24/05/2010

Cherche à comprendre le progrès

(Ceci est la suite d’hier) « Alors, gamin, tu réponds au téléphone, oui ou non ? ». « Oui, papa. Mais ça fait tûûût tûûût tûûût, papa. Non seulement il n’y a pas de fil à ton téléphone mais, en plus, il n’y a personne au bout du fil qui n’existe pas. Tu y comprends quelque chose, papa ? ». « Pas vraiment, gamin. Ah, quelle époque ! Même les téléphones s’enfilent ! ». « Et les souris aussi, papa ». « Oui, mais ça je peux comprendre, gamin ». « Tu sais, papa, on n’arrête pas le progrès ». « A propos, gamin, tu ne devineras jamais ce que j’ai vu en démonstration récemment. J’ai vu un fer à repasser à vapeur en fonctionnement, tu sais, ceux avec de l’eau. J’ai regardé partout : il n’y avait aucun tuyau qui reliait le fer à un robinet ». « C’est parce qu’il y a un réservoir, papa ». «  Ah bon ! Tu es sûr ? Heuuu ».

23/05/2010

Cherche le bout du fil

« Gamin ». « Oui, papa ». « Téléphone ». « A qui, papa ? ». « Gamin, le téléphone a sonné. Il y a quelqu’un pour toi au bout du fil ». « Quel fil, papa ? Il n’y a pas de fil à ton téléphone ». « Heuuu. C’est une expression, gamin, elle date de l’époque d’après le téléphone sans fil avec des signaux de fumée ». « Pourquoi, papa ? ». « On a inventé le téléphone à fil pour pouvoir téléphoner la nuit ». « Papa, ici, c’est idiot d’avoir quelqu’un au bout d’un fil qui n’existe pas ». « Je t’ai dit que c’est une expression, gamin. Et ton grand-père maternel, alors, hein, qui dit qu’il a une dent contre moi. Demande-lui, combien il lui en reste, de dents, de vraies, à lui. Zéro, un gros zéro. Comme lui ».

24/10/2009

Cherche à lui faire voir

" Allo, je suis bien au numéro des orphelins indignes ? ". " Maman, je t'ai reconnu. Quelle surprise, maman. Pourquoi me téléphone-tu ? ". " J'ai toujours ton enveloppe avec ton argent de poche pour la nouvelle année et, comme nous sommes presque fin octobre, je me demande ce que je vais en faire ". " Mais, maman, je t'ai dit que tu pouvais m'envoyer l'argent par la Poste ". " Pas de bisou, pas de sou, fils indigne. Il y a plus d'un an que tu es venu me voir ". " C'est pour ne pas te déranger, maman, je sais que tous les soirs tu joues au monopoly avec ton amie Lucienne ". " Cette vieille carcasse de Lucienne n'a rien à voir dans notre conversation. Dis plutôt que tu ne sais même plus si j'existe ". " Maman, ne dis pas de mal de Lucienne. Elle est sur facebook, Lucienne, avec son chat sur les genoux ". " J'espère que sur la photo on voit les poils de son chat qui volent partout, chez cette malpropre ". " Maman, je pourrais faire savoir tout ce que tu dis à Lucienne, via facebook ". "Fais-le, grand dadais, et ajoute que si je n'étais pas là pour les arroser, ses plantes ressembleraient à des salades cuites ". " Maman, j'ai l'impression que t'es disputée avec Lucienne ". " Ce n'est pas moi. C'est elle. Elle voulait qu'on joue à trois au monopoly, elle, moi et son chat. Et j'ai refusé ". " Et alors, maman ? ". "Je joue toute seule au monopoly, une fois pour moi, une fois pour le cactus de la cuisine. Je suis toute seule. Je n'ai plus de mari mais ça, un fainéant pareil, ça a été une délivrance ; je n'ai pas de fils digne du nom pour lui donner ses étrennes en octobre ; je n'ai pas de chat qui grimpe sur la table. J'ai un cactus. Si un jour j'écris un livres le titre sera Une vie pleine d'épines ". " Mais je pense à toi, maman, tous les jours. Depuis hier parce que j'ai acheté une décoration pour Halloween ". " Je vois ça d'ici, un énorme potiron court sur pattes pour me rappeler que je ne suis plus celle que j'étais? C'est ça, dis le, fils de fainéant ". "Heuuu, non, disons que, heuuu, non, maman, c'est un personnage haut en couleur ". " Tu m'intrigues, fils sans nom ". " Tu n'a qu'à sonner pour venir voir, maman, avec l'enveloppe. Je descendrai te montrer la chose sur le trottoir ".

