16/11/2010

Besoin de feuilles. Merci

Il fait préserver l’eau de la planète. C’est le gamin qui me l’a dit parce que madame l’a dit à l’école et, ce que madame à dit, c’est sacré. J’ai vu une émission sur les toilettes sèches à base de feuilles. J’ai d’abord pensé m’en installer une dans le parc communal. J’ai même trouvé un endroit au milieu d’arbustes à feuillage persistant. Mais, ai-je pensé, en hiver je vais me les geler. Alors, comme dit Laurette, application du plan B : installation des toilettes sèches chez moi, dans l’appartement au cinquième étage. Après tout, n’est-ce pas chez soi qu’on peut le mieux chier en paix, en feuilletant son magazine préféré. Rien de tel que d’être dans ses meubles. Quand je pars en voyage c’est toujours deux demi-vacances : constipé au début et tourista pour la suite. Au cinquième mon seul arbre est le bonzaï sur le balcon. En plus ce nabot est un conifère. S’asseoir sur des aiguilles de sapin, jamais. C’est pourquoi je fais appel à votre solidarité pour m’apporter des feuilles mortes. Si je suis absent vous pouvez les introduire dans ma boîte aux lettres ainsi que dans celle de ma voisine de palier, ça me donnera une bonne raison de lui parler. D’avance merci.

30/03/2010

Cherche à le soulager

« Allo, monsieur le directeur de l’école ? ». « Oui, j’écoute ». « Je vous téléphone pour dire que le gamin n’est pas bien et ne peut pas aller à l’école aujourd’hui ». « Bien, je prends note. Et qui est à l’appareil ? ». « C’est papa ». Tûûût, tûûût, tûûût. « A qui téléphonais-tu, gamin ? ». « A l’école, papa, pour dire que je savais pas y aller parce que j’ai la chiasse ». « Mais, gamin, je ne t’ai pas encore vu une seule fois à la toilette aujourd’hui ». « Je sens que ça va venir, papa ». « Et tu vas manquer tes cours, gamin ! ». « Ce n’est pas grave, papa, aujourd’hui il n’y a pas cours ». « Ah bon ! ». « Non, papa. Aujourd’hui c’est la journées des interros ». « Heuuu ».

