18/09/2009

Bébé assume l'intérim - 6

Coucou, c'est Bébé. Mon aventuture, zut, mon aventure sur ce blog a commencé il y a six jours. Je ne sais pas comment revenir en arrière. Je n'ai pas su effacer aventuture. Revenir en arrière c'est tout un programme. Moi, par exemple, j'étais Bag-in-Box, d'où mon surnom de Bébé. J'ai quitté le Box. Personne n'arrive à revenir en arrière. Mon Box en carton a servi à allumer un barbecue. Les cendres ont été dispercées. Sans tambour ni trompette. Personne n'est venu à la dispersion des cendres. Des cendres, mais jusqu'où ? Jusqu'où peut-on descendre ? Y a-t-il un ascenseur dans la salle ? Pour remonter. Je parie qu'il y a un ascenseur et que c'est moi qui ne trouve pas le bouton pour remonter. Pourtant, des boutons, j'en avais beaucoup quand j'étais adolescente. Pour tous les étages d'un immeuble de mille étages. Je pressais sur les boutons mais ça a laissé de petits trous. A l'école de danse on m'appelait Emmenthal. Bandes de cons. Aujourd'hui j'ai un nouveau problème : je n'arrive pas à sortir mon bras gauche (à droite pour vous sur la photo) de ma manche gauche. La vie est une suite de problèmes qu'il faut résoudre, un par un. Aujourd'hui, pour moi, c'est sortir mon bras gauche. A demain.

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28/04/2009

Cherche le bon mot

« Rebonjour, docteur ». « Comment allez-vous ? ». « Bof, j’ai des, heuuu, des, heuuu, des, zut, merde, crotte, di djû, j’ai des, heuuu ». « Des trous de mémoire ? ». « Oui, docteur. J’ai des trous de mémoire ». « Alors payez moi la séance tout de suite ».

08:11 Écrit par Fanny dans petites annonces | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : docteur, mot, bon mot, trou, zut, crotte |  Facebook |

09/03/2009

Cherche à faire pisser le gamin

« Papa, j’ai pipi ». « Hé, ho, gamin, tu es assez grand pour faire pipi tout seul, non ? ». « Ben non. Toi, quand tu dois pisser et que je suis à la toilette, tu pisses dans l’évier. Moi, je suis trop petit, j’arrive juste dans le tiroir avec les couverts ». « Gamin, file à la toilette, tu vois bien que je n’y suis pas ». « Papa, quand j’essaye d’ouvrir la porte, une voix me dit que c’est occupé ». « Ah, oui, zut, j’avais oublié, c’est la voisine de palier, elle est bouchée ». « Tu m’as toujours dit qu’elle était bouchée, la voisine, hein, papa ». « Chuuut, gamin, ne parle pas si haut, j’ai dit qu’elle a un problème d’évacuation, alors elle vient ici ». « J’espère qu’elle va évacuer bien vite parce que ça urge. Ou alors, c’est le tiroir avec les couverts, hein, papa, pour une fois, je peux ? ». « Non, gamin, pas dans le tiroir. Tu as de la chance, il pleut. Vas pisser sur le balcon ».

08/10/2008

Cherche le plan des toilettes

Zut, j’ai perdu le plan du Salon de l’Alimentation de Bruxelles sur lequel les double vé cé étaient indiqués. « Madame, madame ». « Voila, monsieur, un bol de bouillon de poule. C’est du naturel, même les colorants ». « Madame, madame ». « Vous en aurez un deuxième quand vous aurez bu le premier, monsieur ». « Madame, madame, je sens que ça vient ». « Montez sur le podium, monsieur. Mesdames, messieurs, voyez le bonheur de ce connaisseur en bouillon de poule. Parlez dans le micro, monsieur ».  « Toc, toc, toc, une, deux, ça marche, on m’entend. Où sont les toilettes, je répète, appel à toutes les unités, où sont les toilettes, ça urge ? ».     

29/07/2007

Cherche à revoir le gamin

« Gérard, je me demande ce que fait le gamin ? ». « Envoie lui une carte. J’ai vu un endroit où on peut se faire photographier sur un âne et ils en font des cartes postales avec ta photo en deux minutes ». « Gérard, t’es fou ! Tu sais où il est le gamin, hein ? Chez ses grands-parents maternels. C’est chez eux que je devrais adresser la carte. S’ils me voient sur un âne, ils vont mourir de rire. Tout blanc, en plus, pas bronzé, blanc, blanc, blanc ». « Envoie lui une photo de l’âne tout seul ». « Mais le gamin va croire que je suis perdu dans le désert ». « Zut, hein, dis. Choisis une photo de l’hôtel sur laquelle on voit la porte-fenêtre de la chambre et la petite fenêtre des chiottes. Tu dessines une croix dessus pour montrer où tu passes tes vacances ».

16/09/2006

Cherche à être absent (2)

Mon voyage d'un jour en car de luxe, avec climatisation, accompagnateur et démonstrations. Youpie. Voyons le programe : prise en charge des participants. Ouais, je sais, je suis dans le car depuis 6 h 45, il est 12h 15 et il y a encore deux arrêts sur les 23 prévus. La prochaine fois que je voyage en car de luxe, je prends le tgv. Stop. Arrêt. Des soeurs jumelles montent. Deux. Waow. Zut, à elles deux elles doivent totaliser plus de 140 ans au compteur. C'est un voyage ou un cauchemard, hein. On est obligé d'applaudir chaque nouveau participant. Moi : "Clap, clap, nous avons, faim, clap, clap, nous avons, faim". L'accompagnateur : "Je vous rappelle le programme, quand nous aurons réuni tout le monde, nous aurons droit à une petite démonstration". Enfin, nous y voilà, dans une salle. Une dame, au micro : "Qui peut me dire ce que c'est que ces merveilles. Des vitro ..., des vitro ... . Un petit vieux du car : "Heu, des vitraux d'art ?". La dame, au micro : "Non, non, des vitro ..., des vitro ...". J'ai craqué et j'ai pris le micro : "Je sais, moi, madame, je sais, des vî trô d'cul". Aïe, aïe, aïe, ça a jeté un froid dans la salle, tous les vî trô d'cul présents ont crié "Oooooh". C'étaient des plaques vitrocéramiques.Résultat, personne n'a voulu en acheter. M'en fous. J'ai faim. Il est 14 h 20 et toujours pas de boulettes sauce tomate à l'horizon. Je vous raconterai la suite, si je ne suis pas mort de faim.