044 (2)

13/02/2009

Cherche la signification du 14 février

« Allo ». « Heuuu, allo, bonjour madame ? ». « Alors, on se prépare ? ». « Heuuu, oui, je suppose. Je vais aller faire mes courses, c-à-d acheter du thon puisque le thon c’est du poisson et qu’on est vendredi et que Jésus, s’il était encastré entre un bœuf et un âne à sa naissance, a continué sa vie sous le signe du poisson qui se dit Pie Seize en romain. Le vendredi est donc le jour du poisson mais, vu que ce vendredi est un vendredi treize, je prendrai du thon en boîte, sans arêtes, parce que, me connaissant, si j’achète du thon, une darne de saumon ou du cœur de cabillaud frais un vendredi treize je vais revenir avec un stock de cure-dents qui ne sera pas fini quand je quitterai l’hospice les pieds devant ». « Je ne parle pas d’aujourd’hui, abruti, je parle de demain. Quel jour serons-nous demain ? ». « Facile, madame. Demain nous serons le quatorze, non ? ». « Oui mais, quelle est la spécificité du quatorze février ? ». « Facile, madame. Cette année le quatorze février est un samedi. C’est un jour spécial car c’est le jour du marché. Je serai prêt demain pour y aller. J’y vais quand le marché est fini, pour ramasser ce qui est par terre aux légumes et aux fleurs, surtout les fleurs séchées.  Je donne le tout à Kiki, sauf du chou. Kiki, c’est le hamster du gamin. Avec ça il pue moins de la gueule quand il pète ». « Je répète ma question, idiot : qu’a de spécial le quatorze février ». « Madame, vous m’avez appelé idiot, comme maman. Vous la connaissez ? ». « Fils d’imbécile, demain c’est la Saint Valentin. Y penses-tu ? ». « Horreur, je vous ai reconnu. Maman, c’est toi ? ». « Qui veux-tu qui pense à toi, idiot. Je te signale au passage que je ne suis pas encore une horreur ». « Heuuu, si, si, heuuu, non, non. Je voulais dire que les voix sont déformées avec mon téléphone ». « Tu es comme les chats, toi : on devrait leur couper les pattes avant de les jeter par la fenêtre. Quand est-ce que j’aurai une nouvelle belle-fille à enquiquiner ? ». « Maman, efface ce que tu as dit sur les chats, s’il te plait. Pense à mes amis qui aiment les animaux. Moi-même, si je n’ai que deux hamsters et un poisson rouge, c’est parce que j’habite au cinquième. Adieu, veaux, vaches, cochons, couvée. Ici, le marsupilami est en latex. Je ne me sers de sa queue pour me déboucher le nez et les oreilles. Me comprends-tu, maman ? ». « Demain, idiot, tu vas à la pèche, compris. Tu sors en boîte, comme on dit maintenant et tu m’en trouves une qui a un travail stable, pas trop jolie parce que tu vas te le faire piquer, qui se plante la queue du marsupilami et le reste où elle veut et qui a l’esprit de famille pour accepter qu’une belle-mère vienne habiter chez elle parce qu’elle se fait vieille. Compris ». « Heuuu ». « Je te sens dubitatif ». « Tu sais, maman, je ne me suis jamais rasé à cet endroit là. Mais je vais suivre ton conseil sur les boîtes. Deux boîtes, ce sera encore mieux ». « Demain soir : au rapport. J’attends son coup de fil qui m’invite chez toi ». « Oui, maman. Au revoir, maman. Le bonjour à ton amie Lucienne. Je te quitte parce que j’ai pipi caca et ça urge ».     

05/02/2009

Tûûût 31. Cherche la tarte

« Allo ». « Ah, ça fait plaisir de t’entendre. Tu sais, je viens de terminer un gros rhume ». « Allo, qui est à l’appareil ». « Tu peux pas savoir, j’ai une tête comme un potiron. C’est pour ça que je n’ai pas téléphoné plus tôt. Tu comprends, hein ». « Monsieur, je vous arrête tout de suite, je pense qu’il y a erreur ». « Mais, chose promise, hein, comme on dit. J’arrive vers 16 heures. Je viens manger la tarte ». « Germaine, on va avoir de la visite ». « Qui ça ? ». « Je ne sais pas. Il dit qu’il vient manger la tarte ». « Je suis d’accord si tu me dis qui vient ». « Mais je ne sais pas, Germaine ». « Dis, on n’est pas le relais des routiers ici. Dis-moi qui vient ». « Germaine, je me tue à te le dire. Tout ce que je sais c’est qu’il vient manger la tarte ». « Passe-moi le téléphone ». « Germaine, t’es folle. Ne parle pas à un inconnu ». « Passe-moi le téléphone, c’est un ordre ». Tûûût, tûûût, tûûût.  