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15/06/2009

Cherche à me souvenir du 11 juin

Le voyage du 11 juin (avec une copine dont je tairai le nom) avec des petits vieux s’est bien passé. Le parcours en train touristique, un vrai train, pas un tracteur agricole à pneus déguisé en locomotive, avec de vrais rails d’époque pas soudés mais mis bout à bout, avec le vrai tagadam tagadam tagadam à chaque joint de rail. Impossible de dormir, impossible de se parler, impossible de résoudre un sudoku, le crayon se trompait de case tellement nous étions secoués. Voyage magnifique. Je le dis, le pète et le répète parce que je sais qu’un de mes potes, Michel, l’organisateur, va lire ce message et j’ai envie qu’il m’invite encore. Par la fenêtre du train on a vu des arbres, des arbres, des arbres. A un certain moment, le conducteur du train, le machiniste en langage ferroviaire, a annoncé : « Vous allez revivre et voir ce que voyaient les travailleurs qui, au début du siècle précédent, prenaient le train tôt, c’est-à-dire de nuit l’hiver et rentraient tard, c’est-à-dire dans le noir ». Revivre, peut-être mais voir, rien. Nous sommes entrés dans un tunnel de plus d’un demi-kilomètre, à un mètre près et le machiniste a éteint les loupiotes. Dans un tunnel ! Noir de chez noir. Pendant un demi-kilomètre parcouru à du dix à l’heure, tagadam, tagadam, tagadam. Faites le calcul. Je ne sais pas si des mains se sont perdues dans le noir mais, par précaution et, afin de garder ma copine, j’ai laissé les miennes dans mes poches. J’ai entendu des cris dans le noir. Incroyable l’effet d’un train dans un tunnel, sans lumière, sur la libido de petits vieux de quatre-vingt ans et plus. Un vrai spectacle son et lumière mais sans lumière. Après le train nous avons eu droit à une séance de musculation. Dans un bus sorti d’un musée. Et trop petit pour asseoir tout le monde. J’étais debout. Remonter le long du cours d’une rivière, en bus asthmatique, cramponné à deux barres verticales, avec le cul qui esquisse la danse des canards à chaque virage, coin coin, je me suis dit en moi-même ‘Et dire que j’ai payé pour ça’. Après 20 minutes de musculation des biceps dans la salle de body-building à roulettes je me suis mis à marcher en lacets, comme le cours de la rivière. J’ai du m’accrocher à un tilleul tricentenaire classé au patrimoine mondial du village. Vint ensuite le repas qui, il faut l‘avouer, était délicieux. Trois services : 1. Tartelette ardennaise OU Terrine de Pâté maison ; 2. Jambonneau rôti à la MOutarde OU TruiTE de la Lesse Cuite mEUnière ; 3. Glace MaisOn OU Crêpe de Campagne (sur le menu il y avait des majuscules un peu partout mais je ne sais plus où). Notre truc à ma copine et moi : nous avons demandé un plat de chaque sorte et nous avons partagé. De ce fait, j’ai mangé une demi-tartelette ardennaise, de la terrine de pâté maison, une demi-truite meunière, un demi-jambonneau à la moutarde, une demi-crêpe et une moitié d’une glace. Six plats pour le prix de trois ! En cette période de récession économique, ce n’est pas négligeable. Si j’avais participé à l’excursion seul je n’aurais pas pu le faire. Je vous laisse le truc sans droits d’auteur. Autre truc : j’ai envoyé ma copine aux toilettes pendant le Café et ses MiGnardises. Il faut dire que nous étions parmi les plus jeunes, ce qui me donnait une légère supériorité en matière de rapidité de fonctionnement des neurones. Parce qu’après il y avait visite guidée du village. D’accord, il faut associer le culturel à la bouffe mais, si l’organisation avait été parfaite, on nous aurait prévenu qu’il n’y avait que deux toilettes pour quatre-vingt petits vieux. C’est dingue le temps que ça prend, pour un petit vieux, de déboutonner sa braguette, de trouver où se cache son rince-patates, de viser dans le pot et de reboutonner le pantalon. Il y en a qui sont ressortis la braguette ouverte, à cause de la complexité des boutons. J’en ai vu deux qui avaient déboutonné leurs gilets, tenu leur cravate en main et pissé dans leur pantalon. Nous, nous étions déjà dehors, près du guide, un peu spécial avec son parapluie ouvert alors qu’il ne pleuvait pas. On nous a quand même prévenu qu’un léger retard dans l’horaire allait se produire parce qu’une des toilettes était réservée aux sans papier vu l’absence de rouleau de réserve. Quand on sait que vingt pourcent des petits vieux doivent faire leur « grande », ça allonge la file devant les toilettes. Le guide est resté sous son parapluie pendant que ma copine et moi avons fait trois fois le tour du village sans guide. N’ayant pas pris mes précautions durant le cAfé ET ses milliardiSes j’ai aidé des indigènes locaux en arrosant leur jardinière de fleurs assoiffées. Nous avons rejoint le groupe quant le guide expliquait « Aux fenêtres de l’étage supérieur, en vous penchant sur la gauche, vous pouvez distinguer des géraniums ». Ah, bon, des géraniums. Je n’ai pas perdu ma journée, je sais maintenant que les trucs qui pendouillent aux fenêtres s’appellent des géraniums. C’est beau, la culture. Après, c-à-d après être monté péniblement dans le car (nous, on est déjà dedans pour ne pas avoir à pousser des culs de petits vieux qui pètent d’avoir trop mangé et qui, pour avoir abusé des boissons gratuites comprises dans le prix de l’excursion, n’arrivent plus à compter les deux marches pour entrer dans le car) nous sommes allés visiter une brasserie où on cultive la bière. Avec l’autocar de l’époque de la pierre taillée (aujourd’hui je me pose encore la question de savoir comment nos ancêtres ont fait pour inventer le moteur alors que les sources de diesel n’étaient pas encore découvertes) nous avons rejoint la brasserie pour une visite obligatoire avant la dégustation gratuite pour les plus valides qui ne se sont pas égarés entre les cuves. Plus de cent marches, vers le haut et vers le bas ! Des marches en treillis métalliques. « Vous n’avancez plus, madame ? ». « Mes souliers à talon aiguille se sont plantés dans la marche en treillis et je n’arrive pas à les enlever ». « Vous devez aller pieds nus à l’étage en dessous et sucer les talons, ça les aidera à sortir ». « Mon bon monsieur, il y a vingt-deux ans que je suis veuve et que je n’ai plus sucé ». « Désolé, ma petite vieille mais on m’attend à la dégustation ». Personnellement, une visite de brasserie dans une excursion de petits vieux, c’est ce que je préfère.   Chaque fois que la serveuse passait, mon verre vide était déjà mis devant l’octogénaire à côté de moi. « Madame, ici, chez moi la chope, lui il ne peut pas, il a le diabète. Dommage pour lui, hein, une si bonne bière ». Après, je ne sais plus. Ni comment on m’a sorti de la brasserie ni comment je me suis retrouvé chez moi dormant tout habillé dans la baignoire. Quelle belle journée. Je cherche à reconstituer l’après-midi du 11 juin.

