14/02/2009

Cherche à comprendre la Saint Valentin

Le thon, c’est bon.

Pour mieux comprendre la subtilité profonde de ce post sybilin qui semble avoir été pondu frais du jour par un père célibataire endurci, il y a lieu de vagabonder préalablement sur le post d'hier, si vous l'avez raté, ce que je comprends aisément puisque, en ce qui me concerne, c'est le train que je rate quasi quotidiennement, mais, heureusement, les trains se suivent mais ne se ressemblent pas, alors que le thon, lui, est toujours rose et, comme a dit le poète, l'important, le jour de la Saint Valentin, c'est la rose, pleine de pétales qui, au fil du temps tombent pour ne laisser qu'une tige pleine d'épines alors que le thon, lui, reste bien rose, à condition d'ouvrir la boîte parce que, allez savoir pourquoi, les étiquettes de boîtes de thon sont bleues.

07:15 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : thon |  Facebook |

13/02/2009

Cherche la signification du 14 février

« Allo ». « Heuuu, allo, bonjour madame ? ». « Alors, on se prépare ? ». « Heuuu, oui, je suppose. Je vais aller faire mes courses, c-à-d acheter du thon puisque le thon c’est du poisson et qu’on est vendredi et que Jésus, s’il était encastré entre un bœuf et un âne à sa naissance, a continué sa vie sous le signe du poisson qui se dit Pie Seize en romain. Le vendredi est donc le jour du poisson mais, vu que ce vendredi est un vendredi treize, je prendrai du thon en boîte, sans arêtes, parce que, me connaissant, si j’achète du thon, une darne de saumon ou du cœur de cabillaud frais un vendredi treize je vais revenir avec un stock de cure-dents qui ne sera pas fini quand je quitterai l’hospice les pieds devant ». « Je ne parle pas d’aujourd’hui, abruti, je parle de demain. Quel jour serons-nous demain ? ». « Facile, madame. Demain nous serons le quatorze, non ? ». « Oui mais, quelle est la spécificité du quatorze février ? ». « Facile, madame. Cette année le quatorze février est un samedi. C’est un jour spécial car c’est le jour du marché. Je serai prêt demain pour y aller. J’y vais quand le marché est fini, pour ramasser ce qui est par terre aux légumes et aux fleurs, surtout les fleurs séchées.  Je donne le tout à Kiki, sauf du chou. Kiki, c’est le hamster du gamin. Avec ça il pue moins de la gueule quand il pète ». « Je répète ma question, idiot : qu’a de spécial le quatorze février ». « Madame, vous m’avez appelé idiot, comme maman. Vous la connaissez ? ». « Fils d’imbécile, demain c’est la Saint Valentin. Y penses-tu ? ». « Horreur, je vous ai reconnu. Maman, c’est toi ? ». « Qui veux-tu qui pense à toi, idiot. Je te signale au passage que je ne suis pas encore une horreur ». « Heuuu, si, si, heuuu, non, non. Je voulais dire que les voix sont déformées avec mon téléphone ». « Tu es comme les chats, toi : on devrait leur couper les pattes avant de les jeter par la fenêtre. Quand est-ce que j’aurai une nouvelle belle-fille à enquiquiner ? ». « Maman, efface ce que tu as dit sur les chats, s’il te plait. Pense à mes amis qui aiment les animaux. Moi-même, si je n’ai que deux hamsters et un poisson rouge, c’est parce que j’habite au cinquième. Adieu, veaux, vaches, cochons, couvée. Ici, le marsupilami est en latex. Je ne me sers de sa queue pour me déboucher le nez et les oreilles. Me comprends-tu, maman ? ». « Demain, idiot, tu vas à la pèche, compris. Tu sors en boîte, comme on dit maintenant et tu m’en trouves une qui a un travail stable, pas trop jolie parce que tu vas te le faire piquer, qui se plante la queue du marsupilami et le reste où elle veut et qui a l’esprit de famille pour accepter qu’une belle-mère vienne habiter chez elle parce qu’elle se fait vieille. Compris ». « Heuuu ». « Je te sens dubitatif ». « Tu sais, maman, je ne me suis jamais rasé à cet endroit là. Mais je vais suivre ton conseil sur les boîtes. Deux boîtes, ce sera encore mieux ». « Demain soir : au rapport. J’attends son coup de fil qui m’invite chez toi ». « Oui, maman. Au revoir, maman. Le bonjour à ton amie Lucienne. Je te quitte parce que j’ai pipi caca et ça urge ».     

29/12/2008

Cherche à faire le bip sonore

Bonjour, vous êtes bien sur le blog de Biglodion. Papa est en vadrouille et moi, je me démerde avec un ouvre-boîte, des boîtes de thon, des boîtes de petits pois extra-fins et un bocal de mayonnaise. Laissez votre message après le bip sonore.