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22/11/2008

Cherche les jouets

« Allo, maman ? ». « Quoi, tu oses me téléphoner alors qu’hier tu m’a claqué la porte au nez ». « Maman, calme toi, je n’aurais pas su claquer la porte vu que je ne l’ai pas ouverte ». « Donc c’était bien toi qui faisais le pitre dans l’interphone. Je te hais, je te déteste, me faire ça devant Lucienne qui a du faire pipi dans le caniveau. Personne ne la voyait derrière le gros cul de ta Berlingo jusqu’à ce qu’elle se mette à chanter une tyrolienne. Elle est complètement folle, celle-là. Tu aurais du être son fils ». « Allo, maman ». « Quoi encore, allo maman ? Si je te parle c’est que je suis au bout du fil, andouille. Et ne me dit pas c’est une palissade comme tu l’as écrit l’autre jour sur ton blog. Pourquoi ? J’ai une seule question : pourquoi. Pourquoi téléphones-tu aujourd’hui alors que tu faisais maison close hier ? ». « C’est à cause du calendrier, maman ». « Ah. Il est tombé du mur et tu cherches quelqu’un pour l’y remettre, c’est ça ? ». « Mais non, maman, il est très bien par terre. C’est à cause de la date ». « On est le 22. T’as eu une contravention ? ». « Non. Pourquoi, maman ? ». « 22, les flics, contravention. Mais qu’il est con, mais qu’il est con, mais qu’il est con ». « J’ai peur que les postiers fassent grève, maman ». « Ben, v’là aut’chose, à c’t’heure. Mon fils est timbré. Tu espères m’envoyer une lettre anonyme ? ». « Non, maman. Je dois écrire une lettre à Saint Nicolas pour qu’il passe pour moi chez toi mais j’ai besoin de ton accord pour son contenu. J’ai découpé des photos de jouets dans des catalogues et je les colle sur des pages. J’en ai déjà six. Recto-verso. C’est combien, ton budget ? ». Tûûût, tûûût, tûûût.

17/11/2008

Tûûût 30 Cherche la zizanie cinjugale

« Allo ». « Allo ». « Bonjour, pourquoi y a-t-il une toile d’araignée ? ». « Quoi ? Une quoi ? ». « Une toile d’araignée ». « Où ça ? ». « Près du plafond ». « Où ça ? ». « Retournez-vous, enfin. Il y a une toile d’araignée chez vous, près du plafond ». « Didju, mais c’est vrai. Qui êtes-vous ? ». « Je suis le lustre ». « Qui ça ? ». « Hé ho, faut nettoyer ses oreilles, hein, c’est comme le plafond. Je vous dis que je suis le lustre. J’ai horreur des toiles d’araignées ». « Germaine, Germaiiine, au s’cours, devine qui téléphone ». « Ta belle-sœur, ça fait bien dix ans qu’elle ne te parle plus, c’est elle ? ». « Germaiiine, nooon, pire que ça, devine ». « Hughes Aufray ? ». « Non ». « Benoît Seize ? ». « Non, Germaine, plus près ». « Le prince Laurent ? ». « Plus près, je t’ai dit, tout près ». « Zut, à la fin, moi aussi je fais ma sieste. C’est qui ? ». « Germaiiine, c’est le lustre ». « Qui ça ? ». « Le lustre, Germaine ». « Qui ? ». « Hé ho, faut nettoyer ses oreilles, hein ». « Reste poli, hein, grossier personnage ». « Mais je te répète ce qu’il m’a dit ». « Qui ça ? ». « Ben, le lustre, Germaine ». « Toi, tu t’es repris un troisième pastis pendant que je siestais, hein. Tu n’en auras pas ce soir ». « Allo, le lustre ». Tûûût, tûûût, tûûût.