01/06/2009

Cherche un menu à deux plats

« Papa, aujourd’hui c’est le jour de la tarte aux pommes. C’est chouette, non ? ». « Gamin, depuis quand crois-tu que c’est toi qui vas composer le menu ici ? Aujourd’hui on mange italien. En entrée, l’antipasti, c’est raviolis nature, et, en plat principal, raviolis à la sauce. Comme je n’ai que des boîtes de raviolis en sauce je vais en laver quelques uns pour préparer l’entrée. Gamin, j’espère que tu accepteras que nous n’ayons qu’une seule assiette pour tout le repas. Ils l’ont dit à la télévision : il faut économiser l’eau. C’est pour ça que, sur le balcon, j’aurais préféré planter un platane parce que c’est plein d’oiseaux, mais je me contente d’un bonzaï en pot. Pour les toilettes et pour la vaisselle c’est la même chose, il faut économiser l’eau et, pour la vaisselle, en plus, il faut économiser les gestes inutiles. C’est grâce aux économies que je peux t’offrir des vacances de deux fois un demi-jour à la plaine de jeux. Je résume : gamin, aujourd’hui journée italienne, deux plats, une assiette ». « Papa, tu peux supprimer l’entrée, je n’aurai pas fort faim car je dois garder une place dans mon estomac pour la tarte aux pommes. Papy et Mamy me l’ont dit ». « Pourquoi t’ont-ils dit ça, ces vieux schnocks, gamin ? ». « Parce que, papa, normalement, après les raviolis et avant ta sieste, il est prévu que tu me conduises chez eux ». « Gamin, tu veux faire la révolution ? Non seulement tu décides de mon repas mais tu veux gérer mon emploi du temps ! ». « Papa, si tu es sage maintenant, quand tu seras à l’hospice j’irai te porter des bonbons qui ne collent pas à ton dentier ». « Heuuu ».

