avec un caddy rempli de six caisses de douze boîtes de raviolis ». « J’en suis sûr, c’est lui, c’est le monstre. Ce n’est pas la vieille. Impossible. Elle ne sort plus, elle ne baise plus, elle ne nettoie plus, elle a une femme d’ouvrage, une technicienne de surface. Pour nettoyer les petites surfaces, petites comme son cervelet. Parce que, dans les grandes surfaces, elle n’ose plus y aller. Elle a peur qu’en s’appuyant sur la poignée du caddy celui-ci ne fasse un looping et qu’elle se retrouve enfermée dedans. Je donnerais cinq minutes de ma vie pour la voir dans l’allée centrale du supermarché, le caddy sur elle. Je lui donnerais des cacahuètes en criant : m’sieurs, dames, venez, c’est pour animaux sans frontières. Mais elle ne sort plus. Dommage, oublions cet instant de plénitude. Donc c’est le vieux, hein, gamin ». « Je ne peux rien dire, papa ». « Gamin, ceci n’est pas une punition, ça s’appelle une bonne gestion de la rotation des stocks, ce midi ce sera raviolis ».

08/09/2008

Cherche à avoir la paix

« Bonjour, madame, c’est bien vous la dame de l’accueil du supermarché ? ». « Quel est le problème, monsieur ? ». « Vous pouvez me gardez ça en dépôt pendant que je fais les courses ? ». « Quoi, ça ? ». « Ben, heuuu, ça ». « Mais, monsieur, ce n’est pas une garderie ici ». « Je sais. Et ça, ce n’est pas un enfant. C’est maman ». « Mais elle encore très bien, votre maman ». Maman : « Il y a un mot de trop dans ce qu’a dit la dame ». « Maman, tais toi si tu veux qu’on te garde ». Maman : « Elle a dit encore très bien. Le ‘encore’ est en trop ». La dame de l’accueil : « Monsieur, ce n’est pas une sale d’attente, ici ». « Dites, votre panneau ‘Que pouvons-nous faire de plus pour vous aujourd’hui ?’  c’est de la décoration ou de la publicité mensongère ? Vous pouvez garder maman. Sinon, je reprends mes billes et je m’en vais, l’âme vide et le cœur lourd, lourd, lourd, la nuit tu m’apparais fugace, je tends tes bras pour te saisir, mais tu prends zun malin plaisir, à te jouer de mes avances, la nuit, dzoum dzoum, je deviens fou hou hou, je deviens fou ». « Lâchez ce micro, monsieur, c’est pour les enfants disparus ». « Hé, hé, ça tombe bien, je vous laisse maman et je vais disparaître ».

06/09/2008

Cherche une autre école

Déception. On m’avait dit qu’il y aurait de nouvelles institutrices à l’école du gamin. Faut s’entendre sur les mots, hein. Nouvelles tronches, d’accord. Mais question compteur kilométrique, on frise les cent mille kilomètres. Le type qui photographie ça et qui l’envoie sur son site porno fait faillite. Quand je vais rechercher le gamin à l’école, j’ai envie de dire : « Bonjour, mère supérieure », ou « Comment se porte le club des trois fois vingt » ou « La pension, c’est pour bientôt ». Déçu, déçu, déçu,  je suis déçu. Le gamin, lui, il est ravi : ‘Elle est très gentille, on dirait une mamy’. Fils de con. Une mamy ! Est-ce que j’ai une tronche à me mamyfier. Avec des bandelettes, comme les égyptiens. Non mais ! Je connais les égyptiens. Ils marchent de travers en faisant coucou avec les deux bras et ils ne te regardent même pas. Non mais, tu imagines une croisière sur le Nil avec des égyptiens qui courent sur les verges des rabbins, heuuu, sur les berges des ravins en faisant coucou avec les bras et en regardant droit devant eux. Non mais, tu imagines une caissière égyptienne au supermarché. Quoique. C’est presque ça. On dirait des nageuses qui font du crawl, les bras qui rament et la tête droit sur l’écran. Parfois, une parole : « Monsieur, vous avez pris le bon ? ». « Heuuu, pourquoi, ce que j’ai pris est périmé ? ». « Vous avez trois boîtes de raviolis et, avec le bon, c’est deux plus une troisième gratuite ». « Bon. Donnez-moi un bon ». « Ils sont dans le rayon, monsieur ». « Ah bon, mais c’est à trois kilomètres à cause des embouteillages devant les promotions. Ne bougez pas, gardez la pose, je reviens dans une demi-heure ». « Monsieur, monsieur, revenez, j’ai fait le total, il faut payer ». Tapetipetape, tapetipetape, demi double axel, courage, fuyons. « Bonjour, madame. La sortie sans achat, c’est bien ici ».