03/11/2008

Cherche Nietzsche

« Allo, Gérard, je te déranges ? ». « Oui, je lis Nietzsche ». « A tes souhaits ». « Fais vite. C’est pour quoi ? ». « Je te demandais si je te dérangeais, Gérard ». « Je t’ai répondu oui, je lis Nietzsche ». « A tes souhaits, Gérard, tu as du traverser un courant d’air à la nage sans maillot pour éternuer comme ça. Heuuu, tu lis quoi ? ». « Nietzsche ». « Gérard, tu me fais perdre mon temps. Débouche toi le nez une fois pour toute ». « Mais je n’ai jamais éternué, voyons ». « Alors, nous sommes sur écoute, Gérard. Leffe Bi Aille ou le Cas GB ? J’ai peur, Gérard. Nitche, c’est peut-être de l’américain. Ou du russe. Ou de l’arabe. Je te jure que je ne me suis jamais fichu de la gueule du prophète, je ne le connais pas. Je ne rigole du bon dieu qu’avec les blagues du père Walther. Si lui il peut, je peux aussi, non, hein, Gérard. Dis quelque chose pour que je sache que c’est toi qui es en ligne ». « Dis, tu vas me fiche la paix ». « Ouf, je t’ai reconnu, c’est bien toi. Que fais-tu en ce moment ? ». « J’ai besoin de calme pour lire Nietzsche ». « Ca y est, Gérard, ça recommence ». « Dis-toi que personne ne s’intéresse à nous, voyons ». « C’est autre chose alors, mais quoi ? Penses-tu que ça pourrait être Maurice, le poisson rouge, qui ferait des interférences avec ses bulles ? ». « C’est sûrement lui. Vas lui dire d’arrêter ». « Mais, je ne sais pas nager, Gérard, et le bocal est trop petit pour deux ». « Tu réfléchis à la question et tu me dis comment tu as résolu le problème après-demain ». « Après-demain ? ».  « Oui, après-demain, j’ai envie de terminer mon bouquin ». « Ah bon. Et bien je vais causer avec Maurice. S’il avait le téléphone je pourrais lui téléphoner mais il n’a pas le téléphone dans son bocal. Tu comprends, ça, toi, Gérard ». « A après-demain ». « Oui, Gérard ».

03/11/2007

Cherche le con

Quel est le con qui a fait les poussières au dessus du meuble chez moi, hein ? Didju, j’y avais inscrit un numéro de téléphone important.

26/03/2007

Biglodion s'excuse

Biglodion s’excuse

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

 

Cherche la personne qui m’a téléphoné

J’adresse mes excuses les plus plates à la personne qui a voulu me joindre par téléphone. Le gamin (ça ne peut être que lui) avait collé une boulette gluante sous le cornet du téléphone et je n’ai pu m’empêcher de crier « Meeeeeerde » en décrochant. Je ne sais qui vous êtes, homme, femme, mon taxateur aux impôts, la professeur de musique du gamin, ma timide voisine de palier, Guillaume Tell, la compote ou la mère de la mère du gamin mais je vous adresse mes excuses. Le gamin sera privé de tchouwing gomme pendant une semaine.

 

Cherche quelqu’un aux Finances

Il fait moche dehors et je fais du rangement. Je viens de tomber sur la copie de ma déclaration fiscale. Maintenant je me souviens, pour faire plaisir au gamin, à la rubrique « personnes à charge » j’ai ajouté « Kiki », « lien de parenté » : « hamster ». Ne riez pas, ça ne me fait pas rire, ce que j’ai en main est la photocopie de ce que j’ai envoyé. Si vous connaissez quelqu’un aux Finances ou un directeur des impôts, un chien policier, même un indic ou un nonce apostolique qui pourrait appuyer ma lettre d’explication et d’excuse, faites-le moi savoir.

 

Cherche quelqu’un pour m’aider à Liège

Bonjour. J’ai un problème. J’ai été désigné comme volontaire par le chef pour aller en train à Liège porter au funérarium la couronne du service pour Amélie Boulet, collègue décédée récemment. Au retour, dans le train, je me suis rappellé que je n’avais pas vu de cercueil dans la salle. Et merde, j’ai du me tromper de chambre mortuaire. Deux fois 150 kilomètres en train pour rien, c’est stupide. Je cherche quelqu’un de serviable à Liège pour aller, délicatement et sans se faire remarquer, changer la couronne de place. Elle est facile à trouver : la carte est signée « Les amis d’HAL ».

 

02/11/2006

Cherche un hangar chauffé

"Allo". "Ah, c'est toi, maman, que ce fait-ce ?". "Es-tu allé au cimetière fleurir ton imbécile de père ?". "J'ai fait comme tu as dit, maman, j'ai acheté une bruyère à deux euros". "Et alors ?". "Bêêê, heuuu, j'avais l'air tellement ridicule avec la petite plante que je l'ai mise sur la tombe d'un ancien combattant de 14-18 qui n'avait rien". "Tu as bien fait. Ton imbécile de père ne m'a jamais offert de fleurs de son vivant, je ne vois pas pourquoi il en aurait maintenant qu'il est raide". "C'est pour dire ça que tu téléphones, maman". "Non, idiot, tu as vu le thermomètre ?". "Je vais bien, maman, je ne me suis pas mis le thermomètre dans le derrière". "Idiot, la température extérieure". "Ben oui, il va geler, et alors, c'est normal, on est en novembre". "Idiot, tu n'as rien compris, les pomponettes des cimetières vont geler, elles seront perdues, loues une camionnette et vas les chercher toutes, mets les dans ton appartement, tu les arroses et, dans un an, tu installes un stand près du cimetière". "Maman, à 80 ans, tu as encore tous tes neurones, hein". Je cherche un grand hangar chauffé pour y mettre 2 à 3.000 pomponettes pendant un an.