20/05/2009

Cherche à éviter la fête

« Papa, j’ai raconté à l’école ce que tu m’as dit hier. Ils ont ri tellement bruyamment que le directeur est venu voir ce qui se passait parce qu’on dérangeait les autres classes. A la récré on a essayé de faire ce que tu as dit en faisant le bras cassé et en retirant nos pantalons et le directeur s’est fâché. Mais toi tu es devenu un héros ». « Pour ton institutrice aussi ? ». « Je sais pas, papa. Mes copains demandent que tu viennes mimer comment tu fais à une main dans les toilettes ». « Ah, gamin, ce sont des moments de grande solitude, surtout quand on s’aperçoit trop tard qu’il n’y a plus de papier ». « Tu viendras, papa ? On te donnera une chaise percée de l’école gardienne». « Non, gamin, non, pas à cul tout nul devant ton institutrice ». « Tu n’as qu’à garder ton slip, papa. Madame a dit que si c’était comique on te demanderas de le faire sur scène à la fête de l’école ». « Pourquoi pas à la starac tant que tu y es. Je chanterais ‘Viens, viens, ma brûûûne’ a capella. Et puis, j’espère bien que je n’aurai plus de plâtre le jour de la fête de l’école. Si c’est le cas, je demande qu’on me plafonne le reste et je fais don de mon corps au musée Grévin. Donc, c’est non ». « Et qu’est-ce que je vais dire à madame, papa ? ». « Tu n’as qu’à lui dire que j’ai dit que ce n’est pas par le derrière que nous ferons plus ample connaissance ».    

23/04/2009

Cherche deux personnes

Je suis actuellement en partance pour visiter le château d’Attre, demeure du gniègnième siècle, il paraît qu’il y en a dix-huit, un de plus que le nombre d’hectares du parc. C’est facile à trouver, c’est dans l’alignement Lens – Maffle – Ath, ça ne s’invente pas, c’est comme ça, comme Mettet – Loncin – Hannut. Mais je n’y vais pour ça. Après la visite du château qui a conservé ses meubles d’époque (bonjour les poussières) il y a le Kir et ses mises en bouche (comme si j’allais me les mettre ailleurs, non mais), il y a (C’est Ecrit Avec Des Majuscules, je ne sais pas pourquoi) La Terrine de Poisson printanière (ce qui veut dire que la terrine, elle, elle est du printemps mais le poisson on ne sait pas), Le Coquelet fermier à l’Estragon avec ses Pommes parisiennes (faut les chercher les pommiers à Paris, non ?), La Tarte campagnarde (à mon avis c’est la serveuse), Le Moka et ses Mignardises (J’aurais préféré un café et des biscuits comme chez moi). Les vins étant à volonté j’espère que les toilettes seront gratuites. Le problème c’est après : visite et dégustation (s ou pas s, c’est le suspens) à la Brasserie des Légendes, là où l’on brasse la bière des géants d’Ath. Je cherche deux personnes : une pour résoudre l’énigme de Rafaël et dire que c’est moi et l’autre pour me ramener au cinquième, ascenseur compris.

09/03/2009

Cherche à faire pisser le gamin

« Papa, j’ai pipi ». « Hé, ho, gamin, tu es assez grand pour faire pipi tout seul, non ? ». « Ben non. Toi, quand tu dois pisser et que je suis à la toilette, tu pisses dans l’évier. Moi, je suis trop petit, j’arrive juste dans le tiroir avec les couverts ». « Gamin, file à la toilette, tu vois bien que je n’y suis pas ». « Papa, quand j’essaye d’ouvrir la porte, une voix me dit que c’est occupé ». « Ah, oui, zut, j’avais oublié, c’est la voisine de palier, elle est bouchée ». « Tu m’as toujours dit qu’elle était bouchée, la voisine, hein, papa ». « Chuuut, gamin, ne parle pas si haut, j’ai dit qu’elle a un problème d’évacuation, alors elle vient ici ». « J’espère qu’elle va évacuer bien vite parce que ça urge. Ou alors, c’est le tiroir avec les couverts, hein, papa, pour une fois, je peux ? ». « Non, gamin, pas dans le tiroir. Tu as de la chance, il pleut. Vas pisser sur le balcon ».

06/03/2009

Echange rouleau en urgence

Ceci est une urgence. Des amis sont chez moi, cinq, dont un dans les toilettes. Il vient d’hurler « Papier, papier ». « Pas de panique » lui répondais-je « J’en ai acheté ce matin. Je te passe le paquet de douze rouleaux. C’était en promotion.  C’est mieux que de te le passer feuille par feuille, non. Entrouvre la porte, protège ton nez, je te balance le colis ». « Idiot, c’est de l’essuie-tout ». Pour garder un ami j’ai besoin en urgence d’avoir un rouleau de papier toilette. J’échange exceptionnellement à un contre un. J’habite au cinquième.