03/06/2008

Cherche à payer mon chou

« Monsieur, j’ai besoin de la botte pour la pointer à la caisse ». « M’enfin. Quelle botte ? Je suis venu en tong ». « Monsieur, il faut remettre les radis en botte ». « Quels radis, madame ? ». « Les radis que vous avez enfoncé un peu partout dans le chou-fleur ». « Ah bon, ce sont des radis ? Mais non, c’est un chou-fleur. Si j’enlève les fleurs, ça devient un chou, ce n’est plus un chou-fleur ». « Madame Voguelaer, assistance caisse huit, madame Voguelaer, appel 22 ». « Madame, ce n’est pas la peine d’appeler un veau gueulard pour bouffer mon chou. Mon chou-fleur, j’insiste sur les fleurs ». « Me voici. Que se passe-t-il ? ». « Madame Voguelaer, monsieur ne veut pas enlever ses radis ». « Quels radis ? ». « Dans le chou, madame ». « Oh, que c’est mignon, on dirait un chou avec des fleurs ». « C’est bien ce que je disais, hein ». « Vous êtes artiste ? ». « Oui, madame ». « Mademoiselle, pointez un chou et c’est bon comme ça ». « T’as entendu, connasse, tu pointes un chou ». « Oui, monsieur, je cherche quel chou dans ma liste ». « Pointez un chou de Bruxelles ». « Pourquoi un chou de Bruxelles ? ». « Parce que les choux de Bruxelles sont tout petits et petit chou, petit prix ».

08/04/2008

Cherche à répondre à Rafaël (2)

Rafaël, sur http://carpe-diem-lbsp.skyblogs.be/post/5718949/du-tag-au-tag , m’a mis au défi. Voir son message et le règlement du tag sur son blog le premier avril. Voici ma réponse. Tu tûûût, pousse-toi dans l’ascenseur, Gérard, et relève ton pantalon, on voit ton slip. Ah, si maman me voyait ! Gérard, c’est promis, je t’aiderai dans ton jardin pendant les vacances si on arrive à bourrer le caddy du supermarché dans cette espèce de toilette qui fait yoyo. Elle est bonne, hein, Gérard, mon idée de poisson d’avril pour le gamin : mettre Kiki et Pipette, ses hamsters dans un caddy. Je suis un papa génial, hein. Gérard, l’ascenseur va être trop petit, on va être paequés comme des moules. Heuuu, je cherche une solution. J’ai trouvé : assieds-toi dans le caddy sans écraser les raviolis. Tu seras près des boutons et si, au cinquième, on tombe sur la voisine de palier, on redescend en catastrophe.

04/04/2008

Cherche à attendre

« Dis, papa, tes salades plein le balcon, c’est joli mais je n’ai pas encore vu le moindre escargot dessus. Est-ce que tu en as mis, pour ton élevage ? ». « J’en ai cherché au supermarché mais ils sont tous à l’ail et ils n’ont plus l’air très vivants ». « Tu fais quoi avec les salades, alors, papa ». « J’attends, gamin. Vois-tu, que font les pêcheurs pour obtenir des asticots ? Ils laissent traîner un bout de viande et les vers poussent comme par enchantement. Rappelle-toi, gamin, chaque fois que j’achète des bananes et que j’oublie de les manger, hop, il y a plein de mouches dans l’appartement. C’est un cadeau de la nature, c’est de la génération spontanée. Et, gamin, dans la vie il faut être spontané ». « Comme les papas et les maman qui font un bébé, papa ? ». « Heuuu, je ne vois pas le rapport, gamin ». « Pour la génération spontanée, papa ». « Heuuu, oui. Et aussi pour savoir attendre. Neuf mois ! ». « Tu vas attendre neuf mois avec toutes ces salades sur le balcon, papa ? ». « Quand il faut il faut, gamin ».