10/06/2008

Cherche le destructeur d'archives

« Dis-moi, c’est toi ? ». « Dis-moi quoi, Gérard ? ». « Le destructeur d’archives, c’est toi ? Le chef demande qui c’est ». « Non, Gérard, ce n’est pas moi ». « Je parie que c’est toi. C’est ton style ». « Gérard, comment veux-tu que ce soit moi puisque je ne sais pas me servir du destructeur d’archives ». « Tu es un comique, toi. Tu me dis que ce n’est pas toi et tu ne sais même pas ce qui lui est arrivé, au destructeur d’archives ». « Je ne l’ai pas fait exprès, Gérard, donc, ce n’est pas moi ». « Si tu le l’a pas fait exprès, c’est que tu sais ce que tu as fait, non ? ». « Heuuu, oui et non, Gérard. Non, ce n’est pas moi parce que je ne savais pas que le chef le verrait ». Le chef l’a vu, donc explique-moi pourquoi c’est toi ». « Ne le dis pas au chef, Gérard. C’est à cause de mon ex-belle-mère. Elle a fait de la mousse de thon au gamin et il a voulu que je lui en fasse ». «  Dis-moi tout ». « Je jure de dire la vérité, Gérard, toute la vérité, rien que la vérité, je le jure, ratchâââ. Et merde ». « Pourquoi et merde ». « Gérard, en jurant j’ai craché comme les scouts. Et maintenant je ne sais plus lire ce que j’avais écrit sur le calendrier  mural, ça dégouline ». « Et ton thon ? ». « Lequel ? J’ai trois Tonton, Gérard ». « Ta mousse de thon ? ». « Ah, la mousse. Heuuu, je me suis trompé une première fois, j’ai confondu thon et saumon. J’ai confondu une seconde fois,  j’ai acheté du saumon fumé ». « Et alors ? ». « Gérard, je te le jure, c’est impossible d’écraser du saumon fumé à la fourchette pour faire de la mousse de thon. Gérard, il me faut une oreille bien nettoyée qui m’écoute. J’ai voulu faire de la mousse de thon pour le gamin en mettant du saumon fumé dans le destructeur d’archives ». « Et alors ? ». « Je lui ai fait des raviolis en boîte ».

31/07/2006

Vacances à la mère - 7 -

Maman a passé ses vacances dans l'appartement alors que je séjournais dans la cave vu la canicule. Un jour, je remonte au cinquième. Maman : "C'est quoi ces revues pornagraphiques dans les toilettes, idiot". "Mais, maman, j'ai 58 ans, il faut que j'actualise mes connaissances". "Tu ferais mieux de les actualiser avec les poudres à lessiver, idiot, tu ne sais même pas qu'il y en a des 3 en 1 maintenant". "Ah bon, elles repassent". "Idiot. Et tes lectures, c'est sérieux, ça, hein, La Cuisine des Tout Petits". "Ben, heuuu, il faut que je m'initie". "Idiot, ce n'est pas sérieux, La Salade au Thon, La Banane au Miel, Le Boudin en Rondelles. Et tu as fait ces âneries". "Une fois seulement, je me suis blessé en coupant le boudin". "Idiot, mais qu'est-ce que j'ai fait au Bon Dieu pour être la mère d'un taré comme toi". "Heuuu, peut-être que je ressemble à papa". "Ne me parle plus de ce père d'idiot, hop, file dans ta cave, je m'énerve, je m'énerve, je m'énerve". "Heuuu, je pourrai remonter pour le repas ?". Vite, à la cave.

18/04/2006

Cherche à vous revoir au supermarché

Vous étiez splendide, au supermarché, à la caisse douze. J'étais à la caisse huit, coincé entre le gros cul d'une mèmère à chachats et son caddy plein de barquettes, au thon, au poulet, au saumon, à la dinde, au foie de volaille, et une nerveuse qui me rentrait dans les fesses avec le sien. Pour attirer votre attention, j'ai crié miaou, miaou, miaouuu mais c'est la mèmère au gros cul de la caisse huit qui s'est retournée et m'a foudroyé du regard. "Monsieur, vous n'avez pas honte de vous moquer, si j'ai des chats, c'est parce que j'ai perdu mon mari.". "Si vous avez perdu votre mari, allez à l'accueil faire un appel". Le thon montait, elle était prète à dégoupiller la barquette et j'ai été sauvé par la caissière "Madaaaame, bonjouuuuur, vous avéééé votre carte de fidélitééééé ?". Snif, le temps d'emballer et vous étiez partie. Coupons la poire deux, la prochaine fois, tous les deux à la caisse dix, d'accord ?