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13/10/2008

Cherche à coller une moustache

Ma moustache s’est décollée. On m’a reconnu. J’étais au salon de l’alimentation de Bruxelles, incognito, parce que j’y suis connu, devant le grand bol transparent plein de soupe verte, la petite louche de trois millilitres et un manche de trente centimètres et les dés à coudre en plastique pour déguster, penché au dessus du bol pour m’extasier du fumet exaltant mes narines olfactives quand, soudain, une dame hurle : Il y a un rat dans la soupe. C’était, ploutch, ma moustache, élément vestimentaire indispensable pour encore recevoir un dé à coudre. La meneuse de revue, je veux l’hôtesse du stand mais elle était habillée tellement mini que je ne vois pas les rapports avec les carottes, les poireaux et les courgettes, m’a reconnu, nu, sans ma moustache. Elle : C’est lui. Moi, qui n’avais pas encore compris le drame dramatique, j’ai regardé derrière moi, erreur, j’ai reçu les cinq litres de soupe verte sur le crâne. J’ai su m’enfuir. Je criais : coucou, je suis le géant vert, coucou, je suis le géant vert. Finalement j’ai trouvé une toilette propre dans laquelle j’ai pu rincer ma tête. Dommage, autant de vitamines gaspillées.

08/10/2008

Cherche le plan des toilettes

Zut, j’ai perdu le plan du Salon de l’Alimentation de Bruxelles sur lequel les double vé cé étaient indiqués. « Madame, madame ». « Voila, monsieur, un bol de bouillon de poule. C’est du naturel, même les colorants ». « Madame, madame ». « Vous en aurez un deuxième quand vous aurez bu le premier, monsieur ». « Madame, madame, je sens que ça vient ». « Montez sur le podium, monsieur. Mesdames, messieurs, voyez le bonheur de ce connaisseur en bouillon de poule. Parlez dans le micro, monsieur ».  « Toc, toc, toc, une, deux, ça marche, on m’entend. Où sont les toilettes, je répète, appel à toutes les unités, où sont les toilettes, ça urge ? ».     

08/04/2008

Cherche à répondre à Rafaël (2)

Rafaël, sur http://carpe-diem-lbsp.skyblogs.be/post/5718949/du-tag-au-tag , m’a mis au défi. Voir son message et le règlement du tag sur son blog le premier avril. Voici ma réponse. Tu tûûût, pousse-toi dans l’ascenseur, Gérard, et relève ton pantalon, on voit ton slip. Ah, si maman me voyait ! Gérard, c’est promis, je t’aiderai dans ton jardin pendant les vacances si on arrive à bourrer le caddy du supermarché dans cette espèce de toilette qui fait yoyo. Elle est bonne, hein, Gérard, mon idée de poisson d’avril pour le gamin : mettre Kiki et Pipette, ses hamsters dans un caddy. Je suis un papa génial, hein. Gérard, l’ascenseur va être trop petit, on va être paequés comme des moules. Heuuu, je cherche une solution. J’ai trouvé : assieds-toi dans le caddy sans écraser les raviolis. Tu seras près des boutons et si, au cinquième, on tombe sur la voisine de palier, on redescend en catastrophe.

14/12/2007

Cherche une ampoule stable

« Gamin ». « Oui, papa ». « Si tu vas à la toilette, fais attention en t’essuyant ». « Pourquoi, papa ? ». « La lumière clignote, gamin ». « Pourquoi, papa ? ». « Je ne sais pas. C’est depuis que j’ai branché la guirlande du sapin de noël ».