02/04/2008

Tûûût 011. Cherche la laque à canard

« Allo, le supermarché ? ». « Oui, monsieur ». « Je cherche de la laque. Vous en avez ? ». « Oui, monsieur. Département beauté, rayon cosmétique ». « Ah bon, ce n’est pas chez les animaux ? ». « Que cherchez-vous ? Une bombe anti puce ? ». « Dites donc, je ne vous permets pas. Je cherche de la laque à canard ». « De la lacacaquoi ? ». « La cacaquoi, la cacaquoi, ben non, la laque à canard ». « Lalacacanar ? Monsieur, je ne vous comprends pas ». « Attendez, je monte sur la chaise, pour parler plus haut. Comme ça, ça va ? ». « Oui, monsieur ». « Voilà. Avant d’acheter un canard je voudrais savoir si vous vendez de la laque à canard. C’est pour faire du canard laqué ». Tûûût, tûûût, tûûût.

24/03/2008

Cherche à étonner

Gardez-moi les étiquettes ‘piles non fournies’ que vous aurez la surprise de découvrir sur les jouets que les cloches ou les poules ont passé pour Pâques et envoyez-les moi. Après-demain j’irai au supermarché les coller sur des raviers de boudin préemballé. Je vous tiendrai au courant.

14/03/2008

Tûûût 09. Cherche des pieds de porc

« Allo, le supermarché ? ». « Bonjour, monsieur ». « Passez-moi la boucherie ». … « La boucherie, j’écoute ». « Avez-vous des pieds de porc ? ». « Oui, monsieur ». « Ah. Ils chaussent du combien ? ». Tûûût, tûûût, tûûût.

03/03/2008

Tûûût 008 Cherche une chaussette

« Allo, l’accueil du supermarché ? ». « Oui, monsieur ? ». « On m’a dit que je n’aurai pas de chaussettes chez vous, c’est vrai ? ». « Le rayon chaussettes est dans le département linge et linge de maison, monsieur, juste après les taies d’oreiller ». « Bizarre ». « Quoi, monsieur ? ». « Rien, je parlais à moi-même. Les chaussettes près des taies d’oreillers, je trouve ça bizarre, habituellement c’est ma tête que je mets sur l’oreiller, pas vous ? Vous faites du 69, vous, hein. Ca ne me regarde pas. En fait, c’est Gérard qui m’a dit que je ne trouverai pas une chaussette chez vous ». « Il veut peut-être dire que les chaussettes sont vendues par paire, monsieur. Une paire, c’est deux chaussettes ». « Je le sais bien, hein, ça, madame, voyons, c’est comme on dit une paire de couilles, hein. Dites, madame, mon problème personnel c’est que je n’ai besoin que d’une chaussette, une noire taille 42, parce que j’en ai une qui a un trou, au pied gauche, enfin, pas tous les jours, c’est parfois à droite. Madame, soyons brefs, dites-moi où est le rayon des une chaussette ». Tûûût, tûûût, tûûût.

26/02/2008

Tûûût 07. Cherche à changer de draps

« Allo, le supermarché ? ». « Bonjour monsieur ». « J’ai un problème : j’ai acheté un drap de lit imprimé cocotiers pour deux personnes  pour un couple d’amis, je voudrais l’échanger ». « Ils n’aiment pas les cocotiers ? ». « Je ne sais pas ». « S’ils l’ont utilisé, échanger est impossible ». « Le drap est intact, madame, c’est un drap imprimé cocotiers pour deux personnes, je voudrais l’échanger ». « Contre quoi, monsieur ? ». « Contre le même, mais pour une personne, mes amis viennent de se séparer ». Tûûût, tûûût, tûûût.