19/09/2007

Cherche un ressort à lunette

Je viens de perdre la joie d’être seul. Surtout à la toilette. Pas le local, le siège. Avant, facile : j’arrive, j’abaisse la lunette, je m’assied, ploc ploc ploc, j’ai fait, tirer la chasse, terminé. J’ai une petite amie qui vit dans l’appartement. Quand le besoin se fait sentir, hop, direction le pot, j’abaisse la lunette, pfrrrruit, j’en mets partout. Vu qu’elle laisse la lunette abaissée, j’ai abaissé le couvercle. Machinalement. Par habitude de célibataire. Je cherche un ressort à lunette. En fait, ce serait un peu comme la pédale de la poubelle à pédale qui permet d’ouvrir le couvercle mais à l’envers : la lunette resterait levée.

24/05/2007

Cherche des toilettes insonorisées

« Deux moules nature, deux ». … « Deux marinières, deux ». … « Et deux nature, deux ». « Quatre vin blanc, quatre, et une nature, une ». … « Une provençale, une, une marinière, une et deux charentaises, deux ». « Lucien, tu déconnes ? ». « Je n’ai rien dit, chef ». « Non, et tes moules charentaises, c’est quoi, alors ? ». « Chef, je vous jure, je n’ai rien dit. La dernière commande, c’était quatre osso buco ». « Didju, j’ai mis en route cinq nature, quatre vin blanc, trois marinières et une provençale, c’est pour qui ? ». « Chef, ne tapez pas, déposez la poêle, chef. Je me renseigne, chef ». « Ici Londres, les français parlent aux français ». « Chef, chef, il y a un type dans les toilettes. Il n’arrête pas de gueuler et ça communique dans les cuisines et dans la salle par la ventilation ». « Germaine, renfort caisse huit ». « Lucien, sors le de là, et vite ». « C’est fermé à clef, chef ». « Lucien, essaye d’attraper son pantalon par en dessous de la porte, il doit sortir ». « Chef, chef, je l’ai. Je fouille ? ». « Oui, Lucien ». « Au voleur, au voleur, au voleur, passez moi une grande nappe ». « Lucien, fais n’importe quoi mais fais le taire. Il y a déjà les quatre osso buco qui viennent de filer à l’anglaise sans consommer ». « Monsieur, monsieur Biglodion, si vous arrêtez je vous rends votre carte d’identité, votre porte-feuille et votre pantalon ».

18/04/2007

Cherche à manger équilibré

« Alors, monsieur, est ce que ça gaze ce matin ? ». « Non, ça ne gaze pas ce matin, madame l’infirmière, ça a gazé de la nuit. Si vous aviez été de garde vous auriez entendu la déflagration ». « Mais vous êtes sauvé, alors, vous allez pouvoir rentrer chez vous ». « Oh, oh, pas tout de suite, je ne veux pas ça arrive à la maison ». « Qu’il vous arrive quoi, monsieur ? ». « Allez voir la toilette, le plafond surtout ». … « Mais, … , que vous est-il arrivé ? ». « Ah, çà, pour prendre mon pied, j’ai pris mon pied. J’ai senti une poussée, je me suis levé et j’ai pris mon pied dans celui du perroquet à roulettes avec le baxter. Le temps de ramper et j’étais arrivé mais dans le mauvais sens, avec le derrière en l’air. C’est à ce moment que j’ai dégazé ». « Mais vous êtes guéri, monsieur. Félicitation ». « Vous savez, je n’y suis pour rien, c’est venu tout seul, d’un coup. On fait quoi, maintenant ? ». « Vous allez rentrer chez vous et manger équilibré ».

14/03/2007

Les ennuis de Biglodion (2)

Les ennuis de Biglodion (2)

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

Cherche moyen de communication

Ce week end je suis allé à l’inauguration de la nouvelle piscine couverte et chauffée chez des amis. Génial, quoique un peu bruyant à cause du truc à bulles. Massé par les vagues générées par le truc à vagues, mon intestin m’a suggéré de me rendre aux toilettes, dans la maison. Soulagé, je me suis aperçu qu’il n’y avait plus de papier. Une heure trente minutes à crier « Pa pier, pa pier, pa pier » avec, pour seule lecture, un carrelage mural en imitation Delft montrant des pêcheurs de crevettes. J’ai paniqué. S’ils s’étaient tous noyés, je serais resté mort-vivant sans papier. Je cherche, pour offrir à mes amis, un moyen de communication entre les toilettes et leur piscine.

Cherche petit moine avec de petits trous

J’ai vu à la télé un gamin qui enfilait des tas de slips en sautant dedans. Si un gamin sait le faire, pourquoi pas moi, me dis-je. J’ai profité d’une absence de Biquette pour cause de manque de produit vaisselle et j’ai essayé. Pas de chance, au premier slip, mes deux jambes se sont retrouvées dans le même trou. J’ai une entorse mais j’ai aussi des excuses : 58 ans, pas d’entraînement et toute ma tête. Plus une bosse. En chutant, elle a plongé sur une armoire et, après avoir traversé la porte, a cassé un petit moine avec des trous au-dessus et qui nous servait de salière. Mais c’était aussi un souvenir puisque Biquette et moi l’avions acheté à Nismes, il y a 28 ans, lors de notre premier voyage. Elle est fâchée. Je cherche un moine à trous.

Cherche un truc pour les ongles de pied

Quand je me les coupe, mes ongles de pied sautent partout. En moyenne j’en retrouve deux sur dix. Ce n’est pas que j’y tiens beaucoup puisque je les coupe. Le problème n’est pas de les perdre mais de les retrouver, bien secs, bien durs, bien piquants, enfoncés dans la plante des pieds. Ca pîîîque. Je ne les vois pas, ces rognures ont la même couleur que la moquette. Je ne vais quand même pas devoir changer de couleur de moquette, non mais. Je cherche un truc pour empêcher les ongles de pied de sauter partout.

13/03/2007

Biglodion, bricoleur averti

Biglodion, le bricoleur averti

100.000 visites, 100.000 mercis. Pour fêter ça, je vous livre quelques paquets d’annonces déjà publiées et regroupées par thèmes : le gamin, maman, les rencontres, le supermarché, etc. C’est un peu mon « biesse tof » personnel. N’hésitez pas à me faire connaître le vôtre. Bon amusement. Amitiés.

Cherche tout petit ascenseur

Dans ma commune, on doit maintenant utiliser des sacs poubelle de couleur suivant que c’est des boîtes, des journaux publicitaires ou du tout-à-l’égout. Dans l’appartement, je ne peux plus me servir du vide poubelle. Les autres locataires non plus. Logique, non. Je voudrais me servir du vide poubelle pour sortir le chien, surtout quand il pleut. Je cherche un petit ascenseur que je bricolerais dans le vide poubelle. Sans ascenseur, c’est trop haut, pour le chien. Et je ne suis pas sûr qu’il saurait remonter tout seul. Je cherche un petit ascenseur, format vide poubelle d’appartement.

Cherche vieux frigo avec petit défaut

J’ai bricolé et adapté à la porte des toilettes le système électrique d’un frigo qui n’allait plus. C’est pratique : J’ouvre la porte des toilettes et hop, les toilettes s’éclairent. C’est pas con, hein. J’ai toutefois un problème, surtout quand je reçois des invités : si on ferme la porte quand on est à l’intérieur, plus de lumière ; il faut garder la porte ouverte. Je cherche un vieux frigo mais dont le système électrique fonctionne encore mais qui aurait le défaut de rester allumé à l’intérieur quand on ferme la porte.

Cherche à échanger des bûches

J’ai préparé des tas de bûches pour l’hiver. J’ai vraisemblablement dû scier à un moment ou un autre le morceau de bois qui me servait d’étalon et je me retrouve avec des bûches de 40 centimètres, puis de 34, puis de 26, puis de 19 centimètres. J’ai compris quand j’ai eu des bûches de 13 centimètres. J’ai eu la puce à l’oreille, je les trouvais petites. Or j’ai un feu ouvert pour bûches de 40 centimètres. Je propose l’échange de mes bûches de 34, 26, 19 et 13 centimètres contre des bûches de 40.